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Gabon : Cinq fonds stratégiques pour refonder l’économie nationale

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Le Conseil des ministres du 30 mai 2025, sous la conduite du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a annoncé la création de cinq fonds stratégiques visant à accélérer la transformation structurelle de l’économie.

Ces instruments financiers ciblent les secteurs clés de l’énergie, de la pêche, de l’habitat, des infrastructures et de l’agriculture, dans une logique de souveraineté et de développement durable.

Le Fonds national pour l’énergie et l’eau (FNEE) pourrait combler un déficit énergétique chronique qui freine la croissance. Alors que la demande nationale en électricité avoisine 11 000 mégawatts, l’offre disponible ne couvre qu’environ 10 % de ce besoin. À Libreville, les délestages sont devenus quotidiens, révélant une urgence à moderniser les réseaux et renforcer les capacités de production.

Pour améliorer l’accès à l’eau et à l’électricité, l’État a lancé des projets structurants : 18 systèmes d’adduction d’eau, 600 forages (dont 400 en réhabilitation), 20 mini-réseaux pour les villages de plus de 300 habitants et huit centrales thermiques pour couvrir 2 400 localités rurales. À Libreville, un programme dédié ambitionne de porter l’accès à l’eau potable de 55% à plus de 75 %, bénéficiant à 300 000 personnes supplémentaires, selon Afro Baromètre.

Le Fonds stratégique pour le développement de la pêche et de l’aquaculture (FDPA) doit permettre au Gabon de valoriser son immense zone économique exclusive de 213 000 km², l’une des plus poissonneuses d’Afrique centrale. Ce secteur, qui ne contribue aujourd’hui qu’à 1,5 % du PIB, sera restructuré à travers la modernisation des équipements, le renforcement des chaînes de transformation et la formation des acteurs locaux.

Face à un déficit de logements estimé à 265 000 unités d’ici fin 2025, le Fonds gabonais pour l’habitat et le logement (FGHL) s’attaque au déficit dans ce secteur. L’Etat envisage de construire 6 000 logements sociaux d’ici 2026, tout en soutenant les initiatives privées et en encadrant le marché afin d’en améliorer l’accessibilité.

Le Fonds national pour les infrastructures (FNI) soutiendra la modernisation des réseaux de transport, d’éducation, de santé et d’accès aux services essentiels. Il constitue un pilier du Plan national de développement et doit contribuer à réduire les inégalités entre les régions, tout en favorisant une relance économique inclusive.

Enfin, le Fonds stratégique agricole (FSA) a pour objectif de dynamiser la production locale, dans un pays encore dépendant des importations alimentaires. Le Gabon dispose de 5,2 millions d’hectares de terres arables, d’une forte pluviométrie et d’un réseau hydrographique dense. Pourtant, l’agriculture ne représente que 5 % du PIB et reçoit moins de 1 % du budget national selon de FIDA. Ce fonds ambitionne de structurer les filières, créer des emplois durables et renforcer la sécurité alimentaire.

Par ces cinq leviers financiers, le Gabon entend sortir de sa dépendance aux hydrocarbures et poser les bases d’un modèle économique plus diversifié, résilient et souverain. Cette stratégie marque un tournant dans la vision de développement du pays et témoigne d’une volonté claire de refondation nationale.

Gabon : Caravane touristique 2025, l’Etat offre des visas pour les visiteurs étrangers

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Le Conseil des ministres du 30 mai 2025 a adopté une mesure forte pour renforcer l’attractivité touristique du Gabon : la gratuité des visas pour tous les ressortissants étrangers souhaitant participer à la Caravane touristique du Gabon, dont la deuxième édition se tiendra du 1er juillet au 30 septembre 2025.

Portée par le ministère du Tourisme durable et de l’artisanat, cette initiative s’inscrit dans une nouvelle dynamique de relance du secteur touristique, avec l’ambition de faire du Gabon une destination incontournable en Afrique centrale.

Outre la gratuité des visas, une procédure accélérée de délivrance est prévue : les demandes seront traitées en moins de 48 heures via les ambassades, les consulats et les plateformes numériques habilitées. L’objectif est de lever les obstacles administratifs qui freinent l’arrivée des visiteurs internationaux, notamment en période de haute saison.

Ces mesures visent à : accroître la fréquentation touristique à l’occasion de la Caravane. Soutenir les opérateurs économiques locaux, notamment les artisans, restaurateurs, hôteliers et guides touristiques. Améliorer l’image du Gabon à l’international, en tant que destination accueillante, accessible et sécurisée.

Pour accompagner cette dynamique, une unité de police touristique sera progressivement mise en place. Placée sous l’autorité du ministère de l’Intérieur, elle aura pour mission de sécuriser les sites et circuits touristiques tout en assurant l’accueil et l’accompagnement des visiteurs.

Après une première édition réussie, organisée du 15 juillet au 30 août 2024, cette nouvelle édition s’étendra sur une période plus longue. Ce choix stratégique permettra aux visiteurs de mieux découvrir la richesse du patrimoine naturel, culturel et humain du pays.

Le Gabon dispose d’un potentiel touristique exceptionnel encore largement sous-exploité. Avec ses treize parcs nationaux, couvrant plus de 11 % du territoire, ses forêts tropicales denses, sa faune unique, ainsi que ses plages et lagunes préservées, le pays se positionne comme une destination de choix pour l’écotourisme. Selon l’hebdomadaire panafricain Jeune Afrique, le tourisme représentait 4 à 5 % du PIB en 2022, mais les nouvelles autorités entendent bien changer la donne.

Cette Caravane touristique représente ainsi un levier de développement économique majeur et une vitrine du potentiel touristique du Gabon.

Gabon : Les étudiants du  programme « Bourse synergie » interpellent les autorités publiques

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Lors d’une récente prise de parole publique, Tracy Epie Rinha, représentante des étudiants du programme, a exprimé le profond malaise ressenti par les apprenants inscrits dans cette initiative de formation technique, née du partenariat entre l’OPRAG, l’ANBG et le CIMFEP.

Ce programme, qui visait initialement à offrir à la jeunesse gabonaise une formation de qualité dans les filières de la signalisation maritime et de la maintenance des équipements nautiques, traverse une grave crise.

Lancée en février 2024, la formation avait suscité un réel espoir pour les bénéficiaires, attirés par la promesse d’un encadrement professionnel, de cours pratiques et d’un appui financier mensuel. Mais la réalité s’est vite révélée bien différente : depuis décembre 2024, les bourses allouées n’ont plus été versées, et les formateurs eux-mêmes ne sont plus rémunérés selon la représentante des étudiants. Une situation qui a conduit à l’interruption totale des cours depuis plusieurs mois.

Face à ce blocage, les étudiants affirment avoir entrepris plusieurs démarches administratives pour faire entendre leur voix, notamment : envoi de courriers à l’OPRAG, à l’ANBG et au CIMFEP, demandes d’audience restées sans réponse et de multiples tentatives de rencontres avec des responsables. Selon eux, l’OPRAG et le CIMFEP auraient indiqué que la responsabilité du financement relevait exclusivement de l’ANBG. Mais les tentatives de contact avec cette administration se sont avérées infructueuses.

Autre sujet de préoccupation : la volonté apparente de certaines autorités de requalifier les étudiants du programme en simples stagiaires, une évolution que rejettent fermement les concernés. « Nous portons le statut d’étudiants. À aucun moment, il n’a été question de nous assimiler à des stagiaires admis par concours. Ce changement de statut est une menace directe pour notre avenir », a déclaré Tracy Epie Rinha.

Avec calme mais détermination, les étudiants demandent que les engagements pris lors du lancement du programme soient respectés. « Nous ne sommes pas venus pour revendiquer avec colère. Nous sommes jeunes, oui, mais nous connaissons la valeur du respect, surtout envers nos aînés », a-t-elle ajouté.

Le message est clair : ces étudiants veulent simplement poursuivre leur formation dans les conditions prévues, dans l’espoir que les autorités concernées prendront les mesures nécessaires pour rétablir la situation.

Gabon : La foi revisitée par Brice Laccruche Alihanga

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Il est des moments où le désespoir nous fait perdre la confiance en soi et même la confiance en… Dieu. Mais est-il possible de croire sans voir ? Mais qu’est qui est opposé à la foi ? C’est la démonstration de l’un et de l’autre (la foi et son opposé) que démontre Brice Laccruche Alihanga sur sa page Facebook aujourd’hui et que nous reprenons dans ces colonnes.

L’ancien directeur de cabinet d’Ali Bongo, n’est pas la seule personne a avoir, dans une période sa vie, un regard critique sur la nature de ses relations avec le Divin. Certes, l’ouverture à la foi est quelquefois marquée par une situation de contrainte ou de réflexion, consécutive à un cas de société ou à retour sur soi-même. Des étapes dans la vie qui donnent lieu à un libre cours sur la vie et même sur l’existence. Ce qui avait amené le philosophe danois Sören Kierkegaard à cette pensée : « La vie n’est pas un problème à résoudre, mais une réalité dont il faut faire l’expérience ». Et Brice Laccruche Alihanga est bien placé pour parler d’expérience. Le parcours atypique de ce citoyen gabonais, est une expérience en lui-même. Pour tous ceux qui ont approché l’ancien proche du régime déchu, peuvent en faire son propre témoignage.

