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Gabon: La ministre de la Fonction publique visite l’EPCA

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Le mercredi 21 mai 2025, le Pr Marcelle Ibinga Itsitsa a effectué une visite à l’Ecole de préparation aux carrières administratives. Elle en a profité de cette occasion pour échanger avec les responsables de l’établissement.

Au cours de cette rencontre, plusieurs sujets importants ont été abordés, notamment le projet de faire de l’EPCA une école de référence en matière de formation administrative au Gabon. Pour cet objectif, il s’avère nécessaire de renforcer la formation des cadres dans les secteurs public, parapublic et privé, et ce, d’ici 2028.

Gabon: La ministre de la Fonction publique visite l’EPCA

La ministre a également présenté les grandes lignes de la feuille de route du gouvernement, proposée par le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema. Cette feuille de route vise, entre autres, la modernisation de l’administration publique pour mieux servir les citoyens.

Gabon: La ministre de la Fonction publique visite l’EPCA

Cette séance de travail a permis de confirmer l’engagement commun à valoriser l’EPCA et à en faire une institution exemplaire, au service d’une administration plus performante et efficace.

Gabon : La créativité locale s’expose pour la Fête des Mères

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A l’approche de la Fête des Mères, le pays célèbre non seulement les mamans, mais aussi le génie créatif de ses artisans. La 14ᵉ édition de l’expo-vente « Made in Gabon » a été lancée officiellement par Gninga Chaning Zenaba, ministre de l’Entrepreneuriat, du commerce, des PME-PMI, le 22 mai 2025.

Organisé par la Direction générale de la lutte contre la pauvreté, cet événement a mis en lumière des produits 100 % gabonais, conçus par une cinquantaine d’artisans issus d’initiatives communautaires et entrepreneuriales. Du 19 mai au 2 juin, l’esplanade du supermarché Casino (ex-Mbolo) servira d’espace d’exposition et de vente, où se côtoient créations artisanales, agroalimentaires, textiles et cosmétiques naturels.

Gabon : La créativité locale s’expose pour la Fête des Mères

Une mobilisation gouvernementale forte

La cérémonie d’ouverture a réuni, en plus de la ministre de l’Entrepreneuriat, du commerce, des PME-PMI, plusieurs membres du gouvernement, notamment les ministres du Tourisme, de la Famille, de l’Agriculture, de l’Industrie, de la Pêche, de l’Habitat, de la Fonction Publique, ainsi que celui de la Réforme des institutions. Leur présence a été le témoigne d’un soutien affirmé à la promotion du « Made in Gabon » et à la structuration des chaînes de valeur locales.

Gabon : La créativité locale s’expose pour la Fête des Mères

Un levier de développement durable

Au-delà de son aspect festif, cette expo-vente remplit un objectif économique stratégique : identifier les acteurs-clés de la production locale, faciliter l’écoulement des marchandises, créer des débouchés commerciaux pour les artisans et renforcer leur autonomisation.

L’initiative s’inscrit dans la vision du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui place la valorisation des compétences nationales au cœur de sa politique de développement. Le « Made in Gabon » devient ainsi un vecteur de croissance inclusive et un outil de lutte contre la pauvreté.

Communication présidentielle : Patricia Lydie Mouellet inaugure une nouvelle ère de dialogue avec la presse

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Dans un climat marqué par les critiques sur l’opacité de la communication présidentielle sous la Transition, la nouvelle Conseillère spéciale, chef du département Communication à la présidence de la République, Patricia Lydie Mouellet tend la main aux journalistes et affiche une volonté claire : instaurer un partenariat transparent, réactif et rigoureux entre la Présidence et les médias.

Nommée récemment Conseillère spéciale, en charge du département Communication à la présidence de la République, Patricia Lydie Mouellet a initié sa prise de fonction par un geste fort : un déjeuner de presse organisé mardi 20 mai 2025 à l’intention des journalistes des médias nationaux et internationaux. Dans une atmosphère chaleureuse et empreinte de professionnalisme, elle a exposé sa vision et sa feuille de route, affirmant sa volonté de bâtir une collaboration fondée sur la confiance, le respect et la transparence.

Devant un parterre de professionnels des médias, elle a tenu à souligner le rôle déterminant de la presse dans la consolidation de la démocratie gabonaise : « Vous avez une mission essentielle dans une démocratie comme la nôtre », a-t-elle rappelé.

