La rencontre, placée sous le signe de la reconnaissance et de l’unité, visait à saluer l’engagement de la population lors de la dernière élection présidentielle.
Le samedi 17 mai 2025, à Libreville, les ressortissants du département de l’Ivindo se sont rassemblés en grand nombre autour de Thierry Makando. La brigade de proximité, composée de volontaires issus de toute la province de l’Ogooué-Ivindo, s’est largement mobilisée aux côtés de Thierry Makando pendant la campagne présidentielle. Leur implication sur le terrain a fortement contribué à la victoire de Brice Clotaire Oligui Nguema.
Diplômé d’un master en Communication des entreprises et des institutions de l’ESGI, Thierry Makando s’impose aujourd’hui comme une figure influente du paysage social, économique et politique gabonais. Son parcours et son engagement font de lui un acteur crédible du renouveau politique dans sa région.
Profitant de cette mobilisation, Makando et ses alliés ont annoncé leur candidature aux élections législatives et locales de septembre 2025. Leur objectif : représenter dignement les départements de l’Ogooué-Ivindo et impulser un développement durable dans une province longtemps marginalisée parfois même par ses propres élites.
Dans une ambiance empreinte de ferveur et de communion, le président Brice Clotaire Oligui Nguema et son épouse ont assisté à la messe inaugurale du nouveau souverain pontife. Une présence symbolique, reflet de la foi du couple présidentiel et de la solidité des liens entre Libreville et le Vatican.
Le président de la République gabonaise, Brice Clotaire Oligui Nguema, accompagné de la Première Dame, Madame Zita Oligui Nguema, a assisté ce dimanche 18 mai 2025 à la messe solennelle d’inauguration du pontificat de Sa Sainteté le Pape Léon XIV. L’événement, hautement symbolique, s’est tenu sur la majestueuse place Saint-Pierre au Vatican, en présence de plus de 200 000 fidèles venus des quatre coins du monde, de nombreux chefs d’État, de dignitaires religieux et de représentants diplomatiques.
La participation du couple présidentiel gabonais à cette cérémonie traduit leur profonde foi chrétienne, régulièrement affirmée dans leur vie publique. Connus pour leur attachement aux valeurs spirituelles, le président Oligui Nguema et son épouse ont ainsi tenu à marquer de leur présence ce moment fondateur pour l’Église catholique. Cette messe, au-delà de sa portée religieuse, revêt également une dimension diplomatique majeure, en tant qu’espace de dialogue entre les nations unies par la foi, la paix et la solidarité humaine.
Un message de paix et un engagement diplomatique fort
La présence du chef de l’État gabonais à cette célébration solennelle témoigne de l’attachement du Gabon aux valeurs universelles de paix, de dialogue interreligieux et de fraternité. Elle s’inscrit dans une tradition de diplomatie spirituelle et d’ouverture, où la foi rejoint les principes de coopération entre les peuples.
Depuis plus de cinquante ans, le Gabon entretient des relations historiques et cordiales avec le Saint-Siège. Ce déplacement officiel du président Oligui Nguema s’inscrit ainsi dans la continuité d’une relation fondée sur le respect mutuel, le soutien aux causes humanitaires, et la volonté commune de promouvoir un monde plus juste et solidaire.
À travers ce geste fort, le Gabon réaffirme sa place sur la scène internationale comme un pays de tolérance, de dialogue et d’unité spirituelle. La participation du couple présidentiel à la messe inaugurale du pape Léon XIV consacre, une fois de plus, l’importance des valeurs chrétiennes dans la vision politique et éthique du nouveau leadership gabonais.
Un geste spirituel fort : Oligui confie son mandat à Dieu
La présence du président Oligui Nguema à la messe inaugurale du pape Léon XIV revêt également une forte portée symbolique et spirituelle. Ce n’est pas la première fois que le chef de l’État foule le sol du Vatican : on se souvient de sa participation, en décembre dernier, aux obsèques du pape François. En y retournant aujourd’hui, non plus dans le deuil mais dans l’espérance et la célébration, il manifeste une continuité dans sa démarche de foi.
Ce double déplacement vers le cœur de la chrétienté est bien plus qu’un acte protocolaire. Il traduit la volonté du président de placer son septennat sous le regard de Dieu, en s’alignant sur une vision du pouvoir fondée sur l’humilité, la justice et la crainte de Dieu. Dans un monde politique souvent marqué par la quête du pouvoir pour lui-même, ce geste peut être perçu comme un signal fort : Oligui Nguema entend gouverner avec conscience spirituelle, en s’en remettant à une autorité supérieure.
