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Oligui Nguema lance son parti ce samedi : Le Gabon entre dans une nouvelle ère politique

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Fidèle à sa promesse de transformation nationale, le président Brice Clotaire Oligui Nguema pose les fondations politiques d’un nouveau Gabon, avec l’annonce de la création imminente de son parti politique. Une étape décisive dans l’édification d’un projet collectif porté par les forces vives du pays.

Fidèle à son engagement, et fort du mandat populaire obtenu en avril 2025, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a annoncé samedi 21 juin à Libreville, la création d’un parti politique fédérateur ; une étape majeure dans la construction de la Ve République.
Ce mouvement, fruit d’un long engagement sous la bannière du Rassemblement des bâtisseurs, est présenté comme l’outil indispensable pour rassembler toutes les forces vives du pays autour d’une vision commune.
Dans une déclaration solennelle, le chef de l’État a rappelé la confiance que lui ont témoignée ses compatriotes lors du scrutin du 12 avril 2025. « Le suffrage universel que vous m’avez accordé exige désormais la mise en place d’un outil politique fédérateur capable de rassembler toutes les énergies constructives de notre nation », a-t-il déclaré, soulignant l’urgence et la nécessité d’un tel projet pour répondre efficacement aux attentes légitimes de chaque citoyen.
Ce parti, qui s’inscrit dans la dynamique de la Cinquième République, se veut inclusif et ouvert à toutes les sensibilités. M. Oligui Nguema a ainsi lancé un appel large à « toutes les forces vives de la nation », invitant citoyens engagés, intellectuels, acteurs économiques, experts, leaders communautaires et d’opinion, à contribuer activement à cette nouvelle formation politique.
L’assemblée générale inaugurale est prévue au Palais des Sports de Libreville le samedi 28 juin 2025. Elle devra définir l’architecture organique et fonctionnelle du parti, posant ainsi les bases de son organisation et de son action politique.
« Ensemble, bâtissons le Gabon de nos espérances. Ensemble, bâtissons une réelle démocratie », a lancé Brice Clotaire Oligui Nguema, appelant à l’unité et à la mobilisation autour de ce projet politique. Avant d’invoquer la bénédiction divine pour guider les travaux à venir.
Cette annonce ouvre une nouvelle page dans la vie politique gabonaise, avec l’espoir d’un rassemblement des forces constructives en faveur d’un Gabon renouvelé, fort et inclusif.

Un parti présidentiel pour structurer l’avenir

Le lancement du parti représente un acte stratégique majeur qui permet au chef de l’Etat de consolider son pouvoir et sa légitimité, en s’appuyant sur une structure politique organisée capable de peser sur les institutions. Cette force devient un levier pour contrôler les majorités parlementaires, gérer les relais locaux et garantir une gouvernance cohérente.
Ce parti sera aussi un instrument de mobilisation électorale pour préparer les échéances à venir, avec une stratégie autonome. Il affirme son indépendance vis-à-vis des formations historiques, rompant avec le passé politique. Il offre un cadre pour canaliser le soutien populaire et façonner une nouvelle élite fidèle à sa vision.

Avec cette formation, Oligui Nguema définit un agenda clair, doté de valeurs et d’un socle idéologique solide. Cela renforce sa crédibilité au Gabon et à l’international, où il s’impose comme un acteur structuré et incontournable.

En créant ce parti, il trace la voie d’un leadership autonome, porteur d’un renouveau démocratique enraciné dans les réalités gabonaises.

[Gabon : Patrouille nocturne à Bitam] La procureure Périne Ada Obiang montre la voie

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La patrouille entreprise, le 19 juin dernier à Bitam mérite non seulement d’être saluée, mais aussi des félicitations à la procureure d’Oyem, Périne Ada Obiang. Un exemple que devraient suivre ses collègues des grandes agglomérations du pays, particulièrement ceux de Libreville.

Le 19 juin 2025, la procureure d’Oyem, Périne Ada Obiang, est sortie de son bureau du tribunal d’Oyem pour mener une opération de contrôle dans la ville de Bitam. Au cours d’une patrouille nocturne, organisée dans le prolongement de l’audience foraine tenue dans cette ville, les délits constatés s’avèrent des faits récurrents à Libreville et ses environs. En effet, comme le rapportent certains confrères, si un mineur a été trouvé en compagnie de ses parents dans une beuverie, à une heure inconvenante, a pu scandaliser certains, ce fait paraît, paradoxalement comme un détail par rapport à ce qui se vit dans la capitale.

Et pour cause. A Libreville, voir déambuler, très tardivement, des gamins d’une dizaine d’années dans les rues, n’émeut plus grand monde. Y compris les autorités qui semblent avoir démissionné de leur devoir de ramener l’ordre et de lutter contre les mauvaises mœurs. Si à Bitam, la population a encore la crainte de la force publique, dans d’autres localités, ce n’est pas le cas. Au contraire, celle-ci se montre parfois complice des égarements des citoyens.

