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BGFI Business School : 111 nouveaux diplômés prêts à relever les défis du monde professionnel

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Avec la sortie de sa “Promotion Alain Claude Kouakoua”, BGFI Business School livre 111 nouveaux talents armés pour affronter les défis du monde professionnel Une cérémonie marquée par l’excellence et tournée vers l’avenir

Le samedi 26 juillet 2025, le siège de BGFI Holding Corporation, situé Boulevard de la Nation, a vibré au rythme de la cérémonie de remise des parchemins à 111 étudiants de la cuvée 2024, baptisée « Promotion Alain Claude Kouakoua » en hommage au président de la Fédération des entreprises du Gabon.

« Pour BBS, cette cérémonie est (…) une occasion privilégiée de réaffirmer la vision audacieuse tracée en 2008 par Monsieur Henri-Claude OYIMA, illustre Fondateur de notre établissement. Sa volonté inébranlable de bâtir un pôle d’excellence au service des entreprises africaines a permis à BBS de s’ériger, en moins de deux décennies, comme une référence incontournable en Finance et Management », a déclaré le Professeur Pamphile Mezui Mbeng, directeur général de l’école.

Un message inspirant pour l’avenir

Parrain de la promotion, Alain-Claude Kouakoua a rappelé aux lauréats : « Aujourd’hui, vous tournez une page importante. Vous quittez les amphithéâtres, les examens, les travaux de groupe, pour faire face à des réalités plus exigeantes : celles de l’emploi, de l’entreprenariat, des défis concrets de l’entreprise… ». Voici donc 111 diplômés bien formés et prêts à servir, armés pour affronter un monde professionnel en constante évolution.

Anticipant les mutations du marché de l’emploi, le directeur général de BBS a annoncé une avancée majeure : dès la rentrée académique prochaine, l’école proposera des formations en alternance. Ce dispositif permettra aux étudiants de concilier enseignements théoriques et immersion en entreprise, tout en acquérant une expérience professionnelle solide. Une évolution qui répond directement aux besoins des employeurs et renforce l’employabilité des futurs diplômés.

Une école d’élite au service de l’excellence africaine

Créée en 2008, filiale du Groupe BGFIBank présent dans 12 pays africains et en France, BGFI Business School est implantée à Libreville et Franceville. Organisée autour de deux pôles — Formation Interne pour les professionnels de la banque et Formation Diplômante (Licences et Masters Professionnels) — elle propose des filières de pointe : Banque, Finance, Assurance, Comptabilité Contrôle et Audit, Management des Entreprises et développement Commercial, Droit de l’entreprise, Système d’Information Bancaire.

Avec 629 étudiants en 2024-2025 issus de divers pays d’Afrique centrale, un corps professoral alliant expertise académique et expérience de terrain, et la certification ISO 21001:2028, BBS se classe parmi les meilleures écoles d’affaires du continent, formant une nouvelle génération de leaders prêts à impacter l’économie africaine.

Gabon : Le barrage de Kinguélé-Aval, un projet stratégique en bonne voie

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Le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema a récemment visité le chantier du barrage hydroélectrique de Kinguélé-Aval, un projet phare pour le développement énergétique du pays.

Situé à 90 km de Libreville, sur la rivière Mbei, cet ouvrage, d’une hauteur de 48,5 mètres et d’une longueur de 470 mètres, est en passe de devenir une pièce maîtresse du réseau électrique gabonais.

Le projet, évalué à 118 milliards de FCFA, est financé via un partenariat public-privé entre Meridiam et Gabon Power Company, sans générer de dette publique. Le remboursement des investissements se fera grâce à la vente de l’électricité produite.

Avec un taux d’avancement de 54%, le barrage devrait être opérationnel fin 2026. Sa puissance installée de 35 MW est estimée produire 205 GWh par an. Outre l’aspect énergétique, le projet a également un impact positif sur l’emploi, avec 767 travailleurs mobilisés, dont une majorité de Gabonais. Sur le plan environnemental, la mise en service du barrage devrait réduire les émissions de CO₂ de près de 73 000 tonnes par an.

Gabon : 700 équipements pour moderniser la pêche artisanale

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Le Gabon a officiellement lancé le projet « Gab Pêche », une initiative présidentielle visant à moderniser le secteur halieutique. Au total, 700 équipements navals seront distribués aux pêcheurs artisanaux à travers le pays.