Ce positionnement est en parfaite résonance avec les Écritures saintes. Le livre des Proverbes rappelle : « C’est par moi que les rois règnent, et que les princes ordonnent ce qui est juste » (Proverbes 8 :15). Ainsi, un dirigeant qui reconnaît la souveraineté divine s’inscrit dans une tradition biblique où le pouvoir est un service, exercé dans la crainte de Dieu et le respect du peuple.
En se rendant au Vatican, le président gabonais pose un acte de foi publique. Il montre qu’il ne se conçoit pas comme un homme fort isolé, mais comme un serviteur du peuple, animé par une foi vivante, et guidé par des valeurs spirituelles dans l’exercice du pouvoir.
Libreville 17 mai 2025- La ministre de l’Entrepreneuriat, du commerce et des PME-PMI, Gninga Chaning Zenaba, a procédé ce mercredi, 14 mai 2025, à l’ouverture d’un atelier régional consacré aux enjeux de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine.
Organisé à Libreville, cet atelier vise à renforcer les capacités des petites et moyennes entreprises gabonaises pour leur permettre de mieux tirer profit des opportunités offertes par le commerce intra-africain.
Pendant trois jours, les participants ont échangé sur les moyens de connecter les marchés anglophones et francophones, dans le but de faciliter les échanges commerciaux sur le continent. L’objectif est de faire du commerce intra-africain un levier de croissance, de transformation économique et de création d’emplois, notamment pour les femmes et les jeunes entrepreneurs.
Dans son discours circonstanciel, Gninga Chaning Zenaba a rappelé que les PME constituent l’essentiel du tissu économique gabonais, mais qu’elles rencontrent encore de nombreux obstacles. Parmi ceux-ci figurent l’accès limité à l’information, aux marchés, la faible utilisation des technologies et une culture entrepreneuriale encore en développement. Elle a souligné l’importance d’un accompagnement stratégique pour faire évoluer ce secteur vital.
La ministre a également salué l’engagement du Chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, en faveur de l’autonomisation des jeunes et des femmes par la création d’opportunités entrepreneuriales. Elle a réaffirmé la volonté du Gabon de continuer à soutenir la coopération régionale et à promouvoir un commerce équitable pour bâtir une Afrique unie et prospère.
L’atelier s’est clôturé, ce vendredi 16 mai, avec la visite des membres de la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF), organisatrice de l’événement. L’occasion a permis de présenter les missions de cette agence de l’Union Africaine, active dans les domaines du climat, de l’agrobusiness, du commerce et de la gouvernance.
La ministre Gninga Chaning Zenaba a exprimé sa reconnaissance pour leur soutien précieux aux PME gabonaises.
Dans une note d’information datée du 13 mai 2025, le Secrétaire général de l’UPR, Amiral Marc Sossa Simawango, informe les militants dudit parti que toute demande de démission est désormais suspendue.
Cette décision s’inscrit dans le prolongement d’une directive initialement diffusée le 18 février 2025 sur les canaux internes du parti, entrée en vigueur depuis le 1er avril dernier. Selon cette note, aucune démission ne sera traitée avant la fin des élections législatives et locales. Le secrétariat général précise qu’aucune dérogation ne sera accordée, appelant les membres à respecter cette consigne avec rigueur et esprit de discipline.
Par cette mesure, la direction de l’UPR vise à préserver la stabilité et la cohésion du parti à l’approche des échéances électorales jugées stratégiques.
Il convient de rappeler que depuis la dernière rencontre entre le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema et les responsables des partis politiques, de nombreux militants ont présenté leur démission pour des raisons diverses, poussant certaines formations politiques à prendre des mesures conservatoires.
Le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema a décidé de revaloriser les indemnités allouées aux chefs de quartier.Une mesure très appréciée par les auxiliaires de commandement.
L’annonce a été faite par le ministre de l’Intérieur, Hermann Immongault, lors d’un point-presse, le samedi 17 mai 2025. Cette décision intervient après une première revalorisation des indemnités accordées aux chefs de village, et s’inscrit dans un cadre plus large visant à renforcer les autorités locales et à soutenir la politique de décentralisation portée par le gouvernement.
Cette mesure sera intégrée à la Loi de finances rectificative 2025 et a pour objectif d’apporter un soutien plus ciblé aux collectivités locales, dont les ressources varient considérablement d’une commune à l’autre.
Le week-end dernier, l’Université Omar Bongo a accueilli une conférence organisée par le Groupe biblique universitaire (GBU) sur le thème : « Les preuves scientifiques de la foi chrétienne » avec pour invité principal, le professeur Félix Meutchieye, enseignant-chercheur à l’Université de Dschang (Cameroun).
