Satisfait de ses six premiers mois à la tête du Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique centrale (UNOCA), Mohamed El-Amine Souef revendique des avancées sur plusieurs fronts diplomatiques, notamment au Tchad, en RDC et dans le différend opposant le Gabon à la Guinée équatoriale sur l’île Mbanié. Face aux médias, vendredi 6 novembre à Libreville, le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU a défendu la pertinence de la diplomatie préventive et réaffirmé l’engagement de son institution en faveur de la stabilité régionale.
Une diplomatie de proximité face aux crises régionales
Entre tensions politiques, fragilités sécuritaires et urgences humanitaires, l’Afrique centrale reste confrontée à des défis qui mettent à rude épreuve les mécanismes de prévention des conflits.
Dans ce contexte, Mohamed El-Amine Souef entend inscrire son mandat dans une logique de dialogue, de médiation et de coopération renforcée.

Les médias au cœur de la redevabilité

Lors d’un échange à bâtons rompus avec les journalistes, le diplomate a également apporté des éclairages sur les missions et le rôle de l’UNOCA, répondant aux préoccupations des professionnels des médias sur les mécanismes d’intervention de son institution et ses perspectives d’actions dans la sous-région.
Une rencontre qui aura permis de rappeler que, derrière les initiatives diplomatiques, l’enjeu demeure celui d’une paix durable, construite par les États, avec l’appui des partenaires régionaux et internationaux.












