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Entrepreneuriat : le Gabon ouvre sa 9e semaine pour dynamiser le secteur privé

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Le ministère de l’Entrepreneuriat, du commerce et des PME-PMI, aux côtés de l’association Agir pour une jeunesse autonome (Apja), a procédé au lancement officiel de la 9 édition de la semaine mondiale de l’entrepreneuriat, le 17 novembre. Cette cérémonie, devenue au fil des années un événement majeur pour l’écosystème entrepreneurial, symbolise la volonté du Gabon de soutenir la jeunesse.

Marquée par une série d’interventions, la cérémonie d’ouverture souligne la portée stratégique de ce rendez-vous qui s’articule autour de l’innovation, la créativité et la montée en puissance des initiatives économiques. Le président de l’Apja a rappelé l’importance de cette semaine dans la mobilisation des talents, la valorisation des projets nationaux et la création d’un environnement propice à l’émergence de nouveaux entrepreneurs. Au nom de la ministre, assurant l’intérim, Yanique Ekobevet, secrétaire général adjoint du ministère, a livré une allocution, mettant en lumière la vision du président de la République, pour qui l’entrepreneuriat constitue un pilier fondamental de la transformation économique et sociale du pays.

Cette 9ᵉ édition s’inscrit ainsi dans une dynamique nationale de structuration des chaînes de valeur, d’accès au financement et de professionnalisation des porteurs de projets. Yanique Ekobevet a rappelé que cette semaine représente un espace unique de convergence entre pouvoirs publics, structures d’appui, investisseurs, associations et jeunes créateurs d’entreprises. En invitant tous les acteurs à saisir les opportunités offertes, elle a insisté sur l’enjeu majeur : bâtir un entrepreneuriat plus fort, résilient et souverain, moteur de croissance et créateur d’emplois pour les Gabonais.

En cohérence avec le pilier 2 du Plan stratégique nouvel édifice, cette nouvelle édition s’affirme comme un accélérateur de changement, porté par l’innovation et l’action. Avec la participation accrue d’acteurs du secteur privé et de la société civile, la semaine mondiale de l’entrepreneuriat 2025 confirme son rôle déterminant dans la construction d’un Gabon plus dynamique, inclusif et tourné vers la performance économique.

A Bakou, le Gabon renforce son leadership numérique sur la scène internationale

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Le Gabon prend une part active à la Conférence mondiale de développement des télécommunications (CMDT-25), organisée du 17 au 28 novembre 2025 à Bakou, en Azerbaïdjan, sous l’égide de l’Union internationale des télécommunications (UIT). En tant que membre du Conseil de l’alliance pour l’innovation et l’entrepreneuriat numérique, le pays confirme son positionnement stratégique dans la gouvernance mondiale du numérique.

La participation du Gabon à la CMDT-25 témoigne de son ambition de s’imposer comme un acteur de référence dans l’économie numérique internationale. Représenté par le ministère de l’Économie numérique, de la digitalisation et de l’innovation, le pays saisit cette plateforme mondiale pour défendre ses priorités en matière de connectivité, d’inclusion digitale, d’innovation technologique et de développement des compétences. Cette présence s’inscrit dans la vision portée par les plus hautes autorités, déterminées à faire du numérique un levier de souveraineté et de modernisation.

A la CMDT-25 de Bakou, le Gabon confirme son leadership numérique et renforce sa présence au sein des grandes instances mondiales de l’UIT.
A la CMDT-25 de Bakou, le Gabon confirme son leadership numérique et renforce sa présence au sein des grandes instances mondiales de l’UIT.

A Bakou, la délégation gabonaise met en lumière les avancées du pays : renforcement des infrastructures numériques, développement du cloud national, promotion de la cybersécurité, exploration des applications de l’intelligence artificielle et accompagnement de l’entrepreneuriat numérique. Autant de réformes structurantes qui illustrent la dynamique enclenchée au Gabon pour stimuler l’innovation, attirer les investissements et améliorer la performance publique.

En marge de la conférence, le ministre Mark-Alexandre Doumba conduit une série de rencontres avec les institutions internationales, les organisations de développement et les acteurs privés. Ces échanges visent à renforcer les partenariats pour accélérer la modernisation des infrastructures numériques, soutenir la montée en puissance de l’intelligence artificielle, développer le cloud national et consolider les compétences locales. L’objectif est de positionner le Gabon comme un hub numérique compétitif en Afrique centrale.

