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Gabon : Disparition du général Idriss Ngari, la Fégafoot lui rend un vibrant homme

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La Fédération Gabonaise de Football a exprimé sa profonde tristesse suite au décès du président-fondateur du FC 105 de Libreville, figure emblématique du football national.

Acteur incontournable du paysage sportif gabonais depuis les années 1970, le général Ngari a marqué de son empreinte l’histoire du football national. Déterminé, constant et passionné, il a animé le débat sportif avec une forte conviction et une autorité qui ont forgé sa légende. Son engagement au sein de la Fégafoot, bien que bref, a également contribué à faire avancer la discipline.

Homme de caractère, ambitieux et profondément attaché au ballon rond, son amour pour le football s’est notamment matérialisé par la création du Complexe sportif Idriss Ngari à Owendo, infrastructure dédiée à la formation et au développement de la jeunesse sportive gabonaise.

Sa disparition laisse un vide immense dans le monde du sport. Sa parole directe, sa détermination sans faille et son expérience resteront gravées dans la mémoire collective du peuple gabonais.

En ces heures sombres, le Comité exécutif de la Fégafoot, ainsi que l’ensemble de la grande famille du football du Gabon, adressent leurs plus sincères condoléances à la famille de l’illustre disparu, à ses proches et à tous les membres du FC 105.

Gabon : Disparition du général Idriss Ngari, la Fégafoot lui rend un vibrant homme

« Que son âme repose en paix ». A conclu sobrement le communiqué de la Fégfoot, publié sur sa page Facebook.

Iran : Didier Ndong et Esteghlal FC champions de Persian Gulf Pro League

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L’international gabonais et son club iranien viennent de décrocher le titre de champions de la Persian Gulf Pro League, l’élite du football en Iran. Une consécration méritée pour le club de Téhéran, qui a dominé la saison avec maîtrise, intensité et détermination.

Sur ses réseaux sociaux, Didier Ibrahim Ndong a exprimé sa joie et sa fierté en publiant une image de l’équipe auréolée du trophée, traduisant gratitude, passion et combativité.

Iran : Didier Ndong et Esteghlal FC champions de Persian Gulf Pro League

Arrivé en Iran avec la réputation d’un milieu de terrain travailleur et expérimenté, Didier Ndong a su s’imposer comme un pilier de l’équipe. Sa régularité, sa vision du jeu et son impact dans l’entrejeu ont grandement contribué au parcours brillant de son club tout au long de la saison.

Esteghlal FC, l’un des clubs les plus titrés et populaires d’Iran, renforce ainsi son palmarès avec ce nouveau sacre, très attendu par ses supporters. Ce titre de champion marque également une nouvelle étape dans la carrière de Didier Ndong, qui ajoute une ligne prestigieuse à son palmarès personnel, tout en représentant avec honneur le football gabonais sur la scène internationale.

Iran : Didier Ndong et Esteghlal FC champions de Persian Gulf Pro League

Didier Ndong qui n’a plus joué avec les Panthères du Gabon, mais qui reste « sélectionnable » selon l’entraîneur Thierry Mouyouma, pourrait être un gros plus pour l’équipe nationale en vue des prochaines échéances internationales, telles que la CAN au Maroc et les qualifications pour la Coupe du monde 2026.

Gabon : « Le calendrier scolaire doit être respecté à la lettre », prévient le ministère de l’Education nationale

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Le ministère de l’Education nationale tape du poing sur la table. Dans une note datée du 26 mai, l’Inspecteur général des services, Joachim Ondjila Ognele, alerte sur les dérives observées dans plusieurs établissements scolaires du pays.

Ces derniers auraient établi leurs propres calendriers d’activités, provoquant une interruption prématurée des cours et des évaluations. « Cette situation compromet gravement le bon déroulement des enseignements et altère le niveau académique des élèves », déclare Joachim Ondjila Ognele.

Pour éviter toute confusion, le ministère rappelle les dates de fin d’année scolaire fixées par arrêté :

6 juin 2025 : Fin des cours pour le cycle primaire

14 juin 2025 : Fin des cours pour le secondaire sans examen

19 juillet 2025 : Fin des cours pour le secondaire avec examen

Aucune dérogation ne sera tolérée. Des sanctions disciplinaires sont prévues pour les chefs d’établissement qui ne respecteraient pas ces échéances.