« Et si on s’était tous longtemps trompés sur l’opposé de la foi ? En toute sincérité… », déclare-t-il sur sa page Facebook. Sans nul doute, que le fils d’André Laccruche Alihanga a traversé des turpitudes qui ont valeur d’enseignement. Plongé dans une solitude contrainte – des années durant à la prison de Libreville – où l’on n’a d’interlocuteur que le silence le plus inouï, le retour au Divin devient un impératif.

Extrême dénuement de sa situation

« Quand tu penses à l’opposé de la foi, tu réponds quoi ? Quand on te demande c’est quoi l’opposé de la foi, tu dis quoi ? Le doute ? La peur ? L’anxiété ? L’incrédulité ? », se demande l’ancien pensionnaire de la prison Gros-Bouquet. Dans l’extrême dénuement de sa situation, Brice Laccruche Alihanga s’est certainement posé des myriades de questions, dont les réponses ne pouvaient qu’être puisées dans l’amertume, consécutivement à un passé, où on se demande sur la justesse ou le contraire de certains actes posés.

Face à une incertitude, la vision que l’on avait du monde devient un mirage. Mais le salut se trouve pourtant dans ce mirage, objet immatériel, mais visible. Cette vision est une épreuve pour tous ceux qui se sont trouvés, un jour ou un autre, face à cette réalité immatérielle. Et Laccruche Alihanga de reconnaître : C’est ce que moi aussi, j’ai cru pendant longtemps. Jusqu’à ce que je relise Hébreux 11:1 :  « La foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas. » Et de reconnaître :  « Alors j’ai compris : La foi, c’est croire sans voir. Donc l’opposé de la foi, ce n’est pas la peur… Non l’opposé de la foi c’est ce que tu vois. Oui, ce que tu vois. »

La foi ne dépend pas des apparences

On se rend compte alors comme l’existence elle-même n’est que le fruit de la foi. Sinon elle serait invivable : « Les faits. Les rapports médicaux. Les mauvaises opinions. Les jugements hâtifs. Les tensions familiales. Les disputes dans les foyers. Les blocages. Les refus. Cette réalité qui te dit : « C’est fini. » Cette porte qui te semble fermée a jamais. Mais la foi ne dépend pas des apparences. Elle ne se laisse pas gouverner par la logique. Elle ose affirmer : « Dieu agit, même si je ne vois rien. »

Fort d’esprit et d’âme, celui qui a souffert le martyre, parce qu’ayant refusé de s’aligner sur certains désirs démesurés de Sylvia et son fils Nourredine, garde en lui une pieuse pensée, même pour ceux qui l’ont amené à cette extrémité. L’Evangile laissé par Notre Seigneur Jésus-Christ ne recommande-t-il pas, selon Matthieu 5 : 43 : « Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi. Mais moi, je vous dis: Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux… ». Brice Laccruche Alihanga, totalement réconcilié avec sa foi déclare : « En ce début de mois de juin, je t’invite à un choix : Marcher par ce que tu vois… ou marcher par la foi. Alors que choisis-tu ?  Moi j’ai choisi de marcher par la foi et non par la vue. Que juin ne soit pas un mois de résignation, mais un mois de foi pour chacun de nous ». Voilà qui est dit !

GABON : Communiqué final du Conseil des ministres du 30 mai 2025

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Ce vendredi 30 mai, s’est tenu le deuxième Conseil des ministres de la Cinquième République, sous la présidence du président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema. Ci-dessous l’intégralité du communiqué final, livré par la Porte-parole du gouvernement Laurence Ndong.

Sous la Très Haute Présidence de Son Excellence Brice Clotaire  OLIGUI NGUEMA, Président de la République, Chef de l’État, Chef  du Gouvernement, s’est tenu ce vendredi 30 mai 2025, à 11 heures  précises, au Palais de la Présidence de la République, un Conseil des  Ministres placé sous le sceau de l’action, de l’urgence et de la  responsabilité. 

En ouverture des travaux, le Président de la République a rappelé avec  gravité que le septennat en cours doit marquer une rupture visible  avec les lenteurs et les inerties du passé. Il a souligné l’exigence  d’un changement profond et mesurable dans la vie des Gabonais,  en engageant l’ensemble du Gouvernement à concentrer ses efforts  sur les leviers économiques structurants

C’est dans cette optique qu’il a instruit le Gouvernement, à travers le Ministre d’État, Ministre de l’Économie, de procéder, en coordination  avec les ministères sectoriels concernés, à la création, dans les  prochaines semaines, de cinq fonds stratégiques destinés à  organiser le financement des projets porteurs de transformation  dans des secteurs clefs de l’économie nationale. 

Aussi, a-t-il annoncé la création prochaine du Fonds National pour  l’Énergie et l’Eau (FNEE), levier de souveraineté énergétique et  hydrique ; du Fonds Stratégique pour le Développement de la Pêche  et de l’Aquaculture (FDPA), outil de structuration des filières  halieutiques et de promotion de la souveraineté alimentaire ; du Fonds  Gabonais pour l’Habitat et le Logement (FGHL), mécanisme public de  régulation, de financement et d’appui aux opérateurs du secteur du  logement ; du Fonds National pour les Infrastructures (FNI), conçu  comme bras armé de la modernisation des infrastructures économiques  et sociales ; et du Fonds Stratégique Agricole (FSA), destiné à  catalyser les investissements dans l’agriculture, créer des emplois  durables et structurer de nouvelles chaînes de valeur. 

Dans le prolongement de cette dynamique irréversible de transformation  nationale, le Chef de l’État a levé le voile sur une série d’annonces majeures, porteuses d’un changement structurel en profondeur,  destinées à affermir la souveraineté économique du Gabon

Au premier rang, figure l’interdiction formelle, à compter du 1er janvier  2029, de l’exportation du manganèse brut, ressource stratégique  dont le Gabon est le deuxième producteur mondial. Par cette  décision historique, le Président de la République engage résolument le  pays sur la voie d’une politique industrielle ambitieuse, axée sur la  transformation locale des matières premières, la montée en compétence  de la main-d’œuvre nationale, la maîtrise des chaînes de valeur  technologique et la consolidation des recettes fiscales. 

Une période transitoire de trois ans est accordée aux opérateurs du  secteur pour procéder aux investissements requis, afin d’assurer  une mise en œuvre progressive mais irréversible de cette  orientation souveraine. 

Poursuivant dans cette logique d’autonomisation économique, le Chef  de l’État a également annoncé l’interdiction, à compter du 1er janvier  2027, de l’importation de poulet de chair. Cette mesure vise à  redonner toute sa place à la production avicole nationale, à stimuler  l’investissement agricole, à réduire la dépendance alimentaire et à  renforcer la balance commerciale. Elle favorisera également  l’émergence d’un tissu d’emplois ruraux, la montée en qualité des  produits consommés localement et la création d’un écosystème  économique autour de cette filière. 

Afin de répondre aux attentes sociales urgentes, notamment en matière  de lutte contre la vie chère et d’amélioration du pouvoir d’achat des  ménages, le Chef de l’État a instruit le Gouvernement de mettre en  place, dans les meilleurs délais, une centrale d’achats des produits  de première nécessité. Cette structure publique aura pour mission  d’approvisionner le marché national en produits essentiels à des prix  maîtrisés, de stabiliser les coûts, de réduire la spéculation et d’assurer  une distribution équitable sur tout le territoire. Elle permettra également  de constituer des stocks stratégiques, garants de la résilience nationale  face aux aléas. Un plan opérationnel détaillé devra être présenté dans  un délai de 45 jours par les ministres en charge de l’Économie et du  Commerce.

Conscient de l’ampleur des transformations engagées, le Président de  la République a exigé du Gouvernement la mise en œuvre  immédiate d’un ensemble cohérent de mesures  d’accompagnement. Il s’agira notamment de créer un fonds  d’investissement public-privé dédié à la transformation industrielle  du manganèse, de mettre en place des lignes de crédit  préférentielles pour les éleveurs, d’accorder des incitations fiscales  aux projets d’industrialisation, de déployer un programme national  de formation professionnelle en lien avec les besoins des secteurs concernés, de renforcer l’infrastructure énergétique pour  accompagner l’industrialisationd’optimiser les capacités  opérationnelles de l’ANPI pour fluidifier les investissements, d’engager des partenariats internationaux en matière de transfert  de technologie et de compétences, et de soutenir financièrement la  centrale d’achats dans sa phase de lancement. 

L’ensemble de ces mesures s’inscrit dans la logique du projet de  société plébiscité par les Gabonais, et devrait, à terme, entraîner une  croissance substantielle du PIB, la création de milliers d’emplois directs  et indirects, une réduction structurelle des importations, l’émergence de  filières industrielles nouvelles, une montée en compétence technique de  la main-d’œuvre nationale, une meilleure résilience économique, une  baisse durable du coût de la vie et une plus grande efficacité dans la  gestion des ressources publiques. 

Dans un autre registre mais toujours dans le souci de redonner à l’État  sa pleine capacité d’action, le Président de la République a ordonné  l’assainissement de la gestion du patrimoine de l’État. À cet effet, un  inventaire exhaustif sera réalisé sur l’ensemble du territoire  national, incluant le parc immobilier, les réserves foncières, les  baux administratifs, les équipements de télécommunication, les  compteurs d’eau et d’électricité, ainsi que le parc automobile de  l’État. Cette opération a pour finalité de rétablir la vérité patrimoniale  de l’État, d’identifier les anomalies, d’enclencher la récupération  des biens indûment occupés ou détournés, de rationaliser les  dépenses et de mettre en place un système numérisé de gestion  moderne et transparente.

