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Santé : Une sieste trop longue pourrait augmenter un risque d’AVC

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Saviez-vous qu’une simple sieste pourrait mettre votre santé en danger ? Une étude récente a révélé que faire une sieste de plus d’une heure pourrait augmenter vos chances de subir un accident vasculaire cérébral (AVC). Ce phénomène se produit lorsque l’apport en oxygène du cerveau est bloqué à cause d’un caillot ou de la rupture d’un vaisseau sanguin. Le résultat ? Des troubles de la mémoire, de l’équilibre, voire la mort, selon notre consœur Alice Ledauphin du Journal des femmes.

Mais ce risque n’est pas qu’une simple statistique. Au Gabon, les AVC représentent plus de 40 % des hospitalisations en neurologie, et avec une mortalité de 10 %, c’est un problème de santé publique majeur. Selon le Journal de Réadaptation Médicale : Pratique et Formation en Médecine Physique et de Réadaptation (décembre 2015), ce fléau touche de plus en plus de personnes jeunes. En effet, lors d’un colloque sur l’AVC en 2019, les docteurs Annick Nsounda et Éric Lebanda ont révélé que la tranche d’âge des victimes d’AVC au Gabon varie entre 28 et 55 ans. Une donnée qui fait froid dans le dos !

En France, l’AVC serait responsable de 40 000 décès chaque année et des facteurs classiques tels que l’hypertension, l’alcool ou le tabac sont bien connus. Cependant, une nouvelle recherche s’intéresse à un facteur bien moins suspect : la durée des siestes. Entre 2014 et 2020, des chercheurs chinois ont suivi près de 100 000 personnes pour analyser leurs habitudes de sommeil. Résultat : ceux qui faisaient des siestes de plus de 60 minutes par jour couraient un risque plus élevé d’AVC. Mais ce n’est pas tout ! Si leur sommeil nocturne était inférieur à 7 heures, le risque d’AVC augmentait de 23 % par rapport à ceux qui avaient une nuit de sommeil complète.

Cette étude, publiée dans Sleep Medicine, montre clairement qu’aucune sieste ne peut remplacer une bonne nuit de sommeil. Les scientifiques recommandent des siestes courtes, de moins de 30 minutes, pour réduire la fatigue sans mettre en danger votre cœur et votre cerveau.

En résumé : si vous dormez mal la nuit, évitez de faire des siestes trop longues. Le secret pour préserver votre santé cérébrale réside dans un rythme de sommeil régulier et suffisant chaque nuit.

Gabon : Brice Clotaire Oligui Nguema rend un hommage à la mémoire de Louis Gaston Mayila

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Le 4 février 2025, le Président de la Transition a rendu un vibrant hommage à la figure emblématique de la politique gabonaise, décédé le 4 février, à l’âge de 78 ans, en France des suites d’une longue maladie.

Alors que le pays s’apprête à entrer dans un processus électoral aux enjeux incertains, la disparition de cet ancien ministre sous Omar Bongo vient couvrir le pays d’une ombre funeste de deuil. Un moment d’affliction pourrait êtrel’occasion de rappeler l’héritage laissé par l’homme, connu pour son engagement et sa perspicacité de la scène nationale.

Très touché par cette immense perte, le Chef de l’Etat a exprimé son chagrin sur les réseaux sociaux. « C’est avec une grande tristesse que j’ai appris le décès de Maître Louis Gaston Mayila, figure marquante de la vie politique de notre pays. Son engagement pour le Gabon restera dans les mémoires », a écrit le chef de l’Etat. Il a ensuite adressé ses sincères condoléances à la famille de l’illustre disparu, à ses proches ainsi qu’aux membres de sa formation politique.

Gabon : Jean-Jacques Kangué quitte le Parti démocratique gabonais

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Le 3 février, l’ex-chancelier du PDG a surpris la scène politique en annonçant sa démission du parti. Dans une lettre adressée au président l’ancien maire du premier arrondissement a fait part de sa décision, immédiate et sans retour de l’ancien parti au pourvoir.

Alors que le Parti démocratique gabonais, par un congrès extraordinaire, vient de renouveler ses dirigent, une crise interne majeure serait sur le point de brise les liens que l’on croyait solides de l’unité et de la solidarité en son sein. Jean-Jacques Kangué, par sa démission surprise, semble vouloir se libérer des chaînes de son passé politique pour se réinventer et s’aligner avec les nouvelles dynamiques du paysage politique national.

Ce départ serait pour Kangué, un tournant qui évoque un nouvel élan inspiré par le «coup de libération » et l’avènement de la Vème République. Ce retrait serait aussi une occasion pour lui d’explorer de nouvelles opportunités, tant pour son épanouissement personnel que pour contribuer à l’avenir du Gabon.

