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Football : Le Gabon gagne deux places au classement FIFA grâce à ses victoires face à la Gambie et au Burundi

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Les Panthères du Gabon continuent leur belle progression sur la scène internationale. Grâce à leurs victoires face à la Gambie (4-3) et au Burundi (2-0) lors des deux dernières journées des éliminatoires de la Coupe du monde 2026, le Gabon a gagné deux places au classement FIFA d’octobre 2025, pour atteindre la 77e position mondiale.

Cette avancée confirme la bonne dynamique enclenchée depuis le mois d’avril dernier, après des classements en 80e place en juillet et 79e en septembre. Le travail du sélectionneur Thierry Mouyouma et la cohésion retrouvée au sein du groupe commencent à porter leurs fruits.

La tendance est d’ailleurs positive pour plusieurs sélections africaines après la dernière fenêtre internationale, même si le Maroc, toujours premier sur le continent, a reculé d’un rang (12e mondial), tandis que le Sénégal reste stable à la 18e place.

Prochain adversaire du Gabon lors des barrages africains pour le Mondial 2026, le Nigeria occupe désormais le 41e rang mondial, ce qui en fait le pays africain le mieux classé parmi les équipes encore en lice. Selon le règlement de la FIFA, les deux nations les mieux classées accèderont directement à la finale des barrages intercontinentaux, tandis que les quatre autres devront passer par les demi-finales.

Si le classement actuel devait être pris en compte, le Nigeria et le Panama (31e) , voire le Costa Rica (43e), seraient directement qualifiés pour ces finales. En cas de qualification, le Gabon, lui, devrait passer par une demi-finale, potentiellement contre des équipes comme l’Irak (57e), les Émirats arabes unis (67e), la Bolivie (76e), la Nouvelle-Calédonie (156e) ou encore des nations de la zone Concacaf comme le Honduras (64e) ou la Jamaïque (68e).

Rançon judiciaire des rixes filmées : huit lycéens incarcérés à Libreville

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Après des rixes d’une grande intensité dans les lycées Georges-Mabignath et Paul-Indjendjet-Gondjout, huit élèves ont été placés sous mandat de dépôt. Les affrontements, filmés et relayés sur les réseaux sociaux, ont conduit la justice à réagir fermement face à la montée des violences en milieu scolaire.

Au lycée Georges-Mabignath, une violente altercation entre élèves a dégénéré en véritable lynchage filmé par des témoins. Selon le quotidien L’Union du 20 octobre 2025, le parquet de Libreville a « décerné trois mandats de dépôt et accordé une liberté provisoire» contre les principaux protagonistes de cette agression.

Quelques jours plus tard, un incident similaire s’est produit au lycée Paul-Indjendjet-Gondjout, où une bagarre a éclaté aux abords de l’établissement, entraînant de nouvelles interpellations. Ces scènes largement partagées sur les réseaux sociaux ont suscité l’indignation des parents et de l’opinion publique, préoccupés par la recrudescence des violences scolaires.

Face à l’ampleur des faits, le procureur a ordonné des poursuites judiciaires contre les élèves impliqués. Toujours selon L’Union, « les poursuites concernaient des violences et voie de fait, la réponse a été aussi stricte » dans l’affaire du lycée Paul-Indjendjet-Gondjout. Les mis en cause, pour la plupart mineurs, ont été présentés devant un juge pour répondre «de violences aggravées et troubles à l’ordre public».

Ainsi, huit jeunes qui ont été écroués à la prison de Gros-bouquet. Entre sanctions judiciaires et actions de prévention, l’enjeu est de restaurer un climat de sécurité et de respect au sein des établissements, afin que l’école demeure un lieu d’apprentissage et de civisme pour tous les élèves.

Affaire Harold Leckat : Ali Akbar Onanga dénonce l’«erreur juridique» et l’«instrumentalisation politique» 

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L’arrestation spectaculaire du journaliste et patron de presse Harold Leckat à l’aéroport de Libreville le 15 octobre, pour « détournement de deniers publics », provoque une onde de choc et une sévère mise en garde de la part du Dr Ali Akbar Onanga Y’Obegue, enseignant en Droit à l’Université Omar Bongo. Celui-ci dénonce des « dysfonctionnements procéduraux si graves qu’ils interrogent la nature même de la transition que traverse notre pays ».

