Blog Page 302

Gabon : Abdou Abarry se félicite d’une situation sociopolitique stable et satisfaisante en Afrique centrale

0

Le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique centrale, Abdou Abarry, a récemment affirmé, lors d’une conférence de presse à Libreville, le 03 décembre, que la situation sociopolitique dans la sous-région de la CEEAC est « globalement stable et satisfaisante », malgré quelques défis persistants.

En prélude à la présentation du 27ᵉ rapport du Secrétaire général sur l’Afrique centrale, au Conseil de sécurité de l’ONU, prévu pour le 13 décembre 2024, Abdou Abarry a souligné l’engagement continu de l’UNOCA dans la prévention des conflits, en mettant en relief l’importance du climat apaisé lors des récents processus électoraux.

Reconduit pour un mandat de trois ans, le représentant d’Antonio Guterres a rappelé que l’UNOCA vise à promouvoir la paix et la stabilité à travers les médiations et les missions de bons offices.

Pour les élections à venir au Gabon, il a insisté sur la nécessité de transparence et d’inclusivité, en travaillant avec toutes les parties prenantes pour respecter les attentes des populations.

Concernant les crises humanitaires, notamment en République Démocratique du Congo et au Soudan, Abarry a souligné l’urgence d’une réponse coordonnée et a annoncé le soutien de l’UNOCA aux efforts de la CEEAC lors d’un sommet en février 2025, à Malabo, qui pourrait mener à la création d’une Agence humanitaire en Afrique centrale. Ainsi, l’UNOCA vise à jouer un rôle clé dans la gestion des enjeux de paix, de stabilité et d’aide humanitaire dans la région.

Gabon : Guy Bertrand Mapangou claque à son tour la porte du PDG

0

Depuis la prise du pouvoir par l’armée, le 30 août 2023, de nombreux hauts responsables et collaborateurs patentés d’Ali Bongo ont tourné le dos à la formation politique créée par Omar Bongo Ondimba pour de multiples et diverses raisons. La dernière capitulation en date est celle de l’ancien député de Tsamba Magotsi, qui été une personnalité influente de cette structure politique.

Après le départ à l’anglaise de Billie Bi Nze, il y a quelques semaines, de l’ancien parti au pouvoir, la saignée continue dans ses rangs. En effet, il y a bien longtemps, avant même la « libération du 30 août 2023 », de Guy Bertrand Mapangou, rongeait son frein, n’étant plus en odeur de sainteté avec ses anciens compagnons politiques. La preuve est qu’aux dernières élections générales, le nom du natif de Fougamou n’était inscrit sur aucune liste. Le désamour était palpable dans les rangs du Parti démocratique gabonais à Tsamba Magotsi. L’ancien ministre des Eaux et forêts, « victime du kévazingogate », après moult tentatives de recoller les morceaux pour sauver la face sur ses terres natales, a finalement décidé de jeter l’éponge.

L’avènement du CTRI aura été une bouée de sauvetage pour le « blanc de Fougamou ». Car, nommé à la prestigieuse fonction de Représentant personnel du président de la Transition, Guy Bertrand Mapangou peut désormais prendre sa revanche sur ceux crachaient sur lui et qui tentaient de le mettre plus bas que poussière dans son fief politique. La création de son association, Le Rassemblement (LR), pourrait être, non seulement un tremplin pour sa survie politique, mais également un doigt contre ceux qui lui tressaient une couronne mortuaire politique. Toujours est-il que son départ du parti qui a mis ses pieds à l’étrier, sera diversement apprécié par la population gébonaise. Qu’en pense-t-on à Fougamou ? Là demeure toute la question.

Selon la missive adressée à la hiérarchie du Parti démocratique gabonais, l’ancien bras-droit d’Ali Bongo considère que « Pour des considérations d’éthique et afin de préserver les principes qui guident mon engagement politique, je me vois contraint, par devoir moral, de ne plus être affilié au PDG ». Fuite en avant ou désire de vengeance ? Sinon, dans cette situation de « Je t’aime, moi non plus », Guy Bertrand Mapangou n’est guère à même de laisser ses adversaires politiques l’emporter au paradis. C’est pour cela qu’il ironise : « Cela pourrait porter atteinte à mon indépendance d’esprit et, surtout, à ma volonté de soutenir les nouvelles valeurs de progrès en cours dans notre pays. Par conséquent, j’ai pris la décision de me retirer des rangs du PDG. » Une pique à la mesure de l’affront essuyé depuis sa sortie malencontreuse du gouvernement après « l’affaire du kevazingo ».

