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Elections : Ibinga Itsitsa et Mabiala mobilisent dans le 1er à Mouila

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Les candidats investis par l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB), Marcelle Ibingha Itsitsa et Serge Maurice Mabiala, ont parcouru le 22 septembre les quartiers Mukum-na-Buala, Mukunza, Duruni et Minembet, dans le premier arrondissement de Mouila. Il a été question d’aller à la rencontre des populations et présenter leur vision pour l’avenir.

Véritable marathon politique, cette tournée a permis aux deux candidats de mesurer l’attente des habitants, nombreux à répondre présents. L’enthousiasme et l’adhésion aux discours, portés sur le choix de la raison et de la responsabilité, traduisent une écoute attentive et une volonté de changement exprimée par les citoyens.

A Ngoyina, Marcelle Ibingha Itsitsa a marqué les esprits par un message franc. « Nous refusons de vous tromper en vous promettant l’irréalisable. C’est pourquoi, nous vous proposons une nouvelle offre politique basée sur la sincérité, la transparence et la proximité », a-t-elle déclaré. Un engagement qui semble trouver un écho favorable auprès des populations.

Les populations de Mukum-na-Buala attentives aux messages portés par les candidats de l’UDB.
Les populations de Mukum-na-Buala attentives aux messages portés par les candidats de l’UDB.

Les rencontres, qui vont se multiplier jusqu’au scrutin du 27 septembre, visent à consolider cette dynamique et à garantir une victoire symbolique pour l’UDB à Mouila.

Gabon : 13 blessés dans un accident de la route au PK 18

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On a frôlé le drame vendredi 18 septembre au PK18, dans la commune de Ntoum, chef-lieu du département du Komo-Mondah. Un taxi-bus, immatriculé BW-259-AA, a quitté la route et provoqué un accident qui a fait 13 blessés, tous transportés en urgence vers différents hôpitaux.

Selon des témoins, l’accident s’est produit vers 16 heures. Le véhicule, qui roulait en direction de Libreville (Ntoum–PK12), a brusquement échappé au contrôle de son conducteur avant de percuter violemment les plots de béton au bord de la chaussée. Sous la force du choc, 13 passagers ont été sérieusement touchés.

Les secours de Bikele et le Samu sont rapidement arrivés sur les lieux pour prendre en charge les blessés. Ils ont été évacués vers l’hôpital d’instruction des armées Omar Bongo Ondimba de Melen et le Centre hospitalier universitaire d’Owendo (CHUO). D’après une source hospitalière, trois victimes sont dans un état critique.

La brigade de gendarmerie de Melen, également présente sur place, a ouvert une enquête afin de déterminer les causes exactes de l’accident.

Fermeture des écoles pour les législatives et les locales : les cours suspendus le vendredi

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Afin de garantir le bon déroulement des élections législatives et locales de ce samedi 27 septembre, le ministère de l’Éducation nationale a ordonné la mise à disposition des salles de classe aux services électoraux. Les établissements scolaires seront donc fermés le vendredi 26 septembre.

Selon une note du ministère, signée par le secrétaire général Laurent Mouity-Mabika et datée du 23 septembre, les salles de classe doivent être rendues accessibles dès ce jeudi 25 septembre à 14 heures. Cette mesure, prise en concertation avec le ministère de l’Intérieur, vise à permettre l’installation du matériel de vote.

Contrairement aux craintes de nombreux parents, le calendrier scolaire ne sera que légèrement impacté. Seule la journée du vendredi est concernée par la suspension des cours. La reprise des classes est prévue normalement le lundi 29 septembre.

Législatives 2025 : Marc Ulrick Malekou prône une rupture politique à Port-Gentil

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Invité de l’émission Expression Directe, produite par la Haute autorité de la communication (HAC), Marc Ulrick Malekou, candidat indépendant aux élections législatives dans le 4 arrondissement de Port-Gentil, a dévoilé les grandes lignes de son projet politique.