Afin d’assurer la mise en œuvre rigoureuse, cohérente et coordonnée de  l’ensemble des réformes engagées, le Président de la République, Chef  de l’État, Chef du Gouvernement, a instruit le Gouvernement de lui  soumettre, dans les meilleurs délais, un plan d’action assorti d’un  chronogramme précis ainsi qu’un calendrier de suivi. Ce dispositif devra  permettre une évaluation régulière de l’exécution des mesures arrêtées,  en veillant à l’implication systématique des Gouverneurs dans chaque  province et des Préfets dans chaque département. 

PROJETS DE TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES 

Le Conseil des Ministres a délibéré sur les affaires suivantes : 

MINISTERE DE LA REFORME ET DES RELATIONS AVEC LES  INSTITUTIONS 

– Loi organique déterminant les emplois et fonctions de souveraineté et fixant  les conditions et modalités d’accès à ces emplois et fonctions.  

Pris en application des dispositions de l’article 55 de la Constitution, ce  projet de loi organique encadre les emplois et fonctions de  souveraineté, contribuant à renforcer l’État de droit, la souveraineté  nationale et la transparence institutionnelle.  

Cette loi établit un cadre juridique clair pour les fonctions directement  liées aux missions régaliennes de l’État. Elle définit des critères stricts  de nomination, des obligations de moralité et de compétence, ainsi que  des procédures garantissant l’exemplarité et la loyauté des titulaires.  Toutes les nominations relèvent de l’autorité du Chef de l’État, Chef du  Gouvernement.  

Cette réforme marque une étape essentielle dans la  professionnalisation de la haute fonction publique et la refondation  institutionnelle de la Ve République. 

− Projet de loi relative aux emplois et fonctions supérieurs civils. 

Le Conseil des Ministres a adopté la loi relative aux emplois et  fonctions civils supérieurs, en application des dispositions de  l’article 55 de la Constitution. Cette réforme s’inscrit dans la volonté  du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement,  de moderniser la haute administration publique et de renforcer la  transparence, la compétence et la responsabilité dans la gestion des  fonctions stratégiques de l’État.  

La loi établit une typologie précise des fonctions concernées, fixe les  conditions d’accès, encadre les modalités de nomination, d’évaluation  et de cessation de fonctions, et impose des obligations déontologiques  claires. 

Elle contribue à professionnaliser la haute fonction publique dans une  logique de performance et de loyauté républicaine. Cette démarche  complète le processus de refondation institutionnelle engagé dans le  cadre de la Ve République. 

− Projets de décret fixant les attributions des membres du Gouvernement.  

Pris conformément aux dispositions de l’article 69 de la Constitution, le  Conseil a adopté les projets de décrets portant attributions des  membres du Gouvernement. 

Élaborés à l’issue d’une large concertation interministérielle, ces textes  visent à clarifier les compétences de chaque ministre, renforcer la  sécurité juridique de l’action gouvernementale et prévenir les  chevauchements de responsabilités.  

Ils constituent un levier essentiel pour accélérer l’opérationnalisation des  politiques publiques sectorielles, dans le respect des priorités fixées par  le Président de la République, Chef du Gouvernement.  

Chaque décret devient ainsi un outil stratégique de pilotage, de  redevabilité et de coordination. Leur adoption s’inscrit pleinement dans  la dynamique de rationalisation, d’efficacité et de performance de la Ve  République.

− Projet de décret fixant la composition des membres du Cabinet de  membre du Gouvernement.  

Le Conseil a examiné et adopté le projet de décret actualisant le  cadre réglementaire relatif à la composition des cabinets  ministériels, dans une logique de rationalisation, de sobriété et  d’efficacité imposée par la Ve République.  

Pris en application de la loi n°020/2005 et des textes subséquents, ce  projet modifie les dispositions antérieures pour fixer de manière précise  et hiérarchisée le nombre et les fonctions des membres autorisés dans  les cabinets des Ministres d’État, Ministres et Ministres Délégués.  

Il vise à garantir la cohérence avec les autres textes d’organisation  gouvernementale et de gestion des ressources humaines. Ce texte  contribue à la professionnalisation de l’appareil exécutif, tout en  assurant aux ministres les moyens nécessaires à l’exercice de leurs  responsabilités. 

− Projet de décret portant attributions et organisation du Secrétariat Général  du Gouvernement.  

Le Conseil a adopté le texte portant réorganisation du Secrétariat  général du Gouvernement, désormais service de la Présidence de  la République, conformément à la nouvelle architecture institutionnelle  de la Ve République.  

Cette réforme vise à renforcer la centralité, la coordination et l’efficacité  du travail gouvernemental, en plaçant le Secrétariat général au cœur du  pilotage stratégique de l’action de l’Exécutif. Elle clarifie ses missions,  optimise ses structures internes et lui confère les moyens nécessaires  pour assurer, sous l’autorité directe du Président de la République, la  fluidité des procédures gouvernementales, la qualité juridique des actes  et le suivi rigoureux des décisions.  

Ce repositionnement stratégique marque une volonté affirmée de  professionnaliser l’État et d’instaurer une culture de la performance et  de la redevabilité au sein du Gouvernement.

− Projet de décret portant création, organisation et fonctionnement de la  Coordination Stratégique et de Suivi des Projets Présidentiels (CSSPP). 

Le Conseil a adopté le projet de décret portant création de la  Coordination Stratégique et de Suivi des Projets Présidentiels  (C2S2P), structure rattachée directement au Chef de l’État.  Remplaçant le Haut-Commissariat aux Projets d’Infrastructures, le  C2S2P assure un suivi rigoureux et accéléré des engagements  présidentiels, avec une organisation plus transversale, professionnalisée  et orientée résultats.  

Dotée de cellules techniques spécialisées et d’un comité de pilotage  présidé par le Chef de l’État, elle vise à lever les blocages structurels et  à garantir la transparence et l’efficacité des projets à fort impact socio économique. 

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA  COOPERATION CHARGE DE L’INTEGRATION ET DE LA DIASPORA 

– Projet de loi autorisant la ratification de la convention concernant  l’assistance administrative mutuelle en matière fiscale amendée par le  protocole de 2010 (IM-MAAC)  

Le présent projet de loi, pris en application des articles 113 et 114 de la  Constitution, autorise la ratification par notre pays de la Convention sur  l’assistance administrative mutuelle en matière fiscale (IM-MAAC),  élaborée par l’OCDE et le Conseil de l’Europe en 1998, modifiée par le  Protocole de 2010 et signée par notre pays le 3 juillet 2014.  

Cette Convention constitue un instrument juridique majeur de lutte  contre la fraude et l’évasion fiscales transfrontalières, en renforçant la  transparence et la coopération entre administrations fiscales. Elle  permet un échange sécurisé de renseignements, l’assistance au  recouvrement des créances fiscales et la notification de documents,  contribuant ainsi à la préservation de l’assiette fiscale nationale et à la  justice fiscale internationale.

– Projet de loi autorisant la ratification de la convention multilatérale pour la  mise en œuvre des mesures relatives aux conventions fiscales pour  prévenir l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices (IM BEPS)  

Le présent projet de loi, pris en application des articles 113 et 114 de la  Constitution, autorise la ratification par le Gabon de la Convention  multilatérale pour la mise en œuvre des mesures relatives aux  conventions fiscales visant à prévenir l’érosion de la base d’imposition  et le transfert de bénéfices (IM-BEPS), adoptée à Paris le 24 novembre  2016 et signée le 7 juin 2017.  

Cet instrument multilatéral renforce la lutte contre les pratiques fiscales  agressives en adaptant les conventions bilatérales aux standards  internationaux issus du projet BEPS. Il permet la mise en œuvre de  normes minimales pour prévenir les abus fiscaux, améliorer le règlement  des différends et préserver les recettes fiscales, tout en respectant la  souveraineté des États en matière de politique conventionnelle. 

– Projet de loi autorisant la ratification de l’accord de coopération technique  entre le gouvernement de la République Gabonaise et le gouvernement du  Japon signé le 21 mars 2008 à Libreville.  

Le présent projet de loi, pris en application des articles 113 et 114 de la  Constitution, autorise la ratification de l’Accord de coopération  technique entre le Gouvernement de la République Gabonaise et celui  du Japon, signé à Libreville le 21 mars 2008.  

Cet accord encadre juridiquement les interventions de l’Agence  Japonaise de Coopération Internationale (JICA) au Gabon, notamment  en ce qui concerne le statut de son personnel et les modalités de ses  activités. Il vise à renforcer la coopération bilatérale dans le domaine du  développement, à travers l’envoi d’experts et de volontaires, la  fourniture d’équipements, et la mise en œuvre de programmes de  formation au bénéfice du Gabon.