Pour garantir la stricte application de cette directive, le ministère missionne les Délégués d’arrondissement pédagogiques (DAP) et les Délégués de zone d’animation (DZA). Ils auront la charge d’effectuer des contrôles réguliers dans les établissements scolaires.

Ce rappel à l’ordre s’inscrit dans une volonté plus large de renforcer la rigueur au sein du système éducatif. Le ministère souhaite ainsi éviter toute inégalité entre élèves et garantir un enseignement cohérent sur l’ensemble du territoire. Un message clair aux établissements.

Gabon : Libreville croule sous les déchets, les citoyens pointés du doigt

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La capitale gabonaise, étouffe sous le poids des déchets, aussi ménagers qu’industriels. Dans les rues, sur les trottoirs, dans les caniveaux et jusque dans les espaces verts, les détritus s’amoncellent, donnant à la ville un visage bien loin de celui d’une capitale moderne et attractive.

Au-delà du manque d’infrastructures ou des défaillances des services de collecte, c’est une forme d’incivisme ambiant qui saute aux yeux. Jeter un sachet en plastique par la fenêtre d’un véhicule, abandonner des ordures ménagères au pied d’un lampadaire ou transformer les caniveaux en décharges improvisées semblent désormais des gestes ordinaires.

L’insalubrité, devenue un mal endémique, questionne profondément les comportements des habitants de la plus grande ville du Gabon. Si les politiques publiques peinent à répondre efficacement à une remédiation, c’est aussi parce qu’une partie de la population a démissionné face à ses responsabilités élémentaires. Pourtant, des initiatives de salubrité ont naguère vu le jour. On se souvient, par exemple, du concours « Challenge bouteilles plastiques », lancé par les autorités, pour encourager les usagers à déposer les bouteilles en plastique dans des bacs spécifiques installés à divers endroits de la ville. Une belle idée sur le papier, mais qui n’a pas produit des effets escomptés, faute d’adhésion massive de la population.

« L’odeur, on s’y habitue, même si c’est dur. On n’a pas le choix », témoigne Warris, un commerçant au marché de Nzeng Ayong. Ces diatribes illustrent une triste réalité tolérée, voire acceptée : l’insalubrité semble devenir une norme dans le paysage urbain de Libreville. Pourtant, les conséquences d’un tel renoncement sont connues, qui sont entre autres : la prolifération d’insectes et de bestiaux nuisibles, risques sanitaires accrus, pollution des sols et des eaux. Cette situation, devenue une calamité, interpelle aussi bien les autorités municipales que les citoyens.

Gabon : Libreville croule sous les déchets, les citoyens pointés du doigt

Face à l’urgence, un sursaut collectif devient nécessaire. Certes, les pouvoirs publics ont leur part de responsabilité sur la collecte parfois irrégulière, de carence d’infrastructures, d’un suivi insuffisant, il est aussi à déplorer l’incivisme des citadins. Chacun a un rôle à jouer. Jeter ses déchets dans une poubelle, trier ses plastiques, éviter de polluer les espaces publics, sont des gestes simples mais fondamentaux.

À Libreville, la bataille contre l’insalubrité ne se gagnera pas uniquement avec plus de camions ou de bacs à ordures. Elle se jouera d’abord dans la conscience collective.

Gabon : Le concours Miss Casino Croisette 2025 déroule son programme

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L’initiative lancée, il y a près de trois semaines par l’Association des Miss du Gabon, continue de faire vibrer le public et les passionnés de beauté, d’élégance et de charme. L’événement a été relayé par Tendance Gabon.

Le 29 mai, elles étaient onze candidates à se présenter sur la scène du Casino Croisette, prêtes à en découdre dans un affrontement rythmé et haut en couleur. Le ton a été donné dès le départ : une compétition exigeante en trois épreuves éliminatoires.