La responsable de la Communication présidentielle a également exprimé sa reconnaissance pour le travail de fond réalisé par les journalistes dans l’information, la formation et l’analyse de l’action publique.

Patricia Lydie Mouellet a présenté les grandes lignes de son approche : créer un lien fluide avec les médias : « Nous voulons construire un lien de travail fluide avec vous, pour un traitement plus créatif de l’information et un accompagnement structuré des activités présidentielles », a-t-elle affirmé, promettant un accès plus direct à l’information institutionnelle ainsi que des échanges réguliers. Elle en a profité pour présenter les membres de son équipe, désormais en première ligne dans les interactions avec la presse.

Ce déjeuner de presse marquait le coup d’envoi d’une série d’initiatives, dont une conférence de presse à venir, où les médias pourront interroger en profondeur la communication présidentielle sur les grandes questions d’actualité nationale et internationale.

Une communication à reconstruire après une période d’effacement

Si ce premier déjeuner avec la presse a posé les bases d’un dialogue renouvelé, il intervient surtout dans un contexte de fortes attentes. La communication présidentielle, durant la période de Transition, a été vivement critiquée : manque de réactivité, absence sur les sujets brûlants, faible efficacité, tendance aux règlements de comptes. Trop souvent, la présidence de la République est restée silencieuse, laissant la place aux rumeurs et à la spéculation populaire.

Ce constat d’échec a conduit à un remaniement en profondeur. Brice Clotaire Oligui Nguema a changé toute l’équipe, du chef de département au porte-parole de la présidence de la République. Cette refonte traduit une exigence de rupture : réactivité, performance, proactivité doivent désormais guider l’action du département communication.

Dès lors, Patricia Lydie Mouellet et son équipe n’ont pas droit à l’erreur. Elles doivent instaurer une nouvelle dynamique, répondre rapidement aux urgences médiatiques, occuper l’espace public avec rigueur, pédagogie et clarté. L’enjeu est de taille : redonner de la crédibilité à la parole présidentielle et construire une relation de confiance durable avec les citoyens, par le biais d’une presse bien informée.

Consciente de ces défis, la Conseillère spéciale a réaffirmé son engagement à bâtir une relation de travail sincère et dynamique avec les journalistes. « Merci d’avoir répondu à notre invitation. Ce moment marque le début d’un dialogue que nous espérons régulier, professionnel et fructueux », a-t-elle déclaré, plaçant ainsi sa mission sous le signe de la responsabilité et de l’ouverture.

Gabon : Le ministère de la Santé s’active pour l’amélioration de l’accueil en milieu hospitalier

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Manque de communication, maltraitance, déficience d’attention, sont les maux auxquels font face les usagers dans de nombreuses structures hospitalières du pays. Les patients sont confrontés à des pratiques qui révèlent de profondes lacunes pour leurs soins.

Face à ce constat, la Direction générale des établissements et prestations de santé a organisé, le 20 mai 2025, une réunion préparatoire en vue de lancer un programme d’amélioration de l’accueil des patients. Sous l’impulsion du ministre de la Santé, Pr Adrien Mougougou, la rencontre a réuni les responsables des établissements sanitaires de l’Estuaire. Elle a été présidée par le secrétaire général Alain Charles Rotimbo, représentant le ministre empêché.

Gabon : Le ministère de la Santé s’active pour l’amélioration de l'accueil en milieu hospitalier

Cette initiative s’appuie sur une enquête menée, en décembre 2024, dans 17 établissements sanitaires du pays. Elle visait à évaluer les délais d’attente, la qualité des échanges entre patients et personnels de santé, ainsi que l’orientation des usagers. Les résultats ont mis en évidence des dysfonctionnements notables, notamment une prise en charge défaillante et une communication insuffisante. « La santé est un secteur social qui place l’humain au centre. Il est impératif que l’accueil des patients soit plus respectueux, plus humain et plus efficace», a déclaré Alain Charles Rotimbo, appelant à un changement structurel et comportemental. Il a également souligné que « l’urgence médicale doit l’emporter sur l’urgence administrative ou financière ».

