À l’approche de la célébration de la Fête de la Libération, prévue le 30 août, le Pasteur Bruno Georges Ngoussi a réuni, vendredi 21 août à Ambowé, dans le 1er arrondissement de Libreville, des responsables religieux et des professionnels des médias autour d’un déjeuner de presse. Cette rencontre visait notamment à mobiliser l’Église autour d’un message de reconnaissance à Dieu et de soutien au président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguéma.
Au cours de cette rencontre, le responsable religieux a rappelé que les chrétiens ont, selon lui, un rôle important à jouer dans la construction et la stabilité du Gabon. Il estime que cette responsabilité passe par la prière, mais aussi par la capacité des responsables religieux à interpeller les dirigeants lorsque la situation du pays l’exige. « Nous ne pouvons pas rester muets devant ce qui se passe dans notre pays », a-t-il déclaré.
Pour le Pasteur Ngoussi, le mois d’août occupe une place particulière dans l’histoire récente du Gabon. Il a notamment évoqué les événements du 30 août 2023, qu’il considère comme un tournant important pour le pays. À ses yeux, ces événements doivent également être regardés à travers le prisme de la foi et de la volonté de Dieu.

Une célébration religieuse est ainsi annoncée le dimanche 30 août à l’église Nazareth, à partir de 13 heures. Cette rencontre sera consacrée à la prière, à la louange et à l’action de grâce. Elle doit également permettre aux fidèles de réfléchir au rôle de l’Église dans l’accompagnement de la nation et de ses dirigeants.


S’appuyant notamment sur le chapitre 33 du livre d’Ézéchiel, le Pasteur Bruno Georges Ngoussi a insisté sur la responsabilité des responsables religieux d’alerter la société lorsqu’un danger se présente. Il a également appelé les chrétiens à prier pour le président de la République, afin que celui-ci dispose de la force et de la protection nécessaires pour poursuivre les actions engagées en faveur du développement du Gabon.
Revenant enfin sur le 30 août 2023, le Pasteur Ngoussi estime que l’absence de violences généralisées et de nombreuses effusions de sang constitue, dans sa lecture religieuse, un signe de l’intervention divine. « Ce n’était pas le fait d’un homme, c’est le fait de Dieu », a-t-il affirmé.
Les responsables religieux souhaitent faire de la foi un moyen d’accompagner les autorités et de contribuer à la réflexion sur l’avenir du Gabon.












