La ministre de la Planification et de la Prospective, Louise Pierrette Mvono, a échangé, le 18 mars à l’ambassade du Gabon en France avec des représentants de la diaspora gabonaise installée dans l’Hexagone, autour dudit Plan, dans un contexte de concertation élargie sur les perspectives de reconstruction et de transformation du Gabon.
Organisée en marge de la réunion du Comité ministériel de l’Union monétaire d’Afrique centrale (UMAC), la rencontre entre la ministre de la Planification et de la Prospective, Louise Pierrette Mvono et la diaspora gabonaise de France, portant sur la présentation du Plan national de croissance et de développement (PNCD), répondait à la demande d’un groupe de professionnels gabonais vivant dans l’Hexagone. Elle s’est déroulée en présence, notamment d’Alfred Nguia Banda, ambassadeur du Gabon en France, ainsi que de la ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, chargée de l’Intégration et de la Diaspora, Marie-Edith Tassyla-Ye-Doumbénéné, saluée pour son rôle de facilitateur de cet échange.

Soulignant la qualité des échanges avec la communauté gabonaise de l’étranger, le membre du gouvernement a exprimé sa reconnaissance aux participants et aux organisateurs.
Le PNCD, instrument stratégique de planification
Le Plan national de croissance et de développement (PNCD) a été présenté par le membre du gouvernement comme un instrument stratégique de planification économique et sociale. Les discussions ont permis de recueillir les contributions de la diaspora, perçue comme un acteur clé du développement national.
Louise Pierrette Mvono a salué l’engagement des participants, estimant que ces échanges confirment une dynamique positive : « Notre communauté est prête », a-t-elle affirmé, mettant en avant la volonté de la diaspora de contribuer activement à la transformation du pays.

Dans une déclaration à forte portée politique et morale, elle a insisté sur la responsabilité collective dans la reconstruction du Gabon. « La reconstruction du Gabon est un enjeu plus grand que nous, mais qui nous oblige », a-t-elle déclaré. Avant de lancer un appel à l’unité nationale : « Nous avons le devoir de bâtir, et non de détruire. De protéger, et non de livrer. D’unir, et non de diviser. ».

Aussi, a-t-elle exhorté les Gabonais à transformer l’espérance en action concrète, soulignant que personne ne construira le pays à leur place.
Vers une mobilisation de toutes les forces vives
Clôturant ses propos sur une note d’espoir, Louise Pierrette Mvono a appelé à un engagement collectif durable : « Ensemble, écrivons cette nouvelle page. Ensemble, engageons-nous résolument sur le chemin de notre essor vers la félicité. »
La rencontre de l’ambassade du Gabon en France s’inscrit dans une dynamique de dialogue renforcé entre les autorités gabonaises et la diaspora, appelée à jouer un rôle accru dans la mise en œuvre du PNCD.