Selon l’analyse juridique d’ Onanga Y’Obegue, l’accusation de détournement de deniers publics ne tient pas. L’affaire concerne un contrat commercial de prestation de services entre la société privée d’Harold Leckat et la Caisses des dépôts et consignations. L’enseignant explique que cette infraction « suppose nécessairement que l’auteur revête la qualité d’agent public », ce qui n’est pas le cas d’un dirigeant de société privée. Il affirme que ce choix pénal constitue « soit une méconnaissance des règles fondamentales du droit pénal, soit une instrumentalisation délibérée de la procédure pénale ».

L'enseignant en Droit dénonce l'« erreur juridique » de la qualification pénale et met en garde contre l'« instrumentalisation politique » de l'affaire.
L’enseignant en Droit dénonce l’« erreur juridique » de la qualification pénale et met en garde contre l’« instrumentalisation politique » de l’affaire.

Le juriste soutient que le litige devrait relever des juridictions civiles ou commerciales pour une simple inexécution contractuelle. Il souligne que la criminalisation d’un différend civil est « un détournement de procédure qui porte atteinte aux principes fondamentaux du droit ».

Arrestation et détention contraires à la dignité

Le Docteur Onanga Y’Obegue critique également les modalités de l’arrestation. Il rappelle que Leckat, revenant d’une formation à l’étranger, avait confirmé sa disponibilité pour une audition le lendemain. L’interpellation immédiate sur le tarmac, selon lui, relève « davantage de la mise en scène que de la nécessité procédurale ».

Il exprime par ailleurs son indignation face aux allégations de conditions de détention : même à supposer la culpabilité du Directeur de publication de Gabon media time (GMT), « aucune infraction ne saurait justifier des conditions de détention contraires à la dignité humaine », martèle-t-il, demandant une enquête immédiate sur les « allégations de mauvais traitements ».

Pour Onanga Y’Obegue, la coïncidence entre l’arrestation du directeur d’un média critique et le calendrier diplomatique est « troublante ». L’affaire, selon lui, « crée une apparence de répression de la liberté d’expression qui ternit l’image internationale du Gabon ».

Il conclut en insistant : l’affaire Leckat « constitue un test pour la crédibilité de la transition gabonaise». Il appelle le président de la République à veiller au respect des procédures et la communauté internationale à « observer avec attention l’évolution de ce dossier ».

L’interpellation d’Harold Leckat : La presse gabonaise dénonce un « acharnement politico-judiciaire »

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Réuni au siège de Gabon media time (GMT), le collectif d’organisations de médias a vivement protesté contre les conditions d’interpellation et de détention d’Harold Leckat, Directeur de publication de GMT. Interpellé le 15 octobre à son retour de France et maintenu en garde à vue, le journaliste est visé par une enquête pour de supposés paiements dans le cadre d’un contrat avec la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Les organisations dénoncent une « cabale politico-judiciaire » et exigent sa libération immédiate.

Le point de presse, lu par Désiré Ename, président de la section Gabon de l’Union de la presse francophone (UPF), a mis en lumière la situation délicate d’Harold Leckat, actuellement détenu à la Direction générale des recherches (DGR) de la Gendarmerie nationale. Présenté au procureur de la République le 17 octobre, sa garde à vue a été prolongée jusqu’à ce lundi.

Le collectif, qui comprend l’Organisation patronale des médias (Opam), l’Union de la presse francophone (UPF), le Réseau national des journalistes indépendants (Renaji), Média & démocratie, et Reporters sans frontières, a exprimé de sérieuses réserves sur la procédure. Il déplore que l’interpellation de notre confrère ait été effectuée de manière non réglementaire à l’aéroport, et a surtout révélé des conditions de détention inhumaines.

Un patriote et non un délinquant

Les organisations ont tenu à rétablir la réputation du journaliste face à ce qu’elles considèrent comme une « cabale médiatique » sur les réseaux sociaux. Harold Leckat et son média, Gabon media time, sont présentés comme des acteurs clés de la lutte contre l’ancien régime, notamment à travers la co-rédaction du célèbre Rapport « 105 promesses, 13 réalisations » sur le bilan d’Ali Bongo.

