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Gabon – Culture : Omar Defunzu s’incline sur la tombe de Kacky Disco

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En marge des festivités pour l’inauguration du gymnase de Lebamba, chef-lieu du département de la Louetsi-Wano, dans la province de la Ngounié, un vibrant hommage a été rendu, ce samedi 7 juin 2025, par l’artiste et humoriste gabonais à une légende de la musique nationale : Kacky Disco.

Alors que la ville s’apprêtait à vibrer au rythme des prestations artistiques, prévues pour célébrer l’ouverture officielle de cette infrastructure sportive moderne, Omar Defunzu a tenu à marquer un temps de recueillement chargé d’émotion. Avant de monter sur scène, l’artiste s’est rendu sur la tombe de l’artiste musicien disparu, dont l’héritage continue d’inspirer toute une génération. « Avant de me produire ce soir dans le cadre des festivités liées à l’inauguration du gymnase de Lebamba, j’ai ressenti le besoin profond de me recueillir sur la tombe de notre frère et collègue Kacky Disco. Son talent, son énergie débordante et sa passion inaltérable ont marqué nos existences, enrichies la scène musicale gabonaise et touché le cœur de milliers de fans », a confié Omar Defunzu, visiblement ému. Et d’ajouter : « En ce jour de fête, de joie partagée et de communion artistique, il était impératif pour nous de rendre un hommage digne à sa mémoire. »

Figure emblématique du paysage musical gabonais des années 90 et 2000, Kacky Disco, Antoine Biyamba à l’état-civil, s’est illustré en tant que chanteur, guitariste et compositeur. Il est également resté célèbre pour avoir popularisé la dans Oriengo, un rythme aux influences locales qui a suscité l’engouement dans tout le pays, non sans controverse.

L’artiste s’est éteint le 3 septembre 2017 à l’hôpital de Bongolo, à l’âge de 53 ans, victime, selon sa famille, d’un surmenage. Revenu à Lebamba, sa ville natale, dans le cadre d’un concert organisé pour un retrait de deuil, il y a été pris d’un malaise avant d’être admis d’urgence dans l’établissement hospitalier de l’Alliance Chrétienne. Il n’en ressortira pas vivant.

Gabon : Le Pr Albert Ondo Ossa sort de son silence et annonce une rencontre avec la presse

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Après un long mutisme, l’ancien candidat de la présidentielle d’août 2023 pourrait faire son come-back sur la scène politique nationale. Selon une publication, le 5 juin dernier, sur sa page Facebook officielle, l’éminent professeur des universités prévoit une conférence de presse pour ce dimanche 8 juin 2025, à Libreville.

En cas de confirmation, cet échange avec les médias pourrait marquer la première prise de parole publique de l’ancien ministre depuis l’échéance électorale d’avril dernier. Une sortie très attendue, au regard de ses prises de position passées et de la situation politique actuelle du pays.

Pour mémoire, à quelques jours du dernier scrutin présidentiel, le Pr Ondo Ossa avait affirmé, de manière péremptoire, qu’aucune élection n’aurait lieu et que Brice Clotaire Oligui Nguema ne deviendrait jamais le chef de l’État. Or, les événements ont depuis pris une tournure radicalement opposée à ses prédictions.

Que compte donc déclarer, ce dimanche, l’ancien ministre d’Omar Bongo, au cours de cette rencontre avec la presse ? Que peut-il encore apporter au débat national, dans un contexte de changement politique et de refondation institutionnelle ?

Réponse, ce dimanche 8 juin 2025, à l’occasion de la conférence qui s’annonce comme le scoop médiatique de la fin de la première moitié de cette année 2025.

Gabon : L’école de la Prison centrale de Libreville reçoit les épreuves écrites du CEPE

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Le jeudi 05 juin dernier, les détenus du pénitencier de la capitale ont pris part au début officiel des épreuves écrites du Certificat d’études primaires élémentaires, marquant ainsi une nouvelle étape dans leur parcours de réinsertion sociale à travers l’éducation.

