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Mali : La presse malienne réclame liberté et soutien

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Le président de la Maison de la presse du Mali, Bandiougou Danté, a lancé un appel fort pour la liberté de la presse et au soutien du gouvernement lors d’une visite du Premier ministre Abdoulaye Maiga, le jeudi 12 décembre 2024, à la maison de la presse.

Dans son discours de circonstance, Bandiougou Danté a souligné trois problèmes clés auxquels sont confrontés les médias maliens : la restriction de la liberté de la presse, la nécessité de revoir les lois sur les médias et le manque de soutien du gouvernement.

Danté qui a souligné les incidents récents de journalistes harcelés, arrêtés et même tués, s’est dit préoccupé par la fermeture de médias. Il a critiqué la Haute autorité de la communication (HAC), l’organisme de régulation des médias du pays, pour son rôle dans ces incidents en citant le cas de Joliba TV comme un exemple parfait.

Il a également souligné la nécessité d’une révision complète des lois sur les médias du Mali, pour s’assurer qu’elles sont conformes aux normes internationales et favorisent une presse libre et indépendante. Danté a noté que bien que des efforts aient été faits pour mettre à jour ces lois, les progrès sont lents.

 En outre, le président de la Maison de la presse a appelé à un soutien accru du gouvernement aux médias, notamment en matière d’aide financière, de programmes de formation et de développement des infrastructures. Il a exprimé son désenchantement face au manque de soutien du gouvernement ces dernières années et a accusé certains responsables de diffuser de fausses informations sur l’allocation des fonds aux médias.

Enfin, Bandiougou Danté a conclu son discours en présentant ses excuses au peuple burkinabé pour les propos offensants tenus sur Joliba TV et a exprimé l’espoir que le nouveau gouvernement créerait un environnement plus propice au fonctionnement des médias.

A signaler que la visite du Premier ministre à la Maison de la presse a été considérée comme une étape positive. Mais les journalistes attendent maintenant de voir si le gouvernement prendra des mesures concrètes pour répondre aux problèmes soulevés par le Président de la maison de la presse.

Gabon : La Coordination du RENAJI de l’Ogooué-Maritime célèbre son premier anniversaire

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Le 12 décembre 2024, à Port-Gentil, la coordination provinciale du Réseau national des journalistes indépendants de l’Ogooué-Maritime (RENAJI-OM) a célébré avec éclat particulier sa première année d’existence. Cette journée mémorable a été marquée par un atelier de renforcement des capacités, spécifiquement conçu pour les journalistes locaux.

Réunissant des professionnels de la presse, l’événement a exposé des thématiques fondamentales telles que l’éthique journalistique, la déontologie et les interactions entre médias et justice, conformément à la vision du président du Réseau, Aimé Serge Boulingui. Lors de son discours, le coordinateur provincial, Estra Nelle Ovono Ndong, a réaffirmé la vocation du réseau : défendre les droits des journalistes et promouvoir un journalisme de qualité, sans prétendre rivaliser avec d’autres associations.

Après cette mise en contexte, Fidèle Afanou Edembe, expert des questions associatives, a animé un panel captivant sur les défis éthiques et les relations entre les médias et le système judiciaire. Il a également proposé des outils pratiques pour améliorer les pratiques professionnelles des journalistes.

Malgré des contraintes financières, l’événement a bénéficié d’un appui précieux de partenaires locaux tels que la mairie de Port-Gentil, SOBRAGA et d’autres soutiens, en illustration d’une solidarité essentielle au développement de la corporation.

Ce premier anniversaire représente une étape clé pour le RENAJI-OM, qui s’engage à renforcer les compétences des journalistes tout en promouvant un journalisme indépendant, responsable et exemplaire.

Serbie : Kanga Guelor élu meilleur joueur du championnat

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L’international gabonais a été désigné meilleur joueur du championnat serbe par SofaScore, une plateforme spécialisée dans l’analyse statistique des performances sportives. Grâce à un algorithme précis, cette plateforme évalue les joueurs sur chaque match et attribue des notes basées sur leurs contributions au jeu.

La Panthère gabonaise, qui évolue à l’Étoile Rouge de Belgrade depuis 2020, marque l’histoire du club avec des performances remarquables. Il a déjà remporté quatre titres de champion de Serbie depuis son arrivée. Sa vision du jeu et son toucher de balle exceptionnel font de lui un élément clé, capable de fixer le tempo d’une rencontre. En SuperLiga, Kanga Guelor a participé à 31 matchs, inscrivant 9 buts et délivrant 9 passes décisives, consolidant ainsi son statut de maître à jouer.