Gabon : Le ministre de la Communication a présenté les priorités du budget de son département pour 2025 à l’Assemblée nationale

0

Les 29 et 30 novembre 2024, Laurence Ndong, a présenté devant la Commission des Finances de l’Assemblée nationale les grandes lignes du budget du ministère dont elle a la charge pour l’année 2025. Cette présentation s’inscrit dans le cadre du projet de Loi de Finances Initiale (LFI) et a porté sur deux missions essentielles : la Mission 10 (Communication) et la Mission 64 (Compte d’affection spéciale audiovisuelle et cinématographique).

Lors de cette séance, le ministre de la Communication et des médias a souligné l’importance stratégique des médias dans le développement socio-économique du Gabon. Elle a détaillé plusieurs initiatives prévues pour moderniser les médias publics, améliorer la qualité de l’information et favoriser une meilleure accessibilité pour tous les Gabonais.

Le projet de budget met également l’accent sur l’innovation technologique dans le domaine des médias, avec des investissements destinés à soutenir l’émergence de nouvelles pratiques dans un environnement en constante évolution. Laurence Ndong a, par ailleurs, insisté sur l’importance d’une collaboration renforcée entre le Gouvernement et les acteurs privés pour dynamiser le secteur médiatique.

Gabon : Le ministre de la Communication a présenté les priorités du budget de son département pour 2025 à l'Assemblée nationale

Les députés ont manifesté un intérêt accru pour cette présentation en posant des questions ciblées sur l’utilisation des fonds alloués et sur les objectifs concrets attendus dans les années à venir. Leur accueil favorable a été le témoignage de l’importance accordée à cette présentation dans le cadre des discussions budgétaires.

Cette étape marque un moment clé dans le processus d’adoption de la LFI 2025, pour l’engagement du gouvernement à investir dans les médias publics, un pilier fondamental pour l’avenir du pays.

Gabon : En l’absence du président de FC Mounana, Guregue Nguélé en prend les rênes

0

Dans un entretien accordé à la rédaction de Gabonclic.info en date du 2 décembre 2024, le nouveau patron du FC Mounana, Gregue Nguélé, en qualité de président par intérim, s’est exprimé sur les raisons de sa nomination. Une décision urgente qui serait destinée à sauver le club en proie à de graves difficultés depuis l’indisponibilité de son propriétaire, Hervé Patrick Opinagah.

Les déboires judiciaires de l’ancien ministre des Mines, Hervé Patrick Opinagah, qui a choisi de disparaitre de la scène publique, depuis près de deux semaines, après ses sa convocation à la police judiciaires, dans une présumée affaire de mœurs, commencent à avoir des répercussions significatives sur la marche de ses affaires. Parmi les premières victimes de cette situation figurent les joueurs et le staff technique du FC Mounana. Ce club a d’ailleurs été contraint de déclarer forfait lors de la première journée du championnat.

Selon le président intérimaire : « Nous nous sommes réunis et avons décidé de trouver des solutions pour éviter un deuxième forfait, qui pourrait être fatal pour notre club. Comme vous le savez, depuis l’absence de notre président, nous rencontrons de graves difficultés financières pour gérer les joueurs et le staff technique, d’autant plus que nos comptes sont bloqués », a déclaré Guregue Nguélé, apparemment inquiet pour l’avenir du club. Les actionnaires et les sympathisants sont désormais invités à « mouiller le maillot » pour permettre au club de continuer à exister, malgré les obstacles.

Il est important de rappeler que cette situation intervient dans un contexte où les joueurs semblaient retrouver un espoir avec la reprise du championnat,qui a été l’occasion d’une cérémonie de lancement présidée par le Président de la Transition, le général Brice Clotaire Oligui Nguema, au stade Monedan de Sibang.

Suivant ce qui précède, une question se pose : combien de temps ce management pourra-t-il tenir, sachant l’importance qu’avait Hervé Patrick Opinagah dans la gestion du club ?

Mali : Coup dur porté aux groupes terroristes à Kidal par les FAMA

0

Dans un communiqué publié, le lundi 2 décembre 2024, les Forces armées maliennes (FAMa) ont porté un coup fatal aux groupes terroristes opérant dans la région de Kidal. Lors d’une opération spéciale menée le dimanche 1er décembre à Tinzaouatène, plusieurs cadres de haut rang de ces groupes ont été neutralisés.