Dans une salle de classe austère, mais empreinte d’espoir, stylos à la main et les regards concentrés, les candidats ont entamé les premières épreuves dans une atmosphère studieuse. Comme partout ailleurs dans le pays, l’évaluation débute avec l’épreuve de rédaction, suivie des disciplines fondamentales, telles que les mathématiques et la culture générale.

Encadrée par des enseignants détachés par le ministère de l’Éducation nationale et des responsables pénitentiaires, cette session spéciale témoigne de l’engagement des autorités publiques à garantir un accès équitable à l’éducation, même en milieu carcéral. Elle s’inscrit dans une dynamique nationale de promotion de la seconde chance par l’alphabétisation et la formation scolaire.

Une tradition bien ancrée dans l’univers carcéral

Depuis plusieurs années, l’école de la Prison centrale de Libreville constitue un espace de résilience pour de nombreux détenus. En plus du CEPE, certains candidats se présentent également aux épreuves du Brevet d’études du premier cycle (BEPC), confirmant ainsi l’ancrage durable de l’éducation comme levier de réhabilitation et de réintégration dans la société. Ce dispositif éducatif contribue à redonner un sens à la détention et offre une perspective à ceux qui souhaitent reconstruire leur vie.

Football : La sélection nationale gabonaise s’incline face au Niger dans un match spectaculaire à Casablanca

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Dans une rencontre riche en rebondissements et en buts, disputée au Maroc, les Panthères du Gabon se sont inclinées, le jeudi 5 juin 2025, face au Mena du Niger sur le score serré de 4 buts à 3. Une prestation en demi-teinte pour la sélection gabonaise, plombée notamment par deux erreurs individuelles de son portier Noubi Fotso, et un début de match manqué face à des Nigériens entreprenants et mieux organisés.

Dès les premières minutes, les Gabonais ont été pris à la gorge par des Nigériens plus vifs et plus inspirés. Le gardien Noubi Fotso, titulaire dans les cages, s’est illustré de manière malheureuse en ratant deux interventions décisives, offrant ainsi deux buts évitables au Niger. Ces erreurs ont mis les hommes du sélectionneur national sous pression dès l’entame du match, compromettant sérieusement les chances de prendre le contrôle de la partie.

Une réaction tardive

Menés 3-1 à la mi-temps, les Panthères du Gabon ont tenté de redresser la barre en seconde période. Plus agressifs dans les duels, plus créatifs dans les enchaînements offensifs, le onze gabonais ont affiché un visage bien plus conquérant. Le milieu de terrain Kanga Guelor s’est illustré en réduisant le score d’un superbe coup franc direct qui a laissé le gardien nigérien sans réaction. Un but somptueux qui a ravivé l’espoir du banc gabonais, portant la marque à 4-3.

Malgré cette montée en intensité, les Gabonais n’ont pas su convertir les autres occasions en fin de match, butant sur une défense nigérienne solide et bien regroupée. Les changements opérés par le staff technique n’ont pas permis de faire basculer le match et le chronomètre a fini par sceller le sort de cette rencontre.

Une défaite inquiétante

Ce revers face au Niger, qui n’est pas un cador du continent, vient s’ajouter à une série de prestations mitigées des Panthères. Si certains éléments offensifs, notamment l’attaque et le milieu de terrain, ont montré de belles choses, la fragilité défensive et le manque de constance dans l’effort posent question, à moins de six mois du début de la Coupe d’Afrique des Nations  (CAN) 2025.

Le sélectionneur devra tirer des enseignements clairs de cette rencontre. Car, si l’animation offensive semble prometteuse, les largesses défensives, les erreurs individuelles et le manque d’organisation générale risquent de coûter cher à cette équipe en reconstruction.

La prochaine rencontre amicale s’annonce désormais cruciale pour regagner en confiance et corriger les dysfonctionnements observés. La sélection gabonaise devra faire preuve de plus de rigueur, de discipline tactique et d’un mental plus solide si elle veut espérer retrouver sa place parmi les grandes nations africaines.