Attablés dans des bars, autour des bouteilles de bière, voire de liqueur

Les nuisances sonores, qui crèvent les tympans à Libreville, accompagnées d’une délinquance juvénile, régulièrement dénoncée, mais jamais réprimée, augmentent chaque jour un peu plus. Voir des enfants attablés dans des bars, autour des bouteilles de bière, voire de liqueur, n’est plus une curiosité.

En somme, la dépravation des mœurs n’est plus discréditée à Libreville, elle se vit au quotidien. Les parents, comme les forces de l’ordre, ne sont plus capables d’encadrer cette jeunesse en perdition. Peut-on encore s’étonner de la multiplication des actes d’agression dans les rues ? Les violences dans les écoles et sur les places publiques, pourtant au coeur de toutes les critiques, ne font l’objet d’aucune politique volontariste à même de les enrayer. Au contraire, elles feraient même partie du décor de nos villes.

Rêver d’une génération de cracks

« Qui veut gravir une montagne commence par le bas », disent les Chinois. Pour développer notre pays, pourra-t-on compter sur ce bas représenté par notre jeunesse dont l’éducation est à rebrousse-poil de la normalité ? Certes, les résultats (98,70% du taux de réussite) du Certificat d’études primaires (CEP) 2025 font rêver d’une génération de cracks, mais les parents et les autorités publiques pèchent aussi dans le suivi de ces enfants. Lesquels, si rien n’est fait, seront les loubards de demain.

Si les exemples ne sont pas légions, l’acte posé la semaine dernière par la procureure Périne Ada Obiang à Bitam ne doit pas être considéré comme une opération isolée. Des descentes de l’autorité judiciaire, en collaboration avec les forces de sécurité, dans les quartiers doivent devenir des convenances qui participent à la moralisation des citoyens. On se rappelle que Sidonie-Flore Ouwé, alors procureur de Libreville, n’hésitait pas à faire des descentes inopinées dans les quartiers, dans le seul but de s’enquérir du respect de l’ordre public.

La morale populaire

Ces mêmes opérations de contrôle doivent se faire dans toutes les villes du pays. « Il n’est jamais trop tôt pour prévenir le danger », nous apprend la morale populaire. Ce serait vraiment dommage que les petits chérubins qui viennent de démontrer leur aptitude à apprendre, en réussissant avec brio le premier examen du parcours scolaire, deviennent des démons en copiant leurs aînés dont l’éducation semble être un échec. Sinon, comment comprendre qu’un adolescent se retrouve dans la rue ou dans un bistrot, en pleine nuit, au moment où ses parents sont en train de dormir ?

Nos ancêtres conseillaient : « Un bon père de famille doit être partout, le dernier couché, le premier debout. » Si des parents irresponsables peuvent se permettre de se faire accompagner de leur rejeton mineur dans les lieux de perdition, peut-on encore parler de responsabilité parentale ?

La procureure Périne Ada Obiang mérite donc des félicitations du gouvernement pour cet action de salubrité publique, en vue d’encourager d’autres de ses collègues la voie.

Réforme des partis politiques au Gabon : “Opération déblayage” pour assainir la démocratie gabonaise

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En votant, le 17 juin 2025, une loi qui oblige chaque parti à prouver l’adhésion de 12 000 membres dotés d’un Numéro d’identification personnel (NIP), l’Assemblée nationale lance le chantier le plus radical jamais entrepris contre la « jungle partisane » : place aux formations ancrées dans la société, exit les “partis-mallettes”.

Adoptée le 17 juin 2025 par l’Assemblée nationale, la nouvelle loi sur les partis politiques marque une rupture majeure dans la vie démocratique gabonaise. Le texte redéfinit les conditions de création, d’organisation et de financement des partis. Il impose, à chaque formation, d’avoir au moins 12 000 adhérents identifiés par un Numéro d’identification personnel (NIP), un siège physique clairement établi et un compte bancaire actif. Toute formation absente à deux scrutins successifs d’une même nature perdra son statut légal. Un contrôle annuel des comptes est désormais confié à la Cour des comptes, pour garantir plus de transparence et prévenir les financements occultes. Plusieurs députés de la Transition saluent une réforme « historique », destinée à distinguer les vrais partis politiques des simples coquilles vides.

Une volonté politique assumée

Cette réforme traduit une volonté ferme des autorités de transition de clarifier le paysage partisan. Depuis la fin du régime Bongo le 30 août 2023, le gouvernement s’est engagé à refonder le système politique sur des bases plus solides. À l’approche des élections législatives et locales prévues en septembre et octobre 2025, cette loi vise à renforcer la crédibilité du jeu électoral. Le ministre de l’Intérieur, qui a porté le texte, estime que seuls les partis ayant un réel enracinement dans la société peuvent prétendre concourir au suffrage.

