Le 9 septembre, à Mexico, le Gabon s’est retrouvé au cœur des échanges internationaux consacrés à l’avenir de l’éducation et de l’alphabétisation. Aux côtés de représentantes venues d’Arabie saoudite, du Canada et des Pays-Bas, la ministre d’État Camélia Ntoutoume Leclercq a porté la voix d’un système éducatif gabonais engagé dans une dynamique de modernisation. Une présence qui témoigne du rayonnement croissant de l’action éducative menée au Gabon.
Réunies en marge du forum consacré à l’alphabétisation, la ministre gabonaise a partagé la tribune avec des homologues venues d’Arabie saoudite, du Canada et des Pays-Bas. Au menu des échanges : la promotion de l’alphabétisation, l’enseignement des sciences, la valorisation des langues locales, et le développement de l’enseignement technique et professionnel. Autant de chantiers que Camélia Ntoutoume Leclercq porte au Gabon depuis sa prise de fonction, et qui trouvent désormais un écho au-delà des frontières nationales.
Une reconnaissance qui ne doit rien au hasard
Si le Gabon a été convié à cette réflexion mondiale sur l’école, ce n’est pas un simple hasard protocolaire. C’est la traduction d’un travail de fond : modernisation des curricula, ouverture aux langues locales trop longtemps reléguées au second plan, volonté affichée de réconcilier formation académique et insertion professionnelle. Ces orientations, portées avec constance par la ministre d’État, dessinent les contours d’une politique éducative qui cherche enfin à s’ancrer dans les réalités du pays plutôt que de les subir.

La rencontre de Mexico n’est donc pas une parenthèse diplomatique. Il s’inscrit dans une dynamique plus large de coopération Sud-Sud et Sud-Nord, où le Gabon ne se contente plus de recevoir des modèles importés, mais vient aussi partager les siens. C’est un changement de posture qui mérite d’être souligné : celui d’un pays qui, sur les questions d’éducation, cesse d’être seulement élève pour devenir aussi interlocuteur.
De Mexico au Gabon, le message est désormais clair : l’éducation devient un levier majeur du rayonnement du pays. Et Camélia Ntoutoume Leclercq entend bien en être l’une des voix.