Cette participation active à la CMDT-25 traduit une volonté de faire du numérique un pilier de souveraineté, d’efficacité administrative et de développement économique. Mais aussi de permettre au Gabon de réaffirmer sa détermination à contribuer à la construction d’un avenir numérique inclusif, innovant et résolument tourné vers la performance.

Football : Achraf Hakimi, un défenseur en or aux CAF awards

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La soirée du mercredi 19 novembre restera gravée dans les annales du football marocain. À l’université Mohammed VI de Rabat, le défenseur du Paris Saint-Germain et capitaine des Lions de l’Atlas, Achraf Hakimi, a été couronné Joueur africain de l’année lors des CAF Awards 2025.

Cette victoire est doublement historique. Achraf Hakimi est, en effet, le premier défenseur à décrocher cette prestigieuse distinction en 52 ans, depuis le sacre de Bwanga Tshimen en 1973. De plus, son succès met fin à une longue attente nationale, le Maroc n’ayant pas vu l’un de ses joueurs honoré depuis Mustapha Hadji en 1998.

Le chemin vers le Ballon d’or africain fut ardu, car Hakimi devançait deux attaquants de classe mondiale, Mohamed Salah (Égypte) et Victor Osimhen (Nigéria). C’est sa saison 2024-2025 magistrale qui a fait la différence. Loin des standards habituels pour un arrière, le Marocain a réalisé des performances statistiques dignes d’un ailier, jouant environ 55 matchs avec le PSG, inscrivant 11 buts et délivrant 16 passes décisives. Ces chiffres ont été déterminants dans les succès retentissants de son club, qui a remporté la Ligue 1, la Coupe de France, la Ligue des champions et la Super Coupe d’Europe. Sur la scène internationale, Hakimi a également mené son équipe nationale à la qualification pour la Coupe du monde 2026.

Très ému au moment de recevoir son prix, Hakimi a exprimé sa fierté d’être Marocain et a tenu à dédier ce trophée. « C’est un honneur… ce n’est pas que pour moi, c’est aussi pour les enfants africains et marocains qui rêvent de devenir footballeurs, ainsi qu’à ceux qui ont cru en moi depuis que je suis tout petit », a-t-il déclaré, se positionnant comme un modèle pour la jeunesse du continent.

Ce sacre individuel a été le point culminant d’un triomphe national plus large, puisque d’autres étoiles du football marocain ont été récompensées lors de la même soirée : Ghizlane Chebbak a été élue meilleure joueuse africaine, tandis que Yassine Bounou a été désigné meilleur gardien du continent.

Michel Régis Onanga Ndiaye prend officiellement la tête de l’Assemblée nationale

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Michel Régis Onanga Ndiaye a officiellement pris ses fonctions de président de l’Assemblée nationale le 19 novembre, lors de la passation de charges avec Jean-François Ndongou. Élu le 17 novembre, il succède à celui qui a dirigé la Chambre pendant 26 mois durant la Transition, saluant « la bravoure » de son prédécesseur.

Jean-François Ndongou, désormais député du 1er siège de Ndolou (Ngounié) sous les couleurs du PDG, s’est dit fier d’avoir servi l’institution « avec loyauté, détermination et patriotisme ».

Premier président de l’Assemblée nationale de la Ve République, Michel Régis Onanga Ndiaye affirme vouloir mettre son expérience « au service du pays ». Il a rappelé l’importance de « mettre le peuple à l’abri du besoin » et de finaliser les textes encore en attente.

Il a défini plusieurs priorités : accélérer les réformes législatives, renforcer le lien entre députés et populations, améliorer le contrôle du parlement sur l’action du gouvernement et consolider le rôle de l’Assemblée nationale.

Bien que son parti, l’UDB, soit largement majoritaire au bureau (12 membres sur 15), il a insisté sur la nécessité de rester neutre et rigoureux.

Après la passation, le nouveau président a rencontré les responsables de l’administration pour préparer le retour à un fonctionnement normal après la période de Transition. Il leur a demandé professionnalisme et discipline, rappelant que « les problèmes des concitoyens sont nombreux et urgents ».