Pour lui, il s’agit aussi de restaurer la confiance des citoyens dans des institutions souvent discréditées. En conditionnant toute subvention à un audit rigoureux, le gouvernement veut aussi mettre fin à l’opacité du financement politique.

Réactions partagées

Comme on pouvait s’y attendre, la réforme divise la classe politique. Des partis solidement installés comme le Parti démocratique gabonais (PDG) ou le Centre des libéraux réformateurs (CLR) la saluent comme une avancée nécessaire face à la prolifération de partis sans base réelle. D’autres, notamment parmi les petites formations, dénoncent une « loi d’exclusion » conçue, selon eux, pour limiter l’alternative et verrouiller le champ politique.

Un responsable d’un parti de l’opposition y voit une manœuvre visant à contrôler le pluralisme. Certains analystes jugent pourtant que le seuil des 12 000 adhérents, équivalant à 1,3 % du corps électoral, fixe une exigence raisonnable qui incite les partis à se structurer.

La fin des partis “façon-façon”

La prolifération incontrôlée des partis politiques est un phénomène préoccupant au Gabon. Sur plus d’une centaine de formations, 95 % n’ont ni siège, ni militants identifiés, ni représentation locale. Leurs bureaux directeurs sont souvent des cercles familiaux ou amicaux, réunis dans des chambrettes, sans aucune stratégie politique sérieuse. Cette réforme entend mettre fin à cette anarchie partisane.

 Le ministre de l’Intérieur a annoncé un mécanisme de vérification, appuyé par l’Agence nationale des identifications, pour authentifier les fichiers militants. L’objectif est clair : nettoyer le paysage politique et recentrer la vie démocratique sur des partis crédibles et structurés

Un test démocratique

Cette loi introduit une nouvelle ère de rigueur et de responsabilité. Elle entend assainir un système partisan éclaté, souvent décrié. Mais elle devra éviter de devenir un outil de verrouillage ou d’exclusion déguisée. Le pluralisme ne se résume pas à la quantité, mais à la capacité des partis à représenter la société.

Il reviendra à l’État de garantir un processus d’agrément équitable, et à chaque parti de prouver sa légitimité. Le cap est fixé, mais l’équilibre entre efficacité républicaine et aspiration démocratique reste à construire. Le peuple gabonais sera seul juge.

Gabon : Oligui Nguema avait-il vraiment besoin d’un parti politique ?

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Plébiscité à 94,85 % lors du scrutin du 12 avril 2025, Brice Clotaire Oligui Nguema incarne une figure de rassemblement au-dessus des clivages partisans. Alors pourquoi créer un parti ?

Le samedi 21 juin 2025, le président de la République a annoncé la création de son propre parti politique. « Le suffrage universel que vous m’avez accordé exige désormais la mise en place d’un outil politique fédérateur », a-t-il déclaré. L’assemblée générale constitutive est prévue le samedi 28 juin au Palais des Sports de Libreville. Mais cette annonce interroge : était-ce vraiment nécessaire ? Était-ce urgent ? Rien n’est moins sûr.

Un acte politique sans demande

En politique, on agit pour répondre à une demande, résoudre un problème ou porter une cause. Or, Brice Clotaire Oligui Nguema a déjà été massivement plébiscité par le peuple, à 94,85 %, sans aucun appareil politique. Il n’était ni un chef de parti, ni un leader de clan. Il a été choisi comme un aimant, non comme un partisan, porté par une volonté populaire de rupture, au-delà des couleurs et des sigles. Depuis sa prise de pouvoir, sa gouvernance est inclusive, sans exclusion, sans esprit partisan. Créer un parti maintenant, c’est s’embrigader dans une logique idéologique et, donc, risquer de mettre de côté une partie du peuple.

Le spectre du parti unique ?

Il faut le dire : aucune force politique ne s’oppose à lui. Même le Parti démocratique gabonais (PDG), pourtant évincé du pouvoir, lui a déclaré son soutien. En créant un parti, Oligui Nguema ouvre une dynamique où tous les autres vont se vider pour le rejoindre. Ce sera la ruée vers l’opportunisme, la reconstitution d’un parti unique de fait, avec son lot de ralliements stratégiques, de jeux de positionnement et de trahisons.

Risque des clans et de la discorde

Les vieux barons du PDG — tels que Paul Biyoghe Mba, Daniel Ona Ondo, Charles Mve Ella, René Ndemezo’Obiang, Emmanuel Ondo Methogo, David Ella Mintsa, Guy Patrick Obiang Ndong, Guy Bertrand Mapangou, Jean Bosco Ndjounga, Françoise Assengone, etc. qui ont quitté le navire ces derniers mois — seront certainement parmi les premiers à se repositionner dans la nouvelle structure. Mais comment gérer les tensions entre anciens du PDG et nouveaux venus, avides de pouvoir ? Ne risque-t-on pas de voir émerger des guerres de clans, des conflits d’argent, des rivalités internes stériles ?

