En lançant, ce lundi 19 octobre 2026, la campagne Octobre Rose au sein du Sénat, sa présidente, Huguette Nyana Ekoume Epse Awori Onanga, entend faire de la santé des femmes une priorité collective. Un engagement institutionnel qui met l’accent sur le dépistage précoce, l’information et la responsabilité de chacun face aux cancers féminins.
Au Sénat, Octobre Rose ne se limite pas à une mobilisation symbolique. La campagne s’inscrit dans une démarche de sensibilisation destinée à renforcer la culture de la prévention au sein de l’administration parlementaire et à rappeler l’importance de la santé et du bien-être des Gabonaises. À travers cette initiative, Huguette Nyana Ekoume Epse Awori Onanga donne une portée concrète à un combat qui concerne les femmes, leurs familles et, plus largement, l’ensemble de la société.
La présidente du Sénat souligne elle-même la nécessité d’aller au-delà des manifestations ponctuelles pour installer durablement les bons réflexes sanitaires. « Octobre Rose est bien plus qu’une campagne symbolique, c’est un rendez-vous essentiel pour rappeler l’importance du dépistage précoce des cancers féminins, notamment du cancer du sein et du col de l’utérus. »
Cette déclaration place le dépistage au centre du message porté par l’institution. Car, face à ces maladies, le temps constitue un enjeu déterminant. Détecter une anomalie suffisamment tôt permet d’améliorer les possibilités de traitement et les chances de prise en charge. Pourtant, la peur du diagnostic, l’insuffisance d’informations accessibles et le report des consultations peuvent encore éloigner certaines femmes des structures de santé.
Briser les obstacles, responsabiliser chacun
Consciente de ces difficultés, la présidente du Sénat insiste sur la nécessité de transformer la sensibilisation en comportements responsables. Le message ne s’adresse pas uniquement aux femmes susceptibles d’être directement concernées : il engage également les familles, les collègues et les proches, dont le soutien peut contribuer à encourager la consultation et à combattre les idées reçues. « J’invite chacune et chacun à s’informer auprès des professionnels de santé, à consulter en cas de signe inhabituel et à relayer les messages de prévention autour de soi », recommande-t-elle.
Cet appel traduit une approche fondée sur la responsabilité collective. S’informer auprès de professionnels qualifiés, ne pas banaliser un changement inhabituel et consulter sans attendre constituent autant de réflexes susceptibles de favoriser une prise en charge adaptée. La prévention suppose ainsi une mobilisation qui dépasse le cadre d’une journée ou d’un mois de sensibilisation.
En ouvrant cette campagne au sein du Sénat, Huguette Nyana Ekoume Epse Awori Onanga contribue à inscrire cette cause sanitaire dans l’agenda d’une institution dont la visibilité peut servir à amplifier les messages d’intérêt général.
Un leadership au service de la santé des femmes
La réussite d’une telle initiative repose aussi sur celles et ceux qui la rendent possible. La présidente du Sénat tient à reconnaître leur contribution : « Je salue l’engagement de toutes les personnes qui ont contribué à cette journée, ainsi que la disponibilité des professionnels de santé qui nous accompagnent. »
Cette reconnaissance témoigne d’un leadership qui mise sur la mobilisation collective et la collaboration avec les acteurs sanitaires. En faisant de la prévention un sujet porté au sein de son institution, Huguette Nyana Ekoume Epse Awori Onanga affirme une volonté : celle de donner à Octobre Rose une utilité qui dépasse les symboles, en encourageant l’information, la vigilance et le recours aux professionnels de santé. Derrière chaque dépistage, il y a une possibilité d’agir à temps, une prise en charge à envisager et, parfois, une vie à préserver. Le message de la présidente du Sénat tient en une conviction : se dépister, c’est prévenir, et se dépister peut sauver une vie.