Gabon : L’Etat dénonce les accords « déséquilibrés » de pêche avec l’Union européenne

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Selon le communiqué final du conseil des ministres du 4 juin, le président de la République, dans le souci de consolidation de la souveraineté économique, est revenu sur la question de la valorisation des ressources halieutiques pris acte des limites structurelles de l’Accord de Partenariat de Pêche Durable (APPD) signé avec l’Union européenne en 2007, renouvelé à plusieurs reprises, et actuellement en vigueur depuis 2021 pour une durée de six ans.

En effet, après la décision courageuse de l’interdiction, dans moins de trois ans, de l’exportation du manganèse brut, le chef de l’Etat tient à étendre la volonté de l’Etat à une meilleure exploitation de l’ensemble des ressources naturelles. Le secteur de la pêche, dont les revenus ne seraient pas totalement déclarés au fisc, devrait être l’objet d’une procédure de dénonciation des accords de pêche avec l’Union européenne. L’actuel accord, qui ne serait pas bénéfique à l’Etat, est vu comme totalement « déséquilibré » et devrait être renégocié.

Selon le communiqué final du Conseil des ministres, le chef de l’Etat a indiqué que « cet accord, dans sa formulation actuelle, ne saurait être reconduit en l’état. Il a souligné le caractère profondément déséquilibré du partenariat, dont les retombées économiques pour l’État gabonais restent largement insuffisantes, au regard de la richesse extraite de nos eaux territoriales par les flottes européennes », a déclaré Laurence Ndong, porte-parole du gouvernement.

Le Gabon regorge d’innombrables richesses naturelles

Cette décision, selon plusieurs observateurs du secteur de l’économie, vient en appui à la volonté de Brice Clotaire Oligui Nguema de mieux cerner les contours des ressources de l’Etat. Car, même s’il est reconnu que le Gabon regorge d’innombrables richesses naturelles, leur gestion échapperait, pour la plupart, encore au contrôle des autorités publiques.  Le président de la République a ainsi relevé que les recettes issues de cet accord ne compensent ni la valeur réelle des captures, ni les coûts assumés par l’État en matière de surveillance et de contrôle, ni les pertes de valeur ajoutée dues à l’absence de transformation locale, détaille le compte rendu du conseil des ministres.

Le chef de l’Etat a également dénoncé la faiblesse des investissements consentis par les partenaires au titre du développement local, de l’emploi ou du renforcement des capacités nationales, ainsi que les risques accrus de surexploitation des ressources halieutiques, en l’absence de mécanismes partagés de transparence et de suivi scientifique.

Seulement 1,5% au PIB

Initialement signé en 2007, l’APPD a été renouvelé en 2021 pour une durée de cinq ans et une valeur globale estimée à environ 17 milliards de francs CFA, selon des sources du ministère des Affaires étrangères. Et des sources proches du ministère de l’Économie, des finances, de la dette et des participations, chargé de la lutte contre la vie chère, indiquent que les pêches ne contribuent qu’à hauteur de seulement 1,5% au PIB. Cependant, le secteur de la pêche joue aujourd’hui un rôle significatif sur les plans économique et social du Gabon. La pêche et l’aquaculture sont est une source importante de protéines animales et contribuent de ce fait à la sécurité alimentaire.

En conséquence, selon Laurence Ndong, « le Chef de l’État a instruit le gouvernement de mettre en œuvre la procédure de dénonciation unilatérale de l’accord, par voie de notification écrite adressée à la Commission européenne, conformément à l’article 13 dudit accord. Cette dénonciation doit ouvrir la voie à une possible renégociation sur des bases rééquilibrées ou à l’exploration de nouveaux partenariats plus alignés sur les priorités nationales, notamment la mise en place de prérequis essentiels, pour lesquels le gouvernement est appelé à s’impliquer pleinement, comme la réalisation des infrastructures indispensables au développement de cette filière : zones de débarquement modernes, entrepôts frigorifiques, unités de transformation industrielle, chantiers navals », a-t-elle précisé.