MINISTERE DE L’INTERIEUR, DE LA SECURITE ET DE LA  DECENTRALISATION 

– Projet de décret fixant les attributions, l’organisation et le fonctionnement  des organes de la décentralisation  

Le présent projet de décret, pris en application de l’article 215 de la loi  organique n°001/2014 du 15 juin 2015, a pour objet d’assouplir les  conditions de convocation des organes de la décentralisation et de  renforcer la structuration du cabinet du Secrétaire Permanent du Comité  Technique de la Décentralisation

Il vise également à doter ce Secrétariat Permanent des compétences  techniques indispensables au bon fonctionnement de ce type d’organe,  notamment en matière juridique, organisationnelle et financière. Pour mémoire, les organes de la décentralisation concernés sont : − la Commission Nationale de la Décentralisation

− le Comité Technique de la Décentralisation

− les Commissions Provinciales de la Décentralisation

MINISTERE DE L’ACCES UNIVERSEL A L’EAU ET A L’ENERGIE 

− Projet de décret mettant fin à l’administration provisoire de la Société  d’Énergie et d’Eau du Gabon (SEEG).  

Le Conseil a adopté le décret mettant fin, à compter du 28 mai  2025, à l’administration provisoire de la Société d’Énergie et d’Eau  du Gabon (SEEG), instaurée par le Comité pour la Transition et la  Restauration des Institutions (CTRI) en août 2024. 

La gestion de la société est désormais rétrocédée à ses organes  sociaux réguliers, conformément à ses statuts et au droit OHADA, et le  Comité de surveillance mis en place dans le cadre du Plan TRANSFO  2025 est dissous.  

Le Fonds Gabonais d’Investissements Stratégiques (FGIS), en tant  qu’actionnaire majoritaire, est chargé d’accompagner cette transition.  Ce retour à une gouvernance normale s’inscrit dans le processus de  stabilisation et de modernisation du secteur de l’eau et de l’énergie.

• EN MATIERE DE POLITIQUE GENERALE  

MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES, DE LA DETTE ET  DES PARTICIPATIONS CHARGE DE LA LUTTE CONTRE LA VIE  CHERE 

Le Conseil a pris bonne note des communications du Ministre d’État  portant : d’une part, sur l’impératif du strict respect de la procédure  d’appel d’offres dans la passation des marchés publics ; d’autre part,  sur le point d’étape relatif à la fiabilité des données budgétaires et  financières de l’État. 

S’agissant du premier point, le Conseil a exprimé sa vive préoccupation  face au constat selon lequel 93,25 % des marchés publics, en valeur,  ont été attribués par entente directe dans le cadre de l’exercice  budgétaire 2025, en violation manifeste des dispositions de l’article 71  du Code des marchés publics, qui plafonne ce mode dérogatoire à 15  %. Cette situation appelle un sursaut immédiat. Le Conseil a réaffirmé  avec fermeté la nécessité de renforcer la discipline administrative et  d’appliquer rigoureusement les règles relatives à la commande  publique, dans un esprit de transparence, de concurrence équitable et  de bonne gouvernance. Il a également invité le Ministre d’État à œuvrer  à la fluidification des procédures, afin de concilier efficacité  administrative et respect des normes en vigueur. 

Concernant le second point, le Conseil prend acte avec satisfaction de  l’adoption d’un ensemble de recommandations concrètes,  pragmatiques et réalisables, visant à améliorer durablement la gestion  des finances publiques et à restaurer la crédibilité des données  financières de l’État. Il a instruit les ministres concernés à en assurer la  mise en œuvre effective dans les meilleurs délais, sous le pilotage du  Ministre d’État. En outre, le Conseil a instruit le Ministre d’État, à mettre  en place un système d’information intégré afin de faciliter la  transparence de l’information financière.

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA  COOPERATION CHARGE DE L’INTEGRATION ET DE LA DIASPORA 

Le Conseil a marqué son accord aux demandes d’agrément des  personnalités diplomatiques suivantes : 

– Monsieur Rafael Chaves Beardo, en qualité d’Ambassadeur  Extraordinaire et Plénipotentiaire du Royaume d’Espagne près la  République Gabonaise, avec résidence à Libreville

– Docteur Hans-Ulrich Von Schroeter, en qualité d’Ambassadeur  Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Fédérale  d’Allemagne près la République Gabonaise, avec résidence à  Libreville

– Monsieur Bienvenido ESSONO ENGONGA, en qualité  d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République  de Guinée Equatoriale près la République Gabonaise, avec  résidence à Libreville

– Monsieur Issa BORO, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et  Plénipotentiaire du Burkina Faso près la République Gabonaise,  avec résidence à Libreville

– Monsieur ANDO Yoshio, en qualité d’Ambassadeur  Extraordinaire et Plénipotentiaire du Japon près la République  Gabonaise, avec résidence à Libreville

– Monsieur TONG GUK, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire  et Plénipotentiaire de la République Populaire Démocratique de  Corée près la République Gabonaise, avec résidence à Addis Abeba ; 

– Monsieur Agung CAHAYA SUMIRAT, en qualité d’Ambassadeur  Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République d’Indonésie  près la République Gabonaise, avec résidence à Yaoundé ;  

– Madame Erika Ylonca Alvarez Rodriguez, en qualité  d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République  Dominicaine près la République Gabonaise, avec résidence à  Prétoria ;  

– Monsieur Mekuria Getchew Worku, en qualité d’Ambassadeur 

Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Fédérale  Démocratique d’Ethopie près la République Gabonaise, avec  résidence à Kinshasa ; 

– Monsieur Marco Tulio Gustavo CHICAS SOSA, en qualité  d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République  de Guatemala près la République Gabonaise, avec résidence à  Rabat ; 

– Monsieur Antonios PAPADOPOULOS, en qualité  d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République  Hellénique près la République Gabonaise, avec résidence à Kinshasa ; 

– Monsieur Sekou Alhassane CAMARA, en qualité  d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République  de Guinée près la République Gabonaise, avec résidence à  Kinshasa ; 

– Monsieur Odd MOLSTER, en qualité d’Ambassadeur  Extraordinaire et Plénipotentiaire du Royaume de Norvège près la  République Gabonaise, avec résidence à Kinshasa ; 

– Madame Ana Margarita PINO PASQUIER, en qualité  d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République  Bolivienne du Venezuela près la République Gabonaise, avec  résidence à Malabo ; 

– Madame Marie-Claude HARVEY, en qualité de Haut Commissaire du Canada près la République Gabonaise, avec  résidence à Yaoundé ; 

– Monsieur Kaliisa FARID, en qualité d’Ambassadeur  Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République d’Ouganda  près la République Gabonaise, avec résidence à Kinshasa ; 

– Madame Leila Saiji JOUDANE, en qualité de Représentant  Résident du Fonds des Nations Unies pour la Population auprès  de la République Gabonaise ; 

– Madame Rokya YE DIENG, en qualité de Représentant Résident  du Programme des Nations Unies pour le Développement auprès  de la République Gabonaise.

MINISTERE DU TOURISME DURABLE ET DE L’ARTISANAT 

Le Conseil a pris bonne note du projet d’institutionnalisation de la  Caravane touristique du Gabon, ainsi que de celui visant à l’allègement  des procédures et à la mise en place temporaire de la gratuité du visa  touristique. 

Le premier projet a pour objectif de promouvoir le tourisme intérieur, de  stimuler l’économie locale, de créer des emplois, de renforcer la  cohésion nationale et de valoriser le patrimoine culturel et naturel du  Gabon. Après une première édition organisée du 15 juillet au 30 août  2024, la seconde édition de la Caravane touristique se déroulera du 15  juillet au 15 septembre 2025. 

Le second projet vise à encourager la participation des visiteurs  internationaux à l’événement « Caravane touristique du Gabon », à  accroître la fréquentation touristique en haute saison, ainsi qu’à soutenir  les opérateurs locaux, les artisans et les communautés. À cet effet, il est  proposé : 

− la gratuité des visas touristiques pour tous les ressortissants  étrangers souhaitant visiter le Gabon entre le 1er juillet et le 30  septembre 2025 ; 

− la délivrance accélérée des visas, dans un délai maximal de 48  heures, via les ambassades, les consulats et les plateformes  numériques habilitées. 

Le Conseil s’est également réjoui de la mise en place progressive  d’une unité de police touristique, rattachée aux services du Ministère de  l’Intérieur, dont la mission consistera notamment à sécuriser les sites et  circuits touristiques, tout en assurant l’accueil, l’orientation et  l’accompagnement des visiteurs. 

Enfin, le Conseil des Ministres a entériné plusieurs mesures individuelles, dont  les principales portent sur les nominations suivantes : 

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE 

▪ Secrétariat Général 

Cabinet du Secrétaire Général

Conseiller Spécial du Président de la République, Directeur de  Cabinet : M. NANG ONDO Alexis 

Conseiller Spécial du Président de la République, Directeur de Cabinet Adjoint : M. LEYINDA BICKOTA Andy Grégory 

Conseiller du Président de la République : Mme ANGONO  MENDENE ép. BENGONE Fulricke Nivane 

Secrétaire de Cabinet du Président de la République :  ▪ Mme MOULONGOU NZAMBA Lucie 

▪ TENDET épse NSIE Arlène 

Attaché de Cabinet à la Présidence de la République : ▪ Mme MOUSSOUNDA NGOUABAZO Cathy Nadia 

▪ Mme NDONG SIMA Jeanne Perpétue Zang 

▪ M. ENDAMANE MBA André 

▪ Mme EKOGA EKOGA Amour Irénée 

Chargé de mission du Président de la République 

o M. ABAGHE ONDO Placide 

o Mme OKOMO MVONO Sterlie Tatiana 

o M. NDONG OWONO Jean 

o M. IKABANGA-DZOLO Hermann 

Département Juridique 

▪ Conseiller Spécial du Président de la République, Chef  de Département Adjoint : M. Hervé Christin NGANGUI 

▪ Conseiller du Président de la République 

o M. Eustache MANDJOUHOU-YOLLA, confirmé. 

o M. Hugues BOUROBOU BOUROBOU, Président de la  Commission Technique des Bourses (ANBG), confirmé. 

o Dr Bourges MBA NDONG 

o Dr Nigelle FOURN 

o Dr Flore NTSATSIESSE 

▪ Attaché de Cabinet à la Présidence de la République : o Mme Alexia MBOULA, confirmée.

o Mme Daniella MANFOUMBI épouse NGUIMBI MOMBO 

o Mme Solange BALINGUI 

o Jean Noel BIGNOUMBA, confirmé. 

o Patricia MIHINDOU, confirmée. 