Un geste fort à une époque où les bouleversements succèdent aux changements radicaux.

Gabon : quand l’Etat mettra-t-il fin à la location de bâtiments privés ?

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Dans un pays où la souveraineté devrait être un principe fondamental, il est paradoxal que les institutions publiques soient logées dans des immeubles en location. Les cours et tribunaux, par exemple, censés incarner l’autorité et la stabilité publiquesoccupent des bâtiments vétustes, appartenant à des particuliersUne situation qui soulève des interrogations sur la gestion du patrimoine public et le respect de la souveraineté nationale.

Comment expliquer que des institutions publiques se retrouvent locataires d’espaces privés ? La réponse semble résider dans une gestion défaillante et une négligence endémique des autorités pour des structures aussi essentielles.

Et c’est le combat que voudrait mener le ministre de la Justice, Paul-Marie Gondjout, qui a annoncé son intention de mettre fin à cette dépendance qui perdure depuis des décennies. Le 31 janvier dernier, le Garde des sceaux a présidé une séance de travail visant à valider les termes de référence du protocole d’entente et de partenariat avec la société CICOP CI pour la réhabilitation et la construction des infrastructures judiciaires.

Le statut de locataire des institutions publiques, principalement l’administration judiciaire, est symptomatique d’une gouvernance défaillante. Ces bâtiments, souvent insalubres et mal entretenus, entravent l’autonomie de l’État. Ils ne répondent pas aux normes de sécurité et de confort nécessaires pour garantir une justice efficace et indépendante. Ce paradoxe d’un État souverain, dans la nécessité de louerdes bâtiments privés pour loger ses institutions, traduit un manque de vision dans l’aménagement du patrimoine d’Etat et la construction d’infrastructures publiques.

Les tribunaux gabonais, disséminés à travers le pays et logés dans des édifices privés, reflètent d’une gestion publique sans stratégie pour assurer la pérennité des obligations judiciaires. Les conditions de travail des magistrats et agents de la justice ne peuvent qu’être déplorables, ce qui affecte indubitablementleur efficacité et, in fine, la qualité du service rendu aux citoyens.

L’annonce des réformes préconisées par le ministre Gondjout est un pas important dans la bonne direction, mais soulève une question : cette initiative suffira-t-elle à inverser la tendance ? Réhabiliter et construire de nouveaux bâtiments pour les services judiciaires s’avèrent un besoin essentiel, mais cela ne suffira certainement pas sans une vision à long terme pour le développement des infrastructures publiques. Le Gabon doit investir dans des structures durables, adaptées aux besoins du pays, en renforçant la gestion des ressources publiques et la gouvernance.

La transition actuelle offre une occasion pour poser les bases d’un Gabon plus souverain et respecté sur la scène internationale. La fin du statut de locataire des institutions publiques serait une grande avancée pour l’État, mais aussi un grand pas pour la nation vers une réelle indépendance du service public.

Gabon : Franck Nguema lance une pétition nationale pour soutenir la candidature du général Brice Clotaire Oligui Nguema

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Le lundi 3 février 2025, dans une déclaration de presse, à Libreville, l’ancien ministre des Sports d’Ali Bongo et président du mouvement Gabao, a annoncé le lancement d’une consultation nationale incitative en faveur de la candidature du président de Transition à la futureprésidentielle.

Après une tournée nationale, débutée en mai et qui a duré jusqu’en septembre 2024, au cours de laquelle son mouvement a échangé avec plus de 70 mille Gabonais, selon ses affirmations, Franck Nguema a affirmé que 80 % des habitantsrencontrés sont pleinement favorables à la candidature du général Oligui Nguema« Les Gabonaises et les Gabonais de toutes les provinces considèrent le général Brice Clotaire Oligui Nguema comme l’homme providentiel, le libérateur, celui en qui ils placent tout leurs espoirs pour construire le Gabon nouveau », a déclaré le leader du mouvement Gabao.

Dans cet ordre d’idées, une pétition nationale a été lancée, avec pour objectif de collecter au moins 50 mille signatures authentifiées, avec l’objectif de convaincre le général Oligui Nguema de se porter candidat. Les Gabonais, hommes et femmes âgés de 18 ans et plus, peuvent signer la pétition via les représentants du mouvement Gabao répartis sur l’ensemble du territoire national.

Concernant la date du 12 avril, retenue pour le scrutinprésidentiel, certains opposants ont évoqué des soupçons de manipulation. En réponse à ces accusations, Franck Nguema a souligné que cette date correspondrait au calendrier de la transition et qu’elle est conforme aux engagements pris.

Le mouvement Gabao appelle donc tous les Gabonais à signer cette pétition pour soutenir la candidature du général Brice Clotaire Oligui Nguema à la présidentielle de 2025.