Malheureusement, une candidate, la nommée Abong Obiang (n°3) n’a pas pu résister à la pression dès la phase traditionnelle du premier tour. Elle a dû quitter la compétition après cette première épreuve, jugée trop intense.

Tenue de culotte et robes de soirée : deux rounds décisifs

Les dix autres participantes ont poursuivi l’aventure à travers la seconde manche, une présentation en culotte, sur fond musical de l’univers karaoké, dévoilant non seulement leur aisance corporelle mais aussi leur charisme. Enfin, le défilé en tenue de soirée a permis de clore la compétition avec éclat : élégance, présence scénique et raffinement étaient au rendez-vous.

Gabon : Le concours Miss Casino Croisette 2025 déroule son programme

Les cinq présélectionnées de la soirée du 29 mai par ordre croissant : Melenzi Yembi Rosa, Bouna Lunel,  Mozilia Delormand, Mbazoghe Latifa, Mbazoghe Ebang. Ces cinq nouvelles élues rejoignent les cinq premières présélectionnées lors de la journée inaugurale du jeudi 22 mai.

Rebondissement : cinq recalées repêchées pour le 5 juin. Fait marquant de cette soirée, bien que le jury ait tranché sur les cinq qualifiées, la forte mobilisation du public a pesé dans la balance. En effet, cinq candidates recalées ont reçu une autorisation spéciale pour tenter à nouveau leur chance lors de la troisième journée, prévue pour le jeudi 5 juin prochain.

Gabon : Le concours Miss Casino Croisette 2025 déroule son programme

Porté par l’énergie de ses candidates, la ferveur du public et l’engagement de l’Association des Miss du Gabon, le concours Miss Casino Croisette 2025 promet encore de nombreux rebondissements jusqu’à la grande finale.

Rendez-vous, le jeudi 5 juin, pour la prochaine journée de présélection.

Célébration de la 32e Journée mondiale de la liberté de la presse : l’IA en débat, la liberté en progrès au Gabon

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Le Gabon célèbre en différé, ce vendredi 30 mai 2025, la 32e Journée mondiale de la liberté de la presse. Placée sous le thème : « Informer dans un monde complexe : l’impact de l’intelligence artificielle sur la liberté de la presse et les médias », cette journée est marquée par une série d’activités organisées à la Maison Georges Rawiri par le ministère de la Communication et des Médias, en partenariat avec l’Unesco, l’OIF et les professionnels du secteur. Mais au-delà de la thématique technologique, cette journée est aussi l’occasion de dresser un état des lieux de la liberté de la presse au Gabon, dans un contexte politique en pleine mutation.

La Journée mondiale de la liberté de la presse a été proclamée par l’Assemblée générale des Nations unies en 1993, à la suite de la Conférence générale de l’UNESCO tenue à Windhoek (Namibie) en 1991. Son objectif est clair : promouvoir la liberté de la presse comme un pilier fondamental de la démocratie, défendre les journalistes contre les atteintes à leur liberté d’expression et rappeler aux gouvernements la nécessité de respecter leurs engagements internationaux.

Le Gabon n’échappe pas à cette dynamique mondiale. Toutefois, célébrer cette journée a souvent relevé de la façade. Sous le règne d’Ali Bongo Ondimba (2009-2023), la liberté de la presse était plus un concept qu’une réalité. Des journaux comme La Loupe, Echos du Nord, La Une, Demain le Gabon et bien d’autres ont été systématiquement censurés ; leurs journalistes pourchassés, intimidés, voire contraints à l’exil. La Haute autorité de la communication (HAC) était perçue comme un organe de répression médiatique plus qu’un régulateur neutre.

En 2022, sous Ali Bongo, le Gabon stagnait à la 105e place sur 180 au Classement mondial de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières (RSF). Un rang révélateur d’un climat hostile à l’expression libre. Les chaînes publiques, quant à elles, étaient verrouillées : aucune critique, même modérée, n’y trouvait sa place. Le pluralisme médiatique était étouffé au profit d’une communication de propagande.

