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Gabon : Vers un cadre légal moderne pour la protection du consommateur

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La Commission des affaires économiques, du commerce, de la production et des échanges du Sénat a auditionné, le 30 octobre, l’honorable Nathalie Ebaneth ép. Sima Eyi sur la proposition de loi portant information et protection du consommateur en République Gabonaise. Ce texte vise à garantir aux citoyens une meilleure information et une protection renforcée face aux opérateurs économiques.

Présentant la proposition, l’honorable Ebaneth a rappelé que la question de la protection du consommateur, ancienne au Gabon, nécessite aujourd’hui une refonte complète. Selon elle, la démarche s’inscrit dans la volonté d’harmoniser la législation nationale avec les directives de la CEMAC, qui exigent des États membres l’adoption de lois cohérentes en la matière. « Nous nous sommes basés sur cette directive pour asseoir le corpus juridique », a-t-elle précisé.

La proposition de loi entend offrir aux consommateurs une information claire et fiable sur les produits et services, tout en renforçant les pouvoirs des associations de consommateurs. « À travers cette réforme, ces associations pourront désormais saisir la justice », a indiqué l’élue. Autre avancée notable : la gratuité des procédures judiciaires pour les consommateurs s’estimant lésés. « Un consommateur qui se sent lésé n’aura pas à débourser de l’argent pour assurer sa représentation », a ajouté la parlementaire. 

Gabon : Vers un cadre légal moderne pour la protection du consommateur
Gratuité des procédures, droit à l’information, associations renforcées: le consommateur au cœur de la loi.

Si elle est adoptée, cette loi marquera une étape importante dans la modernisation du droit de la consommation et dans la protection des citoyens face aux abus économiques.

Gabon : La direction générale de l’INSG dénonce une communication « mensongère » du SNEC-INSG

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La direction générale de l’Institut national des sciences de gestion (INSG) a réagi, le 31 octobre, à une déclaration rendue publique quelques heures plutôt par un groupe se présentant comme le bureau du SNEC-INSG. Selon le communiqué signé par la direction, cette sortie médiatique, conduite par Liliane Rhigou et Marcellin Ngomo, aurait « induit une partie de la presse et de l’opinion en erreur ».

La direction de l’INSG qualifie cette déclaration de « tentative d’usurpation », précisant que le groupe en question serait composé « d’enseignants retraités et anciens vacataires » et non d’adhérents réguliers du Syndicat national des enseignants et chercheurs (SNEC). Elle évoque une « livraison médiatique illicite » cherchant à « semer doute et confusion » au sein de la communauté éducative.

Abordant la question de la dette pédagogique, la direction confirme l’existence d’un passif cumulé entre 2015 et 2022, avant l’arrivée de l’actuelle équipe dirigeante, estimé à 848 millions de FCFA. Dans le cadre du règlement progressif de cette dette, une enveloppe de 170 millions FCFA a été allouée par le président de la République.

L’INSG a déjà perçu 90 millions FCFA, dont 51 432 330 FCFA versés aux enseignants permanents depuis le 29 octobre 2025, 22 599 000 FCFA destinés aux enseignants vacataires dont les coordonnées bancaires étaient disponibles, 1 444 373 FCFA payés en numéraire aux agents techniques (ATOS) depuis deux semaines, et 14 217 000 FCFA en attente de versement, le temps de recueillir les RIB des bénéficiaires restants.

La direction précise également que le reliquat de 80 millions FCFA sera crédité dans les comptes de l’institution à partir de la semaine prochaine, selon les échanges avec le Trésor public.

Enfin, la direction générale estime qu’« il aurait été préférable » que Liliane Righou et Marcellin Ngomo respectent les procédures de dialogue syndical en vigueur avant toute déclaration publique. « Nous dénonçons, pour le déplorer, que la raison ait été pervertie », conclut le communiqué.

Des psychologues scolaires formés pour une école plus inclusive

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L’Institut pédagogique national (IPN) d’Akanda a abrité du 27 au 31 octobre une formation destinée à 40 psychologues scolaires. Ce séminaire a pour but de renforcer leurs compétences afin de mieux accompagner les enfants en difficulté d’apprentissage ou en situation de vulnérabilité, et de soutenir les enseignants dans leur mission.

À travers cette initiative, le Gabon veut faire un pas de plus vers l’école inclusive, un système qui permet à tous les enfants, y compris ceux en situation de handicap (autistes, sourds, etc.), de fréquenter les mêmes établissements scolaires que les autres, au lieu d’être isolés dans des centres spécialisés.

Cette démarche est portée par le ministère de l’Éducation nationale et de l’Instruction civique, avec l’appui de l’Unicef. Pendant la formation, les participants alternent exposés théoriques, ateliers pratiques, études de cas, jeux de rôle et échanges d’expériences pour apprendre à mieux répondre aux besoins des élèves.

