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Gabon : Les commerçants de Libreville exposent leurs doléances à la ministre Gninga Chaning Zenaba

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Mardi 27 mai, la capitale gabonaise a été le théâtre d’une rencontre de haute portée sociale et économique entre la ministre de l’Entrepreneuriat, du commerce et des petites et moyennes entreprises et industries et les représentants des marchés de Libreville. Une initiative marquée par l’écoute, le dialogue et la volonté commune de faire évoluer les conditions d’exercice du commerce de proximité.

Invitée par les responsables des principaux marchés de la ville, la ministre Gninga Chaning Zenaba a pris part à un échange franc et direct avec les commerçants, venus nombreux pour partager les obstacles qui jalonnent leur quotidien. Au cœur des revendications : l’accès difficile aux microcrédits, la pression fiscale jugée excessive, et la précarité persistante des infrastructures commerciales.

Dans une atmosphère empreinte d’authenticité, Gninga Chaning Zenaba a tenu à rappeler sa proximité avec cette réalité souvent méconnue des décideurs. « Ma mère était commerçante. Je sais d’où vous venez. Je connais vos combats », a-t-elle confié avec émotion, suscitant une vague d’adhésion parmi les participants.

Engagée dans la dynamique impulsée par le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, la ministre a réaffirmé l’ambition du gouvernement : celle de bâtir un cadre entrepreneurial plus équitable, résilient et inclusif. « Le ministère que j’ai l’honneur de conduire œuvre sans relâche à la mise en place de solutions tangibles pour améliorer vos conditions de travail et de vie. Ensemble, nous poserons les bases d’un tissu commercial durable, porteur de croissance et d’opportunités pour tous », a conclu Gninga Zenaba.

Une déclaration qui, sans nul doute, redonne espoir à de nombreux acteurs du secteur informel, moteur incontournable de l’économie urbaine gabonaise.

Gabon : La santé mentale, un enjeu stratégique pour la sécurité aérienne

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La santé mentale des professionnels de l’aviation est aujourd’hui reconnue comme un facteur clé de la sécurité aérienne, influençant directement la performance des pilotes, des contrôleurs aériens et du personnel navigant. Pourtant, au Gabon, cette problématique reste peu intégrée aux dispositifs de suivi médical, bien que les risques psychologiques liés aux métiers de l’aéronautique puissent affecter la prise de décision en vol, accroître le stress et compromettre la sécurité des passagers.

Les exigences du métier imposent une forte résistance au stress et des conditions de travail qui mettent les professionnels sous une pression constante. De longues heures de vol, une gestion des urgences en temps réel et une responsabilité directe sur la vie des passagers sont autant de facteurs de stress pouvant conduire à des troubles anxieux ou à une fatigue psychologique accumulée.

Face à cette réalité, le Gabon ambitionne de mettre en place des stratégies adaptées, en intégrant la psychiatrie aéronautique dans la formation des professionnels du secteur. La Journée de psychiatrie aéronautique, qui s’est tenue le 20 mai 2025 à Libreville, marque ainsi une avancée significative pour développer des outils de dépistage et de prise en charge des troubles psychologiques spécifiques à l’aviation.

Des mesures adaptées pour une aviation plus sûre

Les recommandations formulées lors de cette rencontre insistent sur une meilleure surveillance des profils psychologiques des professionnels de l’aéronautique. Parmi les solutions envisagées, figurent la mise en place d’examens psychiatriques réguliers, le suivi des situations de stress post-traumatique et l’instauration de tests toxicologiques pour détecter les signes précoces d’altération des performances.

L’intégration de ces mesures dans le dispositif de contrôle médical aéronautique contribuerait à renforcer la sécurité des vols, tout en améliorant la qualité de travail des équipages. En s’engageant dans cette dynamique, le Gabon prend une initiative essentielle pour s’aligner sur les normes internationales de sécurité aérienne, en plaçant la santé mentale au cœur de l’efficacité opérationnelle.

Gabon : La gastronomie locale, un héritage culinaire qui séduit à l’international

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Libreville, le 28 mai 2024 La cuisine gabonaise, riche et authentique, s’impose progressivement sur la scène gastronomique mondiale. Grâce à des plats emblématiques comme le poulet au nyembwé, le poisson salé aux légumes et le nkumu ofoula, elle attire désormais l’attention des gourmets en quête de nouvelles saveurs. Cette montée en visibilité est portée par des chefs talentueux, qui œuvrent à la modernisation et à la promotion de cet héritage culinaire, tout en restant fidèles aux traditions.

