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Le Golf fait son show à Libreville : une 40e édition sous le signe de la passion et de l’excellence

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Cet Open a démarré le 5 juin, sous un soleil radieux et dans une ambiance sportive exaltée. Pour sa 40e édition, l’Open de golf de Libreville s’impose, une fois encore, comme l’événement phare du calendrier sportif gabonais, mêlant compétition de haut niveau, convivialité et engagement pour la promotion de cette discipline sportive au Gabon.

Une 40e édition qui marque les esprits

Depuis jeudi dernier jusqu’à ce dimanche, les greens du Golf Club de Libreville ont vibré au rythme des swings de 50 professionnels — dont une femme — et 120 amateurs parmi lesquels figurent 21 femmes. Cette affluence record témoigne de l’attrait grandissant de la compétition, notamment grâce à la qualité de l’organisation et à l’attrait de l’endroit du déroulement de ces rencontres.

Le Golf fait son show à Libreville : une 40e édition sous le signe de la passion et de l’excellence

Un partenaire de poids.

Une compétition à rayonnement international

Plusieurs pays sont représentés cette année : Cameroun, Ghana, Zimbabwé, Nigeria, Côte d’Ivoire… sans oublier le Gabon, hôte de l’événement. Tous les regards sont tournés vers le tenant du titre, le Zimbabwéen Visitor Mapwanya, vainqueur depuis 2023, qui remet son titre en jeu face à une élite de compétiteurs déterminés.

Un événement porté par des fondations solides

Le succès de l’Open de Libreville ne repose pas uniquement sur la renommée des joueurs ou le prestige des prix à gagner. Il est avant tout le fruit d’un savant équilibre entre professionnalisme et passion. Depuis 40 éditions, l’engagement des partenaires fidèles, la constance dans la qualité de l’accueil et, surtout, l’état irréprochable du parcours sont les piliers de cette réussite. Le site bénéficie d’un entretien rigoureux, assuré par une équipe expérimentée et dirigée par Mathurin, greenkeeper reconnu pour son expertise. La Fédération gabonaise de golf, aux côtés du club de Libreville, joue un rôle central dans cette organisation fluide, où chaque détail est pensé pour garantir aux joueurs les meilleures conditions de compétition. L’événement incarne ainsi l’excellence sportive, tout en restant fidèle à une dimension humaine et accessible.

Le Golf fait son show à Libreville : une 40e édition sous le signe de la passion et de l’excellence

Isidore Moupaya, un adepte du Golf.

Le golf pour tous, dès le plus jeune âge

Au-delà de la compétition, l’Open de Libreville est aussi le reflet d’une volonté forte de démocratiser le golf au Gabon. Sous l’impulsion de sa présidente, Cécile Poncet, la fédération s’emploie à ouvrir ce sport au plus grand nombre. Elle propose, notamment, une école gratuite pour les enfants, accessible à tous, sans exigence de matériel : les clubs sont prêtés, les cours assurés par des moniteurs fédéraux diplômés, et la seule participation demandée est la licence annuelle fixée à 10 000 F CFA.

Des conditions d’adhésion spécifiques sont également réservées aux ressortissants gabonais, afin d’encourager la pratique locale. Cette politique inclusive permet aujourd’hui à plus de 400 licenciés — dont une centaine de jeunes — de pratiquer le golf régulièrement, répartis sur les trois parcours que compte le pays : Libreville (Mindoubé), Moanda et Port-Gentil.

Le Golf fait son show à Libreville : une 40e édition sous le signe de la passion et de l’excellence

Marcel Abeke, tout sourire en compagnie du président de la fédération de Golf.

Un club vivant et une équipe engagée

Le Club de golf de Libreville, hôte historique de l’Open, ne se résume pas à ses greens impeccables. Il est avant tout un lieu de vie sportive et sociale animé. Chaque samedi, les enfants des membres sont accueillis pour des sessions d’initiation encadrées par des professionnels. Ils y découvrent les gestes techniques, les règles et les valeurs éthiques du golf dans un esprit pédagogique et bienveillant.