Cette décision devrait être aussi une occasion pour améliorer la fourniture locale en produits halieutiques. C’est pour cette raison que le gouvernement a pris plusieurs mesures pour soutenir la pêche locale, notamment en imposant des obligations de débarquement aux navires de pêche industrielle, en développant des ports de pêche et en mettant en place des systèmes de suivi et de contrôle de la pêche maritime. Il met aussi l’accent sur le développement de la pêche et de l’aquaculture comme secteurs porteurs de croissance et de diversification de l’économie. Toutes ces décisions devraient avoir pour avantage la lutte contre la vie chère ; préconisée par le chef de l’Etat.

Gabon : Journée portes ouvertes à l’ENEDA pour la sensibilisation sur la santé auditive

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L’inclusion, un des principes fondamentaux de la Cinquième République, s’impose aujourd’hui comme un levier essentiel du vivre-ensemble. C’est dans cet esprit qu’a eu lieu, le vendredi 6 juin 2025, la 2ᵉ édition de la Journée portes ouvertes dédiée à l’audition, organisée à l’École nationale pour enfants déficients auditifs  à Libreville.

L’événement, placé sous le thème « L’accès aux soins auditifs pour tous », a rassemblé de nombreux professionnels de santé, familles, enseignants et élèves, autour d’un objectif commun : promouvoir l’égalité d’accès aux soins auditifs et sensibiliser à la surdité. Tout au long de la journée, l’ENEDA s’est transformée en un espace d’échanges, de sensibilisation et de célébration. Ateliers pédagogiques, démonstrations paramédicales, prestations artistiques et autres animations ont mis en lumière les capacités exceptionnelles des élèves déficients auditifs, capables de communiquer bien au-delà des mots. Une manière forte de rappeler que la surdité n’est pas un frein à l’expression, ni à la créativité.

La directrice de l’établissement, Eveline Yaba Zogho épouse Lemboumba, a salué l’implication collective pour la réussite de cette opération : « Votre soutien indéfectible à l’accès aux soins est une inspiration. Votre engagement sur le terrain est essentiel pour faire avancer notre noble mission. Aux parents d’élèves ici présents, vous êtes nos partenaires privilégiés dans cette démarche et votre implication est un gage de succès », a-t-elle déclaré.

Cette journée a également été l’occasion pour célébrer, en différé, la Journée mondiale de l’audition, lancée chaque année, le 3 mars, par l’OMS. Une commémoration à forte valeur symbolique, qui reflète la volonté des plus hautes autorités gabonaises de faire de l’accessibilité auditive une priorité nationale.

Présente à l’événement, la ministre des Affaires sociales, Nadine Nathalie Awanang Anato, a exprimé sa reconnaissance envers les efforts consentis par l’État, en particulier par le couple présidentiel : « Je rends un hommage mérité à Son Excellence le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema et à son épouse, Madame Zita Oligui Nguema, pour l’octroi de prothèses auditives aux enfants de l’ENEDA, ainsi que pour l’ensemble des actions entreprises en faveur de l’amélioration des conditions de vie des personnes en situation de handicap. »

Au-delà de l’aspect institutionnel, cette journée a permis de renforcer la visibilité des enjeux liés à la surdité au Gabon. Selon l’OMS, plus de 430 millions de personnes dans le monde vivent avec une perte auditive invalidante et le chiffre est malheureusement en constante augmentation. Dans ce contexte, l’éducation spécialisée, l’accès aux soins auditifs, l’accompagnement familial et la valorisation des talents deviennent les piliers d’une politique inclusive cohérente et durable.

Cette 2ᵉ édition de la Journée portes ouvertes de l’audtion s’impose ainsi comme un rendez-vous annuel incontournable, où se conjuguent solidarité, engagement et espoir pour un avenir plus inclusif.