Parmi les différents points abordés, la question selon laquelle la science et la foi seraient forcément opposées. Dans une société où la rationalité scientifique est souvent érigée en contre-modèle de la croyance religieuse, l’intervention du professeur Meutchieye a ouvert une brèche. Pour lui, loin d’être ennemies, science et foi chrétienne peuvent dialoguer et même se renforcer mutuellement. « Le christianisme n’est pas un obstacle à la recherche scientifique, bien au contraire. Il en a souvent été le moteur », affirme-t-il avec conviction.
Il convoque alors des figures historiques de la science pour appuyer ses propos : Newton, Pascal, Mendel… Autant de noms illustres dont la foi profonde a inspiré leur rigueur scientifique. Ces hommes, explique-t-il, n’ont jamais vu la science comme une menace pour leur foi, mais plutôt comme un moyen d’explorer la cohérence et l’ordre du monde, reflet d’un Créateur rationnel. « Croire ne signifie pas renoncer à penser », a martélé le professeur. Il voit, bien au contraire, dans la foi chrétienne une dynamique d’interrogation, de doute fécond, de quête de vérité. Une foi « intelligente » qui, à l’image de l’apôtre Thomas ou de l’évangéliste Luc, ose poser des questions, chercher des preuves, s’ouvrir à la critique. Luc, d’ailleurs, dès les premières lignes de son évangile, revendique une enquête méthodique, rigoureuse, presque journalistique.
Ainsi, pour Meutchieye, le croyant n’a pas à choisir entre la Bible et le microscope. Il peut être pleinement scientifique sans renier sa foi, et inversement. La foi chrétienne, loin d’être un refuge pour l’ignorance, est présentée comme une démarche éclairée, ancrée dans l’histoire et ouverte à la raison.
Cette conférence aura laissé une empreinte : celle d’un message libérateur pour tous les étudiants, chercheurs et croyants partagés entre deux vocations trop souvent opposées. Etre chrétien et scientifique, c’est non seulement possible, c’est aussi cohérent selon le conférencier.
Avant son départ pour la Belgique, le nouvel ambassadeur du Gabon auprès du Benelux (Belgique, Pays-Bas, Luxembourg), de l’Union européenne et de l’OEACPa été reçu, ce jeudi 15 mai, par le président Brice Clotaire Oligui Nguema.
Lors de cette audience au Palais Rénovation, le chef de l’État a donné les grandes lignes de sa mission à Régis Immongault qui incluent essentiellement le renforcement des relations politiques, économiques et militaires avec les partenaires européens. Le nouveau plénipotentiaire qui était accompagné de l’attaché militaire du Gabon en Belgique, Arsène Emvahou, a été très attentif aux orientations présidentielles, à quelques semaines de son départ prévu en juin prochain.
Selon la présidence de la République, le chef de l’État a insisté sur une diplomatie active et stratégique. Il voudrait que le Gabon joue un rôle plus important sur la scène internationale, en développant des partenariats solides, notamment avec l’Europe. C’est d’ailleurs une des priorités dans la feuille de route qu’il a fixée au gouvernement.
De son côté, le nouvel ambassadeur, également ancien député de la Transition, s’est dit conscient de la responsabilité qui l’attend. Il a déclaré vouloir tout mettre en œuvre, avec son équipe basée en Belgique, pour répondre aux attentes du président de la République. Il s’agira de travailler sur plusieurs fronts : diplomatie, défense, économie… selon les orientations données par le chef de l’État et renforcées par le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, chargé de la Diaspora, Michel Regis Onanga Ndiaye, qui a assisté à l’audience.
A la sortie de cette audience accordée par le président de la République, Régis Immongault a rappelé à la presse que la Belgique est un partenaire stratégique pour le Gabon. C’est le siège de l’Union européenne, un espace clé pour les relations internationales. Il a souligné que plusieurs événements importants sont à venir et que son travail consistera à donner au Gabon une plus grande visibilité à l’échelle mondiale.
Selon l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire, à l’heure où le monde est de plus en plus interconnecté, il est essentiel pour le Gabon de retrouver ses marques dans le concert des nations et de renforcer sa coopération internationale pour soutenir son développement économique et social.
Ce jeudi 15 mai 2025, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, accompagné de son épouse, Zita Oligui Nguema, a inauguré le tout nouveau marché d’Akanda. Très attendu par les habitants, ce marché sera un grand soulagement pour les commerçants de la commune.
Situé dans le 1er arrondissement d’Akanda, le marché baptisé CTRI a officiellement ouvert ses portes ce jeudi. La cérémonie inaugurale, présidée par le chef de l’Etat, Brice Clotaire Oligui Nguema, a eu lieu en présence de plusieurs personnalités, dont le vice-président de la République, Séraphin Moundounga, la ministre du Commerce et de l’entrepreneuriat Zenaba Gninga Channing, le gouverneur de la province de l’Estuaire, et le délégué spécial de la commune, le général Jean-Claude Sipamio Berre.