Le Golf fait son show à Libreville : une 40e édition sous le signe de la passion et de l’excellence

Le président de la fédération de Golf avec Régis Immongault.

Pour assurer son bon fonctionnement, le club peut compter sur une équipe solide : 18 employés épaulés par 11 bénévoles, qui occupent des postes variés, allant du comité directeur à l’entretien des espaces verts, en passant par la gestion du matériel ou l’assistance comptable.

Enfin, le club-house complète l’expérience, offrant aux visiteurs et aux golfeurs un espace convivial où partager un verre, une pizza ou un repas de qualité, dans une ambiance chaleureuse et détendue.

Les temps forts de ce dimanche 8 juin 2025

Ce dimanche encore, le spectacle était au rendez-vous avec des parties très attendues, aussi bien chez les amateurs que chez les professionnels. Parmi les joueurs : Visitor Mapwanya, le champion sortant, Vincent Torgah, Frejus Gnaka, Julien Awouda Mvogo ou encore Andrew Odoh Oche chez les pros.Et côté amateurs, des noms comme Alexandre Illien, Marc Obame Nkegne, Belinda Boukal, Annie Clara Madjia, ou encore les juniors Kylian Nkoulou Delauney et Mariana Hatoum illustrent la diversité et l’engagement de cette 40e édition.

Le Golf fait son show à Libreville : une 40e édition sous le signe de la passion et de l’excellence

Issa NLAREB, un moral d’acier.

L’Open de Libreville 2025, c’est plus qu’un tournoi : c’est une célébration du golf, de la jeunesse, de la passion et de l’excellence.

Esprit Saint, souffle nouveau : quand la Pentecôte interpelle les consciences au Gabon

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En ce jour de feu et de grâce, la Pentecôte ne nous invitait pas seulement à prier, mais à changer radicalement ? À renoncer aux passions mondaines pour accueillir l’Esprit de Vérité ? Car nul ne peut servir deux maîtres (Mt 6,24). A la Mission Saint-Pie X, outre les premiers communiés, les Chrétiens ont célébré dans l’allégresse ce jour exceptionnel.

En ce dimanche de Pentecôte, les fidèles se rassemblent dans les églises, les cœurs tournés vers le ciel, dans l’attente du souffle promis : l’Esprit Saint, ce Consolateur que le Christ avait annoncé avant son Ascension. « Vous recevrez une force, celle de l’Esprit Saint, qui viendra sur vous » (Ac 1,8).

Ce jour n’est pas une simple commémoration liturgique. Il est un mystère vivant, un feu qui descend pour purifier, enseigner et envoyer.

Esprit Saint, souffle nouveau : quand la Pentecôte interpelle les consciences au Gabon

Les Prêtres à la sortie de l’Eglise.

Mais l’Esprit Saint ne descend pas sur un cœur partagé. « N’aimez pas le monde, ni ce qui est dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui » (1 Jn 2,15). Le chrétien ne peut vivre en compromission avec le péché, en entretenant des passions désordonnées, des ambitions dévorantes, ou en s’attachant aux vanités qui séduisent mais ne sauvent pas.

Recevoir l’Esprit Saint, c’est faire de sa vie un temple. Or, « quel rapport entre le temple de Dieu et les idoles ? » (2 Co 6,16). C’est ici que la Pentecôte prend toute sa puissance : elle est un appel à la conversion radicale, au renoncement aux œuvres de la chair (Gal 5,19-21), pour marcher dans la nouveauté de l’Esprit. Car « là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté » (2 Co 3,17).

Esprit Saint, souffle nouveau : quand la Pentecôte interpelle les consciences au Gabon

une scène de la cérémonie de ce dimanche.

Le chrétien ne peut donc courir après la reconnaissance du monde, les plaisirs faciles, l’esprit de compétition et de domination, et espérer dans le même temps être rempli de l’Esprit de douceur, de vérité, d’humilité et de charité. La Pentecôte est un moment de séparation : entre ceux qui vivent selon l’Esprit et ceux qui vivent selon la chair (Rm 8,5).