Pour le directeur de l’IPN, Adrien Makaya, cette initiative arrive à point nommé. « Une école inclusive n’isole pas les enfants en difficulté. Elle favorise la mixité, la compréhension mutuelle et un accompagnement global, aussi bien pour les élèves que pour les enseignants », a-t-il souligné.

Gabon : Taylor Mabika nommé président de la Ligue professionnelle de boxe 

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Cinq ans après avoir rangé ses gants, la légende gabonaise de la boxe, Taylor Mabika, fait un retour remarqué dans le monde du noble art. L’ancien champion, âgé de 46 ans, a été officiellement nommé président de la Ligue professionnelle de boxe du Gabon, succédant ainsi au Commandant de police Albert Mamouaka, décédé le 3 mai 2023.

La cérémonie de présentation s’est tenue le 30 octobre à Libreville, en présence de Bonaventure Nzigou Mamfoumbi, président de la Fédération gabonaise de boxe (Fégaboxe). Par cette nomination, Taylor Mabika devient le deuxième président de cette jeune ligue, créée pour dynamiser et professionnaliser la pratique de la boxe au Gabon.

Figure emblématique du ring et véritable modèle pour la jeune génération, Mabicka aura désormais la lourde tâche de redonner un souffle nouveau à la discipline, en œuvrant pour une meilleure organisation des compétitions nationales, la formation des athlètes et l’attraction de partenaires privés.

Dette INSG : le SNEC dénonce un scandale de discrimination et exige tout

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Le Syndicat National des Enseignants et Chercheurs (SNEC), section de l’Institut National des Sciences de Gestion (INSG), a tenu ce vendredi 31 octobre, un point de presse pour attirer l’attention de l’opinion publique sur la situation préoccupante liée au non-paiement de la dette accumulée depuis plusieurs années au sein de l’établissement.

Selon la présidente de la section SNEC-INSG, Madame Liliane Nzyengui Rhigou, cette dette, évaluée à plus de 800 millions de FCFA, couvre la rémunération d’activités pédagogiques (vacations, encadrements, soutenances) ainsi que diverses primes dues aux enseignants permanents, vacataires et personnels administratifs entre 2015 et 2022.

La dotation présidentielle de 170 millions remise en cause

Face à l’incapacité de la Direction générale à honorer ces engagements, le syndicat affirme avoir saisi successivement les ministres de tutelle et même le Premier ministre, avant que la question ne soit portée à l’attention du président de la République. Ce dernier avait, lors d’une rencontre le 2 mars 2025 à l’ENSET, annoncé une dotation présidentielle d’un milliard de FCFA destinée aux établissements de l’Enseignement supérieur, dont 170 millions réservés à l’INSG.

Cependant, le SNEC déplore aujourd’hui un paiement partiel et discriminatoire de cette somme. D’après le syndicat, seuls les enseignants permanents auraient perçu une partie des montants, tandis que les vacataires et personnels administratifs (les plus nombreux) ont été laissés pour compte. « Nous dénonçons avec la plus grande fermeté cette situation de deux poids, deux mesures », a déclaré Liliane Nzyengui Rhigou, précisant que d’autres établissements auraient déjà reçu et intégralement distribué leurs dotations.

Exigence de paiement intégrale et de transparence

Le syndicat estime que cette inégalité de traitement pénalise injustement des agents dévoués, brise la cohésion au sein de la communauté éducative et sape la confiance placée dans les institutions. Il y voit également un déni de justice sociale pour les enseignants vacataires et administratifs.

Face à cette situation, la section SNEC-INSG exige le versement du solde dû à tous les enseignants permanents, vacataires et personnels administratifs, la transparence dans la gestion des 170 millions de FCFA attribués à l’institut, ainsi que l’ouverture d’un dialogue urgent avec les autorités de tutelle afin de trouver une solution durable au paiement des arriérés.

Le SNEC-INSG appelle le gouvernement à une réaction rapide et affirme rester mobilisé et déterminé à utiliser tous les moyens légaux pour faire respecter les droits de l’ensemble des acteurs de l’INSG.

Lueur services : la PME gabonaise qui éclaire l’entrepreneuriat national

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En recevant les responsables de Lueur services, entreprise gabonaise de prestations multiservices, la ministre de l’entrepreneuriat, du commerce et des PME-PMI, Gninga Chaning Zenaba, a réaffirmé la volonté du gouvernement d’accompagner les initiatives locales porteuses d’emplois et de valeur ajoutée pour l’économie nationale.

L’audience accordée par Gninga Chaning Zenaba à l’entreprise Lueur services s’inscrit dans une dynamique de dialogue constructif entre les pouvoirs publics et les acteurs économiques nationaux. Spécialisée dans des domaines variés, de l’hôtellerie à l’assainissement, en passant par la communication et le transport, cette entreprise gabonaise ambitionne de renforcer son action à travers des partenariats institutionnels.

