À la tête de cette administration financière, Luther Steeven Abouna Yangui imprime une gouvernance résolument humaine, bienveillante, où performance rime avec dignité et valorisation de ses collaborateurs.
Dans un contexte de refondation de l’action publique, Luther Steeven Abouna Yangui incarne, à la tête de la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor (DGCPT), une vision managériale centrée sur l’humain. En parfaite adéquation avec l’orientation impulsée par le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, il place les fonctionnaires de cette administration au cœur de l’action, convaincu que la performance passe d’abord par la dignité et le bien-être des hommes et des femmes qui servent l’État.
Cette dynamique s’illustre à travers des initiatives concrètes. Le 3 avril 2026, il a ainsi reçu la 8e promotion de l’Institut de l’économie et des finances (IEF), composée de 49 inspecteurs centraux du Trésor. Au-delà du caractère solennel de la cérémonie, ce geste a symbolisé une intégration rapide et valorisante des nouveaux agents, témoignant d’une volonté affirmée de les accueillir comme des membres à part entière d’une institution qui compte sur eux.
La DGCPT et l’ANUTTC en partenariat pour améliorer les conditions de vie des agents
Dans la même logique sociale, la signature, le 16 avril 2026, d’un protocole d’accord entre la DGCPT et l’Agence nationale de l’urbanisme, des travaux topographiques et du cadastre (ANUTTC) marque une avancée majeure. Ce partenariat offre aux agents un accès sécurisé à la propriété foncière, longtemps perçue comme un parcours incertain.

En garantissant des procédures fiables, transparentes et un prix attractif, Luther Steeven Abouna Yangui traduit concrètement son engagement pour l’amélioration des conditions de vie de ses collaborateurs. Prolongeant ainsi la volonté du chef de l’Etat, Brice Clotaire Oligui Nguema, de restaurer la dignité des Gabonais. Car un agent épanoui, vivant dans des conditions stables, est un agent plus performant au service de l’usager.
La dignité humaine s’exprime également dans la considération accordée aux anciens. À la DGCPT, aucun départ à la retraite ne se fait dans l’anonymat. Des certificats de reconnaissance sont délivrées, lors de la célébration du 1er mai pour tous les salariés totalisant plus de 30 ans de service, consacrant le parcours de ceux qui ont servi l’administration.
Plus de considérations aux retraités
Ce rituel, loin d’être symbolique, consacre une vision où chaque agent, même après sa carrière, demeure un membre à part entière de la grande famille du Trésor, reconnu et honoré pour sa contribution. « Mieux, soutient M.N, l’un des fonctionnaires de cette administration, pour la première fois dans l’histoire du Trésor public, depuis le 1er mai 2024, nous célébrons la Fête du travail ensemble. Avant, chaque poste comptable le faisait dans son rayon d’actions. Humainement, c’est une avancée notable pour le renforcement de nos liens. »
Cette vision se prolonge avec l’Association des retraités du Trésor public du Gabon, structure active et soutenue par le directeur général. En participant à ses activités, Luther Steeven Abouna Yangui renforce les liens intergénérationnels et perpétue des valeurs de fraternité, de consolidation et de renaissance, inscrivant l’institution dans une continuité humaine et professionnelle.
Par ailleurs, la DGCPT se distingue par un plan de carrière structuré et respecté, gage de mérite et de progression. À cela s’ajoute un climat de convivialité entretenu par des activités sportives régulières, favorisant l’esprit d’équipe et la cohésion entre agents.

Une administration à visage humain
Sous l’impulsion de son responsable, la DGCPT s’affirme comme bien plus qu’une administration. Elle n’est pas qu’un alignement de bureaux, ni un simple assemblage de documents comptables, mais une véritable communion sociale et professionnelle. Ici, l’humain est placé au centre, valorisé et accompagné au quotidien.
Lorsqu’on évoque le Trésor public, à la lumière des actions menées par Luther Steeven Abouna Yangui en faveur du bien-être de ses collaborateurs, la notion de dignité et de corps prend tout son sens. L’institution apparaît ainsi comme une famille soudée, où chaque agent trouve reconnaissance, considération et fierté d’appartenance au service de la nation.