A la croisée des chemins entre tradition et innovation, ces chefs gabonais incarnent une vision audacieuse de la gastronomie. Chef O’miel (Omiel Moundounga), originaire de Mouila, il incarne une cuisine fusion, mêlant tradition et modernité. Son concept « Cuisine des origines» revisite les recettes ancestrales avec une touche innovante, mettant en avant des ingrédients typiques du terroir gabonais.

Chef Darnell (Darnell Ossaga). Véritable pionnier des saveurs revisitées, il est surnommé le «Super Héros du Fourneau » pour sa créativité audacieuse et sa capacité à réinventer les plats traditionnels. Son travail a été mis en lumière dans l’émission « Recettes d’Afrique » sur la chaîne Cuisines, contribuant à faire rayonner la gastronomie gabonaise.

Chef Merlin Ella, à la tête du restaurant gastronomique l’Ella à Libreville, il est également président de l’Association des cuisiniers gabonais. Son talent a été récompensé par plusieurs distinctions, dont le titre de Champion d’Afrique lors du concours Nelson Mandela Culinary Challenge en 2017.

Chef Anto (Antompindi Cocagne), franco-gabonaise, elle est une figure incontournable de la cuisine africaine en France. Diplômée de l’École Ferrandi à Paris, elle met en valeur les produits africains dans ses ouvrages culinaires et ses interventions télévisées, contribuant à faire découvrir la richesse du patrimoine gabonais au grand public européen.

Une reconnaissance internationale en pleine expansion

L’évolution de la cuisine gabonaise s’accompagne d’une visibilité croissante sur la scène internationale. Des événements gastronomiques, des compétitions culinaires et des émissions télévisées permettent de faire découvrir ces saveurs uniques à un public toujours plus large. Les efforts des chefs et des passionnés contribuent à positionner le Gabon comme une terre d’excellence culinaire, avec une identité gastronomique forte et distinctive.

La nouvelle génération de chefs gabonais s’efforce de préserver les recettes ancestrales tout en les adaptant aux tendances contemporaines. Cette approche permet de valoriser le patrimoine culinaire du Gabon et de l’intégrer dans les circuits gastronomiques mondiaux. En combinant authenticité et créativité, ces chefs façonnent une gastronomie raffinée, à la fois enracinée dans l’histoire et ouverte sur l’avenir.

L’avenir de la cuisine gabonaise semble prometteur, porté par des talents qui réinventent les traditions sans jamais les trahir. Un engagement culinaire qui fait du Gabon une destination gastronomique à suivre de près.

Gabon : L’Etat mise sur l’innovation et la durabilité avec le programme Gabon Smart Port 2030

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Le ministre d’État, ministre des Transports, Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, a officiellement lancé, le 26 mai, la 6ᵉ édition de l’Africa Ports Forum à Libreville. Placé sous le thème « Les nouveaux relais de l’excellence portuaire », cet événement réunit les acteurs majeurs du secteur maritime africain.

Dans un discours à la fois visionnaire et pragmatique, le ministre d’Etat a insisté sur le rôle crucial des ports africains comme moteurs de croissance économique, de coopération sud-sud et de prospérité partagée. « Nos ports sont plus que des infrastructures ; ils sont des catalyseurs d’opportunités, de développement durable et de prospérité partagée », a-t-il déclaré.

Ulrich Manfoumbi Manfoumbi a ensuite présenté la vision ambitieuse du Gabon pour un secteur portuaire moderne, durable et interconnecté. Parmi les priorités, il a cité le développement du port en eau profonde de Mayumba, la digitalisation des chaînes logistiques, ainsi que la sécurisation du Golfe de Guinée. « Notre programme « Gabon Smart Port 2030 » repose sur une gouvernance agile et innovante, capable de relever les défis actuels et futurs », a-t-il ajouté.

L’Africa Ports Forum réunit cette année des délégations venues de plus de 20 pays africains, témoignant de la portée grandissante de ce forum qui s’impose comme une plateforme majeure d’échanges et de coopération pour le secteur maritime sur le continent.