Elle a notamment exprimé son intérêt pour la gestion de l’entretien et de l’hygiène dans les établissements scolaires, contribuant ainsi à l’amélioration du cadre de vie des élèves et du personnel éducatif.

En saluant cette démarche, la ministre a encouragé les porteurs de projets à adopter une structuration solide et à démontrer leur impact réel sur le terrain. Elle a rappelé que le gouvernement, soutient les initiatives entrepreneuriales nationales capables de créer des emplois et de répondre à des besoins sociaux essentiels. Cette rencontre illustre ainsi la place centrale accordée aux PME-PMI dans la stratégie de diversification et de transformation économique du pays.

Tapis rouge pour British Petroleum : le Gabon confirme son attractivité énergétique

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Le protocole d’accord signé entre le ministère du Pétrole et du gaz et le groupe British petroleum (Bp) ouvre une nouvelle ère dans le développement des ressources offshore gabonaises. Cette signature illustre la confiance renouvelée des grands investisseurs internationaux dans le potentiel énergétique du Gabon.

Le ministre du Pétrole et du gaz, Sosthène Nguema Nguema, a paraphé, le 29 octobre 2025, à Libreville un protocole d’accord avec le géant britannique British petroleum (BP). L’accord porte sur l’exploration en offshore profond et ultra-profond, un segment stratégique pour la relance de la production nationale.

La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de l’Economie, Henri-Claude Oyima, et de plusieurs acteurs du secteur, traduisant l’importance de cet engagement pour l’économie gabonaise. Ce partenariat public-privé vise à attirer des capitaux, créer des emplois et moderniser les infrastructures pétrolières.

Au-delà de la portée technique, cette signature confirme l’attractivité croissante du bassin sédimendaire gabonais. Ces derniers mois, plusieurs entreprises internationales ont multiplié les accords avec le Gabon, séduites par un climat d’affaires plus stable et des réformes favorables à l’investissement.

L’arrivée de BP, acteur majeur de l’industrie mondiale, vient renforcer la position du pays comme pôle énergétique régional en plein essor. Une avancée qui témoigne du regain de confiance des partenaires étrangers et de la volonté du gouvernement de faire du pétrole un levier durable de croissance et de transformation économique.

Canal de la vallée Sainte-Marie, cœur des efforts d’assainissement face à l’insalubrité

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Face à l’insalubrité persistante et aux menaces récurrentes d’inondation, Mays Mouissi, ministre de l’Environnement, de l’écologie et du climat, s’est rendu sur le canal du bassin versant de la vallée Sainte-Marie. L’objectif était de constater l’avancée des travaux de curage menés par l’entreprise Clean Africa, un projet essentiel visant à garantir un meilleur écoulement des eaux.

Le ministre Mays Mouissi, accompagné du délégué spécial de la commune de Libreville, Adrien Nguema Mba, et de la directrice générale de Clean Africa, Anémone Ntoma Mengome, a effectué cette visite de terrain le 27 octobre. Le constat demeure alarmant : malgré les efforts conséquents de curage, une quantité excessive de déchets continue d’être déversée illégalement dans le canal.

Le ministre a rappelé l’urgence d’une prise de conscience collective, pointant du doigt les comportements irresponsables. « La majorité des déchets proviennent d’actes d’incivisme, les populations continuant à jeter leurs ordures directement dans le canal. La lutte contre l’insalubrité est une responsabilité partagée », a-t-il martelé.

Le ministre de l’Environnement, Mays Mouissi, constate les travaux de curage du canal de la vallée Sainte-Marie.
Le ministre de l’Environnement, Mays Mouissi, constate les travaux de curage du canal de la vallée Sainte-Marie.

Sur place, le ministre a tenu à saluer la diligence et le professionnalisme des équipes de Clean Africa, pleinement mobilisées dans cette opération essentielle. L’avancement des travaux est crucial pour améliorer l’écoulement des eaux pluviales et réduire drastiquement les risques d’inondation dans la capitale gabonaise, améliorant ainsi la qualité de vie des habitants.

Au-delà de l’intervention technique, Mays Mouissi a insisté sur l’importance de la sensibilisation et de l’éducation environnementale pour transformer durablement les comportements.

« La lutte contre l’insalubrité, les abandons et dépôts illégaux de déchets doit être une priorité partagée. Il est temps que chacun adopte des gestes responsables pour préserver notre environnement et notre qualité de vie », a-t-il souligné.

Cette opération met en lumière la nécessité d’un engagement collectif fort, associant les autorités, les entreprises comme Clean Africa, et les citoyens, pour rendre Libreville non seulement plus propre, mais aussi plus résiliente face aux défis climatiques.