Parmi les terroristes éliminés figurent des noms bien connus des services de renseignement maliens, impliqués dans de nombreuses attaques qui ont visé aussi bien les civils que les forces de défense et de sécurité. Parmi ceux-ci il y a entre autres Choghib Ag Attahar, Albaraka Ag Alfaki, Moussa Ag Baye Diknane, Bachara Ag Ahmed, Fahd Ag Almahmoud, Mohamed Ag Acherif dit Mafik, Sidi Ag Bay et Jamal Ag Albaraka.

Cette opération réussie est le fruit de plusieurs mois de surveillance et de planification. Les FAMa ont réussi à démanteler une partie importante du réseau terroriste, portant ainsi un coup dur à sa capacité à mener des actions subversives.

Le Chef d’État-major général des armées a salué le professionnalisme et le courage des forces engagées. Il a également appelé les populations à continuer à collaborer avec les autorités pour mettre fin au fléau terroriste.

A signaler que cette opération a été un message clair aux groupes terroristes : « le Mali ne cédera pas face à la menace terroriste ».

Enfin le communiqué conclut que les FAMa, déterminées à assurer la sécurité de tous les Maliens et poursuivront leurs efforts pour neutraliser les derniers foyers de résistance.

Gabon : Justine Judith Lekogo plaide pour le retour du pays au sein de l’Union Africaine

0

Dans une tribune publiée le 2 décembre 2024, la députée de la Transition a lancé un appel en faveur de la réintégration du Gabon au sein de l’organisation continentale. Le membre de la société civile a souligné l’importance de ce retour pour un pays engagé dans un processus de transition visant à rétablir la démocratie et à restaurer la confiance sur la scène internationale.

Selon la native de Franceville, il ne faudrait pas oublier que le Gabon, acteur clé sur le continent africain, a toujours joué un rôle majeur dans la promotion de la paix, du développement et de la coopération régionale. Elle a insisté sur le fait que, malgré les récents bouleversements politiques, le pays est engagé dans une transition respectant les normes africaines et internationales, avec un dialogue national inclusif qui a impliqué tous les acteurs politiques.

Dans sa tribune, la députée a souligné que la transition actuelle représente une opportunité pour le Gabon de renouveler son engagement pour la paix, la réconciliation nationale et la bonne gouvernance. Elle prévient que maintenir le Gabon en dehors de l’Union Africaine pourrait compromettre, non seulement son processus de stabilisation, mais aussi envoyer un mauvais signal aux autres nations africaines confrontées à des crises internes.

C’est pourquoi, la parlementaire exhorte l’Union Africaine à prendre une décision juste et éclairée en réintégrant le Gabon dans ses rangs. Un tel geste, selon elle, marquerait un soutien à la démocratie et à l’unité africaine, mais également un moyen de renforcer la stabilité régionale.

Justine Judith Lekogo conclut en affirmant que le Gabon, en tant que membre à part entière de l’organisation continentale, mérite une chance pour sa reconstruction et la poursuite de son développement avec le soutien actif de l’Union Africaine.

Gabon : Les Magistrats annoncent la levée du mouvement de grève

0

Le Syndicat National des Magistrats du Gabon (SYNAMAG) a officiellement annoncé, ce vendredi 29 novembre, au Palais de justice de Libreville, la levée de la grève qui était en vigueur depuis l’année académique 2022-2023. La décision a été prise à l’issue d’une assemblée générale extraordinaire du conseil national du syndicat, tenue pour évaluer les avancées des négociations avec les autorités compétentes.

Gabon : Les Magistrats annoncent la levée du mouvement de grève

Dans sa déclaration, le président du SYNAMAG, Landry Abaga Essono, a souligné que cette décision reflète la volonté du syndicat de privilégier l’intérêt général. « Le syndicat national des magistrats du Gabon a observé, en 2022, une grève d’une année, dont les revendications portaient sur la mise en application des textes du nouveau statut qui a été adopté par le président de la République en 2023. Et que, considérant que la levée de ce mouvement a été motivée, à la demande du président de la Transition. La suspension de ce mouvement a été motivée par l’ambition des nouvelles autorités de satisfaire et d’être plus à l’écoute des magistrats », a-t-il précisé.

Le nouveau bureau exécutif du SYNAMAG installé

Parallèlement à cette assemblée le Syndicat national des magistrats du Gabon a aussi procédé à l’installation de son nouveau bureau exécutif. Cette occasion, qui a réuni des personnalités du secteur judiciaire, marque une étape importante pour la défense des droits des magistrats et l’amélioration du système judiciaire.