Mme Arlette Ntombo Tsibah, directrice des hôpitaux et des services de soins ambulatoires, a présenté les grandes lignes du programme d’amélioration, son plan de la mise en œuvre, ainsi que les moyens nécessaires à son exécution.

Cette démarche s’inscrit dans la volonté du ministère de renforcer la qualité des soins et d’offrir aux usagers un accueil digne, dès leur entrée dans les structures sanitaires.

Gabon : Les Archives nationales, un patrimoine en péril

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Le 20 mai dernier, Geoffroy Foumboula Libeka Makosso, vice-président de l’Assemblée nationale de la Transition, a effectué une visite des locaux abritant la documentation publique. Le constat est autant accablant qu’alarmant.

« Comme un médecin intervenant après le décès du patient, je dois l’admettre, la question du différend sur l’île Mbanié m’a conduit, ce matin, à me rendre sur les lieux, où sont conservées nos archives nationales. Un seul mot me vient à l’esprit : catastrophe. Il devient impérieux de sauver ce pan fondamental de notre mémoire collective. » Ainsi s’est exprimé le Vice-président de l’Assemblée nationale de Transition, après une virée dans ce lieu de conservation des documents publics. Selon Geoffroy Foumboula Libeka Makosso, le bâtiment, délabré et manifestement abandonné à lui-même, présentant une image affligeante : toitures trouées, infiltration d’eau de pluie ruisselant sur des documents historiques dont certains remontent au XIXe siècle. Guidé par le directeur général des Archives nationales, un fonctionnaire passionné et patriote, le député a pu constater l’étendue des dégâts, ainsi que l’indifférence des autorités successives.

Une facture de 300 millions de francs CFA, censée couvrir le loyer annuel des deux bâtiments provisoirement identifiés pour accueillir les archives, demeure bloquée au Trésor public depuis plusieurs mois. Et ce, malgré l’intervention du ministre Charles Mba à l’époque. L’ambition initiale était de transférer les fonds en lieu sûr en attendant la construction d’un siège digne de ce nom pour les Archives nationales et aussi pour la Bibliothèque nationale.

La récente décision de la Cour internationale de Justice dans l’affaire de l’île Mbanié a, selon le député, mis en lumière une carence structurelle dans la conservation de notre patrimoine documentaire. Une faiblesse que d’autres nations ne partagent pas, mais qui, au contraire, préservent jalousement leurs archives pour mieux défendre leur histoire devant les instances internationales.

Plus grave, les conditions sanitaires dans lesquelles évoluent les agents sont préoccupantes. Certains décès, parmi le personnel, seraient liés à des pathologies respiratoires ou cutanées dues à l’air vicié, à l’humidité omniprésente et à l’absence totale de ventilation ou de lumière naturelle dans une grande partie des locaux. Malgré cela, ces hommes et femmes, souvent privés de moyens de locomotion, y compris leur directeur général contraint d’alterner entre un véhicule obsolète de 2011 et des taxis, continuent de servir l’État avec un courage exemplaire. « Il est grand temps d’inscrire la question des archives nationales au rang des urgences républicaines. Ce n’est pas simplement une question de logistique ou d’infrastructure, c’est l’histoire de la Nation qui est en jeu, et celle-ci, en vérité, n’a pas de prix», a martelé Geoffroy Foumboula Libeka Makosso.

Santé : Le sport en soirée est-il une menace pour le sommeil ou une aide précieuse pour la santé ?

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Il n’est pas rare de voir des groupes de coureurs ou de marcheurs investir le bord de mer à Libreville ou les rues de certains quartiers populaires en fin de journée. Pour beaucoup, c’est le seul moment possible pour faire de l’exercice, compte tenu des horaires de travail, de la chaleur en journée et des embouteillages. Mais cette habitude est-elle bénéfique pour le sommeil ?

Selon la National sleep foundation, les personnes qui font de l’exercice, peu importe l’heure, dorment mieux que les sédentaires. L’activité physique régulière améliore la qualité du sommeil en réduisant le stress et en favorisant la détente musculaire.

Mais, attention à l’intensité et au moment de la séance. Des recherches publiées dans le Journal of sports sciences (2019) indiquent qu’un exercice intense, pratiqué moins d’une heure avant le coucher, peut perturber l’endormissement. Le rythme cardiaque élevé et la température corporelle augmentée retardent la phase de repos. À l’inverse, une activité modérée (comme la marche rapide ou quelques étirements), même en soirée, peut favoriser l’assoupissement.