Depuis plus d’une décennie, Kanga Guelor représente le Gabon avec honneur, totalisant 70 sélections. Il est devenu le dépositaire du milieu de terrain des Panthères du Gabon, offrant des performances régulières et décisives. Récemment, il a contribué à la qualification historique du pays pour la CAN 2025, au grand bonheur des supporters. Ce titre de meilleur joueur vient couronner une saison exceptionnelle, confirmant la constance et l’excellence de Kanga, aussi bien en club qu’en sélection nationale.

Gabon : Le directeur des prestations familiales des agents publics en visite à Oyem

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Jean Pierre Fleury Mbeng Edzang a effectué une visite de terrain dans le chef-lieu de la province du Woleu Ntem pour s’enquérir de la mise en œuvre des prestations familiales destinées aux agents publics retraités et de la scolarisation de leurs enfants.

Au cours de cette visite, le directeur des prestations familiales des agents publics, Jean Pierre Fleury Mbeng Edzang, s’est rendu au siège provincial de la Caisse des pensions et des prestations familiales (CPPF) à Oyem. L’objectif était de rencontrer les agents en poste et de se faire une idée précise du travail accompli sur place, comme l’a rapporté notre confrère de Radio Gabon, Harold Engonga, depuis Oyem.

Cette visite s’inscrit également dans une démarche de sensibilisation et de vulgarisation des prestations offertes aux agents publics, qu’ils soient en activité ou à la retraite. Jean Pierre Fleury Mbeng Edzang a ainsi mis un point d’honneur à expliquer les services dont bénéficient les fonctionnaires.

Au cours de ce déplacement, le directeur des prestations familiales des agents publics a également eu l’occasion de rencontrer le délégué spécial chargé de la gestion de la commune d’Oyem, Jean Christophe Owono Nguema, avec qui il a échangé.

Gabon|Etats-Unis : Visite stratégique sur le site d’Aggreko à Owendo

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Une délégation de l’ambassade des États-Unis à Libreville, dirigée par son premier conseiller, David G. Mosby, en compagnie de Stephen Rea, directeur d’Aggreko, a visité le site de l’entreprise de production d’énergie à Owendo, le jeudi 12 décembre. L’objectif de cette visite était de renforcer le partenariat entre le Gabon et les États-Unis et de promouvoir davantage les relations bilatérales.

L’ambassade américaine cherche ainsi à encourager l’augmentation des investissements américains au Gabon. « Nous avons plusieurs programmes pour créer des liens entre nos deux pays, en termes de formation et d’échanges culturels », a déclaré David G. Mosby. Le site d’Aggreko est un exemple concret de cette coopération vu le rôle clé que joue cette centrale dans le développement économique de Libreville. En effet, elle fournit environ un tiers de l’électricité de la capitale gabonaise et de ses environs.

La visite a donc débuté par une présentation du site, suivie d’une visite guidée dirigée par un responsable de l’usine. Ce dernier a détaillé les principaux services de l’usine, tels que la production et la maintenance. L’installation comprend cinq sites répartis sur la région et génère une puissance totale de 105 MW.

Implantée au Gabon depuis 2004, soit près de 20 ans, Aggreko, entreprise britannique-américaine, collabore étroitement avec la Société d’Énergie et d’Eau du Gabon. Aujourd’hui, l’entreprise emploie environ 61 personnes, dont 9 étrangers, le reste étant des Gabonais.

Gabon : Joseph Paul Ibouili écarté de la direction de l’ARTF

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Le désormais ancien secrétaire général exécutif a été suspendu de ses fonctions à l’ARTF et remplacé par Roger Nzué Ondo, anciennement inspecteur chargé des audits au ministère des Transports.

Après les scandales à Gab’Oil et à la CNAMGS, l’ARTF se retrouve à son tour sous les feux des projecteurs. Son secrétaire général exécutif a été démis de ses fonctions. Si les raisons exactes de ce licenciement demeurent encore floues, une source au ministère des Transports a indiqué à Gabonreview qu’il s’agirait de soupçons de malversations financières,.

Dans l’attente de clarifications, Roger Nzué Ondo aurait donc été nommé secrétaire exécutif intérimaire pour assurer la continuité du service au sein de l’ARTF.

A rappeler que Joseph Paul Ibouili Maganga avait été désigné à ce poste lors du Conseil des ministres du 28 septembre 2023.