Gabon : Un ressortissant camerounais interpellé pour outrage au président de la République

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Libreville, le 7 juin 2025 – Une vidéo au ton acerbe, devenue virale dès la journée du vendredi 6 juin, a été à l’origine de l’arrestation d’un ressortissant camerounais. Dans cet enregistrement massivement diffusé sur les réseaux sociaux, l’homme, manifestement furieux après la démolition de l’un de ses logements à proximité de l’Assemblée nationale, s’est livré à une diatribe violente contre le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema.

Si l’indignation de cet individu – qui réside depuis plusieurs années sur le territoire national et y a investi – pouvait être compréhensible, son discours a rapidement basculé dans l’excès pour ne pas dire plus. Emporté par une colère démesurée – manifestement doté d’une éducation inachevée – il a proféré des propos jugés, dénonce en chœur la clameur populaire, outrageants à l’égard de la plus haute autorité de l’État, franchissant ainsi un seuil que la loi et les convenances interdisent de dépasser.

Parmi les propos tenus, une phrase en particulier a choqué l’opinion : « Il est l’homme le plus sauvage de la planète », a-t-il déclaré face caméra. Cette sortie inacceptable a suscité une vive indignation au sein de la communauté gabonaise en ligne, avec de nombreux internautes exigeant des mesures fermes à l’encontre de l’auteur de ces propos.

Cinq ans d’emprisonnement

La réaction des autorités ne s’est pas fait attendre. Le mis en cause a été appréhendé dans la soirée du même jour par les agents de la direction générale des Recherches (DGR). Il pourrait être poursuivi pour « outrage au président de la République ». Une infraction passible de sanctions pénales. L’article 158 prévoit une peine pouvant aller jusqu’à « cinq ans d’emprisonnement » assorti d’une amende maximale de « 5 millions de FCFA ». Le parquet est attendu pour se saisir formellement du dossier dans les tout prochains jours.

Cet épisode remet en lumière les limites encadrant la liberté d’expression, un droit fondamental qui, bien qu’inaliénable, ne saurait servir de prétexte à l’injure ou à l’irrespect envers les institutions républicaines. L’outrance verbale, même motivée par la colère ou la frustration, ne peut se substituer au dialogue respectueux et à la critique constructive.

« Le Gabon n’est pas un paillasson »

Intervenant à ce sujet, le militant de la société civile Jocelyn Louis Ngoma a tenu à recadrer le débat. Loin d’être xénophobe, il estime que «  dans la vie, il y a des limites qu’on ne franchit pas, des symboles qu’on respecte et il y a le Gabon qu’on ne piétine pas. »

Pour lui, l’attitude de ce ressortissant camerounais serait d’autant plus choquante qu’elle s’est déroulée sur le sol qui l’a accueilli. « Ce qu’il n’aurait jamais osé faire dans son propre pays, il l’a fait ici, en toute impunité », a-t-il indiqué.  Jocelyn Louis Ngoma estime que ce geste serait le résultat de certains compatriotes qui ont légitimé cette dérive, en confiant à des étrangers des postes sensibles de notre administration, au point qu’ils se sentent autorisés à manquer de respect aux plus hautes autorités. « C’est une forme de trahison », s’est-il indigné.

Gabon : Retour sur une troisième présélection mouvementée de Miss Casino Croisette 2025

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Le jeudi 5 juin 2025, le Casino Croisette a accueilli la troisième présélection du concours de beauté.

Elles étaient 13 candidates à monter sur scène, devant une salle pleine à craquer, comme à l’accoutumée. Le public, fidèle au rendez-vous, s’était mobilisé en masse pour soutenir ses favorites. Comme toujours, le passage en demi-finale dépendait d’un système de notation à parts égales : 50 % pour le public et 50 % pour le jury. Pourtant, un fait marquant est venu troubler cette soirée festive.