Une presse libérée depuis le 30 août 2023 : l’effet Oligui Nguema

L’arrivée au pouvoir du Général Brice Clotaire Oligui Nguema le 30 août 2023, à la suite d’un coup d’État militaire mettant fin au régime Bongo, a radicalement changé le paysage médiatique gabonais. Pour la première fois depuis des décennies, la presse nationale respire. Des journaux en ligne et des plateformes indépendantes publient librement des critiques — parfois virulentes — à l’égard du nouveau pouvoir sans subir de représailles judiciaires ou administratives. La HAC, autrefois craintive, semble avoir adopté un rôle plus neutre. Elle est devenue pédagogue sous la présidence de Germain Nail Ngoyo Moussavou Bikoko.

Cette avancée démocratique majeure a été saluée par Reporters sans frontières dans son classement 2024, qui place le Gabon à la 51e position sur 180 pays, soit un bond spectaculaire de 54 places. Le pays devance désormais plusieurs démocraties occidentales telles que l’Italie (52e), les États-Unis (55e) ou encore le Royaume-Uni (58e). En Afrique centrale, le Gabon occupe désormais la 1ère place, loin devant le Cameroun (138e), la République du Congo (125e) ou encore la Guinée équatoriale (163e).

Ce progrès témoigne d’une volonté réelle d’ouverture et de respect des droits fondamentaux. Il faudra, néanmoins, rester vigilant pour éviter que cette dynamique ne s’essouffle.

Informer dans un monde complexe : l’IA, un défi et une opportunité pour la presse

Le thème de cette 32e édition – « Informer dans un monde complexe : l’impact de l’intelligence artificielle sur la liberté de la presse et les médias » – résonne de manière particulière dans un contexte où les outils numériques redéfinissent les frontières de l’information.

L’intelligence artificielle (IA) est aujourd’hui à la fois un catalyseur et un risque pour la liberté de la presse. Elle permet l’automatisation de la production de contenus, l’analyse de grandes bases de données, la vérification des faits à grande échelle, et même la traduction en temps réel. Pour les médias en difficulté financière, notamment en Afrique, ces outils peuvent représenter un levier d’efficacité et de productivité.

Mais l’IA pose également de lourdes menaces : la diffusion massive de contenus générés artificiellement peut noyer les véritables enquêtes journalistiques. Les deep fakes, la manipulation algorithmique, ou encore l’usage opaque de l’IA par les gouvernements pour censurer ou orienter l’information constituent de nouveaux périls.

Pour la presse gabonaise, le thème est crucial. Alors qu’elle renaît à peine d’un long coma politique, elle doit s’approprier ces nouveaux outils sans perdre sa mission fondamentale : celle de garantir une information juste, libre et indépendante. Former les journalistes aux usages responsables de l’IA et mettre en place des garde-fous éthiques devient ainsi une priorité.

La Journée mondiale de la liberté de la presse ne saurait se limiter à des discours officiels et à des commémorations symboliques. Elle doit être un moment de vérité et d’engagement. Si le Gabon semble aujourd’hui amorcer un tournant historique vers une presse véritablement libre, le défi technologique posé par l’intelligence artificielle vient rappeler que cette liberté doit être continuellement défendue, adaptée et renforcée. Informer dans un monde complexe est un combat permanent — que les journalistes gabonais, désormais déliés de leurs chaînes, peuvent enfin mener à armes (presque) égales.

Gabon : Après la panne sur le réseau Moov Africa, Jocelyn Louis Ngoma dénonce et interpelle l’ARCEP

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Libreville, 29 mai 2025 – Dans une lettre ouverte cinglante adressée à l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), le militant de la société civile Jocelyn Louis Ngoma a vigoureusement remis en cause les explications avancées par Moov Africa Gabon Telecom, à la suite de la panne généralisée de son réseau, consécutive à une coupure d’électricité survenue dans la nuit du 28 mai à Libreville.

Un violent orage, accompagné de précipitations diluviennes, s’est abattu dans la nuit de mardi à mercredi sur la capitale et ses environs, provoquant une interruption massive de l’alimentation électrique. Le lendemain, les abonnés de Moov Africa Gabon Telecom ont été confrontés à une interruption quasi-totale des services, suscitant colère et incompréhension.