Quand la Pentecôte éclaire notre vivre-ensemble – souffle d’engagement pour le pays

Aujourd’hui plus que jamais, la Pentecôte doit dépasser les murs de l’Église. Ce n’est pas seulement un évènement spirituel, mais aussi un message social et politique fort. Le feu de l’Esprit ne descend pas pour nourrir des émotions passagères. Il vient pour transformer les cœurs… et les sociétés.

Comment gouverner avec droiture si l’on n’est pas animé par l’Esprit de vérité ?
Comment prétendre bâtir une nation juste, si l’on aime la corruption, le mensonge, le favoritisme, la haine ? « Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal » (Is 5,20).
Les dirigeants, les chefs, les cadres, mais aussi chaque citoyen, sont invités à faire silence en eux-mêmes, à laisser place à l’Esprit. Car un peuple sans inspiration divine est un peuple sans direction.

Esprit Saint, souffle nouveau : quand la Pentecôte interpelle les consciences au Gabon

Une vue du déroulement de la messe.

L’Esprit Saint est l’Esprit de discernement, de service, de justice. Il est la force qui pousse à se soucier de l’autre, à bâtir une société où la vérité n’est pas étrangère à l’action politique, où l’on ne sacrifie pas le bien commun pour des intérêts égoïstes.
« Le fruit de l’Esprit est amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité, douceur, maîtrise de soi » (Gal 5,22). Voilà les valeurs que devrait incarner toute autorité publique. Voilà le socle d’un développement vrai et durable.

La Pentecôte devient donc un acte de refondation morale. Elle nous rappelle que sans Esprit, il n’y a pas de vision. Sans conversion, il n’y a pas de reconstruction. Et sans amour, il n’y a pas de nation. Elle appelle à un sursaut collectif, à une nouvelle manière de gouverner, de travailler, de cohabiter, à la lumière de Dieu.

Le feu qui purifie, pas celui qui détruit

En ce jour de Pentecôte, laissons-nous embraser non par la colère ou la vanité, mais par le feu de l’Esprit qui éclaire et sanctifie. Que ce souffle divin traverse les cœurs des jeunes, inspire les familles, purifie les institutions et ranime les espérances.

« Viens, Esprit Saint, renouvelle la face de la terre ! » (Ps 104,30). Que cette prière devienne notre cri collectif pour un Gabon plus juste, plus spirituel, plus fraternel.

Car aimer les choses du monde, c’est se fermer au souffle d’en haut. Mais se dépouiller pour Dieu, c’est devenir feu pour les autres.

Déguerpissements à Libreville : Laurence Ndong entre compassion, fermeté et devoir de vérité

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Deux jours après le lancement de l’opération de déguerpissement, menée tambour battant dans le quartier de Plaine-Orety, les stigmates d’un choc brutal demeurent vivaces. Sur les visages marqués par l’incompréhension et la détresse, on observe les plaies ouvertes d’une intervention que d’aucuns jugent précipitée, sinon brutale. Entre maisons détruites et familles délogées, la colère gronde, nourrie par un sentiment d’abandon et un déficit de communication.

Dans ce climat tendu, la voix du gouvernement s’est fait entendre le jeudi 05 juin dernier par l’entremise de sa porte-parole, Laurence Ndong. Un discours empreint à la fois de compassion et de fermeté, dans lequel la représentante de l’exécutif a tenté de concilier l’urgence de l’action publique et la souffrance des populations affectées. « Cette situation est malheureusement la conséquence du lourd héritage de notre passé commun, que nous devons porter ensemble pour bâtir le Gabon meilleur dont nous rêvons tous », a déclaré Laurence Ndong.