Une guerre des chiffonniers évitable

Le peuple gabonais en a assez des partis synonymes de divisions, de querelles intestines, de calculs personnels. Oligui Nguema a été élu pour en finir avec cette politique de bas étage. En créant un parti, il entre pourtant dans ce même jeu. Or, il n’en a pas besoin. Il a déjà la majorité du peuple. Il devrait rester au-dessus de la mêlée, en véritable arbitre, en homme d’État. Créer un parti à ce moment précis, ce n’est ni urgent, ni utile. C’est une décision qui pourrait raviver les tensions, affaiblir les autres forces alliées et, surtout, diluer l’image de rassembleur que le président incarnait jusqu’ici. Le Gabon a voté pour un homme, pas pour un appareil. Et cet homme n’avait pas besoin de parti.

[Tribune libre] EDUCATION NATIONALE : VERS UNE RENTRÉE DE RUPTURE OU LA PERPÉTUATION DU MÉPRIS ?

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Il est l’un des observateurs du fonctionnement de notre société. Convaincu que l’amélioration des conditions de vie des enseignements induira inéluctablement la qualité de notre système éducatif, il plaide pour « un autre regard » des autorités compétentes en directeur de ce pan très important de notre République. Lecture !

I. LA PRIME D’ÉLOIGNEMENT…PLUS ÉLOIGNÉE QUE LES ENSEIGNANTS EUX-MÊMES.

À l’occasion de la Journée Nationale de l’Enseignant, célébrée le 23 mars 2025 à Libreville, Brice Clotaire Oligui Nguema, alors Président de la Transition, avait pris des engagements forts en faveur du corps enseignant, dont l’instauration d’une prime d’éloignement de 50 000 FCFA pour les enseignants affectés dans les zones reculées. Une mesure à saluer, tant elle s’inscrit dans une logique de justice et d’équité territoriale. En effet, les localités enclavées, souvent marginalisées, peinent à attirer des enseignants, qui préfèrent rester dans les zones urbaines mieux desservies, mieux équipées et plus confortables. Cette prime, si elle est mise en œuvre avec rigueur, peut devenir un levier majeur pour motiver les enseignants à servir dans ces zones négligées, assurant ainsi une couverture éducative équitable sur tout le territoire. Il s’agit d’un impératif pour garantir à tous les enfants, quel que soit leur lieu de naissance, le droit fondamental à une éducation de qualité.

Mais, hélas, trois mois après cette annonce présidentielle retentissante, rien n’a été fait. Aucune commission technique n’a été mise en place, aucune étude de faisabilité n’a vu le jour. On semble partir du point zéro, comme si la promesse n’avait été qu’un effet d’annonce. Pourtant, pour que cette prime soit effective, il est urgent de définir précisément ce que l’on entend par « zone éloignée ». Est-ce une localité inaccessible par la route ? Un village sans réseau téléphonique ? Une école à plus de 100 km d’un centre administratif ? Cette délimitation est essentielle pour éviter les ambiguïtés et les frustrations. Ce travail exige une concertation sérieuse, une cartographie rigoureuse et une volonté politique claire. L’enseignant qui brave les pistes poussiéreuses ou les sentiers boueux mérite reconnaissance et compensation, pas des discours sans suite.

II. LE VÉHICULE DE FONCTION…RÉSERVÉ À TOUS SAUF AUX CHEFS D’ÉTABLISSEMENT.

Dans le même élan de justice, il est temps de dénoncer avec fermeté une autre aberration qui gangrène l’appareil éducatif : l’absence de dotation en matériel roulant pour les chefs d’établissement du primaire et du secondaire. Depuis plusieurs années, ces responsables, véritables piliers de la chaîne éducative, sont laissés-pour-compte. Alors que d’autres services reçoivent régulièrement des véhicules de fonction, les chefs d’établissement doivent se débrouiller, souvent à pied ou en taxi, pour remplir leurs missions. C’est une insulte à leur statut, une hérésie institutionnelle.   Comment peut-on exiger d’un chef d’établissement, qui a d’ailleurs sous sa supervision plusieurs personnels, qu’il participe à des réunions officielles et qu’il transmette des dossiers urgents, sans disposer d’un moyen de locomotion digne de ce nom ?  Pis encore, en cas d’incident grave (accident, blessure, malaise), le chef d’établissement ne peut assurer le transfert d’urgence de la personne concernée vers une structure de soins.  L’image est si révoltante qu’on ose à peine imaginer comment les directeurs des écoles publiques dans les villages ‘’ramperaient’’ pour se déplacer.