Département Santé 

▪ Conseiller Spécial du Président de la République, Chef de  Département Adjoint 2 : Mme Vénusia Marylin ZANG OBAME 

▪ Secrétariat General du Gouvernement 

Secrétaire Général du Gouvernement : M. Abdu Razzaq Guy  KAMBOGO 

Secrétaire General du Gouvernement Adjoint : M. Christian  EMANE NNA 

Cabinet du Secrétaire Général du Gouvernement 

▪ Conseiller Spécial, Directeur du Cabinet du Secrétaire  General du Gouvernement : Jean-Danice AKARIKI 

Secrétaire Particulière : Mme Pierrette EBOUMI OKORO Secrétaire de Cabinet :  

− Mme Francisca MONIANGUE 

− Mme Diane Karine AYEBE 

− Mme Reine Léa ELIMI NDOUMBA 

− Mme Pamela Juanita Ginette DJANODOUGOU 

− M. Rufin Ludovic NDOYE 

− Mme Janice Alexandra NDOUMBA KOBI 

− Mme Alice MAPOBA 

− Mme Marie Ruffine BESSAPI 

− Conseiller Spécial, Directeur de la Législation : M. Gaspard  NANEKOULA 

− Conseiller Spécial, Directeur du Conseil Interministériel et du  Suivi des Actes : Mme Michelle Vanessa BADOBA KOMBA

− Conseiller Spécial, Directeur de la Communication  Gouvernementale : M. Alboury NDIAYE 

− Conseiller Spécial, Directeur de la Production et des  Publications Officielles : M. Dinos Félicien OLOUNA 

− Conseiller Spécial, Directeur du Suivi et Evaluation de l’Action  Gouvernementale : M. Guy Herman MAÏSSA 

Conseillers du Président de la République : 

− M. Terry Stefano WANY’S 

− Mme Rosella Sandrine BANGUEBE MOUBOTOTO 

− M. Evrard MOUNGUENGUI NYOGA 

− Mme Annie ASSENGONE BIE 

− Mme Aminata ONIDJAMANA épse WADA 

− M. Hugues Thierry DZIME ESSABA 

− Mme Yman Edith Or NGARI 

− Mme Jenny Silviane ATSOUMOU 

− Mme Lynda Inès Magalie NGOUABA KASSIKAMIDIAMA − M. Herbert LEKOGO 

− Mme Marie Florence EFFIRE NDONG 

− Mme Régine Paulette AYANG 

− Mme Ghislaine MANFOUMBI 

− Mme Claire KENGUE MOUMBANGA 

− Mme Marlene Flora NSE OBIANG 

− Mme Martial OGOUEBANDJA DILANGA 

− Mme Martin BOUNGOUTOU 

− Mme Estelle BABAGUELA YAYA 

− M. Rodrigue Aubin BOUNGADI NZIMA 

− Mme Larissa MOUNGOLA BOUNGOUENDZI 

− M. Franck Even LEMONOLEMO NGOUAMA 

− M. Christ Landry BOUEGNY 

− M. Andréa Carène Teicle JOUMAS 

− M. Léance Sydney OBOUOYI 

− M. Wilfrid NGOMA NGOMA 

− M. Marina MAÏKA POYALE 

− M. Aymar Djefri EBINA

− M. Issoufou SORO DONAGNON 

Attachés de Cabinet à la Présidence de la République : − Mme Emmanuela MBANTSOU MBANGOU 

− Mme Clothilde Stéphanie KOUMBA MAKOSSO − Mme Guenaëlle Lehirych BINGA LENDJOUNDA − M. Gervais BOUPANA 

− Mme Laure Carrole N’TSAME ESSONE 

− M. Yves Arnaud TSIANGA 

− Mme Shiva Charles Cécile BAMARONDA KOUMBA − Mme Anna Florel BOUROBOU 

− M. Olga Esther COGNOT LOKOSSI 

− Mme Erica Jamila POULISSI MBOU LENGOYI − Mme Naomie Clérosie BATABA BEYOUMA 

− Mme Annia Doussia MOUKASSA MPIGA LENDOYE − Mme Davi Armel MINKO OBAME 

− Meltchar ONDO EKO 

− Sandra Christelle MBADINGA 

− Waraine MOUSOUNDA NOMENYO 

− Paule Daïna EDJOUGUI FERRIS 

− Piex Eisenhower NKOUMESSIAMI OBAYI 

− Malick Fané BOUTAMBA 

− Louis Daniel MABIGNATH 

− Charles Innocent NZONGUE NZE 

− Flore Nadia MASSOUNGA MOUKETOU 

− Scholastique DJOLEWA 

− Yolandrine MBEDA épse NGUEMA MBA 

− Brigitte OTOUMOLONGUI 

− Prixillia Fanny OYANE ESSONE 

− André Mathurin IVALA OGOULA 

− Emery AMINDZA 

− Alix Corrèze OUANDZIE ESSONGUE 

− Sandrine PIBALA TSALA 

− Davy MEGNIE M’ELLA 

− Steeve MEZUI ME NDONG

MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE 

CABINET CIVIL  

– Directeur de Cabinet Civil : M. Albert GOBY KAKO 

– Conseillers Techniques :  

• M. Richard BENGUILI ; 

• M. Jeffrey Prince KENY NGOUNGA LEBAGA ; 

• M. François Hans MEYE ANGO ; 

• M. Aristide Saturnin LOUMBANGOYE ; 

• M. Henri Charles BABONNEAU ; 

• M. Saint Thomas LEKOGO EKUNDA ; 

• M. Damas KAKUDJA ; 

• M. Ben-Kelly ANTSIENE ; 

• Mme Ambroisine Guemaelle Sidonie AMBOUROUET. – Conseiller Juridique : Mme. Elisabeth NYNGOMANDA  RENOMBO. 

– Conseiller Diplomatique : M. Eugène William MESSAN – Conseiller en Communication : M. Ismael MPOUNGOU LOUBA  LOUBA. 

– Chargés d’Etudes :  

• Mme Sandy Gaëlle KOULI ; 

• M. Barack OBILI ALANDJI ; 

• M. Quency Jackson KOMBI M’PIGA ; 

• Mme Leda Adéline MPEA ONTCHEKOU ; 

• M. Aristid Rick OLABA ONTSIA . 

– Chargés de Missions :  

• M. Judicael OTERE ; 

• M. Louis Roy OKAGNI ; 

• M. Gaël OLERY. 

– Secrétaire Particulière du Ministre : Mme Justine LENDOYE. – Chef du Protocole : M. Aldo Frey MOUSSAVOU. 

– Secrétaire de Cabinet Civil :  

• Mme Edna NGNAMALENGOUNGOU ;

• M. Gildas NZEMBI NGOYI ; 

• M. Gervais ONDJAGA. 

– Aide de Camp du Ministre : M. Gervais LANGA MBILI. – Chauffeur Particulier du Ministre : M. Sylvain Michael  OBANTCHIA. 

– Agent de Sécurité du Ministre :  

• M. Aimé Hamed TOULEKIMA NKOUOMI ; 

• M. Wilfried ALANA ; 

• M. Wilfried EKWANDOUMOU. 

Les Agents dont les noms suivent sont reversés dans leur corps  d’origine. Il s’agit de : 

MM :  

– Bertin YANGA NGARY ; 

– Christel Donald ABESSOLO METHOGO ; 

– Jean OSSIE OTOUNGA ; 

– Hans Parterne OKINGUI EBOULI ; 

– Rostand LEPONDO ; 

– Jed Brandon Waren ONGANGA ; 

– Igor KAKOUA ; 

– Ted Horland Walden DJELEKISSA NDIBI . 

Mmes :  

• Sheilie Carline LEMONO ; 

• Clarisse Cynthia KADIDJA MEYOUGA. 

CABINET MILITAIRE  

– Directeur de Cabinet Militaire : Général de Division Aérienne KOYI  Félicien

– Conseiller Stratégique : Général de Brigade MBANGUI Maurice. – Conseillers Techniques : 

• Général NGOUONI ONDEA Macaire

• Contre-Amiral ENZEMA Honoré 

• Colonel GAUDONG MBETHE Leonel

– Chef de Cabinet : Commandant PENDI NTSAMBA Avelin.