Une opération jugée « douloureuse mais nécessaire »

Menée par les éléments du génie militaire, l’opération a ciblé principalement les habitations situées le long du bassin vers Sainte-Marie et dans d’autres zones identifiées comme à risque. Selon les autorités, il s’agit d’une initiative stratégique visant à corriger les dérives urbanistiques accumulées au fil des décennies. « Cette noble ambition, bien que douloureuse, a contraint le gouvernement à engager cette opération de déguerpissement, dans un souci d’assainissement et de modernisation de l’espace urbain », a expliqué Laurence Ndong.

Le gouvernement met en avant les objectifs structurels de cette démarche : désengorgement du trafic urbain, réduction des inondations récurrentes, lutte contre le mal-logement, et amélioration globale du cadre de vie des Librevillois. ⁠« Nous ne pouvons plus fermer les yeux sur les constructions anarchiques, les zones inondables habitées au mépris du danger, ni sur les failles d’une urbanisation qui, trop longtemps, a échappé à tout contrôle », a martelé la porte-parole du gouvernement.

Une écoute assurée, malgré la tension

Si le discours gouvernemental se veut ferme sur le fond, il n’élude pas pour autant les critiques ni les douleurs engendrées. Laurence Ndong a tenu à assurer que les services de l’État sont mobilisés pour encadrer l’opération dans le respect des droits des citoyens. « Les administrations impliquées regrettent sincèrement les désagréments subis par les populations et veillent scrupuleusement à ce que les procédures respectent les textes en vigueur », a-t-elle précisé, appelant à l’unité et à la résilience.

Face à l’émotion collective, le gouvernement s’efforce de garder le cap d’une réforme jugée indispensable pour le futur de la capitale. Reste à savoir si le message de rigueur et d’écoute parviendra à apaiser des riverains encore sous le choc.

Gabon : Mike Jocktane prend la tête d’une nouvelle formation politique

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Ce samedi 7 juin 2025, le parti Mouvement citoyen gabonais (MCG) a organisé son congrès à la Salle Edena, sise au quartier Awendjé de Libreville. L’événement concernait principalement la naissance du nouveau parti politique, l’Union pour un Gabon Nouveau (UGN). À cette occasion, le Dr Mike Jocktane a été élu président du parti. Messmer Mba Ella, président de MCG a été, quant à lui, nommé secrétaire général de l’UGN.

Dans son discours pour la circonstance, Dr Jocktane a parlé avec émotion et détermination. Pour lui, la création de ce nouveau parti est bien plus qu’un simple regroupement de personnalités politiques. Il y voit un véritable tournant pour le pays, un choix d’avenir face aux nombreux défis que traverse le Gabon. Il a rappelé que seuls les peuples capables de se réinventer peuvent espérer aller de l’avant.

Le président de l’UGN a évoqué les soixante dernières années de l’histoire du Gabon, marquées, selon lui, par des déceptions, mais aussi une grande force du peuple. Il a rendu hommage à deux figures politiques emblématiques : Pierre Mamboundou, symbole de la souveraineté populaire, et André Mba Obame, qui a osé défendre les droits du peuple face à l’injustice.

Citant Aimé Césaire, il a affirmé qu’« Il n’y a pas de dignité sans combat », appelant à l’unité des Gabonais. Il a insisté sur l’idée que l’UGN veut dépasser les clivages habituels pour rassembler toutes les forces qui veulent faire avancer le pays.

L’UGN est donc né de la fusion de deux mouvements : Gabon Nouveau et le Mouvement des citoyens gabonais. Le but est clair : contribuer à la transformation morale, institutionnelle et économique du Gabon.

Dr Jocktane s’est dit honoré de sa nouvelle fonction et a promis de travailler sans relâche pour défendre les valeurs du parti et l’intérêt général. Il a aussi remercié Messmer Mba Ella pour son soutien, qu’il considère comme un geste fort d’unité.

Gabon : Mike Jocktane prend la tête d’une nouvelle formation politique

Le président de l’UGN a également salué l’élection du Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, affirmant que l’UGN fera partie de la majorité présidentielle, non pas pour obtenir des postes, mais pour construire ensemble un avenir stable et solidaire. Il a proposé de former une grande coalition ou un parti unifié au sein de la majorité.