Dans un pays comme le Gabon, où la chaleur diurne est souvent étouffante, le sport en soirée reste une solution pratique. À condition d’éviter l’intensité excessive et de prévoir un temps de récupération avant le coucher. Il peut même améliorer la qualité du sommeil.

In fine, bouger le soir n’est pas forcément mauvais. Bien dosé, c’est même un allié du sommeil un message utile dans un pays où les troubles du sommeil sont de plus en plus fréquents, notamment en milieu urbain.

Gabon : La sixième commission d’attribution d’agrément PME officiellement lancée

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Le ministère de l’Entrepreneuriat, du commerce et des PME-PMI a procédé, ce mercredi 21 mai, au lancement des travaux d’attribution de l’Agrément PME. La cérémonie a été présidée par Gninga Chaning Zenaba, ministre en charge du secteur.

Une étape clé pour les entrepreneurs gabonais. L’agrément PME est un véritable levier pour stimuler l’entrepreneuriat national. Il ouvre la voie à plusieurs avantages, notamment des exonérations fiscales et un accès facilité à la commande publique.

Prenant la parole à l’entame des travaux, la ministre a rappelé que ceux-ci s’inscrivent dans la vision du président de la République, déterminé à faire des PME un moteur de la croissance. Elle a exhorté les membres de la commission à faire preuve de rigueur et de probité dans l’analyse des dossiers soumis.

Ces dossiers sont au total 49 à être examinés par cette commission composée de représentants issus de différentes administrations publiques, gage d’une évaluation impartiale et concertée.

À travers cette initiative, le gouvernement réaffirme sa volonté de soutenir l’émergence de « champions nationaux » capables de participer activement au développement économique du pays.

Différend territorial Gabon-Guinée Equatoriale : Brice Clotaire Oligui Nguema opte pour « le dialogue et la concertation avec nos voisins équato-guinéens »

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C’est la substance du message du président de la République posté sur sa page Facebook hier mercredi, tard dans la nuit. Une sortie qui rassure les Gabonais et indique aux uns et aux autres l’attitude à adopter : attendre le « compte rendu exhaustif [qui] sera présenté aux deux chambres du Parlement ainsi qu’au gouvernement » par « nos deux vaillants experts gabonais qui ont participé aux délibérations ».

Elle était très attendue depuis lundi dernier. Elle, c’est la réaction du président de la République au sujet de l’arrêt de la Cour internationale de justice (CIJ) dans le différend territorial entre le Gabon et la Guinée Equatoriale. Tant, depuis qu’il a été rendu public le 19 mai 2025, la toile est inondée d’interprétations diverses et variées des Gabonais. Aussi, face à une telle situation, la parole du chef de l’Etat était-elle attendue pour rassurer les uns et les autres.

Ainsi, dans un message posté sur sa page Facebook hier mercredi, Brice Clotaire Oligui Nguema appelle-t-il à la retenue : « Suite au verdict rendu le 19 mai 2025 par la Cour internationale de justice concernant le différend territorial qui oppose notre pays à la République sœur de Guinée équatoriale, au sujet des îles Mbanié, Cocotiers et Conga, écrit-il, l’heure n’est pas aux déclarations précipitées, ni aux réactions passionnelles. »

Compte rendu attendu des deux experts

Pour être un peu plus précis, le président de la République explique : « Nous attendons actuellement le retour de nos deux vaillants experts gabonais qui ont participé aux délibérations et qui suivent ce dossier depuis près de 20 ans. Un compte rendu exhaustif sera présenté aux deux chambres du Parlement ainsi qu’au gouvernement, dans une démarche de transparence totale que notre administration s’est engagée à maintenir. Je vous demande, en attendant, de faire preuve de retenue et de sagesse. »

Fidèle à l’ADN de paix du Gabonais, le chef de l’Etat ajoute que « tout sera mis en œuvre pour préserver la paix dans notre région et défendre les intérêts de notre nation. Nous privilégierons toujours le dialogue et la concertation avec nos voisins équato-guinéens, avec qui nous partageons des liens historiques et fraternels. »

Une autre posture est-elle possible ? Non ! D’autant plus qu’interrogés par la rédaction de Gabonclic.info, plusieurs compatriotes estiment que « Brice Clotaire Oligui est sur les traces d’Omar Bongo. Le défunt président a laissé aux Gabonais les semences et non les cendres. Il sait parfaitement ce qu’il doit faire en pareille circonstance. »

Cette sortie du chef de l’Etat fixe donc un cap clair par rapport à cette affaire.