Sécurité alimentaire : l’Agasa se rapproche des populations avec un siège à Akanda

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L’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (Agasa) a procédé le 18 novembre à l’inauguration officielle de son nouveau siège dans la commune d’Akanda. Un événement important dans la stratégie de proximité et de restructuration engagée par l’institution depuis plusieurs mois.

Présent à la cérémonie, Lévy Singatady, nommé chef de bureau, a exprimé sa satisfaction face à cette avancée significative. « Je me sens pleinement honoré par cette installation. Nous travaillerons afin que les populations gabonaises soient nourries de la meilleure façon possible », a-t-il déclaré.

Sécurité alimentaire : l'Agasa se rapproche des populations avec un siège à Akanda

De son côté, le directeur général de l’Agasa, Delors Biyoghe Bi Ntougou, a rappelé la vision portée depuis sa prise de fonction, soulignant que l’inauguration marque la concrétisation d’un engagement. « C’est un sentiment de satisfaction, car nous constatons que nous sommes en train de concrétiser l’axe de notre discours. Lorsque nous avons pris nos fonctions, nous nous sommes engagés à restructurer et à rapprocher l’AGASA des populations », a-t-il affirmé.

Sécurité alimentaire : l'Agasa se rapproche des populations avec un siège à Akanda

Il a ensuite précisé l’étendue du déploiement de l’Agence dans la capitale gabonaise, illustrant l’efficacité de la stratégie de proximité. « Cela se réalise désormais dans le Grand Libreville, dans la mesure où nous sommes présents ensemble et de manière permanente à Owendo, à Libreville-centre et à Akanda, dans chacune des communes environnantes », a-t-il souligné.

L’ouverture de ce siège à Akanda s’inscrit ainsi dans une dynamique de déploiement territorial visant à renforcer le contrôle, la prévention et la sensibilisation en matière de sécurité alimentaire, au bénéfice direct des consommateurs.

Port-Gentil – Franceville : la future voie navigable pour booster le secteur minier

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Le ministre des Mines et des ressources géologiques, Gilles Nembé, a reçu le 18 novembre le directeur général d’Independent petroleum consultants (IPC), Charles Tchen, pour une présentation du projet « Ogooué navigable ». Cette initiative, qui vise à relier Port-Gentil à Franceville par voie fluviale, promet d’importantes retombées socio-économiques pour les populations et l’économie gabonaise.

Développé par Royal Haskoning, le projet « Ogooué navigable » ambitionne d’améliorer la mobilité entre Port-Gentil et Franceville et de moderniser un axe crucial pour le transport des personnes et des marchandises. Le ministre Nembé a rappelé que ce projet fait l’objet d’études approfondies initiées par le président de la République, qui suit de près son évolution.

Les discussions ont mis en avant l’impact économique majeur attendu de cette voie navigable. En facilitant le transport des ressources minières, le projet devrait réduire les coûts logistiques, renforcer la compétitivité du secteur et favoriser l’émergence de nouveaux gisements identifiables grâce aux opérations de prélèvement le long du fleuve.

 IPC a également assuré que cette initiative n’interfère pas avec les autres grands chantiers miniers en cours, tout en ouvrant des perspectives inédites pour la chaîne de valeur du secteur. Pour le ministre des Mines, « cette initiative pourrait révéler de nouvelles potentialités minières le long du fleuve, notamment grâce aux opérations de prélèvement de sable, tout en créant un trafic fluvial bénéfique aux communautés riveraines ».

Au-delà de l’économie nationale, le projet devrait créer un trafic fluvial structuré, générateur d’emplois directs et indirects, tout en stimulant les activités commerciales locales. Les communautés riveraines bénéficieront d’un meilleur accès aux marchés, d’opportunités d’emplois dans la navigation et les services connexes, et de la valorisation future des localités traversées. Confiant dans le potentiel transformateur de cette initiative, Gilles Nembé a encouragé la poursuite des études techniques, estimant qu’ « Ogooué navigable » pourrait devenir un véritable catalyseur de développement économique et social pour le Gabon.

Gabon–Côte d’Ivoire : Vers la création d’un corridor économique stratégique en Afrique

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L’ouverture, le18 novembre, du Forum d’affaires Côte d’Ivoire–Gabon a marqué un tournant décisif dans les relations économiques entre les deux pays. Axé sur le thème « Côte d’Ivoire–Gabon, un modèle de coopération économique Sud-Sud », l’événement s’inscrit dans une ambition plus large qui est de poser les bases d’un corridor économique structurant, permettant de connecter durablement les deux économies autour de projets d’investissements, d’échanges commerciaux et de partenariats industriels.