Enfin, Mike Jocktane a annoncé que l’UGN participera activement aux prochaines élections législatives et locales prévues pour septembre et octobre 2025. Il a estimé que le changement commence à la base, c’est-à-dire dans chaque localité, chaque circonscription, chaque famille.

Gabon : Une cérémonie à la mémoire d’Omar Bongo Ondimba à l’UOB

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À l’occasion du seizième anniversaire du rappel à Dieu de l’ancien Président, le 8 juin 2009, la Fondation Omar Bongo Ondimba pour la paix, la science, la culture et l’environnement a organisé, ce samedi 7 juin 2025, une cérémonie riche en émotion à la Bibliothèque de l’université qui porte son nom.

Universitaires, personnalités politiques, étudiants et autres citoyens se sont réunis pour honorer la mémoire de celui qui fut l’un des bâtisseurs de la République gabonaise. L’événement, à la fois commémoratif et intellectuel, a mis en lumière l’œuvre du président défunt dans les domaines de l’éducation, la santé et la paix.

Gabon : Une cérémonie à la mémoire d’Omar Bongo Ondimba à l’UOB

Au cœur de cette cérémonie, l’auteur Pierre Saulet a présenté et offert plusieurs ouvrages consacrés à Omar Bongo Ondimba. Ces publications, fruits de recherches et connaissances approfondies, viennent enrichir le patrimoine documentaire de la Bibliothèque de l’Université Omar Bongo, tout en servant d’outils pédagogiques pour les générations futures.

Dans sa prise de parole, Pierre Saulet a souligné que « même dans l’absence, Omar Bongo reste une présence ».

Gabon : Une cérémonie à la mémoire d’Omar Bongo Ondimba à l’UOB

Cette initiative commémorative s’inscrit dans une dynamique de reconnaissance, visant à faire vivre l’héritage du président défunt à travers la culture, la connaissance et la transmission intergénérationnelle. Elle marque aussi la volonté de la Fondation de poursuivre ses actions en faveur d’une paix durable et d’un développement éducatif au Gabon.

Gabon : Rencontre entre membres de la tribu Essangui à Libreville, une communion pour le développement local

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À l’approche des prochaines élections législatives et locales, les membres de la tribu Essangui, majoritaire dans le canton Nye (province du Woleu-Ntem), se sont réunis à Libreville pour une rencontre placée sous le signe de l’unité et du développement.

Organisée dans un restaurant de la capitale, cette rencontre fraternelle a été lancée par Charles Assembe Ovono, une figure connue de la communauté et potentiel candidat aux prochaines échéances électorales. L’événement a rassemblé les membres de cette tribu de tous les horizons, résidant aussi bien à Libreville que dans l’intérieur du pays, autour d’un objectif commun : réfléchir ensemble sur l’avenir des villages Essangui. « Cette réunion n’a pas de but politique immédiat, même si les élections approchent. Il s’agit avant tout de parler de nos villages, de ce que nous pouvons faire ensemble pour les développer », a déclaré Charles Assembe Ovono.

Gabon : Rencontre entre membres de la tribu Essangui à Libreville, une communion pour le développement local

Les échanges entre parents tribaux ont porté sur des questions cruciales pour la communauté: l’accès à l’eau potable, la réhabilitation des infrastructures scolaires et sanitaires, le développement agricole, ainsi que le renforcement du tissu social entre les différentes localités Essangui.

La rencontre a également été l’occasion pour les participants d’évoquer la nécessité d’une meilleure représentativité de la tribu dans les instances locales. De nombreuses voix se sont élevées pour appeler à un soutien unanime derrière un candidat issu de la communauté, capable de porter leurs revendications à l’échelle nationale.

Cette initiative témoigne d’un réveil communautariste et d’une volonté affirmée de prendre en main le destin de la tribu à travers une action concertée et structurée.

[Tribune Libre ] : Opération déguerpissements à Libreville : appel à la solidarité et à la responsabilité ! 