Face à la grogne des usagers, la direction générale de l’opérateur de téléphonie mobile a publié un communiqué se voulant rassurant. « Moov Africa Gabon Telecom informe son aimable clientèle que, suite à un incident technique majeur survenu sur le réseau électrique national, une perturbation de ses services a été observée. Les équipes techniques se sont mobilisées dès 4h du matin pour rétablir la situation, désormais complètement normalisée», pouvait-on lire dans le document tout en s’excusant.

Un argumentaire jugé insuffisant

Mais ces justifications n’ont pas convaincu Jocelyn Louis Ngoma. Dans sa lettre, au ton ferme, le défenseur des droits citoyens dénonce un manquement grave aux obligations réglementaires. Selon lui, l’incident révèle surtout l’absence ou la défaillance des générateurs de secours censés maintenir la continuité des services en cas de panne électrique. « Ce dysfonctionnement prouve clairement que les groupes électrogènes, supposés garantir la résilience du réseau, ne fonctionnent pas ou ne sont tout simplement pas installés, en violation manifeste des clauses de la licence d’exploitation », a-t-il fustigé.

Des accusations au-delà du simple incident technique

Au-delà du volet technique, Jocelyn Louis Ngoma élargit ses griefs à la gestion sociale de l’entreprise. Il accuse Moov Africa Gabon Telecom d’user de pratiques contraires au Code du Travail, en exploitant abusivement de jeunes travailleurs précaires, sans garanties contractuelles ni perspectives d’évolution.

Face à ce qu’il qualifie de négligence structurelle, l’acteur de la société civile appelle l’ARCEP à ouvrir sans délai une enquête approfondie. Il réclame notamment un audit complet sur les moyens de secours déployés par l’opérateur, une évaluation du respect des obligations contractuelles et réglementaires, l’application de sanctions exemplaires en cas de manquements avérés et la régularisation immédiate des situations de travail illégal au sein de l’entreprise.

Gabon : Libreville accueille la 28ᵉ édition du championnat « Baby Champion » de taekwondo

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La capitale gabonaise s’apprête à vibrer au rythme des arts martiaux, à l’occasion de la 28ᵉ édition du championnat national de taekwondo baptisé « Baby Champion », qui se tiendra du 20 au 22 juin prochain au Palais des Sports.

Cette compétition, dédiée aux enfants et adolescents âgés de 3 à 16 ans, réunira de jeunes pratiquants issus de divers centres de formation de Libreville, mais aussi des provinces du pays. Organisé sous l’égide de la Fédération gabonaise de taekwondo (Fegatae), cet événement est une initiative de l’Association gabonaise de taekwondo (Agatama), dans l’objectif de promouvoir la relève dans cette discipline exigeante et formatrice.

Véritable pépinière de champions en devenir, le championnat « Baby Champion » s’est imposé au fil des années comme un tremplin essentiel pour l’identification et la formation de futurs talents sportifs. Cette année, l’événement revêt un enjeu particulier : les jeunes athlètes les plus prometteurs pourraient être sélectionnés pour représenter le Gabon lors de compétitions internationales de haut niveau. « L’objectif de Baby Champion est de détecter les talents à l’échelle nationale afin de constituer une équipe junior et cadette capable de défendre les couleurs du Gabon lors des futures compétitions internationales, notamment les Jeux olympiques de la jeunesse prévus à Dakar », a précisé Amar Cissé, président du club Big Man et vice-champion d’Afrique lors de la récente Coupe du président de l’Union Africaine, qui s’est tenue à Addis-Abeba du 25 au 27 avril 2025.

Gabon : Libreville accueille la 28ᵉ édition du championnat « Baby Champion » de taekwondo

Une opportunité pour diversifier l’investissement sportif

Alors que le football continue de monopoliser l’attention et les financements publics, avec des performances qui peinent à dépasser les quarts de finale en compétitions majeures, les disciplines dites mineures et majeures, telles que le taekwondo, portent pourtant haut les couleurs du Gabon sur la scène continentale. Ces sports de contact, trop souvent relégués au second plan, mériteraient une reconnaissance à la hauteur de leur potentiel.