Gabon : Le budget 2026, socle du redressement, adopté avec une majorité écrasante

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Adopté à une majorité écrasante, seulement trois voix contre, le Projet de loi de finances (Plf) 2026 marque une étape décisive dans la concrétisation du projet de société du président Brice Clotaire Oligui Nguema. Présenté par le ministre d’État en charge de l’Économie, des finances, de la dette et des participations, Henri-Claude Oyima, ce premier budget de la Ve République est clairement positionné comme le socle du redressement économique et de la transformation structurelle du pays.

Un budget en forte Hausse : le chiffre de la refondation

Le Plf 2026 a été arrêté à 7 233,3 milliards de FCFA en ressources et en dépenses, un montant significatif comparé aux 4 204,9 milliards de 2024. Cette augmentation massive s’inscrit dans une logique de refondation de la gestion publique.

S’adressant aux députés de la transition, le ministre Oyima a salué la qualité des échanges, insistant sur le caractère participatif du processus. « Vos observations avisées et vos amendements pertinents ont enrichi le texte soumis à votre adoption », a-t-il déclaré. Il y voit la preuve d’un « parlement pleinement investi dans sa mission de contrôle et de vigilance ».

Les députés de la Transition ont adopté à la majorité le Projet de loi de finances 2026, premier budget de la Ve République, lors de la séance plénière du 28 octobre 2025.
Les députés de la Transition ont adopté à la majorité le Projet de loi de finances 2026, premier budget de la Ve République, lors de la séance plénière du 28 octobre 2025.

Le membre du gouvernement a également défendu une approche rigoureuse, résumée par trois principes fondamentaux. « Le réalisme éclairé dans nos choix, la transparence loyale dans nos actions et l’efficacité tangible dans nos résultats : telles sont les conditions de la réussite de ce budget », a précisé Henri-Claude Oyima.

Protection sociale et souveraineté économique

Le ministre Oyima a rappelé l’attention particulière portée à la protection des plus vulnérables, avec une hausse notable des dépenses sociales. Celles-ci s’élèvent désormais à 61 milliards de FCFA, soit 11 milliards de plus que l’exercice précédent. Cette enveloppe est destinée à renforcer les filets sociaux et à répondre concrètement aux attentes des populations.

Le gouvernement entend faire de ce budget un véritable instrument de transformation, axé sur la productivité et la souveraineté économique. Le ministre a ainsi lancé un appel à la mobilisation collective. « Ensemble, gouvernement, parlement, partenaires et société civile, nous réussirons à bâtir un Gabon souverain, productif, debout et digne ».

Cette adoption met fin à un cycle budgétaire transitoire. Elle ouvre résolument la voie à la consolidation du Gabon nouveau, où le développement économique devra désormais rimer avec justice sociale et efficacité publique.

Législatives à Ntoum : Gervais Oniane appelle à la « libération » et soutient Elfox Mbina

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À la veille du second tour de l’élection législative partielle du 2 novembre à Ntoum, le président de l’Union pour la République (UPR), Gervais Oniane, a appelé les électeurs à « tourner la page de la politique des grandes familles » et à soutenir Elfox Mbina, candidat de son parti.

Président de l’UPR et Haut-Représentant personnel du président de la République, Gervais Oniane dénonce la « domination du Parti démocratique gabonais (PDG) » dans la commune. « Le PDG prône depuis toujours la suprématie des grandes familles sur le reste du peuple gabonais, comme à Ntoum, où la candidate du PDG Camélia Ntoutoume est ministre, patronne de Ntoum, fille d’un père qui fut lui aussi ministre et patron de Ntoum », a-t-il déclaré.

L'UPR derrière Elfox Mbina
L’UPR derrière Elfox Mbina.

Présentant Elfox Mbina comme « le symbole d’une nouvelle génération issue du peuple », Gervais Oniane a rappelé son engagement pour l’égalité des chances. « Je me bats pour la promotion des fils de prolétaires comme Elfox Mbina, dont la mère vendait au marché de Ntoum », a-t-il souligné. Il a également interpellé les électeurs sur le cumul des fonctions de certains candidats. « Pourquoi voter quelqu’un qui est déjà ministre et qui n’ira jamais à l’Assemblée nationale ? Le Gabon n’est pas la propriété exclusive des fils et filles à papa », a-t-il martelé.

Le président de l’UPR a enfin salué le soutien de la Coalition pour la libération de Ntoum, regroupant plusieurs partis et candidats indépendants autour d’Elfox Mbina. Ce dernier, arrivé 2e lors du 1er tour avec 17,09\% des suffrages, doit en découdre avec Camélia Ntoutoume du PDG, arrivée en tête avec 47,26\%, dimanche prochain. Un duel final où l’appel à « libérer Ntoum » se heurte directement à la puissante machine électorale du PDG dans cette circonscription.