« On ne peut donc pas faire passer Harold Leckat pour un délinquant et un détourneur de fonds. Harold Leckat n’est pas un ennemi du régime, c’est un allié, » a insisté le collectif, soulignant également l’engagement du journaliste pour l’emploi de jeunes diplômés.

Un litige commercial au pénal ?

L’accusation porte sur des paiements versés à Global media time, l’agence gérée par Harold Leckat, au titre d’un contrat de communication avec la CDC conclu en 2020. Les autorités judiciaires soupçonneraient que les fonds publics auraient été perçus sans réalisation des travaux.

Le collectif réfute l’incrimination de détournement de fonds publics, arguant que Leckat n’est pas dépositaire de l’autorité publique. Il a rappelé que le dossier concerne « un contrat liant les deux entités… aucun détournement de fonds ne peut être qualifié en la matière » et a estimé que tout litige devrait être traité par le tribunal du commerce, et non au pénal.

Le collectif a également soulevé la question des garanties de représentation suffisantes d’Harold Leckat, conformément à l’article 16 de la nouvelle Constitution.

« Monsieur Leckat a été contraint de dormir 5 jours durant menotté à une chaise, sans possibilité, ni d’aller aux toilettes, ni de prendre une douche, encore moins de se brosser les dents, » a dénoncé Désiré Ename, décrivant des révélations « glaçantes ». « C’est pourquoi, nous, collectif des organisations de la presse, demandons la libération sans conditions d’Harold Leckat et exigeons des réformes profondes pour une presse véritablement libre et indépendante », a-t-il conclu.

Harold Leckat a de nouveau été déféré ce 20 octobre devant le procureur de la République qui a ouvert une information judiciaire. A cette heure, le Directeur de publication de GMT est toujours en audition chez le juge d’instruction qui devra décider de son sort.

Violence scolaire : cinq élèves exclus du lycée Paul Indjendjet Gondjout après une bagarre

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La diffusion d’une nouvelle vidéo de bagarre impliquant des élèves du lycée Paul Indjendjet Gondjout, filmée par un de leurs camarades et largement partagée sur les réseaux sociaux, a provoqué une vive indignation nationale. En réponse, la direction de l’établissement a pris des sanctions radicales en excluant définitivement cinq élèves : les deux bagarreurs, leurs deux incitateurs et l’auteur de la vidéo.

Une fois de plus, la violence en milieu scolaire s’invite au cœur du débat public. La récente scène de rixe au lycée Paul Idjendjet Gondjout (LPIG) n’est qu’un nouvel exemple de ce phénomène croissant et inquiétant, qui a immédiatement suscité une vague de condamnations et relancé les discussions sur la meilleure stratégie pour endiguer ce fléau.

Comme on pouvait s’y attendre, l’établissement a réagi avec fermeté. Au total, cinq élèves ont été frappés d’une exclusion définitive. Joël Boussougou, censeur Vie scolaire au LPIG, a confirmé la décision et en a rappelé le fondement. « L’article 16 de notre règlement intérieur interdit les bagarres. Les deux élèves qui se sont battus, l’auteur de la vidéo et tous ceux qui excitaient les autres, cinq élèves, ont été exclus définitivement », a-t-il annoncé sur Gabon 1ère. 

Les limites de la sanction

Si ces sanctions radicales sont devenues la norme suite à la médiatisation de bagarres ces derniers mois, force est de constater qu’elles ne parviennent pas à dissuader de nouveaux passages à l’acte. Le cycle des vidéos virales et des exclusions se répète, suggérant que le problème est plus profond.

L’article 16 du règlement intérieur de LPIG, aussi clair soit-il, révèle les limites d’une approche uniquement répressive. Ces jeunes exclus se retrouvent souvent livrés à eux-mêmes, sans qu’aucune enquête approfondie ne soit menée au niveau de la cellule familiale ou de leur environnement social pour identifier les causes réelles de cette violence.

Un malaise profond

L’exclusion, si elle retire momentanément les élèves « indélicats » du circuit scolaire, ne constitue pas une solution pérenne, selon de nombreux observateurs. Elle ne fait que déplacer le problème et pourrait même l’aggraver, en abandonnant des enfants en difficulté. Ce phénomène est le signe d’un malaise sociétal et éducatif qui prend racine, dès la cellule familiale.