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Il a été candidat à la Présidentielle 2016. Ce qui démontre son ambition pour un Gabon meilleur pour tous. Il fut l’un des bras droits d’André Mba Obame. Il a été, tout au long du règne brutal d’Ali Bongo, celui qui voulait construire les ponts pour bâtir une société apaisée. Hélas, il n’a pas été compris. Aujourd’hui, dans une actualité très fortement perturbée, marquée par l’opération de démolition des habitats anarchiques, Dieudonnée Minlama Mintogo appelle « les Gabonais et les Gabonaises à la solidarité ». Pas que. Lecture ! 

Mesdames et Messieurs,

Mes chers compatriotes.

Le logement fait partie des huit (8) besoins physiologiques fondamentaux de l’être humain au même titre que le besoin d’oxygène, de liquide, de nourriture, de maintien de la température corporelle …

Quant au droit au logement, il fait partie des droits fondamentaux de l’être humain. 

Il est reconnu par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et par le Pacte International relatif aux Droits Économiques, Sociaux et Culturels. 

Il est considéré comme un droit essentiel à la dignité humaine et à un niveau de vie suffisant. 

Les différents Textes et Conventions internationales obligent les États à prendre les mesures pour assurer l’accès au logement à tous et protéger les personnes contre les expulsions forcées et le logement indigne. 

Depuis quelques jours, des milliers de nos compatriotes résidant dans la commune de Libreville sont privés de ce besoin et de ce droit essentiels suite aux opérations de déguerpissements menées par le Gouvernement. 

Aussi, au-delà de toute polémique et de toute la rhétorique sur la recherche des responsabilités ou des irresponsabilités, une seule réalité saute à mes yeux : nous faisons face à l’une des plus grandes crises sociales et humanitaires de l’histoire de notre pays. 

Nous ne pouvons pas rester insensibles, il faut agir vite et maintenant ! 

Nul n’ignore la précarité dans laquelle vivent la plupart des familles gabonaises ! 

Nul n’ignore les difficultés que les Gabonais éprouvent à joindre les deux bouts ! 

Nul n’ignore la situation du déficit criard des logements dignes dans la commune de Libreville.

Nul n’ignore les conditions difficiles d’accès au logement à Libreville (frais d’agence, cautions, mois d’avance) ! 

Face à ces différentes situations et au regard de la crise qui enflent, j’appelle les Gabonais et les Gabonaises à la solidarité. 

Que chaque Gabonais et chaque Gabonaise manifestent son soutien à   nos frères et sœurs en difficulté par une contribution financière ou par un don en nature. 

Aux confessions religieuses et aux organisations de la société civile, j’appelle à l’organisation des chaînes de solidarité pour venir en aide à nos compatriotes en détresse. 

Nous l’avons fait pour l’Haïti, pour la Somalie, pour la Guinée Équatoriale et pour bien d’autres communautés, l’heure est venue pour que nous nous mobilisions pour nos compatriotes ! 

J’appelle le gouvernement à la flexibilité, à la responsabilité et au dialogue. 

Sans ignorer la cupidité ou la duplicité de certains compatriotes, l’absence de logements décents, le déficit en logements sociaux, les constructions anarchiques, la faiblesse de l’urbanisation de la ville incombe au premier chef aux différents gouvernements. 

Que le gouvernement ouvre les discussions avec les organisations des personnes déguerpies afin de trouver ensemble les moyens et les procédures pour un meilleur accompagnement des victimes.

Que les forces de défense et de sécurité soient mobilisées pourinstaller les camps d’accueil afin d’abriter les familles dans l’incapacité de se reloger rapidement. 

Il s’agit de nos compatriotes. La violence, l’invective, la fuite en avant ou la confrontation ne pourront malheureusement pas nous aider à sortir du gué. Restons solidaires et unis. 

Je vous remercie !

Dieudonné Minlama Mintogo

Président d’Ensemble Pour la République 

Ancien candidat aux élections présidentielles de 2016

[Tribune Libre] Les Panthères du Gabon : l’urgence d’un renforcement du staff technique !