Pour Hermann Omanda, ADG de Gab Pêche, cette vision a été « portée et encouragée par les plus hautes autorités de l’État ». Il a exprimé sa « reconnaissance à Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, président de la République ».

Les pêcheurs, de leur côté, voient dans cette dotation plus qu’un simple outil de travail. « Elle est la preuve que notre dignité et notre rôle dans l’économie nationale sont pleinement reconnus », a déclaré Yenis Kumbe, leur représentant.

La ministre de la Mer, de la Pêche et de l’Économie bleue, Laurence Ndong, a précisé les modalités du programme, un partenariat avec la Banque pour le commerce et l’entrepreneuriat du Gabon (BCEG). « Nous mettons à disposition des équipements complets, de la pirogue aux filets, moteurs et imperméables », a-t-elle détaillé. Les pêcheurs pourront ainsi pêcher, rembourser la banque et devenir propriétaires de leur matériel.

Gabon : 700 équipements pour moderniser la pêche artisanale

Un projet alliant souveraineté alimentaire, économie locale et savoir-faire gabonais.

Le projet a démarré avec 10 pirogues fabriquées localement, pour un objectif final de 700 unités. La ministre a ajouté que cette initiative est également l’occasion pour les nationaux d’obtenir des cartes de pêche.

Élections législatives à Port-Gentil : Un duel fratricide d’anciens caciques du PDG pour le 3e arrondissement

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Les élections législatives s’annoncent épiques dans le 3e arrondissement de Port-Gentil, où le scrutin se transforme en un affrontement personnel et politique entre deux anciens piliers du Parti Démocratique Gabonais (PDG). D’un côté, Bernard Aperano, ancien secrétaire provincial du parti et ex-maire de la ville, se présente en candidat indépendant. De l’autre, Albert Richard Royembo, son ancien rival au sein du PDG et député sortant, défend les couleurs de l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB), le parti présidentiel.

La rivalité entre Aperano et Royembo est une saga politique qui dure depuis des années. Loin d’être une simple joute électorale, elle est l’aboutissement d’une lutte acharnée pour le leadership du PDG au niveau provincial. Les deux ont été tour à tour patron du parti des masses dans l’Ogooué Maritime. L’histoire politique locale rapporte que Royembo aurait habilement manœuvré pour éjecter Aperano avant de prendre sa place. Cette animosité, jamais éteinte, promet une campagne tendue où les coups bas pourraient être de mise.

Le choc des bilans et des personnalités

Les deux hommes s’affrontent avec des atouts distincts. Albert Richard Royembo, député sortant et ancien 2e vice-président de l’Assemblée nationale, est un stratège politique aguerri. Proche du doyen Michel Essongue, il peut compter sur ses réseaux politiques, ses lieutenants bien implantés et, surtout, sur les moyens financiers importants du parti présidentiel. Son défi sera de transformer cette force en une popularité concrète auprès des électeurs, une mission qui n’est pas acquise sur le terrain.

Élections législatives à Port-Gentil : Un duel fratricide d'anciens caciques du PDG pour le 3e arrondissement

Cathy Nkolo et son suppléant Jean Florian Mbina incarnent la nouvelle génération du PDG dans le 3e. La surprise pourrait bien venir d’eux.

Bernard Aperano, lui, joue la carte de la proximité et de l’accessibilité. Chaleureux et facilement abordable, il bénéficie d’une image de « l’homme du peuple ». Son bilan en tant que maire est un argument de poids. C’est sous son mandat qu’ont été construits des infrastructures majeures comme les marchés modernes de la Balise et du Grand Village, et que le front de mer a été réaménagé. Ces réalisations pourraient séduire un électorat lassé des promesses et plus sensible à l’action concrète.

La montée de la « troisième voie » : le PDG se régénère

Pendant que les deux anciens frères ennemis se disputent l’électorat, une « troisième voie » pourrait créer la surprise. L’heure de la régénération semble avoir sonné pour le PDG, qui présente un tandem jeune et crédible : Cathy Nkolo et son suppléant Jean Florian Mbina.