Les cinq candidates retenues pour la demi-finale sont : Ntolo Jessica, Mengue Caresse, Kyria Fatou, Richessia Nguema et Mabicka Naomie. Elles ont su se distinguer tant par leur présence sur scène que par leur capacité à convaincre le jury et le public.

La candidate numéro 4, portée par un public exceptionnellement nombreux et enthousiaste, faisait clairement figure de favorite. Mais à la surprise générale, elle n’a pas été sélectionnée pour la suite de la compétition.

Gabon : Retour sur une troisième présélection mouvementée de Miss Casino Croisette 2025

Selon Stecya Minkoue, présidente de l’Association des Miss du Gabon, « en plus des votes du public et du jury, le comportement des candidates en coulisses est également pris en compte. » Elle précise qu’un comportement jugé inapproprié de la candidate aurait conduit à sa disqualification, en dépit du soutien massif qu’elle avait reçu dans la salle.

Prochaine étape : jeudi prochain, pour la dernière phase des présélections. Cinq autres candidates viendront compléter la liste, portant à 20 le nombre total de demi-finalistes. Celles-ci s’affronteront ensuite pour décrocher l’une des huit places en finale. Le public, toujours aussi engagé, sera une fois de plus au rendez-vous pour soutenir ses reines de beauté.

Afrique–États-Unis : Le Tchad suspend la délivrance de visas aux Américains en réponse au nouveau « travel ban »

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Le 5 juin 2025, le président tchadien Mahamat Idriss Déby Itno a annoncé la suspension immédiate de l’octroi de visas aux citoyens américains, invoquant le principe de réciprocité, en réaction à l’inclusion du Tchad dans une nouvelle vague de restrictions migratoires décrétée par le président Donald Trump.

Cette décision américaine survient après une attaque terroriste commise à Boulder (Colorado) par un ressortissant égyptien de 45 ans. Selon RFI, cet acte a ravivé les débats sécuritaires et conduit à la réactivation d’un « travel ban » visant douze pays, dont sept Africains, sans lien direct avec l’assaillant.

Dans une déclaration publiée sur sa page Facebook, le président Déby Itno a déclaré : « J’ai instruit le gouvernement à agir conformément aux principes de réciprocité et à suspendre l’octroi de visas aux citoyens des États-Unis d’Amérique. Le Tchad n’a ni des avions à offrir, ni des milliards de dollars à donner, mais le Tchad a sa dignité et sa fierté. »

Par cette mesure, le Tchad entend affirmer sa souveraineté et protester contre ce qu’il considère comme un traitement injuste et discriminatoire. Le pays rejoint ainsi la République du Congo, la Guinée équatoriale, l’Érythrée, la Libye, la Somalie et le Soudan sur la liste les nations africaines visées. Le gouvernement tchadien a déclaré rester « serein » en attendant des explications officielles des autorités américaines.

Gabon : La 31e édition de la Grande nuit des arts martiaux sous le signe de la jeunesse

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Placée sous le haut patronage du ministère de la Jeunesse, des sports, du rayonnement culturel et des arts, chargé de la vie associative cette manifestation sportive se tiendra le vendredi 13 juin au Palais des Sports de Libreville.

Organisé par l’AGAKADO JKA (Association gabonaise de karaté-do, affiliée à la Japan karate association), l’événement portera cette année sur le thème évocateur de « La Nuit de la jeunesse ». Une soirée d’exhibitions, de performances et de célébration de la culture martiale gabonaise et internationale.

Parmi les temps forts annoncés, la présence exceptionnelle d’Ernest Prince Ondo Mba, champion d’Afrique de kick-boxing et de muay-thaï, devrait marquer les esprits sportifs. Une occasion rare pour le public de voir évoluer une figure emblématique africaine des sports de combat.

Cette manifestation, lancée en 1991, s’est imposée au fil des années comme un rendez-vous incontournable du calendrier sportif et culturel gabonais. L’édition précédente, organisée le 24 mai 2024, avait réuni de nombreux adeptes autour du thème de « La restauration », dans ce même lieu emblématique de la capitale.