Un chef d’établissement est une autorité locale, un gestionnaire, un représentant de l’État. Lui refuser un véhicule de fonction, c’est lui dénier les moyens d’assurer correctement sa mission.

III. L’AVANCEMENT SUR PAPIER…L’IMMOBILISME SUR BULLETIN DE PAIE.

Dans cette dynamique de refondation du système éducatif, le gouvernement est également interpellé sur la nécessité impérieuse de rendre effectifs les effets financiers liés aux régularisations administratives des enseignants. Il faut reconnaître que depuis l’accession au pouvoir des autorités actuelles, des efforts notables sont entrepris pour apurer les situations administratives en suspens : changements de catégorie, reclassements indiciaires, évolutions salariales notifiées. Toutefois, ces réformes demeurent largement théoriques, faute d’un suivi budgétaire conséquent. En effet, les modifications actées sur les actes administratifs ne se traduisent pas en revalorisation effective du traitement mensuel. L’absence d’effet solde constitue une fracture entre l’administration et sa mission de justice sociale. Il est économiquement et moralement urgent de restructurer ces effets financiers, afin de redonner du sens à la notion de mérite et de progression professionnelle.

À la rentrée 2025-2026, la restauration de la dignité de l’enseignant ne peut faire l’impasse sur la matérialisation financière des droits reconnus. Toute autre posture relèverait d’un déficit de sincérité budgétaire et d’un mépris institutionnalisé de la valeur travail.

Tout bien considéré, la rentrée scolaire 2025-2026 doit marquer une rupture claire avec ce conglomérat d’incohérences. L’École de la Ve République doit cesser de malmener les enseignants. L’urgence est là, criante. L’heure n’est plus aux discours, mais à l’action concrète.

Youmou Potta, Citoyen gabonais.

[Gabon : Santé maternelle et diplomatie sociale] Zita Oligui Nguema s’engage pour l’inclusion

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Le 29 et 30 juin 2025, la capitale économique, Port-Gentil, a accueilli la 2ᵉ édition de la Tournée provinciale de la Fête des mères, portée par la Première Dame. Plus qu’une simple célébration, cette tournée incarne un engagement profond en faveur des populations vulnérables, notamment des personnes en situation de handicap et des mères, tout en renforçant le rôle social et diplomatique de la Première Dame dans la construction d’une nation solidaire et unie.

Lors de sa visite à la Maison des handicapés de Port-Gentil, Zita Oligui Nguema a offert des tricycles adaptés, destinés à améliorer la mobilité et l’autonomie des bénéficiaires. Ce geste de générosité souligne l’importance de l’inclusion des personnes handicapées, encore trop souvent marginalisées dans la société gabonaise.

Au Gabon, comme dans de nombreux pays, les personnes en situation de handicap font face à des obstacles importants, qu’ils soient d’ordre infrastructurel, social ou économique. En soutenant des initiatives telles que celles de l’Association des personnes handicapées de l’Ogooué-Maritime (APHOM), Zita Oligui Nguema place la question de l’accessibilité et de l’égalité des chances au cœur de son action sociale, envoyant un message fort, d’empathie et de responsabilité collective.

La santé maternelle et infantile : un combat prioritaire

Poursuivant son séjour, la Première Dame a effectué un don majeur à l’hôpital régional de Ntchengué, composé de 1 000 kits d’accouchement, 80 carnets de santé et plusieurs kits de première nécessité pour les nouvelles mamans hospitalisées. Cette initiative, qui s’inscrit dans son engagement constant envers la santé maternelle et infantile, répond à un besoin crucial dans un pays où les efforts pour réduire la mortalité maternelle et infantile restent prioritaires.

Ce geste témoigne d’une volonté claire de la Première Dame d’accompagner le gouvernement gabonais dans le renforcement du système de santé et dans la mise en place de dispositifs de protection sociale efficaces. En favorisant des actions concrètes de proximité, elle contribue à l’amélioration des conditions de vie des familles, renforçant ainsi les bases d’un développement durable et humain.

[Gabon : Santé maternelle et diplomatie sociale] Zita Oligui Nguema s'engage pour l’inclusion

Une diplomatie sociale au service de l’unité nationale

Au-delà de ses actions concrètes, la tournée de Zita Oligui Nguema illustre son rôle clé dans la diplomatie sociale gabonaise. Par sa présence aux côtés des populations vulnérables, elle devient un visage humain de l’État, incarnant un pont entre le pouvoir politique et les citoyens.

Ce rôle de « soft power » social permet de renforcer le sentiment d’appartenance et d’unité nationale, en rehaussant les valeurs de solidarité, de respect et de dignité. La Première Dame, par ses engagements, participe ainsi activement à l’image positive du Gabon tant au niveau national qu’international, tout en mettant en lumière des problématiques souvent méconnues ou sous-estimées.