Cathy Nkolo, sage-femme de profession, a déjà une expérience du terrain politique en tant qu’ancienne suppléante de Royembo, lors des élections ayant conduit au coup d’Etat du 30 août 2023. Elle bénéficie d’une crédibilité intacte, n’ayant jamais été impliquée dans les affaires politiques passées. Ses actions humanitaires via son ONG lui ont permis de tisser des liens solides avec la population, ce qui pourrait faire pencher la balance en sa faveur. L’apport de Jean Florian Mbina, doté de solides qualités de communication, pourrait se révéler déterminant.

Des outsiders et une inconnue

Si la bataille s’annonce intense entre les favoris, d’autres candidatures pourraient peser dans la balance. C’est le cas de Jean Jacques Ogoula du Parti pour le développement social (PDS) de maître Séraphin Ndaot et Jean Marie Agamboue du Rassemblement pour la patrie de Barro Chambrier, dont la faible représentativité actuelle ne les empêche pas de potentiellement jouer un rôle de trouble-fête. Leur présence pourrait s’avérer déterminante, notamment si le scrutin se joue au second tour.

Face à ce duel de titans, la candidate Cathy Nkolo pourrait, elle, tirer son épingle du jeu.

Deux scénarios principaux se dessinent : soit la jeune femme du PDG profite de la guerre fratricide entre les deux favoris, s’imposant comme la candidate de la nouveauté face aux figures du passé ; soit elle se retrouve en position de faiseuse de rois. Dans cette configuration, ses voix au premier tour deviendraient un atout précieux, lui permettant de choisir entre Aperano et Royembo pour faire pencher la balance. Une chose est certaine : le suspense est à son comble dans le 3e arrondissement.

La mutualité, pilier d’une économie sociale inclusive au Gabon

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Le 11 août 2025, le Gabon a organisé la première édition de la journée portes ouvertes sur la mutualité, sous le thème « La mutualité au Gabon : enjeu d’un modèle économique viable ». L’événement, initié par le ministère des Affaires sociales et de l’Inclusion en partenariat avec l’ONG Humanis Social, a mis en lumière le rôle capital des mutuelles pour un Gabon plus solidaire et inclusif.

La ministre Nadine Nathalie Awanang Epse Anato a souligné que la mutualité doit s’aligner sur la vision présidentielle en affirmant que « la mutualité joue un rôle capital dans le renforcement de la cohésion sociale en favorisant l’entraide et la prévoyance collective ». Elle a insisté sur la nécessité d’« intégrer les travailleurs du secteur informel, souvent exclus des systèmes classiques d’assurance ».

La mutualité, pilier d'une économie sociale inclusive au Gabon

La ministre des Affaires sociale aux côtés des acteurs de la mutualité sociale.

Un cadre pour l’extension de la couverture sociale

Les discussions ont abordé la nécessité d’un cadre réglementaire adapté et d’une collaboration entre les mutuelles et la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) pour élargir la couverture. Fabrice Odjaga, Directeur général adjoint de la CNSS, a souligné que « la mutualité sociale vient en complément du régime obligatoire de sécurité sociale ».

L’importance d’un financement solidaire pour améliorer l’accès aux soins a également été mise en avant par Stéphane Koumba Moulakou, président de la mutualité du Trésor, qui a plaidé pour « un financement solidaire permettant d’améliorer l’accès aux soins ».

La mutualité, pilier d'une économie sociale inclusive au Gabon

Une vue de la salle lors de l’événement.

Vers une mutualité plus solide et innovante

La journée a débouché sur des recommandations claires pour faire de la mutualité un pilier de l’économie sociale et solidaire, notamment le renforcement de la formation des acteurs, la simplification des procédures et le développement de partenariats public-privé.

En conclusion, la ministre a affirmé : « Ensemble, faisons de la mutualité un exemple de résilience et d’innovation au service du bien-être social. » L’objectif est de transformer cette initiative en un rendez-vous annuel incontournable pour le développement social et économique du Gabon.

Transport aérien : Fly Gabon obtient son permis pour la desserte de Johannesburg

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La compagnie aérienne gabonaise vient d’obtenir l’autorisation officielle pour lancer des vols réguliers entre Libreville et Johannesburg, renforçant ainsi les échanges entre l’Afrique centrale et l’Afrique du Sud.