Le ministre d’Etat a également souligné la nécessité de renforcer la connectivité multimodale et d’accélérer la transition écologique dans les ports africains. « Nous devons envisager avec audace les voies du progrès, au bénéfice de nos ports, de nos économies et de nos populations », a-t-il exhorté.

Lors de la précédente édition à Cotonou, le thème « Ports africains du futur, catalyseurs de dynamisme et d’intégration » avait posé les bases des réflexions actuelles. Le retour du forum à Libreville illustre l’évolution constante de cet événement et le rôle accru que le Gabon entend jouer dans la transformation du secteur portuaire continental.

Coopération Afrique-Espagne : Le Gabon attendu au sommet de juillet prochain

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Le 27 mai 2025, le Vice-président du Gouvernement, Alexandre Barro Chambrier, a reçu en audience Hind Sidqui, Directrice générale de One Africa Forums CEO, avec qui il a eu un échange fructueux.

Cette entrevue a notamment permis d’aborder l’invitation adressée au Gabon à participer à la troisième édition du sommet « Africa Spain Summit », prévue du 6 au 8 juillet prochain en Espagne. Placé sous la tutelle du ministère espagnol des Affaires étrangères, ce rendez-vous de haut niveau réunira des responsables africains et espagnols autour des priorités de la stratégie « Espagne-Afrique 2025-2028 ». Les débats porteront notamment sur le renforcement des échanges économiques, l’encouragement des investissements, la coopération sécuritaire, l’intégration régionale et le développement durable.

Pour le Gabon, cette invitation représente une occasion stratégique pour exposer sa vision du développement et affirmer son rôle de partenaire essentiel sur la scène internationale, conformément à la politique impulsée par le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema.

Gabon : Verdict du différend frontalier Gabon-Guinee Équatoriale : les explications des experts au peuple au Palais

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Libreville – 28 mai 2025. Dans la solennité républicaine du palais présidentiel, les plus hautes autorités gabonaises ont assisté à une séance de restitution historique. Le professeur Guy Rossatanga-Rignault, avocat du Gabon près la Cour internationale de Justice (CIJ), a solennellement présenté le contenu de l’arrêt rendu dans le différend frontalier avec la Guinée Equatoriale. Un litige ancien, portant sur la souveraineté des trois îles, mais dont les ramifications vont bien au-delà de ces simples territoires.

Dans une intervention dense, didactique et empreinte d’un patriotisme serein, le professeur Rossatanga-Rignault a non seulement clarifié les fondements juridiques de cette affaire sensible, mais a également élargi la perspective en inscrivant ce différend dans la durée historique. Il s’est efforcé d’apaiser les tensions en apportant des explications limpides aux préoccupations légitimes des Gabonais, tout en soulignant que ce contentieux dépasse de loin la seule dimension insulaire.

Un différend multidimensionnel et ancien

Dès l’entame de son propos, le juriste a rappelé que l’intitulé officiel du dossier tel que formulé par la CIJ : «Délimitation terrestre et maritime et souveraineté sur des îles», traduit l’ampleur du différend. Selon le professeur Rossatanga-Rignault, Mbanié n’est que la dernière pièce d’un puzzle complexe, dont les origines remontent à la période coloniale. Ce cadre historique, a-t-il insisté, est essentiel pour comprendre les enjeux actuels.

Gabon : Verdict du différend frontalier Gabon-Guinee Équatoriale : les explications des experts au peuple au Palais

La restitution des rendus de la CIJ a révélé un arrêt solidement motivé sur le plan juridique, mais jugé déséquilibré politiquement. En ce qui concerne la frontière terrestre, la Cour a écarté la Convention de Bata de 1974, malgré l’abondance de preuves présentées par la partie gabonaise : copies officielles, publications de presse, correspondances diplomatiques, enregistrements vidéo… La Cour s’est appuyée exclusivement sur la Convention franco-espagnole de 1900, qui fixe la ligne frontalière au méridien 9 Est de Paris. « Cette décision, bien qu’obligatoire, ne saurait effacer la vérité historique », a martelé Rossatanga-Rignault, dans une formule devenue virale : « Nous savons que nos frères de Guinée-Equatoriale savent que nous savons qu’ils savent que cette Convention de Bata a bien été signée chez eux, le 12 septembre 1974. »

Frontière maritime : statu quo et renvoi aux États

Concernant la délimitation maritime, la Cour ne s’est pas prononcée sur la base d’un titre juridique clair, laissant aux deux pays le soin d’ouvrir une négociation bilatérale à venir. Sur ce point, le dossier reste donc entièrement ouvert et le chemin diplomatique, inévitable.