Au cœur des discussions, six secteurs stratégiques ont été mis en avant : agriculture, agro-industrie, infrastructures, énergies renouvelables, mines, digitalisation et services. Ces domaines, déjà porteurs dans les deux pays, constituent des leviers clés pour bâtir un corridor économique performant.

Le ministre gabonais de l’Économie, Henri Claude Oyima, a souligné l’importance de cette dynamique dans le cadre de la refondation du modèle économique du Gabon. Il a rappelé que les réformes engagées visent à faire du pays « un partenaire crédible, moderne et compétitif au cœur de la sous-région» pour les investisseurs ivoiriens et internationaux.

Un forum stratégique pour accélérer la circulation des investissements entre le Gabon et la Côte d'Ivoire.
Un forum stratégique pour accélérer la circulation des investissements entre le Gabon et la Côte d’Ivoire.

Un transfert d’expertise pour structurer les chaînes de valeur

La Côte d’Ivoire a réaffirmé son engagement à accompagner le Gabon dans le développement de chaînes de valeur prioritaires. Solange Amichia, directrice générale du Centre de promotion des investissements en Côte-D’Ivoire (CEPICI)), a déclaré à ce sujet que «La Côte d’Ivoire va accompagner, assister le Gabon dans le développement des chaînes de valeurs de l’agriculture, les chaînes de valeurs de l’élevage, de développement aussi de l’industrie, des transformations pour pouvoir faire de l’importation substitution», démontrant l’avancée significative de la Côte d’Ivoire dans ces domaines.

Cette coopération opérationnelle s’illustre par des objectifs concrets, comme l’a annoncé Ghislain Moandza Mboma, directeur général de l’Agence nationale pour la promotion des investissements (ANPI). « En 2027, nous n’allons plus importer le poulet de chair, mais ça il faut travailler avec des gens qui ont de l’expérience pour nous aider en un an, d’ici un an et quelques mois à réaliser cet objectif là. Sur ces questions, la Côte d’Ivoire a de l’expertise », a-t-il déclaré. Le Gabon entend cesser d’importer le poulet de chair, une ambition qui repose sur le partenariat technique avec les opérateurs ivoiriens.

Un corridor économique tourné vers la facilitation des échanges

Au-delà des projets sectoriels, les deux pays souhaitent fluidifier leurs échanges commerciaux. Des discussions sont en cours sur une réduction des droits de douane, une meilleure coordination logistique et la mise en place d’une plateforme permanente d’échanges B2B et B2G.

Pour Faman Touré, président de la Chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire, cette dynamique doit transformer la relation bilatérale en « modèle africain de coopération Sud-Sud fondée sur la complémentarité, la solidarité et la création des valeurs partagées ».

Aussi, liés depuis 1973, le Gabon et la Côte d’Ivoire franchissent un nouveau cap en choisissant de structurer leurs relations autour d’un corridor économique fédérateur. Ce cadre collaboratif vise non seulement à renforcer les investissements privés, mais aussi à ouvrir la voie à de grandes initiatives régionales au bénéfice des deux économies.

Pour une jeunesse formée à la bourse : lancement des premières Olympiades du marché financier

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Les premières Olympiades du marché financier de l’Afrique centrale ont officiellement eu lieu à Libreville les 17 et 18 novembre. Cette initiative ambitieuse vise à sensibiliser les jeunes aux mécanismes du marché financier, tout en valorisant leurs compétences en économie, finance et gestion.

Organisées par le Cosumaf, les Olympiades combinent pédagogie, excellence et esprit de compétition. Devant un public composé de jeunes, d’étudiants et de passionnés d’économie, les participants découvrent le fonctionnement de la bourse et des instruments financiers à travers des ateliers et des sessions interactives animées par des experts du secteur. Selon Viviane Nguema Magnagna, représentante de la présidente du Cosumaf, « les Olympiades de l’Afrique Centrale consistent à organiser une compétition entre les universités, (…) avec tous les acteurs financiers qui expliquent aux grandes écoles de Libreville comment fonctionne la bourse ».