Le 8 août 2025, l’International air services council (IASC) d’Afrique du Sud a délivré à Afrijet Business Services, opérant sous le nom Fly Gabon, un permis d’exploitation étranger (Foreign operator’s permit) autorisant la compagnie d’effectuer quatre vols par semaine entre l’aéroport international Léon-Mba de Libreville et l’aéroport O.R. Tambo de Johannesburg. Ces vols seront opérés avec un Airbus A320, avec des départs de Libreville les mardis et vendredis, et des retours de Johannesburg les mercredis et dimanches.

Cette autorisation officielle marque une avancée majeure pour Fly Gabon qui confirme ainsi son ambition de s’imposer comme un acteur important du transport aérien régional. Ce nouveau service devrait faciliter les échanges commerciaux et touristiques entre le Gabon et le pays de Nelson Mandela, offrant aux voyageurs une nouvelle option directe.

Le strict respect des normes de sécurité internationales ainsi que d’autres exigences imposées par les autorités sud-africaines restent une priorité pour la compagnie.

Port-Gentil croule sous les ordures : la capitale économique en péril sanitaire

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Port-Gentil, jadis vitrine du Gabon et cœur de l’industrie pétrolière, suffoque sous les immondices. À l’approche des élections locales, l’état de la ville, transformée en décharge à ciel ouvert, soulève une question brûlante : que reste-t-il de sa splendeur passée ?

Port-Gentil croule sous les ordures : la capitale économique en péril sanitaire

Port-Gentil est devenue une véritable à décharge à ciel ouvert. Ici au carrefour Bornaves dans le 1er.

Des quartiers chics aux zones populaires, de Ngadi à Ntchengue en passant par Balise, Sindara, Salsa ou Matitis, le spectacle est le même : des montagnes de déchets envahissent les rues, menaçant la santé publique. En cause, la quasi-paralysie de la collecte des ordures depuis des mois. L’entreprise Gabon Propre Service (GPS), dont c’est la tâche, a cessé ses activités en raison d’une dette de 6 milliards de francs CFA due par la mairie.

Port-Gentil croule sous les ordures : la capitale économique en péril sanitaire

La désolation sur la route des Cités-unies…

Le général Pierre Rizogo Rousselot, Délégué Spécial en charge de la gestion de la ville, confirme l’ampleur du passif. Malgré des budgets « maigres » qui ne permettent pas d’honorer cette ardoise, il tente de réanimer quelques vieux camions de la mairie pour assurer un service minimum. Une initiative louable, mais insuffisante face à l’urgence. Les ordures continuent de s’amonceler, rétrécissant les rues et mettant en danger les habitants.

Port-Gentil croule sous les ordures : la capitale économique en péril sanitaire

…ou au quartier Chic, dans le 2e …

Le silence des autorités municipales face à ce qui est devenu une crise sanitaire interpelle. L’urgence est de taille : retrouver la dignité de la capitale économique et protéger ses populations. Un « plan Marshall » semble indispensable pour éponger la dette et permettre à GPS de reprendre ses activités. Une autre piste peut également être envisagée : mettre à contribution les sociétés pétrolières installées dans la capitale économique, via la RSE ou des fonds contractuels. Une solution qui pourrait apporter une réponse durable à la gestion des déchets, car la santé des Port-Gentillais n’a pas de prix.

Port-Gentil croule sous les ordures : la capitale économique en péril sanitaire

Sindara…

Gabon : Sept nouveaux générateurs pour soulager les patients en hémodialyse

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C’est une nouvelle d’espoir pour les personnes souffrant d’insuffisance rénale au Gabon. L’arrivée de sept nouveaux générateurs au Centre national d’hémodialyse va considérablement réduire le temps d’attente et améliorer la qualité des soins, offrant ainsi un meilleur accès à des traitements vitaux.

Quelques jours après le plaidoyer du ministre de la Santé auprès du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, sept générateurs de dialyse flambant neufs ont été livrés au Centre national d’hémodialyse (CNH) de Libreville. Cette dotation répond directement aux difficultés exprimées par les patients, contraints depuis plus d’un an à des séances de nuit pouvant se prolonger jusqu’au petit matin.

