Leadership féminin, stratégie parlementaire et efficacité de l’action publique sont au cœur de l’atelier conjoint ouvert ce mardi 22 septembre 2026 au siège provisoire du Sénat. Une initiative qui entend donner aux femmes parlementaires des outils pour mieux structurer leur action et renforcer leur influence au sein des institutions.
La présidente du Sénat, Huguette Nyana Ekoume Epse Awori Onanga, a ouvert ce mardi 22 septembre 2026, au siège provisoire du Sénat, les travaux de l’atelier de renforcement conjoint du Réseau des Femmes Sénateurs du Gabon (REFESEG) et du Réseau National des Femmes Députés (RENAFED).
Cette rencontre, qui se poursuit jusqu’au 23 septembre, est consacrée à l’élaboration des plans stratégiques respectifs des deux réseaux. Elle constitue surtout un cadre de réflexion destiné à permettre aux femmes parlementaires de mieux définir leurs priorités, d’organiser leur action et de consolider leur contribution au fonctionnement des institutions.

Dans son propos d’ouverture, Huguette Nyana Ekoume Epse Awori Onanga a souligné la portée de cette initiative, précisant : « C’est avec un réel plaisir que j’ai ouvert, ce jour, au siège provisoire du Sénat, les travaux de l’atelier de renforcement conjoint du Réseau des Femmes Sénateurs du Gabon (REFESEG) et du Réseau National des Femmes Députés (RENAFED), consacré à l’élaboration de leurs plans stratégiques respectifs. »
L’initiative est portée conjointement par les Bureaux des deux Chambres du Parlement et bénéficie de l’accompagnement de l’Union Interparlementaire. Au-delà de l’élaboration des documents stratégiques, les travaux doivent permettre d’examiner plusieurs problématiques liées à la place et à l’action des femmes dans les institutions parlementaires.
La question du leadership féminin occupe ainsi une place centrale dans les échanges. « Ces travaux ouverts ce jour, se dérouleront du 22 au 23 septembre 2026 et nous permettront d’explorer plusieurs problématiques essentielles, au premier rang desquelles figure celle du leadership féminin au sein de nos institutions parlementaires », a indiqué la présidente du Sénat.
Faire de la présence parlementaire un levier d’action
Au-delà de la dimension technique de l’atelier, le message porté par la présidente du Sénat inscrit cette rencontre dans une perspective plus large : celle d’une participation accrue et surtout plus structurée des femmes à la vie publique.
Pour Huguette Nyana Ekoume Epse Awori Onanga, la présence des femmes au Parlement ne saurait se limiter à une représentation institutionnelle. Elle doit se traduire par une capacité réelle à réfléchir, proposer, agir et contribuer aux réponses apportées aux préoccupations des populations.
Elle résume cette ambition en ces termes : « Je vois dans ce séminaire une occasion précieuse de réaffirmer l’importance d’une participation pleine et entière de la femme à la vie politique, et de faire de notre présence au Parlement, un véritable levier d’action et de réflexion au service du bien-être de nos populations. »
À travers l’ouverture de cet atelier, la présidente du Sénat affirme ainsi une conception du leadership féminin fondée sur l’organisation, la réflexion stratégique et l’action. En réunissant sénatrices et députées autour d’objectifs communs, elle donne à cette dynamique une dimension institutionnelle. L’enjeu est désormais de transformer les plans stratégiques en instruments concrets d’action, afin que la présence des femmes dans les deux Chambres du Parlement se mesure aussi à leur capacité à peser durablement sur les débats et sur les réponses aux attentes des populations.