– Chargés d’Études : 

• Lieutenant LEKOGHO Vincent 

• Lieutenant NGUEMBI MBADINGA Acheley Yorick

– Secrétaires de Cabinet : 

• Sous-Lieutenant LEMPAGA LOUMA Ralph

• Sous-Lieutenant MOUTOU Patrick

GENDARMERIE NATIONALE 

Inspection Générale des Services 

– Inspecteur Général : Colonel ZUE EDZANG Ernest. 

Par ailleurs, les agents dont les noms suivent sont appelés à d’autres  fonctions. Il s’agit de : 

– Général TSIOBA Edouard 

– Général d’Armée AKAGA Jean Félix 

– Général OBAME TATY 

– Général MBADINGA Marius 

– Contre-Amiral DELICAT Anselme Léopold 

– Colonel LENDOYE Brice Arnaud 

– Commandant MANIONY MANGAME Théodore

MINISTERE DE L’INTERIEUR 

Cabinet Civil  

– Directeur de Cabinet Civil : M. Fiacre Aristide DIABA. – Conseiller Juridique : M. Aimé Roger MOULOUNGUI MAGANGA– Conseiller Diplomatique : M. Rahim Jhan NGUIMBI. 

– Conseillers Techniques :  

• M. Pierre Didier PANDJO ONDO ; 

• M. Reck Denis Elion EYAINEBI ; 

• M. Aimé Gaétan YOUBOU IPAUTA ; 

• M. Wilfried MENGUE

– Chargés d’Études :  

• M. Romaric Elie MVOLE NDONG ; 

• Mme. Ghislaine OKOME ONDO épouse OTOGO  CASTANE ;

• Mme Meddy-Lucile Charlynn MOULILI ; 

• M. Victor EMEKA NZIGOU UZUEGBU. 

– Chargés d’Études : 

• M. Georges-Marie MIBEKOUA ; 

• M. Brice Therence MASSIMA POTHO ; 

• M. Joseph MOUAPECKA ; 

• M. Clotaire MOUHANGA ; 

– Secrétaire Particulière du Ministre : Mme Juliette LOMBA  NGUELET Veuve MBOKO. 

– Secrétaires de Cabinet : 

• Mme Wilma Amaelga MAPAGHA; 

• Mme Natacha MASSOUKOU OWENDOLINE épouse  MOUNANGA ; 

• Mme Lauria BENGA ; 

– Secrétaire Particulière du Directeur de Cabinet : Mme Darlia  Aretha MIKILOU. 

– Chef du Protocole : Mme. Julia Blanchard KOUYI. 

– Chauffeur Particulier du Ministre : M. Ralph ANGOUO OKAKA. Cabinet sécurité 

– Directeur de Cabinet Sécurité : Général de Division Ambroise  NGARI. 

– Conseiller Administratif : Général de Brigade Michel KOMBILA  KOMBILA. 

– Conseiller Immigration : Général Serge Charles ALLOU SIMA. – Conseillers Police Judiciaire : 

• Général de Brigade Michel KOMBILA KOMBILA ; 

• Lieutenant-Colonel Hyppolite ITSOBA BABAGUELA. 

– Chef de Cabinet : Commandant Thierry KAPPY MOUSSOUNDA. 

MINISTERE DE L’ACCES UNIVERSEL A L’EAU ET A L’ENERGIE Cabinet du ministre 

– Directeur de Cabinet : M. Jeff Morgan Gwénael N’DOUTOUME BIE

– Conseiller Juridique : M. Stéphane MENDENE 

– Conseiller Communication : M. Ryan NZENGUI 

– Conseiller Diplomatique : Docteur Marie-Claude NGNINGONE  ATEME 

– Conseillers Techniques :  

MM. : 

• Guy Stéphane BINGANA ; 

• Calvin LIKAMBA TSAMA ; 

• Steeve Davy ESONO ; 

• Pépito MINKO MI NKOGHE ; 

• Mme Stéphanie MPEMBA MBADINGA ; 

• Docteur Paul Yannick BITOME ESSONO. 

– Chargés d’Etudes :  

• M. Jay-jay Blaise MAMBONGHO MIKOYI 

• M. Charles Roland BIDULE-BI ABEIGNE 

• Mme Nancy Carole NKUE 

• Mme Ursula Laurene BIBAYI 

– Chargés de Missions :  

• M. Freddy KOUMBI 

• M. Ernest BOLONGA 

• Mme Gaelle DINONE 

• Mme Marina SIMBOU 

– Secrétaire Particulière du Ministre : Mme Marie Emma  MAMBOULA épouse EYENET-TOUTOUME 

– Secrétaires de Cabinet :  

• Mme Gilvassia Elsa KOUELE 

• Mme Chimène IZANGA épouse MILOKO 

• Mme Janice Ingrid METEYE MAISSAT 

– Secrétaire Particulière du Directeur de Cabinet : Mme Nicole  Germaine MAGANGA MOUSSAVAOU 

– Chef du Protocole : M. Ghillian Brice MAHOUMBOU

– Chauffeur Particulier : M. Placide KOUMIKAKA. 

ETABLISSEMENT SOUS-TUTELLE 

▪ Société d’Énergie et d’Eau du Gabon (SEEG

▪ CONSEIL D’ADMINISTRATION 

Président du Conseil d’Administration : M. Léon  MEVIANE 

▪ DIRECTION GENERALE 

Administrateur Directeur Général : M. Steeve Saurel  LEGNONGO  

MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE ET DU  CLIMAT 

Cabinet du Ministre 

– Directeur de Cabinet : M. Paul-Timothee Il 

– MBOUMBA, confirmé 

– Conseiller Juridique : Mme Ruth TSIOUKACKA, confirmée – Conseiller en Communication : M. Alex Cédric SAIZONOU  ANGUILET, confirmé 

– Conseiller Diplomatique : Mme Ines Cecilia MOUSSAVOU  NGADJI, confirmée 

– Conseillers Techniques :  

Mmes : 

• Hélène Anne-Léa DAMAS OMBEMBE, en remplacement de  M. Eloi MOUNGUENGUI 

• Chimène Michelle MILENDJI KOUMBA, en remplacement de  M. Serge Landry PANDZOU 

MM. : 

• René MBOZA ORUMBONGANY, en remplacement de M.  Cyril AUBIAN PELLEN ; 

• Pierre BONGOLO ; 

• Pr. Firmin Marius NYAMA ; 

• Aimé Serge MIBAMBANI NDIMBA.

– Chargé d’Études :  

• Mme Cornelia Nina KOUSSOU LEBOUGOU ; 

MM. : 

• Judicaël Aymar NZIENGUI ; 

• KHIRTA IMMONGAULT, en remplacement de M. Clément  Alène OYONO ; 

• Hervé MBANANGOYE. 

– Chargés de Missions :  

MM. : 

• Raphel KOUSSOU ; 

• Hermann Blaise MOULOUNGUI ; 

• Fabrice MOUDJIEGOU. 

– Secrétaire Particulière du Ministre : Mme Ornella Lydwine  BEYENET AVOMO 

– Secrétaires de Cabinet :  

• Mme Lauricia Jolene BISSALA MYBOTO, confirmée ; 

• Mme Herlange TSOUNGUI épse WALI WALI. 

– Secrétaire Particulière du Directeur de Cabinet : Mme Nancy  BAWIRA. 

– Chef du Protocole : M. Romaric Fiacre EYA ZANG OKEMVELE,  confirmé. 

– Chauffeur Particulier du Ministre : M. Renaud OUBAL, confirmé 

MINISTERE DU LOGEMENT, DE L’HABITAT, DE L’URBANISME ET  DU CADASTRE 

Cabinet du ministre 

– Directeur de Cabinet : M. Guy Modeste MBAZOGO NDONG ; – Conseiller Juridique : M. Ismaël MAKANGA ; 

– Conseiller en Communication : Mme. Hélène Ludmilla  NIAMADONDO ; 

– Conseiller Diplomatique : M. Charles LEMBOMA ; 

– Conseillers Technique :  

Mmes :

• Corine SKITT ; 

• Olivia MBANG EYA 

MM :  

• Hugues Thierry OBAME SIMA ; 

• Maximin BITEGHE BI MVE ; 

• JEEDONG BILE ; 

• Brice OWONO MBENG. 

– Chargés d’Etudes : 

• Hassia EYANG ASSOUMOU ; 

• Anne Laure ZE NDONG ASSEY ; 

• Romaric YENDJI ; 

• Jovanie Sonie NDONG SONGO ; 

– Chargés de Missions :  

MM. 

• Guy ELLA ABESSOLO. 

• Placide ALLOGHE ONDO ; 

• Roland MEGNE BIYOGHO. 

– Secrétaire Particulière du Ministre : Mme. Corine Michelle  EYANG ETOUGHE. 

– Secrétaires de Cabinet :  

Mmes. 

• Amandine Iris MBIKA ; 

• Maurine Emmanuelle DAVIDAS SAFOU ; 

• Noéline NGUEMA NKOUME. 

– Chef du Protocole : M. Jean Servin MEBALEY ; 

– Chauffeur Particulier du Ministre : M. Jean Berne AMOUGOU  MEYE. 

MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE ET DU RENFORCEMENT  DES CAPACITES 

Cabinet du Ministre 

– Directeur de Cabinet : M. Georges MOUSSAVOU. 

– Conseiller Juridique : M. David BOUNDOUKOU.

– Conseiller en Communication : Mme Urphia Tiye ININGHOUET  NGOUANGA. 