Se présentant comme un opposant résolu au système Bongo-PDG et aux influences néocoloniales de la Françafrique, Malekou a appelé à une refonte des pratiques politiques actuelles. « Il est temps de tordre le cou à un système qui a fait ses preuves en matière d’inefficacité et d’injustice », a-t-il affirmé, promettant une alternative crédible pour les habitants de sa circonscription.

Dans son intervention, le candidat a mis en avant deux priorités : la lutte contre la corruption et le développement durable, qu’il considère comme les fondations d’un véritable progrès socio-économique. Il a également insisté sur la nécessité de renforcer la transparence et d’accroître la participation citoyenne dans les prises de décision. « Les habitants de Port-Gentil doivent reprendre le contrôle de leur destin », a-t-il martelé.

Répondant à la fiscalité aérienne drastique du Gabon, Air France réduit ses vols directs

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La compagnie aérienne française ne proposera plus que trois vols directs hebdomadaires entre Libreville et Paris, dès octobre 2025, une décision prise pour faire face à la pression fiscale, jugée trop lourde pour la rentabilité de ses opérations.

Air France, le principal transporteur européen opérant au Gabon, a annoncé une réorganisation majeure de sa desserte. Sur les six vols actuellement proposés chaque semaine, la moitié passera désormais par Pointe-Noire ou Brazzaville. Cette nouvelle contrainte logistique pour les voyageurs, habitués aux liaisons directes de 7h, est une conséquence directe de la fiscalité imposée au secteur aérien gabonais, considérée comme peu compétitive.

En réduisant ses coûts d’exploitation, Air France cherche à préserver sa rentabilité dans un environnement économique tendu. La compagnie maintient néanmoins sa présence sur le marché gabonais, mais son choix de modifier ses routes est un signal fort qui pose de sérieuses questions.

Cette décision intervient alors que le gouvernement gabonais ambitionne de faire du pays une plateforme économique régionale. La réduction des vols directs pourrait en effet nuire à la mobilité internationale, au tourisme et aux affaires, risquant de faire perdre du terrain au Gabon face à d’autres capitales africaines mieux desservies.

Football : l’Afrique bien représentée au Ballon d’or 2025

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La prestigieuse cérémonie du Ballon d’or, qui a sacré Ousmane Dembélé, a également mis en lumière l’Afrique. Trois joueurs du continent se sont distingués dans le classement final.

Mohamed Salah (Égypte, Liverpool) termine 4ᵉ, confirmant sa régularité au plus haut niveau. Le Marocain Achraf Hakimi (PSG) se classe 6ᵉ, tandis que l’attaquant guinéen Serhou Guirassy (Borussia Dortmund), révélation de la saison, atteint une historique 21ᵉ place.

Cette visibilité dans le top 30 mondial souligne la montée en puissance du football africain. Le classement relance d’ailleurs le suspense pour le Ballon d’or africain 2025. Le duel se dessine entre Salah et Hakimi, avec Guirassy en outsider crédible.

Plus qu’une distinction, ce classement témoigne du rôle croissant des joueurs africains dans les grands championnats. Pour l’histoire, Ousmane Dembélé lui-même est d’origine malienne par ses parents, un clin d’œil à l’empreinte indélébile de l’Afrique sur le football mondial.

PDG : Blaise Louembe rejette le soutien d’Ali Bongo

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C’est une scène politique surréaliste qui se joue au sein du Parti démocratique gabonais (PDG) : un soutien encombrant venant de « l’exil », qui s’apparente davantage à une pierre dans le jardin qu’à une main tendue. Alors que les élections législatives et locales du 27 septembre 2025 approchent, Ali Bongo Ondimba, l’ancien président déchu, a fait entendre sa voix par l’intermédiaire de son Secrétaire général, Ali Akbar Onanga, appelant les militants du PDG à se mobiliser pour les candidats en lice.