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Au-delà d’être un patriote attaché à la grandeur de sa Nation, Dieudonné Minlama Mintogo est un passionné de football et fervent supporter de l’équipe nationale. Dans la tribune ci-après, il dézingue, sans le citer l’entraîneur national Thierry Mouyouma. « Jamais, soutient cet ancien candidat à la présidence de la République en 2016, cette équipe nationale n’a été dirigée de façon aussi approximative et hasardeuse ». Lecture !

Jamais dans l’histoire du football, notre équipe nationale n’a été aussi proche d’une qualification historique à une coupe du Monde. 

En même temps, jamais cette équipe nationale n’a été dirigée de façon aussi approximative et hasardeuse.

De la gestion des cadres (les cas Aubameyang, Lemina, Ndong Ibrahim, Boupendza, Poko  ….) au management technique (convocation des joueurs sans vécus, ni bagage technique avéré ….) , rien ne cadre avec les méthodes et les exigences du haut niveau nécessaires pour diriger une sélection, qui , il n’y a pas longtemps, tutoyait les plus grandes nations africaines de football à l’instar  du Maroc, du  Cameroun , du Ghana , de la RDC , de l’Egypte ….

L’équipe nationale est financée par des fonds publics. Sa vie et son fonctionnement concernent tous les Gabonais.

Ne devront y figurer que des joueurs capables  de répondre aux exigences du haut niveau.

Elle ne peut être un terrain d’expérimentation ou tout est permis aussi bien dans le recrutement des encadreurs que dans la sélection des joueurs.

Les sélections inférieures A’, U23  et autres  constituent, à mes yeux,  des lieux indiqués pour tester certains nouveaux joueurs qui, sur la base des résultats pourraient intégrer la sélection A.

Les humiliations subies contre le Maroc (une dizaine de buts encaissés en deux matchs), le Sénégal et aujourd’hui la Niger, ne doivent pas laisser la Fegafoot  et le ministère des Sports insensibles. Ce sont des messages forts qui méritent une suite immédiate et appropriée.

Je soutiens la promotion des cadres nationaux. Je défends la gabonisation.

D’ailleurs, n’avons-nous pas nous écrit les plus belles pages de l’histoire de notre football avec Alain da Costa Soarès à la tête d’Azingo National (vainqueur de la coupe de l’EDEAC au Cameroun en 1988, un quart de final honorable à la CAN 96 en Afrique du Sud) ?

Toutefois, nous nous devons  de privilégier la compétence, l’expérience et le vécu par rapport à la seule appartenance nationale dans les domaines où nous ne disposons pas ressources appropriées.

Les  Fangs  disent   : «  entre  l’enfant du village et le connaisseur donnons la responsabilité au connaisseur  »!

Le Brésil, la plus grande Nation de football du monde, l’a compris en recrutant un entraîneur Italien expérimenté à la tête leur sélection nationale.

Que la sagesse et l’intérêt général priment afin de donner aux Panthères une chance de se qualifier à la prochaine coupe du monde et de participer positivement à la prochaine CAN.

Le recrutement d’un entraîneur et d’un staff technique de classe mondiale s’imposent.

À l’état actuel, toute autre option ressemblerait à un suicide et à un gaspillage volontaire de nos ressources financières !

Dieudonné Minlama Mintogo

Président d’Ensemble Pour la République

Ancien Candidat à l’Election Présidentielle de 2016.

Gabon: Une diplomatie forte pour des liens solides avec la Guinée équatoriale

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Le jeudi 5 juin, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a pris part à la messe d’action de grâce célébrée pour le 83ᵉ anniversaire du chef d’Etat équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, dans la majestueuse cathédrale de Malabo, qui a rassemblé une foule de fidèles, de dignitaires locaux et de membres de la haute sphère politique.