Au lendemain de la décision de la CIJ dans le conflit frontalier Gabon-Guinée équatoriale : Régis Onanga Ndiaye et Hermann Immongault convoqués par les représentants du peuple

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Les ministres des Affaires étrangères et de l’Intérieur expliqueront aux représentants du peuple le détail de cet arrêt et ses suites. D’autant plus que depuis lors, les interprétations diverses et variées de cette décision de la Cour internationale de justice inondent la toile.

Le lundi 19 mai 2025, la Cour internationale de justice a rendu l’arrêt dans le différend frontalier entre le Gabon et la Guinée équatoriale. Aussi, depuis lors, tout ou presque est allé dans tous les sens. La technicité du dossier ne favorise pas sa compréhension.

Du coup, pour voir clair, les membres du bureau du Sénat – avant leur séance plénière du mardi dernier – ont tenu deux réunions statutaires. La décision de l’une d’elles a été d’interpeller les ministres des Affaires étrangères et celui de l’Intérieur pour une audition. Pour Jean-Robert Goulongana : « Il a été décidé effectivement d’interpeller le ministre des Affaires étrangères pour qu’il vienne présenter à la Haute chambre le point de vue du gouvernement, s’agissant notamment des suites à donner à l’arrêt de la Cour internationale de justice. Il a également été décidé d’entendre le ministre de l’Intérieur sur la situation globale des frontières entre le Gabon et ses pays voisins », a souligné le 1er secrétaire du Bureau du Sénat de la transition.

Pour mémoire, l’audience de la CIJ sur le différend terrestre, maritime et sur les îles Mbanié, Cocotiers et Conga s’est déroulée le 19 mai 2025 à partir de 15h. S’agissant de l’existence de la convention de BATA de 1974, laquelle semblait avoir résolu les questions non réglées entre l’Espagne et la France, la Cour a estimé que n’ayant reçu du Gabon qu’une copie et non un original et surtout que le Gabon et la Guinée équatoriale n’ont jamais évoqué pendant des longues années, ladite convention dans leurs relations, celle-ci n’a pas  d’existence et ne saurait faire droit entre les parties.

Les conséquences sur les différents points ci-dessus énumérées sont les suivantes :

1) la souveraineté sur les îles MBANIE et cocotier revient à la Guinée équatoriale en application du principe de succession d’Etat car jusqu’en 1968 elles appartenaient à l’Espagne.

2) que la convention de 1974 étant inexistante, la frontière terrestre  reste celle tracée en 1900. Par conséquent, plusieurs villes et villages qui ont été rattachés en Guinée équatoriale reviennent au Gabon. C’est le cas  entre autres de Mongomo, Ebebeyine et de plusieurs villages situés le long de la rivière Nkie

3) que la convention de 1974 étant inexistante selon la CIJ, la frontière maritime reste à définir.

Dans tous les cas, les Gabonais attendent les explications détaillées des membres du gouvernement lors de leur audition au Sénat.

Gabon : Le Stade Migovéen champion du National-foot 2 monte en Première division

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C’est désormais officiel : le sacré champion de la Deuxième division de football pour la saison 2024-2025, grâce à une saison solide et pleine de détermination, décroche son ticket pour la Première division.

La montée du club a été confirmée après la défaite d’Oyem AC face à Akanda FC (1-0). Ce résultat a permis au Stade Migovéen, qui comptait déjà 41 points, de rester en tête du classement final, devant Oyem AC (39 points) et Ogooué FC (38 points).

Ce titre récompense une belle saison pour le club, marqué par des performances régulières et une équipe soudée. Ce retour dans l’élite du football national est un vrai tournant pour le club, qui va désormais pouvoir affronter les plus grandes équipes du pays.

En bas du classement, c’est la déception pour US Akanda (19 points) et Adouma FC (15 points), qui descendent en deuxième division après une saison difficile.