Dans un discours prononcé en pleine campagne électorale, Ali Akbar Onanga a annoncé qu’Ali Bongo Ondimba « soutient tous les candidats du PDG » pour ces élections. Un soutien qui intervient dans un contexte de profondes divisions internes. Ali Akbar Onanga a justifié cette décision comme une « stratégie salomonienne » visant à « préserver l’essentiel : l’existence institutionnelle du parti ».

Selon lui, l’ancien président, conscient des risques d’une « disqualification massive » en cas de candidatures concurrentes, a choisi de faire un « sacrifice stratégique » pour empêcher l’éclatement du PDG. Le discours précise également que le vote en faveur des candidats du PDG ne serait pas une caution pour les « usurpateurs » qui, selon la tendance pro-Bongo, dirigent actuellement le parti. « C’est un vote de sauvegarde, un vote tactique, un vote de résistance », a insisté Ali Akbar Onanga, appelant à un « vote pour maintenir le parti en vie ».

Un soutien perçu comme un fardeau

Cependant, cette position est vivement contestée par l’aile officielle du PDG, présidée par Blaise Louembe, qui semble jouir de la légitimité et de la légalité. En effet, la tournée initiée par ce dernier à travers les neuf provinces du pays a suscité une forte mobilisation des militants, un accueil que ni Ali Akbar Onanga, ni Ali Bongo ne pourraient espérer obtenir dans le contexte actuel.

Ali Bongo Ondimba(droite) et Ali Akbar, leur soutien est considéré comme un fardeau plutôt qu'un atout.
Ali Bongo Ondimba(droite) et Ali Akbar, leur soutien est considéré comme un fardeau plutôt qu’un atout.

L’appel d’Ali Bongo à voter pour les candidats positionnés par Blaise Louembe apparaît davantage comme une épine dans le pied de ce dernier. L’ancien président est, en effet, rejeté par une large part de la population gabonaise, et le PDG a récemment repris du poil de la bête avec une mobilisation que l’on croyait impossible. Associer le nom d’Ali Bongo au parti pourrait lui être préjudiciable. Une réalité dont l’actuel dirigeant du PDG est parfaitement conscient. Le soutien de l’ancien président semble ainsi être plus un fardeau qu’un atout.

Joint par Gabonclic.Info, Blaise Louembe a tenu à clarifier la position de l’aile officielle du parti. « Les déclarations d’Ali Bongo et Ali Akbar Onanga n’engagent pas le PDG : Ali Bongo a déclaré s’être retiré de la vie politique et Ali Akbar Onanga a été renvoyé du parti. Tout ce qu’ils disent ne nous concerne pas. Ils sont même susceptibles d’être poursuivis », a-t-il affirmé.

Cette déclaration souligne à quel point l’image d’Ali Bongo est pernicieuse pour un parti qui se bat pour reconquérir son assise.

Oligui Nguema et un conseiller de Trump se rencontrent pour un partenariat

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En marge de la 80 Assemblée générale des Nations Unies à New York, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a rencontré Massad Boulos, conseiller principal de Donald Trump pour l’Afrique, les Affaires arabes et le Moyen-Orient. Les deux personnalités ont échangé sur le renforcement du partenariat entre le Gabon et les États-Unis, en se concentrant notamment sur les questions économiques et de sécurité.

Cette entrevue a permis de faire le point sur les engagements pris lors de la visite du Chef de l’État à Washington en juillet dernier, tout en ouvrant de nouvelles pistes de coopération. « Il y a pas mal de sociétés américaines qui ont récemment commencé à investir au Gabon dans plusieurs secteurs. Nous sommes là pour encourager de plus en plus d’investisseurs et de sociétés américaines à s’y implanter », a souligné Massad Boulos.

Les discussions ont également porté sur des sujets stratégiques, tels que la sécurité maritime dans le golfe de Guinée et le développement du secteur énergétique. « Il y a beaucoup de projets de coopération entre nous, que ce soit sur un plan sécuritaire, surtout en ce qui concerne le golfe de Guinée, ou sur des projets économiques », a-t-il ajouté, insistant sur la nécessité d’élargir cette collaboration.

