C’est au sein du cabinet du ministre de l’Industrie et de la transformation locale, Lubin Ntoutoume, et en présence de l’Administrateur général de la zone de Nkok, Serge Samy Biveghe, que s’est tenue une séance de travail décisive. Cette rencontre a permis d’engager des échanges approfondis sur les réformes structurelles et les objectifs de performance fixés pour les cinq prochaines années.
L’enjeu de cette concertation était d’aligner les ambitions de la zone d’investissement spécial sur les nouvelles orientations stratégiques de l’État. À cette occasion, le plan quinquennal de l’Autorité administrative a été présenté, mettant en lumière les réformes jugées indispensables à l’avancement du projet industriel national.
Au cours de cet entretien, Serge Samy Biveghe a détaillé la feuille de route pour le prochain quinquennat. Le dossier exposé met l’accent sur la modernisation des processus administratifs et l’accélération des réformes nécessaires pour accroître l’attractivité de la zone. Pour l’Autorité Administrative, l’objectif est clair : consolider la position de Nkok comme moteur essentiel de l’économie gabonaise.
Lubin Ntoutoume a profité de cette tribune pour rappeler le cadre rigoureux dans lequel doit s’inscrire l’action de ses collaborateurs. S’appuyant sur la lettre de mission confiée par le président de la République, le ministre a insisté sur trois piliers fondamentaux que sont « la loyauté indéfectible envers l’État, le sens aigu du devoir et l’obligation impérative de résultats ».

Le membre du gouvernement a réaffirmé que « la ZIS de Nkok demeure le fer de lance de la politique de transformation locale ». Selon les orientations ministérielles, les réformes à venir devront non seulement faciliter l’installation de nouveaux investisseurs, mais également générer des bénéfices tangibles pour les populations gabonaises. Cette séance de travail marque ainsi une étape clé dans la collaboration entre la tutelle et l’organe de gestion, portés par une volonté commune de faire de l’industrie un véritable levier de souveraineté économique.