En somme, la Tournée provinciale de la Première Dame Zita Oligui Nguema dépasse le cadre traditionnel des célébrations officielles. Elle devient une véritable plateforme d’action sociale, une vitrine de l’engagement pour l’inclusion, la santé et la cohésion nationale, incarnant une vision moderne et humaine du rôle que peut jouer la Première Dame dans la société gabonaise.

[Mali : Terrorisme] Attaques contre les positions des Forces armées maliennes

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Une attaque synchronisée de bandes armées a atteint sept localités du pays. L’armée serait à pied d’œuvre pour prendre le contrôle de la situation.

De nombreuses localités du pays ont été la cible d’attaques terroristes menées très tôt au matin du mardi 1er juillet 2025 contre les positions des FAMa. L’État-major général des armées a confirmé l’information dans un communiqué flash, précisant que les attaques ont visé simultanément Niono, Molodo, Sandaré, Nioro du Sahel, Diboli, Gogui et Kayes.

Pour le moment, peu de détails ont été communiqués sur l’ampleur des dégâts ou du bilan humain de ces assauts. L’État-major a indiqué que «les situations sont suivies de très près» et a promis de revenir «en détails» sur les événements ultérieurement.

La population est invitée à rester calme et à suivre les consignes des autorités.

À signaler que suite aux attaques de ce matin, la jeunesse de la région de Kayes est massivement sortie pour apporter son soutien à l’armée républicaine du Mali.

Gabon : Prix Import Carrefour Market désormais plus proche des consommateurs de Ntoum

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Par une cérémonie solennelle, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a coupé le ruban inaugural du tout premier supermarché du chef-lieu du département du Komo-Mondah, dans le Grand Libreville. Un geste symbolique mais riche de sens, car la population de cette commune aura désormais la possibilité de s’approvisionner en vivres et autres produits essentiels sans avoir à se rendre à Libreville.

La commune de Ntoum était en fête ce lundi 30 juin 2025, pour un double événement : l’arrivée du chef de l’État et l’inauguration du supermarché, qui a transformé cette journée ouvrable en une véritable fête locale. Le président de la République, qui a saisi cette occasion pour rencontrer une population qui l’a élu à près de 100 % lors de la dernière présidentielle, a exprimé sa satisfaction face à l’ouverture de ce centre commercial d’envergure. Il est important de souligner que l’ouverture du magasin Prix Import Carrefour Market dans cette localité est loin d’être anodine. La population, jadis contrainte de parcourir de longues distances pour se ravitailler correctement en vivres et autres produits, peut désormais faire ses emplettes sur place. Ce qui représente à la fois un gain de temps et une économie d’argent.

Cette cérémonie d’inauguration, honorée par la présence du chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, a également réuni le vice-président de la République, Séraphin Moudounga, la ministre d’État, ministre de l’Éducation, de l’Instruction civique et de la Formation professionnelle, Camélia Ntoutoume-Leclercq, personnalité politique de la localité, ainsi que plusieurs membres du gouvernement, dont la ministre de l’Entrepreneuriat, du Commerce et des PME-PMI, Zenaba Chaning Gninga.

Selon les précisions du président-directeur général délégué de Prix Import, Jean-François Azzi, représentant le PDG Bernard Azzi, le complexe commercial s’étend sur une superficie de 6 000 m². Il comprend, outre le magasin principal, une boulangerie, plusieurs boutiques spécialisées dans l’habillement pour femmes et enfants, ainsi qu’une station-service. Une banque et un hôtel viendront bientôt compléter les services standards au bénéfice des populations locales, mais également pour les voyageurs de passage dans cette ville qui constitue l’une des portes d’entrée de la capitale gabonaise.

Un encouragement pour les acteurs économiques

Pour Jean-François Azzi, « Nous sommes très heureux de compter parmi nous autant de personnalités, à l’occasion de l’inauguration du tout premier magasin Carrefour Prix Import de Ntoum, marquant la solennité de l’événement, représentant une nouvelle étape dans l’engagement envers le développement économique du Gabon et l’amélioration du quotidien du consommateur. »
Il a surtout insisté sur l’honneur fait au groupe par la présence du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui représente un encouragement fort pour tous les acteurs économiques qui, à l’image de Carrefour Prix Import, souhaitent contribuer activement au développement du Gabon. Le développement durable, la croissance, l’emploi, la lutte contre la vie chère sont autant d’objectifs poursuivis par cette initiative. Et de préciser : « Ce sont les petits ruisseaux qui forment les grandes rivières. »
Jean-François Azzi a également rappelé qu’à ce jour, et depuis décembre 2021, le groupe Carrefour Prix Import compte déjà huit magasins à travers le Grand Libreville. Chaque jour, plus de 20 000 visiteurs franchissent les portes de ses enseignes. L’implantation du magasin de Ntoum constitue la suite logique de cette expansion.