Gabon : Verdict du différend frontalier Gabon-Guinee Équatoriale : les explications des experts au peuple au Palais

Quant à la souveraineté des îles Mbanié, Cocotiers et Conga, la CIJ les attribue à la Guinée-Equatoriale, non pas sur la base d’un traité moderne, mais au motif que l’Espagne aurait exercé des actes de souveraineté durant la période coloniale, faisant ainsi de la Guinée-Equatoriale son héritière étatique. Une interprétation que le Gabon accueille avec circonspection, mais qu’il choisit de ne pas contester officiellement pour l’instant.

Vers une phase diplomatique cruciale

En conclusion, le professeur Rossatanga-Rignault a appelé à l’intelligence des nations pour entamer une nouvelle séquence des négociations. « Repenser la frontière terrestre, fixer la limite maritime et organiser le transfert de souveraineté sur les îles », telles sont les prochaines étapes, a-t-il précisé. Ce processus, long et délicat, devra être conduit dans un esprit de compromis, dans le respect mutuel des souverainetés et au service d’une paix durable et fraternelle entre les deux peuples.

Rossatanga-Rignault a tenu à démentir fermement certaines rumeurs tenaces selon lesquelles le Gabon aurait volontairement porté l’affaire devant la Cour. « C’est la Guinée-Equatoriale qui a saisi la CIJ en mars 2021. Le Gabon, dans sa tradition de règlement pacifique des différends, n’a fait que répondre à cette saisine », a-t-il précisé avec ce mélange de rigueur, de finesse et de dignité qui caractérise ses interventions.

Un conflit enraciné dans l’histoire postcoloniale

Pour mémoire, ce contentieux territorial s’enracine dans les années 1970. Une tentative de médiation a été conduite sous l’égide des présidents Marien Ngouabi et Mobutu Sese Seko, aboutissant à la signature de la Convention de Bata en 1974, laquelle reconnaissait la souveraineté gabonaise sur les trois îles. Les tensions ressurgirent au début des années 2000, donnant lieu à plusieurs rounds de négociation infructueux sous l’égide des Nations Unies, jusqu’à l’impasse judiciaire et la saisine de la CIJ.

Gabon : Zita Oligui Nguema aux côtés des épouses de militaires pour la fête des mères

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Le dimanche 25 mai 2025, la Première dame Zita Oligui Nguema s’est rendue au Groupement d’Intervention Parachutiste de Libreville, où elle a pris part à une célébration organisée en l’honneur des mères par l’Association des épouses des personnels de la Garde républicaine (AEPGR).

Une rencontre empreinte de chaleur et de solidarité, placée sous le signe de l’unité familiale et du soutien aux forces armées. C’est dans cette ambiance festive et de respect et d’émotion que l’AEPGR a mis à l’honneur les femmes qui accompagnent au quotidien les agents de la Garde républicaine. Leur rôle, souvent discret mais essentiel, a été salué par la Première Dame, qui a tenu à rappeler l’importance du lien familial dans la stabilité sociale du pays.

Conforte Nze Ndong Ntsamba, l’une des participantes, a exprimé l’enthousiasme collectif en soulignant à la fois la fierté d’être mère et le soutien au chef de l’État. L’événement s’est ainsi inscrit dans une dynamique de célébration mais aussi d’engagement envers la nation.

Des expressions fortes en faveur de l’autonomie féminine ont été annoncées. Fallone Balakidra, présidente de l’AEPGR, a remercié la Première Dame pour sa présence parmi ses sœurs et a exprimé la volonté des femmes à contribuer activement à la vie sociale et économique du pays. Elle a aussi exprimé la volonté de celles-ci d’entreprendre, de se former et d’éduquer, en affirmant que les femmes de la Garde républicaine sont prêtes à se mobiliser aux côtés de leurs époux pour la mise en exergue des valeurs de la nation, chères au président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema.

La Première dame Zita Oligui Nguema, très attentive aux préoccupations exprimées par les membres de l’AEPGR, a réaffirmé son attachement au bien-être des familles et à la valorisation des femmes. Elle a mis en avant leur rôle fondamental dans la transmission des valeurs, le soutien moral aux militaires et la cohésion au sein des foyers.