– Conseiller Diplomatique : Mme Olivia OYUMANE ASSOUMOU. – Conseillers Techniques : 

MM. : 

• Bernard MOUSSAVOU ; 

• Jérôme MAVIOGA MBOUNDOU ; 

• Merfunt KASSA KOMBILA ; 

• Patrick FANGUINOVENY ; 

Mmes : 

• Josette BIVIGOU épouse RAZAKABOAY ; 

• Mme Raissa Audrey MAMBOUNDOU. 

– Chargés d’Études : 

MM. : 

• Guy BOUSSIENGUI NZAMBE ; 

• Presney BEKOUNG BE MBA ; 

• Dimitri Bonaventure NGUILA SOMBO ; 

• Gael BOULINGUI MOUCKAGNI. 

– Chargés de Missions : 

MM. : 

• Claude Alain MOMBO MANDO ; 

• Sylvère NZIENGUI MANGANGA ; 

• Eugene Emilien PAPY KOUMBA ; 

• Mme Michelle Flora MOUITY. 

– Secrétaire Particulière du Ministre : Mme Velda Jemina MENIE  M’ONDO épouse EBE MBENG. 

– Secrétaires de Cabinet : 

Mmes : 

• Graziella-Jennifer OYABI NDOULOU ; 

• Laetitia AVOME ELLA. 

– Secrétaire Particulière du Directeur de Cabinet : Mme Nancy  NGOUNDJANGOYE. 

– Chef du Protocole : M. Emery Franck KOUMBA. 

– Chauffeur Particulier du Ministre : M. Emile MOUGAMA  MASSAMBA.

MINISTERE DE LA FEMME, DE LA FAMILLE ET DE LA  PROTECTION DE L’ENFANCE 

Cabinet du Ministre 

– Directeur de Cabinet : M. Bechir Guivence Pascal PEMENGOYE,  confirmé. 

– Conseiller Juridique : M. Djeson Faustin JOUMAS, confirmé. – Conseiller en Communication : M. Aubin Wenceslas OMBAGHA,  confirmé 

– Conseiller Diplomatique : M. Sosthène NGOKILA, confirmé. – Conseillers Techniques :  

Mmes : 

• Nadine EBO ép. OVONO, confirmée ; 

• Gilberte MOUTSINGA MAGANGA, confirmée ; 

• Quincy YOULA. 

MM. : 

• Fréderic LALIE ; 

• Eric Sosthène DOUMANGOYE ; 

• Benjamin NZANDOU. 

– Chargés d’Études : 

MM. :  

• Virgulus YOUMBA, confirmé ; 

• Ralph NGADJI. 

Mmes : 

• Lucy BOUTOUMBE WAMAHEBA ; 

• Jeanne Marlène LAWOKO. 

– Chargés de Missions :  

MM. :  

• Castillot MOUAYA, confirmé ; 

• Gildas NGOULOU MBOU. 

Mmes 

• Judicaëlle LILONA, confirmée ; 

• Marceline OYENDZE ép. BOULA.

– Secrétaire Particulière du Ministre : Luce Laurencia KELE  NGOMBI, confirmée. 

– Secrétaires de Cabinet :  

• Mme Elsa Aude MADIELE, confirmée ; 

• Mme Doina Danielle BALONGA. 

– Secrétaire Particulière du Directeur de Cabinet : Mme Scolastique Idha MOUTSIGHA MOUNGUENGUI. 

– Chef du Protocole : M. Prince Dagobert TSOUMOU, confirmé. – Chauffeur Particulier du Ministre : M. Teddy Hitler LEOUMBOU. 

MINISTERE DE LA JEUNESSE, DES SPORTS, DU RAYONNEMENT  CULTUREL ET DES ARTS, CHARGE DE LA VIE ASSOCIATIVE. 

Cabinet du ministre 

– Directeur de Cabinet : M. Apollinaire IBAMBA. 

– Conseiller Juridique : M. Sthessy DIMBONDA LEFOUKOU. – Conseiller en Communication : M. Rodolphe MOUKAMBI  BOMA. 

– Conseiller Diplomatique : Mme Nicole Caroline NGOUAS. – Conseiller Politique : M. Judicaël TSOUMBOU NGOULU. – Conseiller Techniques : 

MMES 

• Medra TCHIPANDI épouse NANA 

• Aimée Délia BILOUNI épouse NDJALLY 

MM 

• Bernard OBIANG METOULOU 

• Franzy KOUYA 

• Maixent MOUSSINGA 

– Chargés d’Études : 

MM 

• Franck Davy KOUMBA 

• Haick Tanguy KEKA KIELA 

• Edouard MABENDA SAUTAH 

• Mme Sarah MOUTCHINGA MOUTCHINGA DJAKOGHU – Chargés de Missions : 

MM 

• Florent MIADA 

• Sosthène NDALA 

Mmes 

• Marie Louise WAKONGO BIYENE 

• Huguemine ITOUMBOU 

– Secrétaire Particulière du Ministre : Mme Nelly BIGNAGNY BI  NZAMBE 

– Secrétaires de Cabinet : Mmes 

• Ashley Pascale ISSANGA MBOUMBOU MAGANGA 

• Edene Shneder MOUKETOU MABALANI 

• Anastasie MOUGHOLA BOUCHOMBO 

– Secrétaire Particulière du Directeur de Cabinet : Mme Juliana  AUBAME BAMEBOUA épouse ZANG 

– Chef du Protocole : M. Ulrich Polidor REMENO 

– Chauffeur Particulier du Ministre : M. Hugues Landry MAPOTA  MBOUNDA

Gabon : Renforcement de la prévention des violences électorales

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Vendredi 30 mai 2025, dans un hôtel de Libreville, a eu lieu la présentation officielle du rapport final sur le monitoring et la prévention des violences électorales au Gabon. Ce projet, conduit par l’Institut international pour la démocratie et l’assistance électorale (IDEA International) en partenariat avec Women Go for Peace (WGP) et le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (REDHAC), bénéficie du soutien de l’Union Européenne et du ministère français des Affaires étrangères. Il vise à renforcer la paix et la stabilité dans le processus électoral gabonais.

Lors de cette présentation, les discours d’ouverture ont été prononcés par Nicholas Matatu, Chef du Programme Gabon de IDEA International, qui a insisté sur l’importance d’un environnement électoral apaisé pour consolider la démocratie. Clélia Fleury, conseillère politique à l’ambassade de France, a salué l’engagement des acteurs locaux et des partenaires internationaux pour prévenir les tensions et renforcer le dialogue. Enfin, Hermina Akazong, présidente de Women Go for peace, a souligné la nécessité d’une participation inclusive des femmes et des jeunes dans le processus électoral.

Gabon : Renforcement de la prévention des violences électorales

Le rapport présenté par la cellule d’analyse a mis en évidence un climat électoral globalement serein lors du scrutin d’avril 2025, malgré le contexte de transition politique que traverse le Gabon. Aucun décès ni blessé n’a été recensé et les 57 incidents mineurs relevés, principalement des tensions ponctuelles ou des altercations entre partisans, ont été rapidement maîtrisés grâce à l’implication des différentes parties prenantes. La mission a insisté sur la nécessité de maintenir les efforts pour préserver cette dynamique pacifique.

L’atelier s’est conclu sur des recommandations appelant à renforcer la communication, à promouvoir le dialogue entre acteurs politiques, à vulgariser les textes de loi et à inclure davantage les femmes et les jeunes dans le processus électoral. Un appel fort a également été lancé pour poursuivre la formation des moniteurs et renforcer l’utilisation des outils de gestion des risques afin de garantir des élections apaisées lors des futures échéances électorales au Gabon.

France : Michel Mboula et le FC Metz montent en Ligue 1

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L’international gabonais et son club joueront en Ligue 1 de football la saison prochaine. Après un match aller à domicile qui s’est terminé sur un score de 1-1, les Messins se sont rendus à Reims pour le match retour, bien décidés à décrocher leur montée.

Malgré une bonne maîtrise du jeu, Metz a encaissé un but en deuxième mi-temps. Mais l’équipe n’a pas lâché : elle a su réagir et a égalisé à la 78e minute (1-1), ce qui portait le score total à 2-2 et envoyait tout le monde en prolongation.

Pendant cette prolongation, Michel Mboula et ses coéquipiers ont tenu bon en défense et ont réussi à prendre l’avantage à la 110e minute (2-1), avant d’enfoncer le clou avec un troisième but à la 114e minute (3-1 score final).

Grâce à cette belle victoire, Michel Mboula et le FC Metz valident leur retour en Ligue 1 de football. Bravo à la Panthère du Gabon, qui a largement mérité cette montée !

Gabon : Zita Oligui Nguema marraine de la 1ère édition des Olympiades de l’Éducation nationale

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Le Gabon s’apprête à célébrer l’excellence académique, l’engagement citoyen et l’identité culturelle du Gabon, à travers la première édition de cette compétition éducative.

Placé sous le haut marrainage de la Première dame Zita Oligui Nguema et organisé en collaboration avec le ministère de l’Éducation nationale, de l’instruction civique et de la formation professionnelle, cet événement inédit se tiendra, le lundi 2 juin 2025, au Palais des Sports de Libreville à partir de 9 heures. Plusieurs compétitions d’envergure nationale sont au programme, dont Eduquer Linda, Les Miss Sciences, le Concours national de dictée, Les AS des matières, le Festi school et Les Héritiers de notre culture.