Il est impératif que les autorités, le ministère de l’Éducation en tête, ainsi que tous les acteurs du système éducatif (enseignants, parents d’élèves, psychologues) se réunissent pour un diagnostic concret. Face à cette escalade de la violence scolaire, une action concertée et des solutions qui allient sanction, suivi psychologique et implication familiale, sont devenues indispensables. Il y a urgence à « prendre le taureau par les cornes » avant qu’il ne soit trop tard.

Projet Gab-lub : La ministre Zenaba Gninga Chaning valide le déploiement opérationnel

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Quelques jours après une visite de terrain consacrée à l’évaluation du prototype de point de vente, la ministre de l’Entrepreneuriat, du commerce et des PME-PMI, Gninga Chaning Zenaba, a reçu en audience les partenaires techniques du projet Gab-lub. L’objectif était de valider les avancées en cours et de préparer le lancement imminent de la phase opérationnelle.

La mise en œuvre du projet Gab-lub entre ainsi dans une phase décisive. La ministre a notamment rencontré les responsables de Gab’oil, partenaire technique du programme, ainsi que la responsable de l’entreprise Dynamique énergie.

Cette rencontre de travail fait suite à la récente mission de terrain qui a permis de tester concrètement le prototype du box commercial dédié à la distribution des lubrifiants automobiles. Il a été question d’harmoniser les dernières étapes préparatoires avant le déploiement du concept sur l’ensemble du territoire national.

Au cœur des échanges, les parties ont principalement évoqué la sélection, la formation et l’accompagnement des premiers bénéficiaires. La ministre a souligné que « la phase initiale (…) vise à sélectionner, former et accompagner une centaine de jeunes, en vue de les installer dans des points de vente aménagés, avec pour perspective l’élargissement progressif à un millier de bénéficiaires ».

Réaffirmant le caractère social et économique du projet, elle a assuré que « les plus hautes autorités, au premier rang desquelles le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, sont déterminées à faire de ce projet un levier concret de lutte contre le chômage ».

Le projet Gab-lub s’inscrit dans la stratégie gouvernementale visant à soutenir l’emploi des jeunes et à structurer le secteur de la distribution des produits pétroliers dérivés.

Le candidat de l’Union nationale, Leonnel Nzé Biyoghe, écroué après l’incident électoral d’Essassa

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L’actualité politique dans le 2 arrondissement de Ntoum, est marquée par l’incarcération du candidat de l’Union nationale, Leonnel Nzé Biyoghe. Placé en détention à la prison centrale de Libreville le 17 octobre, cette décision de justice fait suite à un incident survenu le 27 septembre dernier, jour des élections législatives et locales, largement relayé par une vidéo sur les réseaux sociaux.

L’équipe de campagne de Nzé Biyoghe a confirmé l’incarcération dans un communiqué de presse le 17 octobre. Elle rappelle que l’incident est survenu après que le candidat a constaté l’absence de ses bulletins de vote dans les bureaux, malgré la validation de sa candidature. Cette situation a « profondément choqué notre candidat, qui voyait ainsi son droit fondamental de participer à une élection bafoué », indiquent les soutiens de l’ancien candidat.

Face à cette anomalie, le candidat, pris dans « un contexte de forte tension et d’émotion », a eu une réaction violente, bousculant des responsables électoraux et causant un désordre dans un bureau de vote. Il s’était alors emparé des bulletins de tous les autres candidats avant de les jeter hors du bureau, mettant ainsi fin au scrutin dans ce centre de vote. Les membres de son équipe reconnaissent qu’une « réaction humaine, certes regrettable, s’est produite », tout en soulignant « la gravité de la situation initiale qui en est la cause ».