Les commerçantes qui bénéficieront de cette nouvelle infrastructure ont exprimé leur satisfaction. Elles ont salué l’initiative du chef de l’État qui, selon elles, reconnaît l’importance de leur rôle dans l’économie locale.
Ce nouveau marché, construit sur une superficie de 3 600 m², comprend 248 étals, 35 box, une chambre froide, une infirmerie, une garderie, une salle de sport, une salle de réunion, ainsi qu’un parking de 1 680 m². La garderie est d’une importance capitale, puisqu’il permettra aux femmes de mieux concilier vie professionnelle et vie familiale. Moderne et bien équipé, l’espace commercial répond aux normes d’hygiène et de qualité.
Cette réalisation montre aussi l’engagement des autorités à soutenir les femmes entrepreneures et à dynamiser l’économie locale. Une manière de leur donner plus de place et les encourager à s’affirmer. Pour rappel, ce marché est le deuxième du genre après celui d’Oloumi.
Le vendredi 16 mai 2025Mays Mouissi, s’est rendu à Nkoltang pour une visite de terrain. Ce site, situé à 28 km à l’est de Libreville, pourrait abriter le futur Centre de traitement et de valorisation des déchets (CTVD) et un Centre d’enfouissement technique (CET) temporaire pour le Grand Libreville. D’une superficie de 75 hectares, il est conçu pour le traitement des déchets non dangereux issus de l’agglomération.
Pour l’occasion, le ministre le ministre de l’environnement, de l’écologie et du Climat, était accompagné de la Gouverneure de l’Estuaire, des représentants du ministère de l’Intérieur, des municipalités de Libreville et de Ntoum, ainsi que des entreprises MIKA Services et Clean Africa, parties prenantes au projet. Cette visite a permis de faire un point d’étape sur l’avancement des travaux et de relever les principaux obstacles à leur réalisation, en particulier les difficultés de coordination entre les institutions et la question du financement.
À l’issue de cette mission, qui s’inscrivait dans la continuité de sa visite récente à la décharge de Mindoubé, le ministre a réaffirmé sa volonté d’accélérer la mise en œuvre de ce projet structurant. Il a appelé les différents acteurs de cette opération à une synergie renforcée, afin de mobiliser rapidement les ressources nécessaires.
Le lancement à court terme du CET et, à moyen terme, du CTVD, permettra la fermeture définitive de la décharge de Mindoubé, en activité depuis plus de 40 ans. Devenue obsolète et saturée, celle-ci constitue aujourd’hui une menace sérieuse pour la santé des populations environnantes et pour l’environnement.
Le président du Conseil gabonais du patronat, lors d’un entretien accordé à la presse, le jeudi 15 mai 2025, estime que pour relancer l’économie et assurer un avenir prospère au Gabon, trois principes fondamentaux doivent guider les politiques économiques du pays. Dans une récente déclaration, il met en avant l’importance d’une économie forte, la nécessité de restaurer la confiance et la priorité à la création de richesse avant la redistribution.
Selon Francis Jean Jacques Evouna, le développement du pays passe d’abord par une économie compétitive et dynamique. Il rappelle que sans entreprises performantes, il est impossible de garantir des emplois, une protection sociale efficace ou encore des investissements majeurs dans des secteurs clés, tels que l’ énergie, l’industrialisation et la santé. En s’appuyant sur des exemples internationaux, il souligne que toute nation prospère s’appuie sur une économie robuste et que même les régimes socialistes et communistes ont dû intégrer des principes de marché pour assurer leur croissance.
La restauration de la confiance entre les entreprises et les politiques a été un autre point crucial soulevé par Evouna. Il appelle à une revalorisation du rôle des entrepreneurs, qu’il considère comme des piliers de la prospérité nationale et insiste sur la nécessité de créer un environnement économique propice aux investissements. La confiance, selon lui, est fragile mais essentielle pour motiver les acteurs économiques et garantir un développement durable.
Enfin, le président du Conseil Gabonais du Patronat met en garde contre une approche économique basée uniquement sur la redistribution des richesses sans une création préalable des valeurs. Il rappelle que ce sont les entreprises qui génèrent la richesse, tandis que l’État se charge de la gérer à travers les impôts et les taxes. Pour lui, la priorité doit être donnée à l’innovation, l’industrialisation et l’entrepreneuriat, afin d’assurer un modèle économique solide et pérenne pour le Gabon.