L’événement régional se déroule en deux phases. La première consiste en des ateliers et échanges avec les sociétés de bourse et fonds de placement, permettant aux étudiants de comprendre concrètement le marché financier. La seconde est compétitive : les participants répondent à des QCM, et les meilleures écoles reçoivent des trophées. « L’objectif est de stimuler la vocation boursière des étudiants et de montrer que Libreville dispose d’écoles avec un réel appétit pour la gestion financière », précise Viviane Nguema Magnagna.

Au-delà de la compétition, ces Olympiades visent à former une nouvelle génération d’acteurs économiques mieux informés, créatifs et engagés. Par cette initiative, la Cosumaf souhaite développer la culture financière, renforcer les compétences professionnelles des jeunes et contribuer à une Afrique centrale économiquement plus dynamique et intégrée.

Programme « 1 étudiant, 1 ordinateur » : dernière phase de rattrapage pour la province de l’Estuaire

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Le ministère de l’Économie numérique, de la Digitalisation et de l’Innovation a annoncé, dans un communiqué rendu public le 18 novembre, l’organisation de la dernière phase de rattrapage du programme présidentiel « 1 étudiant, 1 ordinateur » destinée aux bénéficiaires de la province de l’Estuaire.

Cette session exceptionnelle se tiendra le vendredi 21 novembre à partir de 10h00, dans l’enceinte de l’African University of Management & Technologies (AUMT), au quartier Derrière-la-prison, à proximité de la station OLA Énergie.

Selon le ministère, cette ultime étape vise à permettre aux étudiants et jeunes concernés, notamment ceux qui n’avaient pas pu retirer leur matériel lors des précédentes distributions, de récupérer leur ordinateur dans des conditions optimales.

Sont concernés par cette phase de rattrapage : les bacheliers figurant sur les listes officielles mais n’ayant pas retiré leur ordinateur à la Baie des rois, l’Association des étudiants handicapés, ainsi que les étudiants de l’AUMT, de BBS, de l’ENS, de l’ENSET, de l’ITO et de l’UAS POM.

Le ministère invite l’ensemble des bénéficiaires à se présenter munis de leurs pièces justificatives afin de faciliter les opérations de vérification et de remise. Il souligne que cette dernière étape traduit la volonté des autorités de garantir une distribution « juste, équitable et conforme à l’engagement du chef de l’État en faveur de l’accès au numérique pour tous ».

Obame Etoughe installé : faire de Libreville une ville « juste, inclusive et fière »

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Pierre Mathieu Obame Etoughe a été officiellement installé le 17 novembre comme nouveau maire de Libreville, au cours d’une cérémonie présidée par le ministre de l’Intérieur, Hermann Immongault, et marquée par une forte solennité et une grande affluence. Dans son premier discours, l’édile a exprimé sa profonde gratitude aux plus hautes autorités du pays, notamment au président Brice Clotaire Oligui.

« Dans cette circonstance exceptionnelle que nous traversons aujourd’hui, en tant que nouveau maire de Libreville que je suis devenu, je voudrais exprimer ma profonde gratitude et ma reconnaissance infinie », a déclaré le nouveau maire, soulignant le poids des responsabilités qui lui incombent.

Pierre Mathieu Obame Etoughe a également rappelé le rôle stratégique de Libreville, à la fois capitale politique, économique, démographique, industrielle et commerciale du Gabon. Il a affirmé sa volonté de bâtir « une belle ville, adaptable, durable, juste, inclusive et fière de son identité africaine et humaniste ».

Obame Etoughe installé : faire de Libreville une ville « juste, inclusive et fière »

S’engageant à être « un maire attentif et vigilant », il a promis de travailler sans exclusivité au service de toutes les communautés qui composent la capitale, en se montrant à l’écoute de leurs aspirations et préoccupations. Il a aussi insisté sur sa détermination à promouvoir « la tranquillité et la vitalité » dans la commune.

À l’horizon 2029, année où Libreville célébrera ses 180 ans, le nouvel édile ambitionne d’inscrire son action dans une perspective historique et de hisser la capitale à la hauteur de son prestige, la qualifiant de « véritable figure emblématique de notre pays ».

L’installation de Pierre Mathieu Obame Etoughe ouvre ainsi une nouvelle page pour la capitale gabonaise, placée désormais sous le signe de la modernisation, du dialogue et du développement durable.