Gabon : Libreville accueille la 28ᵉ édition du championnat « Baby Champion » de taekwondo

Il est donc plus que jamais nécessaire que les autorités publiques, notamment le ministère des Sports, repensent leur stratégie d’accompagnement en élargissant leur soutien à l’ensemble des disciplines. Le sport gabonais ne pourra réellement briller que dans la diversité de ses talents.

Pour l’heure, deux dates, un seul lieu : palais des sports de Libreville du 20 au 22 juin 2025.

Gabon : Mike Steeve Jocktane salue la mémoire du général Idriss Ngari

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La disparition de l’homme politique et militaire, survenue au Maroc, continue de susciter une vague d’émotion au sein de la classe politique gabonaise. Figure emblématique de l’armée et ancien ministre influent, celui que l’on surnommait affectueusement « Général Tonnerre » laisse derrière lui un héritage indélébile.

Parmi les nombreuses réactions enregistrées, celle du Dr Mike Steeve Jocktane, homme d’Église et personnalité politique de premier plan, retient l’attention. Dans une publication émotive, relayée le 28 mai 2025 sur sa page Facebook officielle, il a tenu à rendre un hommage appuyé à celui qu’il considérait comme un mentor et une figure paternelle. ⁠« C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris le départ de celui que nous appelions affectueusement Général Tonnerre. Pour moi, il n’était pas uniquement un haut fonctionnaire de l’État ayant servi avec brio notre patrie en tant que ministre et chef d’État-major des armées, il représentait aussi une présence bienveillante dans ma vie personnelle. Ami intime de mes parents, il a joué un rôle essentiel dans mon éducation et mon développement. Je me remémore avec émotion ces instants où, enfant, il me tenait par la main pour m’emmener au stade encourager le FC 105, club dont il était un dirigeant passionné », a-t-il confié.

Malgré leurs trajectoires politiques divergentes à l’âge adulte, Mike Jocktane souligne que les liens entre sont toujours restés empreints de respect mutuel et d’affection sincère. « Son intégrité, son courage et sa fidélité aux idéaux républicains demeureront à jamais gravés dans nos mémoires. Puisse son âme reposer en paix, et que son souvenir éclaire les générations futures », a-t-il conclu, exprimant sa compassion à la famille et aux proches du défunt.

L’hommage de Mike Jocktane vient s’ajouter à ceux d’autres personnalités gabonaises, témoignant du vide laissé par la disparition d’un des derniers grands serviteurs de l’État gabonais.

Gabon : Lutte contre la violence en milieu scolaire, l’État serre la vis, les sanctions vont désormais tomber

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La tolérance zéro est désormais la règle dans les établissements scolaires. Trois ministères, à savoir celui de l’Éducation nationale, de l’Intérieur et de la Justice, ont publié un avertissement officiel, marquant une volonté claire de réprimer fermement les actes de violence en milieu scolaire.

Cet appel solennel, adressé aux élèves, mais aussi à leurs parents, met en garde contre tout comportement violent sur les campus : bagarres, intimidations ou tout autre acte d’agression physique ou verbale.

Le ton est donné : les contrevenants s’exposent à des sanctions administratives sévères, pouvant aller jusqu’à l’exclusion définitive de l’établissement, mais aussi à des poursuites pénales. Un double mécanisme qui vise à dissuader toute récidive et à protéger l’ensemble de la communauté éducative.

Protéger l’école, sanctuaire du savoir

Pour les autorités, il s’agit de préserver l’environnement scolaire en le rendant plus sûr et plus propice à l’apprentissage. Le message est clair : aucune forme de violence ne sera tolérée dans les établissements. Cette initiative s’inscrit dans une politique de prévention et de sensibilisation, qui entend responsabiliser à la fois les élèves et leurs familles face aux dérives constatées ces derniers mois dans certaines écoles du pays.

En appelant à une prise de conscience collective, le gouvernement gabonais veut remettre l’accent sur les valeurs fondamentales de l’école : le respect mutuel, la discipline et le vivre-ensemble. Un défi de taille, mais un impératif pour garantir à chaque élève un espace d’apprentissage sécurisé et épanouissant.