Gabon : Les postiers en grève dans les prochains jours

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Dans une correspondance, datée du 3 février 2025, adressée au directeur général de la Poste S.A, les adhérents de SYNAPOSTE, informe la direction générale de leur décision prise en assemblée générale, de leur entrée en grève, après un préavis de 10 jours, sur toute l’étendue du territoire national.

Les postiers pourraient donc se retrouver au piquet de grève dans moins de deux semaines, si des négociations ne sont pas engagées par la direction générale ou par les autorités de tutelle.

Gabon : Vaccination des enfants de 0 à 59 mois

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Dans le cadre de la lutte contre les maladies évitables, le ministère de la Santé, en partenariat avec des organismes techniques et financiers tels que l’UNICEF et l’OMS, organise une campagne intensive de vaccination du 4 au 8 février 2025. Cette initiative se déroulera sur l’ensemble du territoire national gabonais, dans le but de renforcer la couverture vaccinale et de protéger les enfants contre les maladies infantiles graves.

Les conséquences exceptionnelles de la pandémie de Covid-19 sur les services de vaccination en Afrique ont entraîné une augmentation du nombre d’enfants non-vaccinés ou sous-vaccinés. Entre 2019 et 2021, le nombre d’enfants dits « zéro dose » a augmenté de 16 %, atteignant environ 33 millions, soit près de la moitié du total mondial, selon les données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et du Fonds des Nations-Unies pour l’enfance (UNICEF).

Ainsi, pendant quatre jours, les femmes enceintes et les enfants amenés par leurs parents sont invités à participer massivement à cette campagne sanitaire, qui vise à renforcer l’immunité collective des enfants. « Chaque parent pourra faire vacciner gratuitement son enfant de 0 à 59 mois. Des centres de santé et des sites de vaccination seront accessibles dans les quartiers et villages pour offrir une protection contre des maladies telles que la rougeole, la fièvre jaune, le tétanos, l’hépatite B, les méningites, la diphtérie, la coqueluche et la poliomyélite », a déclaré le ministre de la Santé, Pr Adrien Mougougou.

Selon une analyse de l’OMS, environ 33 millions d’enfants doivent être vaccinés en Afrique entre 2023 et 2025 pour atteindre les objectifs mondiaux de vaccination d’ici 2030, notamment la réduction des morbidités et des mortalités liées aux maladies évitables par la vaccination.

Gabon : Rentrée politique des Sociaux-Démocrates Gabonais à Oyem

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Le samedi 1er février 2025, la salle des conférences du Palais omnisports Omar Bongo Ondimba de la capitale provinciale du Woleu-Ntem a été le cadre de la rentrée politique du parti cher à Juste Louangou Bouyomeka. Cette cérémonie a connu une forte mobilisation de ses militants, sympathisants et invités provenant des différents départements du septentrion.

Sous le thème « Restauration de la dignité citoyenne, facteur du développement », cette rencontre a permis aux responsables de poser les bases de l’engagement politique du SDG en vue des prochaines élections. Plusieurs personnalités ont pris la parole au cours de cette rencontre pour apporter une contribution spécifique, comme l’a rapporté notre confrère de Radio Gabon Woleu-Ntem, Bernadin Ngui Ngui Obiang.

Le président du comité d’organisation, Joe Manix Ekogha, a souligné la nécessité d’un changement de mentalité pour redonner au Gabon ses lettres de noblesse. Il a également évoqué la tenue prochaine d’une réunion autour du président du parti, Juste Louangou Bouyomeka, pour discuter de l’orientation politique du SDG.

Le secrétaire général du SDG, Mengome Atome, a mis l’accent sur l’implantation du parti dans le septentrion et la volonté de promouvoir la jeunesse aux fonctions électives et aux responsabilités au sein de la formation politique. Pour lui, il s’agit d’un élément clé pour l’avenir politique du parti.

Les femmes du SDG, représentées par Ève Biyoghe, ont réaffirmé leur engagement à changer les mentalités et à œuvrer pour un avenir meilleur au sein du parti, en soulignant l’importance de leur rôle dans le processus de transformation.

Le notable Georgeslin Beka Mbenge a appelé à une introspection collective et à la restauration des institutions, en insistant sur la nécessité de promouvoir des compétences et d’adopter des valeurs morales pour garantir un véritable changement dans le pays.

Enfin, le directeur de cabinet, Alex Walker Anguilet, qui a représenté le président Juste Louangou Boyoumeka, empêché, a affirmé que le SDG se veut un parti proche des Gabonais, qui place l’humain au centre de son action. Il a exprimé l’engagement du parti à être à l’écoute de chaque citoyen.