Gabon : Prix Import Carrefour Market désormais plus proche des consommateurs de Ntoum

Coupure de ruban par le chef de l’Etat Brice Clotaire Oligui Nguema, assisté de Camélia Ntoutoume Leclercq et Zenaba Chaning Gninga.

« Vous faites ce que vous dites et vous dites ce que vous allez faire »

Le mot de bienvenue traditionnel a été prononcé par le délégué spécial de la commune de Ntoum, Jean Christian Ndong Bibang. D’entrée, celui-ci s’est félicité de l’heureux événement qui a réuni les personnalités, avec à leur tête le chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema. Reprenant une maxime du territoire, Jean Christian Ndong Bibang a déclaré : « Si les singes se sont retrouvés en un endroit pour passer la nuit, c’est parce qu’ils s’étaient d’abord concertés dans la journée », qualifiant ce moment de commémoration d’historique pour la commune de Ntoum.
Il a rappelé au chef de l’État : « C’est pour la première fois, depuis le 12 avril 2025 et l’avènement de la Cinquième République, que vous honorez de votre présence la commune de Ntoum. Et c’est aussi le moment tout indiqué pour moi de vous réitérer, au nom de la population de Ntoum et en mon nom propre, nos sincères et chaleureuses félicitations pour votre brillante victoire à l’issue de la dernière élection présidentielle. »
Il a également souligné l’amour et l’attachement de la population de Ntoum envers le président de la République, illustrant cet attachement par une métaphore : « L’arrivée à la maison d’un père affectueux, attentionné et porteur d’avenir pour sa famille est un instant de joie. »
La cérémonie du jour, selon le délégué spécial, vient confirmer cette réalité : « Vous faites ce que vous dites et vous dites ce que vous allez faire », preuve de l’amélioration des conditions de vie des populations.

Gabon : Prix Import Carrefour Market désormais plus proche des consommateurs de Ntoum

Visite guidée du magasin au président Brice Clotaire Oligui Nguema.

La ministre de l’Entrepreneuriat, du Commerce et des PME-PMI, Zenaba Chaning Gninga, en sa qualité de ministre de tutelle, a conclu la série d’interventions en précisant :
« Ce nouvel édifice vient répondre à plusieurs préoccupations, notamment celle de mettre à disposition un espace moderne dédié à la fourniture qualitative et quantitative de produits de consommation courante aux populations, qui parcouraient de longues distances pour aspirer à un mieux-être. »
Pour la ministre du Commerce, cet espace s’inscrit pleinement dans la vision du chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema. Et de préciser à son attention :
« Excellence Monsieur le président de la République, le gouvernement, conduit par Monsieur le vice-président du gouvernement, s’attelle résolument à traduire en actes concrets votre haute instruction, tirée principalement des axes stratégiques du plan d’action découlant de votre projet de société. »

La cérémonie s’est achevée par la coupure du ruban symbolique et une visite guidée du magasin par le président de la République et l’ensemble de sa délégation.

[Gabon : Déguerpissements à Libreville] Les populations entre détresse et incertitude

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Les habitants du carrefour SNI avaient initialement 72 heures pour quitter leurs maisons avant le lancement de la phase de démolition des constructions. Ce délai a finalement été étendu à une semaine. Ce lundi 30 juin 2025, dès 7 heures du matin, les forces de l’ordre, appuyées par des bulldozers, ont investi le site, marquant le début de l’évacuation et de la destruction des habitations.

Ce lundi, les riverains n’ont pas été surpris par l’arrivée des engins du Génie militaire, même si certains ont attendu la dernière minute pour plier bagage. L’opération, placée sous la supervision du délégué spécial, général Arnaud Sandri Nombo, s’est déroulée dans le strict respect des normes de sécurité, en présence des représentants du ministère de l’Environnement et ceux de la SEEG.

Parallèlement, la mairie d’Owendo a lancé un recensement des foyers impactés par cette intervention afin d’en mesurer les conséquences, de préparer l’avenir et d’assurer un suivi adapté des populations déplacées. Ce travail s’inscrit dans le cadre du programme national de renouvellement urbain, qui prévoit notamment la construction d’un grand marché destiné à moderniser et dynamiser la ville.

[Gabon : Déguerpissements à Libreville] Les populations entre détresse et incertitude

Pourtant, cette vision d’avenir ressemble à un cauchemar pour les habitants, contraints de quitter leurs foyers. « Nous avons construit ici, dans la mangrove ou sur l’eau, parce que le pays n’était pas tracé auparavant. Lorsque nous sommes arrivés, personne ne nous avait informés de ce projet. Même si le président souhaite moderniser le pays, il doit penser aux Gabonais. Nous avons vécu toute notre vie ici. Que deviendrons-nous ? » Se désole Onguina Marie.