Avec ces nouveaux équipements, fournis par l’opérateur ESTTM, la durée des séances, qui oscillait entre deux et quatre heures, dans des conditions souvent éprouvantes, devrait nettement diminuer. Les premiers bénéficiaires y voient un soulagement immédiat, mais aussi un signe concret que leurs préoccupations ont été entendues au plus haut niveau de l’État.

Cette initiative s’inscrit dans la volonté du gouvernement de renforcer la prise en charge des insuffisants rénaux sur l’ensemble du territoire.

Dans le cadre de la réforme du système de santé de la Vᵉ République, d’autres centres d’hémodialyse sont appelés à voir le jour dans les hôpitaux régionaux, afin d’offrir à chaque patient un accès plus rapide et plus humain aux soins dont il a besoin.

Session criminelle : sept ans de prison pour avoir tué son « braqueur »

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Hurton Sarssa a été reconnu coupable de coups mortels par la cour criminelle de Libreville. Il a cependant été condamné à une peine qui couvre la durée de sa détention préventive, ce qui lui a permis de retrouver la liberté. Sarssa avait poignardé son agresseur avec la propre bouteille cassée de ce dernier, entraînant sa mort.

Le 8 août 2025, la cour a statué sur cette affaire qui s’est déroulée à Nzeng Ayong. Ce jour-là, Hurton Sarssa se rend à ses occupations lorsqu’il est interpellé par Nguéma Nkizo’o, en état d’ébriété, qui lui demande son portefeuille en le menaçant avec le goulot d’une bouteille. Une lutte s’ensuit, au cours de laquelle Sarssa parvient à désarmer son agresseur et le blesse à la carotide. Malgré sa blessure, Nguéma Nkizo’o rentre chez lui, mais succombe à ses blessures dans la soirée. Arrêté, Hurton Sarssa est inculpé pour coups mortels et placé en détention préventive.

Au cours du procès, le père de la victime, Samson Nkizo’o Obame, a tenté de défendre l’image de son fils. Cependant, la présidente de la cour, Rita Ntsame Obiang, dans une instruction rondement menée à l’audience, a mis en lumière le comportement peu exemplaire du défunt. Selon plusieurs témoignages, ce dernier avait passé la nuit à boire dans un bar avant l’agression.

S’appuyant sur ces éléments, le ministère public, représenté par Thalie Aubone, a requis une peine qui couvrirait la durée de la détention préventive de l’accusé. De son côté, son avocat, Maître Nicaise Ondo, a plaidé l’acquittement à titre principal, émettant des doutes sur l’origine de la blessure mortelle qui, selon lui, aurait pu être causée par une chute ou par lui-même. Il a ensuite sollicité de larges circonstances atténuantes au cas où son client serait reconnu coupable.

La cour a finalement déclaré Hurton Sarssa coupable de coups mortels tout en lui accordant des circonstances atténuantes. Il a été condamné à sept ans et neuf mois de réclusion criminelle, une peine qui couvrait exactement le temps déjà passé derrière les barreaux, lui permettant de recouvrer la liberté.

CEMAC : le sommet des chefs d’État reporté pour septembre à la demande de Libreville

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La 16ᵉ session ordinaire de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), initialement programmée pour le 9 août 2025 à Bangui, en République centrafricaine, se tiendra finalement le 10 septembre.

La date initiale coïncidait avec la Journée nationale du drapeau, hautement symbolique pour le Gabon, est célébrée chaque 9 août. Le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a exprimé son souhait de prendre part personnellement à cette commémoration, préférant éviter d’être représenté par délégation, comme rapporté par nos confrères de Direct Infos Gabon.

Quelques jours auparavant, le 6 août, le chef de l’État gabonais recevait en audience la ministre centrafricaine des Affaires étrangères, Sylvie Baïpo-Témon, envoyée par le président Faustin-Archange Touadéra dans le cadre des préparatifs du sommet.

Le rendez-vous de septembre revêt un enjeu majeur pour la sous-région. Les dirigeants de la CEMAC devront y examiner plusieurs dossiers stratégiques : intégration économique, libre circulation et commerce intra-régional, réforme monétaire, stabilité financière, ainsi que des mesures destinées à renforcer l’attractivité des investissements. Ce sommet est considéré comme une étape décisive pour accélérer la convergence et la compétitivité des économies membres.