À travers ces Olympiades, le ministère entend récompenser les élèves qui se distinguent par leur mérite, leur créativité et leur engagement, tout en renforçant le lien entre l’école et la société. L’entrée est libre et gratuite. Le public est donc attendu nombreux pour célébrer l’éducation, les talents gabonais et l’avenir du pays.

Gabon : Une nécessaire réglementation s’impose pour mettre fin aux nuisances sonores et aux tapages nocturnes

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Dans les quartiers populaires, comme dans les cités résidentielles dans le Grand Libreville, et les autres grandes agglomérations du pays, la prolifération des débits de boissons et leurs pratiques deviennent une source de mal-être, allant jusqu’aux malaises pour les uns et  d’instabilité pour les autres. Des pratiques bien loin d’une société en évolution.

L’accalmie  saluée à l’époque et observée consécutivement à la mesure gouvernementale de fermeture des bars à 22 heures a fait long feu. De plus belle, les récriminations des riverains qui vivent l’enfer refont surface quant au retour des décibels de musique à crever le tympan déversés la nuit, après l’avoir fait toute la journée.

Peu importe le moment de la journée comme de la nuit, les décibels sont au plus haut dans les quartiers de Libreville, les autres villes du pays. Conséquence directe, la tranquillité est constamment perturbée. Pour les professionnels et les travailleurs du matin, ces nuisances rendent le repos presque impossible. « Je dois me lever à 5 heures et me préparer pour le boulot, mais c’est souvent après 2 heures du matin que le bar d’à côté baisse enfin le volume », témoigne Miti Gaël, ouvrier à FIM Gabon, habitant d’Alenakiri dans la commune d’Owendo.

Du côté des élèves et étudiants, le constat est tout aussi préoccupant. Privés de sommeil et de concentration, beaucoup peinent à réviser leurs leçons pour le lendemain et finalement ont du mal à suivre les cours en classe. « Même avec les fenêtres fermées, le bruit passe. On est fatigué dès le matin », confie une lycéenne du quartier Nzeng-Ayong.

Sur le plan sanitaire, les conséquences sont tout aussi réelles, avec constamment des insomnies, des stress ou l’hypertension. S’ajoutent à cela des risques sociaux : banalisation de l’alcool, bagarres, violences verbales et incivilités aux abords des domiciles à des heures indues et en journée aux abords des établissements. Face à cette situation, nombreux sont les citoyens qui appellent à une réglementation plus stricte : limitation des horaires d’ouverture des bars, contrôle des autorisations, éloignement des zones scolaires et résidentielles. Si ces pratiques représentent une activité économique pour certains, leur expansion non maîtrisée menace le vivre-ensemble, le bien-être individuel, la santé publique et la réussite éducative.

Recrudescence de l’insécurité

Pourtant, le gouvernement, au regard des perturbations constatées par l’activité nocturne des débits de boissons, avait pris la décision, en 2009, que ceux-ci ne peuvent plus être ouverts au-delà de 22 heures. En fait de perturbations, les autorités n’avaient eu de cesse de recevoir des plaintes des voisins de ces troquets, qui étaient sevrés de sommeil à cause des musiques tonitruantes lâchées par ceux-ci à longueur de journée et de nuit, du lundi au dimanche. L’autre aboutissement nocif de cette activité commerciale est la recrudescence de l’insécurité dont ces débits sont les principales sources. Les agents de l’ordre, dans leurs rondes de nuit disposent des statistiques mettant en lumière les actes de banditisme, notamment les agressions sur de paisibles citoyens regagnant leurs domiciles à des heures tardives, après une dure journée de travail. Ces agressions, souvent soldées par des crimes, ont généralement lieu aux alentours de ces bistrots et commis par des jeunes en état d’ébriété. Les tenanciers de ses bistrots et autres gargotes sont les complices passifs ou actifs de cette insécurité.

Si les pouvoirs publics, pour coller à une réalité économique, tolèrent cette activité nocturne, une réglementation ferme doit l’accompagner. Certes, sur le plan touristique, il est vrai que les bars et autres estaminets participent à une certaine détente et la découverte des « nuits chaudes » dans les grandes villes, mais rien n’empêche qu’un arrêté municipal soit pris pour fixer des règles à suivre pour cette pratique. Il est par exemple intolérable de voir des mineurs (filles comme garçons) traîner aux abords des bars à des heures où ils devraient être au lit. D’autres sont autorisés à s’asseoir dans ces gargotes, une bière dans une main et une cigarette dans l’autre, sans être inquiétés. Ce qui est la suite logique de la délinquance juvénile.

Réglementer la pratique l’économie nocturne

Depuis le 30 août 2023, avec l’avènement du « coup de libération », les autorités militaires avaient mis en avant leur devoir de remettre les Gabonais au travail. Ce qui est indissociable avec la volonté de développement du pays. Mais, comme on le dit trivialement « on ne peut faire d’omelette sans casser des œufs ». Il est donc impératif qu’une certaine rigueur soit observée, non pour interdire l’économie nocturne, dont les bars et autres boîtes de nuit en sont les éléments, mais cette pratique doit être soumise à une certaine convention. Par exemple, pour éviter la nuisance sonore, les bars doivent être insonorisés, ne laissant déverser le bruit dans la rue. L’interdiction formelle des bars et autres points de vente d’alcool aux jeunes de moins de dix-huit ans. Ceci est bien une réglementation inviolable sous d’autres cieux, pourquoi pas au Gabon ? Il nous souvient que pendant un match en nocturne en Espagne, le héros du jour n’était autre que le célèbre joueur Lamine Yamal. Mais à la fin du match, il avait fallu l’intervention des dirigeants de FC Barcelone pour l’accompagner à son domicile. Car dans ce pays la réglementation est claire : aucun enfant de moins de dix-huit ans, sous aucun prétexte, ne doit être visible sur la route. Lamine Yamal qui avait alors dix-sept ans ne devrait plus se retrouver en dehors de son domicile. «La loi est dur, mais c’est la loi ». Elle doit être valable pour tout le monde.

Le Gabon qui aspire, depuis bientôt deux ans, à un développement, doit nécessairement conjuguer rigueur avec économie. Les laisser-aller n’ont jamais arrangé un pays. Et les tenanciers de ces troquets et autres bars sont pour la quasi-totalité des expatriés. Ce qu’ils ne peuvent tolérer chez eux, ils le font allègrement au Gabon, au nez et à la barbe de nos autorités. Cela doit cesser.

Gabon : Journée mondiale de l’hygiène menstruelle : lever le voile sur un sujet encore tabou

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Pour cette résolution mondiale, célébrée chaque 28 mai, une campagne de sensibilisation a mobilisé plusieurs établissements secondaires de Libreville.

Organisée avec le soutien du ministère des Sports, de la Jeunesse, du rayonnement culturel et des arts, de la Direction générale de la jeunesse et des activités socio-éducatives, en partenariat avec l’UNICEF, l’ONG Femact et la plateforme U-Report, cette action vise à déconstruire les tabous et à promouvoir une meilleure hygiène menstruelle, notamment en milieu scolaire.

Une caravane éducative au cœur des établissements

La mobilisation a pris la forme d’une caravane éducative qui a traversé plusieurs établissements, dont le lycée Nelson Mandela, le CES d’Alibandeng, les lycées Léon Mba et Paul Indjendjet Gondjout. Des centaines de jeunes filles ont participé à des ateliers interactifs pour renforcer leurs connaissances et briser le silence autour des menstruations.

Gabon : Journée mondiale de l’hygiène menstruelle : lever le voile sur un sujet encore tabou

Les ateliers ont abordé des thématiques essentielles : anatomie du système reproducteur féminin, fonctionnement du cycle menstruel, types de protections (jetables et réutilisables), règles de base pour une bonne hygiène. Ces sessions, qui permettent aux jeunes filles de mieux connaître son corps pour mieux le protéger ont aussi permis de les encourager à avoir confiance en soi, l’estime de soi et le respect de la dignité pendant les règles.

Briser le silence, parler des règles sans honte

Sous le slogan « Brisons les tabous », l’édition 2025 a insisté sur l’importance d’ouvrir le dialogue autour des menstruations, souvent perçues comme un sujet honteux. La campagne vise à créer un environnement où les filles peuvent vivre cette étape naturelle sans peur ni stigmatisation.

La campagne a également décidé d’inclure les garçons pour un changement de regard collectif, avec des sessions dédiées pour mettre fin aux moqueries et déconstruire les idées reçues, mais aussi encourager leur respect et leur compréhension. Cette approche inclusive est essentielle pour bâtir des relations plus saines à l’école et dans la société.

Une journée mondiale, un enjeu universel

Créée en 2014 par l’organisation allemande WASH United, la Journée mondiale de l’hygiène menstruelle se tient chaque 28 mai, date symbolique rappelant la durée moyenne du cycle menstruel (28 jours) et la durée moyenne des règles (5 jours). Elle souligne que des millions de filles et femmes sont encore privées d’information, de produits hygiéniques ou de lieux sûrs pour gérer leurs règles dignement.

Au-delà de l’événement, la campagne vise à intégrer durablement l’éducation menstruelle dans les programmes scolaires et à garantir l’accès aux protections hygiéniques pour toutes, afin que chaque fille puisse poursuivre sa scolarité sans interruption ni stigmatisation.