Depuis le 17 juin, un plan de relogement a été mis en place par le ministère de l’Education nationale pour les élèves de terminale de la zone de Plaine-Orety, également touchés par des déguerpissements. Ces jeunes ont été accueillis dans les internats du Complexe Léon Mba et du Lycée Paul Indjendjet Gondjout, avec un accompagnement psychologique. Mais après le baccalauréat, quel avenir leur est réservé ?

Pourquoi ne pas étendre la même solidarité à toutes les familles aujourd’hui exposées à la précarité, à l’insécurité et aux intempéries ? Le déficit en logements sociaux est criant, tandis que le coût du logement privé environ 150 000 FCFA pour un simple deux-pièces demeure inaccessible pour la majorité.

Si ces déguerpissements ne sont pas des catastrophes naturelles, leur mode de gestion en donne malheureusement l’impression. Des solutions d’urgence sont nécessaires. En cette période estivale, où de nombreux établissements publics sont inoccupés, l’État pourrait envisager un relogement temporaire.

Par ailleurs, plusieurs infrastructures publiques, abandonnées et parfois occupées par des malfaiteurs, pourraient être réhabilitées pour accueillir ces populations vulnérables.

Construire le Gabon avec ses citoyens

Le Gabon doit se construire avec ses citoyens. Et non contre eux. Le taux de pauvreté élevé ne saurait être ignoré. La majorité des familles évacuées appartiennent aux couches les plus démunies, souvent sans ressources suffisantes.

Cette série de déguerpissements, lancée il y a plus d’un mois, laisse ces nombreuses familles à la rue. Il est urgent que le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema et son gouvernement mettent en place un plan d’urgence pour venir en aide à ces populations en détresse.

[Mali : Collectivités locales] L’ADRD debout pour le développement de Douentza

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Dans un pays marqué par l’incertitude et les défis sécuritaires, l’Association pour le Développement de la Région de Douentza  a tenu sa première assemblée générale ordinaire, le 28 juin 2025 à la Maison des Aînés de Bamako. Un événement porteur d’espoir, symbolisant la détermination des fils et filles à reconstruire leur région.

Le président de l’ADRD, Amadou Ongoïba, a ouvert la séance par un discours empreint de responsabilité, soulignant l’importance de cette rencontre du donner et du recevoir, pour une région qui, depuis 2012, est plongée dans une crise sécuritaire profonde. Attaques armées, déplacements de populations, effondrement des services sociaux de base et fragilisation du tissu social sont devenus le quotidien des habitants de Douentza, la 18ème région administrative du Mali.

C’est face à cette adversité que l’ADRD est née, non pas pour se plaindre, mais pour agir. «Pour rester debout, pour soutenir ceux qui en ont le plus besoin et pour préparer l’avenir», a insisté le président. L’association, créée officiellement le 26 août 2023 à Bamako, est le fruit d’un «cri du cœur et un acte de foi en notre capacité collective à surmonter l’épreuve». Son Bureau exécutif national, composé de 75 membres, s’est donné pour mission principale de lever les contraintes au développement de la région de Douentza, qui compte 15 communes (dont 14 rurales et une urbaine), 260 villages répartis sur six cercles.

Les objectifs de l’ADRD sont entre autres : contribuer au développement économique, social, culturel et environnemental de la région, soutenir toute action en sa faveur, développer l’entraide et la solidarité et enfin, œuvrer à l’instauration de la paix, de la cohésion sociale et du vivre-ensemble. L’association, dotée d’une légalité reconnue par un récépissé du Gouverneur du district de Bamako, s’inscrit pleinement dans le cadre légal malien.

Malgré certaines difficultés, le Bureau Exécutif National de l’ADRD a déjà semé les «premières graines d’un espoir nouveau». Parmi les réalisations notables, on compte la révision des textes pour l’élargissement du bureau à 75 membres afin d’assurer une meilleure inclusivité, avec une représentation des six cercles de la région. Les réunions statutaires se sont tenues régulièrement, grâce au soutien logistique et matériel de membres dévoués.

L’ADRD a également élaboré et adopté un Plan d’action triennal axé sur le renforcement des capacités internes et la gouvernance, ainsi que sur des actions concrètes de développement pour la région. Parmi les initiatives déjà menées, on peut citer la gestion du problème d’électricité à Douentza, l’assistance aux sinistrés des inondations de 2024 et la participation active au Dialogue inter-Maliens (DIM) ainsi qu’à des actions de paix et de réconciliation.

Un rapport d’activités détaillé et un plan d’action triennal ont été présentés aux membres, qui sont invités à se joindre à cet effort collectif. Malgré des difficultés telles que l’absentéisme notoire aux réunions, l’ADRD avance, mue par la volonté inébranlable de ses membres à contribuer au renouveau de la région de Douentza.