Au-delà des accords ponctuels, les deux parties affichent une volonté claire de bâtir une relation durable. « Nous sommes là pour construire un partenariat pour plusieurs générations », a conclu le conseiller de Donald Trump, traduisant la vision d’une relation inscrite dans la durée et visant à créer de véritables retombées pour les populations.

La BCEG et l’ANPI s’allient pour former les jeunes entrepreneurs gabonais

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Dans une dynamique de soutien à l’entrepreneuriat, la Banque pour le commerce et l’entrepreneuriat du Gabon (BCEG) et l’Agence nationale de promotion des investissements (ANPI) ont lancé, le lundi 22 septembre 2025, la formation TRI-CREE. Un partenariat qui vise à accompagner les jeunes porteurs de projets dans la structuration de leurs idées et leur accès au financement.

Durant quatre jours, des jeunes gabonais seront initiés aux techniques d’idéation, de formalisation et de gestion de projets. Ce programme s’appuie également sur des leviers financiers concrets, dont un fonds spécial de 20 milliards FCFA et un crédit agricole à taux zéro, mis à disposition par l’État gabonais. Cette approche s’inscrit pleinement dans la vision du chef de l’État de promouvoir l’autonomie financière et de réduire le chômage.

« Nous avons lancé aujourd’hui la formation TRI-CREE qui nous permet de formaliser nos clients, de structurer davantage leurs projets afin qu’ils puissent bénéficier d’un crédit auprès de la BCEG. L’idée est d’aller progressivement vers des formations métiers plus spécifiques, adaptées aux besoins de notre économie », a expliqué Daisy Helen Étang Ntoutume, directrice générale de la BCEG.

Pour Moustapha Boussougou, directeur de la promotion des investissements à l’ANPI, « ce partenariat entre une banque de développement et une agence publique illustre la volonté de l’État de créer un environnement propice à l’entrepreneuriat. C’est une réponse pragmatique au défi de l’emploi des jeunes et une manière de rendre accessible le financement à ceux qui veulent bâtir des entreprises durables ».

Avec l’accompagnement de la BCEG et de l’ANPI, l’espoir de créer des entreprises qui participeront activement au développement du pays est un signe encourageant pour l’avenir de l’entrepreneuriat au Gabon, où l’implication des institutions financières et publiques devient un catalyseur de changement.

Clôture réussie de l’atelier national sur la finance climat et biodiversité : cap sur l’action

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Après cinq jours d’échanges intenses, l’atelier national de formation pratique sur les mécanismes de financement pour la biodiversité et le climat s’est achevé par une cérémonie de clôture marquée par la remise des attestations et la réaffirmation d’un engagement collectif en faveur d’une finance verte inclusive au Gabon.

Organisé par la Caisse des Dépôts et Consignations du Gabon (CDC), avec l’appui de l’Institut de la francophonie pour le développement durable (IFDD/OIF), cet atelier a réuni pendant cinq jours des acteurs publics, privés et de la société civile. La clôture a permis de rappeler la nécessité pour le Gabon de structurer des projets éligibles aux mécanismes internationaux, notamment le Fonds vert pour le climat.

Pour Alioun Seidi, représentant de l’IFDD, ces travaux ont permis « de sensibiliser et de préparer les partenaires gabonais à l’accréditation auprès du Fonds vert ». Même son de cloche pour Zita Wilkes, conseillère du président au Conseil national climat, qui a salué une initiative alignée avec le pilier 5 du projet de société du président Brice Clotaire Oligui Nguema, consacré à l’économie verte.

La cérémonie de clôture, ponctuée par la remise d’attestations de participation, a symbolisé l’implication des participants et des institutions. Gastro Minko, de la CDC, a rappelé que cette rencontre constitue « une première étape vers le processus d’accréditation déjà lancé », ouvrant ainsi la voie à une meilleure mobilisation de financements pour les projets climat et biodiversité au Gabon.