Dans une atmosphère de recueillement, l’office religieux a transcendé les clivages politiques et nationalistes pour incarner un message d’unité, de stabilité et de fraternité interafricaine. L’homélie, centrée sur la reconnaissance à Dieu pour la longévité et le leadership du doyen en exercice des chefs d’État africains, a également évoqué l’importance de la sagesse et de la paix dans la gouvernance des nations.

Une diplomatie qui prend racine dans le concret

Au-delà du symbolisme spirituel, le chef d’Etat gabonais a profité de son séjour pour affirmer la vitalité de la diplomatie bilatérale. En se rendant sur le chantier de la future Ambassade du Gabon à Malabo, Brice Clotaire Oligui Nguema a manifesté sa ferme volonté de renforcer la représentation institutionnelle gabonaise sur le territoire équato-guinéen. Certainement satisfait de l’avancée des travaux, il a insisté sur le respect des échéances, preuve d’une nouvelle rigueur dans la gestion des projets publics à l’étranger.

L’environnement au cœur d’un partenariat émergent

Dans une seconde étape de son déplacement, le président Oligui Nguema a visité les installations de l’entreprise Golden Swan GESL e Industrias GESA, spécialisée dans la valorisation des déchets et les services industriels. Cette immersion technique n’avait rien de fortuit : elle traduit l’intérêt stratégique croissant du Gabon pour les solutions durables et innovantes en matière d’environnement.

Séduit par le savoir-faire de cette société, le chef de l’Etat n’a pas caché son ambition de voir une telle expertise s’implanter au Gabon. Il a instruit le Gouvernement d’étudier un partenariat structurant avec cette entreprise, ouvrant la voie à une éventuelle collaboration axée sur la transition écologique, la gestion intégrée des déchets et la création d’emplois verts.

Dans un contexte régional marqué par des défis politiques et écologiques, cette visite est aussi une réponse à une attente : voir l’Afrique centrale prendre le contrôle de ses ressources, de son environnement et de son destin.

France : Un enfant de 8 ans, plus jeune candidat dans l’histoire du baccalauréat, passera l’examen en 2025

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Selon l’Agence France Presse (AFP), l’élève, en âge d’être scolarisé en CE1 ou CE2, est inscrit en candidat libre à la session du baccalauréat, qui démarre le 16 juin avec l’épreuve de philosophie.

Le plus jeune candidat au baccalauréat général et technologique 2025 a 8 ans, a annoncé le ministère français de l’Education nationale, vendredi 6 juin. C’est un record dans l’histoire de cet examen de fin de scolarité, qui existe depuis le début du XIXe siècle. « Ce sont vraiment des cas très particuliers. A chaque fois, c’est un élève sur l’ensemble d’une cohorte, donc ça fait figure d’exception », a commenté la directrice générale de l’enseignement scolaire, Caroline Pascal, lors d’une conférence de presse.

L’élève, en âge d’être scolarisé en CE1 ou CE2, est inscrit, en candidat libre, à la session du baccalauréat, qui démarre le 16 juin avec l’épreuve de philosophie, a précisé le ministère, sans donner davantage d’information sur son identité.

Le précédent record date de l’année dernière, où une élève de 9 ans de l’académie de Strasbourg s’était présentée à l’examen. En 2023, le candidat le plus jeune à passer son bac était âgé de 12 ans et venait de l’académie de Versailles.

Un nombre d’inscrits en baisse

Pour le bac professionnel, le plus jeune candidat a 16 ans. Le postulant inscrit le plus âgé a, lui, 78 ans (bac général et technologique), a précisé le ministère.

Cette année, le bac, qui démarre le 16 juin avec l’épreuve de philosophie, concerne 724 633 candidats en terminale, en baisse d’environ 1 % sur un an, « dans un contexte de baisse démographique générale », a fait savoir le ministère. Ils sont 387 244 inscrits pour la voie générale (en recul de 1,5 %) et 146 396 en voie technologique (-3,5 %). En revanche, pour le bac professionnel, le nombre de candidats est en hausse de 3,35 % sur un an, à 190 993. Une tendance qui se poursuit grâce au « travail de valorisation de la voie professionnelle », selon Mme Pascal.