Quelques jours après les faits, Leonnel Nzé Biyoghe avait présenté ses excuses pour ce coup de sang. Néanmoins, la justice a poursuivi son cours. Le communiqué annonce que le candidat « a été déféré (Sic) cet après-midi à la Prison centrale de Libreville, à la suite des faits survenus dans ce contexte électoral manifeste »

L’équipe de campagne lance un appel solennel au Président de la République, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, « garant de la justice et de la restauration des institutions ». Elle sollicite sa « compréhension et la bienveillance » afin que Nzé Biyoghe puisse bénéficier d’un « traitement équitable, humain et juste » et que « la lumière soit faite sur cette affaire ». Pour l’heure, les soutiens de Leonnel Nzé Biyoghe, qui demandent « la clémence et la transparence » dans ce dossier, insistent sur la nécessité de clarifier les raisons de l’absence des bulletins qui fut le point de départ de cet enchaînement d’événements.

Mali : L’ASSEP adopte un plan triennal ambitieux pour revitaliser la presse écrite privée

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L’Association des éditeurs de la presse privée (ASSEP) a franchi une étape décisive le 18 octobre en adoptant, lors de son assemblée générale ordinaire, son ambitieux plan d’actions triennal. Ce document stratégique est conçu comme la « Stratégie de relance et de développement de la presse écrite privée du Mali », visant à sortir le secteur du « creux de la vague » et à enclencher un véritable « renouveau ».

Le président de l’ASSEP, Boubacar Yalkoué, a présenté devant une assemblée mobilisée ce plan de 12 pages, structuré autour de six composantes clés. La stratégie vise notamment à renforcer les compétences professionnelles et managériales des acteurs, à améliorer significativement la qualité des contenus pour les lecteurs et les annonceurs, à développer des modèles économiques innovants et à intégrer pleinement le numérique. Un effort particulier sera porté sur le renforcement des relations avec les annonceurs et les pouvoirs publics. Il a exhorté les membres à s’approprier collectivement ce document, qualifié de fil conducteur pour les trois années à venir.

Présidium lors de la cérémonie d'ouverture de l'assemblée générale ordinaire de la validation du plan d'action triennal de l'ASSEP
Présidium lors de la cérémonie d’ouverture de l’assemblée générale ordinaire de la validation du plan d’action triennal de l’ASSEP.

Dans son discours, le président Yalkoué, élu en août, a insisté sur les principes de rassemblement, d’engagement et de respect des textes qui guident son mandat. Il a dressé un bilan très encourageant des deux premiers mois d’activités, axées sur le rétablissement d’une dynamique positive. Au niveau national, le nouveau bureau a multiplié les visites de prise de contact jugées satisfaisantes auprès d’institutions clés telles que la Primature, le Conseil économique social, environnemental et culturel, la Haute autorité de la communication, et l’Autorité malienne de régulation des télécommunications et des postes. Sur le plan international, l’ASSEP a déjà établi les jalons d’un partenariat avec l’Association guinéenne des éditeurs de la presse indépendante (AGPIG) et se prépare à participer au prochain Salon international des médias du Sénégal à Dakar.

Plusieurs partenaires ont manifesté un soutien tangible à l’association.  Yalkoué a exprimé sa gratitude envers le PMU-Mali qui a financé l’installation d’un dispositif solaire au siège, assurant une fourniture permanente en électricité. Il a également salué le pragmatisme de la Société malienne de gestion de l’eau potable, qui a résolu un problème de manque d’eau « datant de plusieurs décennies » au bâtiment l’Union des journalistes d’Afrique de l’ouest. De plus, l’ASSEP a obtenu cinq bourses d’étude en journalisme-communication (Licence et Master) auprès de l’Ecole supérieure de technologie et de management.

Les éditeurs et directeurs de publications membres l'ASSEP.
Les éditeurs et directeurs de publications membres l’ASSEP.

Enfin, l’adoption de ce plan marque le point de départ d’une nouvelle série d’actions stratégiques, notamment l’accent mis sur le renforcement du partenariat Presse-Justice, qui passera par des rencontres avec le barreau et les syndicats des magistrats. L’Assemblée générale s’affirme ainsi comme l’acte fondateur de la nouvelle vision de l’ASSEP pour une presse écrite privée malienne revitalisée.

Gabon : 10 000 ordinateurs pour les étudiants, l’acte I de la « révolution numérique »

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Au Palais des sports de Libreville, 10 000 ordinateurs portables ont été distribués aux étudiants gabonais dans le cadre du programme national « Un étudiant, un ordinateur ». Lancée par le président Brice Clotaire Oligui Nguema et le ministère de l’Économie numérique, cette initiative ambitieuse vise à réduire la fracture numérique dans un pays qui compte près de 60 000 étudiants.