Gabon : Les Magistrats annoncent la levée du mouvement de grève

De Syndicat a également annoncé un plan d’action ambitieux pour les mois à venir, comprenant des consultations avec les acteurs du secteur judiciaire et des campagnes de sensibilisation sur le rôle de la justice dans la société.

3e édition du Marché des producteurs locaux

0

BIO Agriculture organise la troisième édition qui se tiendra du 14 au 15 décembre 2024 sur le parking de l’ABC Mall, aux Charbonnages.

Cette troisième édition mettra à l’honneur les productions locales dans les domaines de l’agriculture, de la pisciculture, de l’élevage, de la transformation, ainsi que de l’artisanat. À travers cette initiative, l’objectif sera le même que les précédentes éditions, celui de favoriser les échanges directs entre producteurs et consommateurs, tout en valorisant le savoir-faire local.

Pour plus d’informations, contact :  077 06 66 99.

Guinée : Un tournoi en hommage au général Mamady Doumbouya tourne au drame

0

Dimanche 1er décembre, dans la ville de N’Zérékoré, dans le sud-est de la Guinée, un match de football organisé dans le cadre d’un tournoi dédié au général Mamady Doumbouya a viré à la tragédie. Selon des sources médicales et médiatiques, des affrontements violents entre supporters ont causé la mort de dizaines de personnes, voire une centaine selon certains témoignages.

Ce tournoi s’inscrivait dans une série d’événements sportifs à l’honneur du général Mamady Doumbouya, chef de la junte au pouvoir à Conakry depuis septembre 2021. Ces initiatives, proliférant ces dernières semaines, sont souvent perçues comme un soutien implicite à une éventuelle candidature de Mamady Doumbouya à la prochaine élection présidentielle.

Un médecin de l’hôpital régional, sous couvert de l’anonymat, a décrit une scène d’horreur : « Il y a une centaine de morts. Des corps sont alignés à perte de vue dans l’hôpital. La morgue est pleine, et d’autres victimes sont étendues dans les couloirs. » Un autre praticien a également confirmé la gravité de la situation, évoquant « des dizaines de morts ».

La colère des supporters a rapidement dégénéré par des actes de vandalisme. Selon des témoins, le commissariat de N’Zérékoré a été pris pour cible, saccagé et incendié par des manifestants en furie.

Ce drame soulève des interrogations sur les conditions de sécurité qui entourent de tels événements et sur les tensions politiques et sociales qui en découlent. Les autorités guinéennes n’ont pas encore réagi officiellement après cette tragédie.

Sénégal : Brice Clotaire Oligui Nguema à Thiaroye

0

Le Président de la transition, le général de brigade Brice Clotaire Oligui Nguema, a pris part, le 1er décembre 2024, à la cérémonie commémorative du 80ème anniversaire du massacre de Thiaroye au Sénégal.

Le président de la République gabonaise, le général Brice Clotaire Oligui Nguema a pris part à la commémoration du massacre de Thiaroye aux côtés du président sénégalais Bassirou Diomaye Faye et de ses homologues Mohamed Ould El-Ghazaouani de Mauritanie, Azali Assoumani des Comores, Adama Barrow de Gambie et Umaro Sissoco Embalo de Guinée Bissau, ainsi que les représentants de plusieurs pays africains et de France. Le président gabonais a déposé une gerbe de fleurs au monument du camp militaire de Thiaroye en mémoire des soldats tombés lors de cette tragédie.

Sénégal : Brice Clotaire Oligui Nguema à Thiaroye

La commémoration de 80ème anniversaire du massacre de Thiaroye évoque les événements funestes du 1ᵉʳ décembre 1944, lorsque des soldats africains, anciens combattants de la Seconde guerre mondiale, ont été passés à l’arme lourde par les militaires de l’armée françaises du Sénégal. Les démobilisés africains débarqués au Sénégal, avait réclamé leurs pécules de guerre avant leur embarcation pour leurs villages respectifs. Par représailles, au motif que ces soldats africains étaient rébellion contre l’administration coloniale, l’armée française a fait une descente punitive dans le camp de Thiaroye à une quinzaine de kilomètres de Dakar. Pour le décompte final de ce massacre, les autorités françaises avaient fait état de 35 à 70 tués, alors que les survivants et les témoins de cette barbarie ont évoqué 1500 tués.

Comme ses homologues présents à cette cérémonie, le général Brice Clotaire Oligui Nguema a souligné l’importance de l’hommage rendu aux tirailleurs sénégalais, qui étaient en réalité des soldats qui provenaient de toutes les colonies françaises d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique Equatoriale Française (AEF).