Gabon : Vers le renforcement du partenariat public-privé avec TotalEnergies Gabon et Perenco Gabon

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Le Ministre du Travail, Patrick Barbera Isaac, a reçu en audience, successivement les dirigeants de TotalEnergies Gabon et ceux de Perenco Gabon, deux piliers de l’industrie énergétique nationale.

Avec TotalEnergies Gabon, les échanges ont porté sur la gestion des ressources humaines locales, la mobilité des cadres gabonais à l’international, ainsi que sur la consolidation du partenariat avec le Pôle national de promotion de l’emploi pour améliorer l’insertion professionnelle des jeunes Gabonais.

La réunion avec Perenco Gabon a été l’occasion pour les deux parties d’évoquer les défis liés à la sécurité sur les sites de production, la création d’emplois locaux, la performance énergétique, ainsi que les initiatives sociales entreprises en partenariat avec le ministère.

Ces rencontres traduisent la volonté du gouvernement gabonais de renforcer le dialogue social et à promouvoir un développement économique inclusif, en phase avec les spécificités du pays.

Gabon : Un rendez-vous inédit en faveur de la santé mentale à Libreville

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Libreville, mai 2025 – À l’origine de cet événement majeur, l’Organisation non gouvernementale Sel de la Terre et SOS Prisonniers Gabon, organisent la première édition du Salon de la Santé mentale, les 29 et 30 mai prochains, de 11 heures à 17 heures, à l’American Corner de Glass.

Placé sous le thème fédérateur « La santé mentale, socle d’une nation forte », ce salon vise à déconstruire les préjugés liés aux troubles psychiques, à favoriser l’inclusion et à mettre en lumière l’urgence pour chaque personne de prendre soin de sa santé mentale dans toutes les sphères de la société. Dans un contexte où les questions de santé mentale demeurent taboues, SOS Prisonniers Gabon appelle à une mobilisation collective. Citoyens, soignants, décideurs, familles et acteurs sociaux sont invités à prendre part à ce rendez-vous unique, qui ambitionne d’insuffler un véritable changement de regard sur la santé psychique.

Un programme diversifié pour sensibiliser et agir

Durant ces deux journées, le public pourra bénéficier d’un panel d’activités gratuites, accessibles à tous les âges et à tous les profils. Le programme prévoit notamment des conférences, des débats et tables rondes, menés par des professionnels de la santé mentale, notamment des psychologues, des psychiatres, des thérapeutes et des spécialistes du bien-être. Il est aussi prévu des séances de dépistage et consultations anonymes, permettant un premier accompagnement dans un cadre confidentiel et rassurant. Le programme prévoit aussi des ateliers interactifs et participatifs, spécialement conçus pour les jeunes, les parents, les éducateurs et les travailleurs sociaux.

L’évènement s’articulera également autour de témoignages poignants de personnes ayant surmonté des troubles psychiques. Le tout illustré par un espace de bien-être et de relaxation, propices à la découverte de méthodes douces, telles que la méditation, la respiration consciente ou la thérapie. Pour finir, il y aura un stand d’information tenu par des institutions sanitaires et des associations locales œuvrant pour la prévention et la prise en charge des troubles mentaux.

Gabon : Le manioc pour dynamiser l’économie rurale

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Le 26 mai 2025, la ministre de l’Agriculture, Odette Polo épouse Pandzou, a présidé la cérémonie de lancement officiel du projet « Autonomiser les PME dirigées par des jeunes et des femmes pour revitaliser la chaîne de valeur du manioc au Gabon ».

Porté par une collaboration entre plusieurs ministères et soutenu par l’Alliance IBSA, ce projet ambitieux entend moderniser la filière du manioc à travers l’introduction de technologies adaptées, la valorisation de l’entrepreneuriat rural et le renforcement des capacités des PME locales. Il vise également à stimuler l’économie locale en créant des opportunités pour les jeunes et les femmes, acteurs clés du tissu entrepreneurial gabonais.

À cette occasion, le ministre de l’Agriculture a salué cette initiative majeure en faveur de la souveraineté alimentaire nationale.

Gabon : Le manioc pour dynamiser l’économie rurale

Ce projet s’inscrit pleinement dans la vision du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui ambitionne de faire de l’agriculture un levier de développement inclusif, durable et structurant pour la 5e République gabonaise.