Ce programme s’inscrit directement dans la stratégie nationale de digitalisation et de modernisation des services. Pour le président Oligui Nguema, il s’agit de placer le numérique « au cœur de nos stratégies nationales, concernant notre jeunesse et nos producteurs de contenu ».

Chaque ordinateur symbolise un pas vers l’inclusion numérique des jeunes.
Chaque ordinateur symbolise un pas vers l’inclusion numérique des jeunes.

Le ministre de l’Économie numérique, Mark-Alexandre Boumba, souligne quant à lui la nécessité d’un encadrement rigoureux du secteur. « L’économie numérique est un nouveau secteur. Il est important d’encadrer cette activité pour ne pas qu’elle nous échappe, en tenant compte des aspects de souveraineté et de sécurité », a-t-il déclaré.

Priorité au mérite et à l’équité

L’attribution des 10 000 ordinateurs a été strictement encadrée par des critères de sélection, priorisant le mérite académique avec une moyenne minimale de 12,41/20 pour les étudiants et bacheliers (soit 7 647 bénéficiaires). Le programme a également ciblé 100 jeunes entrepreneurs et 100 influenceurs. Par souci d’équité territoriale, 1 800 machines ont été réservées aux meilleurs élèves de terminale des lycées, à raison de 200 par province.

Le programme « Un étudiant, un ordinateur »!
Le programme « Un étudiant, un ordinateur »!

Pour de nombreux bénéficiaires, cette dotation constitue un soutien concret dans leur parcours académique et entrepreneurial. « Cet outil va m’aider à mieux travailler, parce que j’avais un ordinateur défaillant. Il va me permettre de booster mes performances », explique Moudouma Ntoutoume, étudiante. Braddy Jordan Bidaye, entrepreneur, estime que « 10 000 étudiants peuvent désormais comprendre qu’avec un ordinateur, il est possible de faire beaucoup de choses, à condition de l’utiliser de la bonne manière ».

Vers un accès équitable aux technologies dans tout le pays.
Vers un accès équitable aux technologies dans tout le pays.

Malgré son ambition, ce premier volet du programme couvre pour l’instant seulement une fraction des étudiants gabonais. L’impact réel dépendra de la continuité de cette initiative et de l’accompagnement pédagogique et technique proposé aux bénéficiaires.

La distribution de ces ordinateurs marque toutefois une étape symbolique et concrète dans l’intégration du numérique à l’éducation gabonaise. « Cette journée marque le début de la concrétisation des engagements que nous avons pris envers notre jeunesse, les entrepreneurs et les acteurs du numérique », a rappelé le président Oligui Nguéma.

BGFIBank et HEC Paris : former les leaders de demain avec le programme « Managers For Tomorrow »

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Le groupe BGFIBank renforce sa stratégie de développement des talents avec la 3 promotion du programme certifiant « Managers For Tomorrow », proposé par BGFI business school en collaboration avec Hautes études commerciales de Paris (HEC Paris). Cette initiative prestigieuse offre aux hauts potentiels du groupe une formation alliant excellence académique et transformation managériale.

Pendant plusieurs mois, 30 cadres issus de toutes les filiales du groupe bénéficieront d’un parcours unique axé sur le leadership, la stratégie commerciale, le marketing digital et l’intelligence politique.

Cette approche permet non seulement d’acquérir des compétences techniques avancées, mais aussi de développer une vision stratégique et une posture managériale adaptée aux enjeux actuels du secteur bancaire. « Ce parcours prestigieux, dédié aux hauts potentiels du Groupe, est bien plus qu’une formation : c’est une expérience humaine et stratégique, au cœur de la transformation de notre institution », précise l’institution bancaire.

Au-delà de la formation, « Managers For Tomorrow » représente une véritable expérience de transformation, favorisant le partage d’expériences entre filiales et renforçant le réseau interne du groupe. Cette initiative confirme la volonté de BGFIBank de placer l’excellence éducative et le développement des talents au cœur de sa stratégie.