Gabon|Sosthène Orphée Lendjedi Ibola : « Ce coup d’État a été une délivrance et une source de joie immense pour nous »

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Dans une interview accordée à la rédaction de Gabonclic.info, le 7 décembre 2024, l’homme politique et ancien pensionnaire de la prison centrale de Libreville revient sur son arrestation, sa détention au pénitencier communément appelée « Sans-Famille », sa libération après le coup d’État mené par le général Brice Clotaire Oligui Nguema, ainsi que son avenir en politique. Lecture.

Gabonclic.info : En 2023, quelques temps après avoir déclaré votre candidature à la magistrature suprême, vous avez été interpellé et conduit à la prison centrale de Libreville. Pouvez-vous revenir sur cette période de votre vie ?

Sosthène Orphée Lendjedi Ibola : Avant tout, je tiens à remercier votre rédaction pour cette opportunité et pour le soutien manifesté durant cette épreuve difficile. Pour répondre à votre question, permettez-moi de me présenter brièvement : je suis Sosthène Orphée Lendjedi Ibola, originaire de Lekindou, Bawoumbou, de père et de mère Nzebi, tous deux de la province de la Ngounié. Marié, père de quatre enfants, je suis également président d’un mouvement politique, ex-prisonnier politique et ancien candidat déclaré à la présidentielle de 2023.

Concernant mon arrestation, elle peut se résumer en deux étapes. D’abord, après l’élection de 2016, j’ai quitté le Gabon pour des raisons politiques. J’étais au Canada. Mais avant cela, j’avais déjà été convoqué plusieurs fois par les services militaires. Lors de mes interrogatoires, mes voyages en Israël étaient au cœur des préoccupations, ils voulaient savoir pourquoi j’y étais. J’ai expliqué que c’était pour nouer des partenariats dans le cadre de projets agricoles. Ensuite, ma candidature à la présidentielle de 2023 a été l’élément déclencheur. Dans notre pays, tout candidat hors de la mouvance présidentielle, est vu comme un ennemi du pouvoir. Mon engagement dans l’opposition radicale, mon désir de changement, et mon ambition de bâtir un Gabon nouveau ont conduit à mon arrestation.

Quelles sont les accusations qui ont été retenues contre vous ?

Les charges retenues contre moi étaient absurdes : « Outrage au chef de l’État. Appel à la révolte contre l’autorité de l’Etat. Instigation à la destruction et à la dégradation de biens publics et association de malfaiteurs ». Tout cela n’était qu’une farce pour m’écarter de l’élection présidentielle. À titre d’exemple, on m’a même accusé d’avoir incendié le stade d’Oyem, alors que j’étais hors du pays depuis six ans.

Comment avez-vous vécu votre incarcération ?

Mon séjour à la prison centrale fut une expérience traumatisante. Dès mon arrestation, les procédures judiciaires n’ont pas été respectées. J’ai été violemment appréhendé, privé de mes droits fondamentaux et conduit à l’annexe de la prison dans des conditions déplorables. Je garde un souvenir amer de cette période. J’ai failli perdre la vie à cause des mauvais traitements, mais un codétenu m’a secouru lorsque j’étais au plus mal.

Quel a été votre sentiment lors de votre libération ?

Ma libération, intervenue après le coup d’État, fut pour moi une véritable résurrection. Nous avions perdu tout espoir de revoir un jour la liberté sous l’ancien régime. Ce coup d’État a été une délivrance et une source de joie immense pour nous.

Quel est votre avenir politique ?

Je suis actuellement en phase de reconstruction personnelle et familiale après cette épreuve. Cependant, je travaille à la création d’une structure politique pour participer aux prochaines échéances électorales, notamment les législatives. Je reste vigilant mais constructif vis-à-vis de la Transition. Je ne ferai pas de critiques gratuites. Nous observerons les actions du Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI) et du président Brice Clotaire Oligui Nguema. L’heure viendra de dresser le bilan. Pour l’instant, laissons le Président de la Transition travailler. Je vous remercie.

Gabon : Sos Prisonniers Gabon sensibilise les élèves du CES Nelson Mandela sur les violences en milieu scolaire

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Le mardi 10 décembre 2024, l’ONG SOS Prisonniers, en collaboration avec l’ambassade de France au Gabon, a organisé une session de sensibilisation au CES Nelson Mandela, à Libreville. L’objectif principal de cette rencontre avec les élèves était de les informer sur les droits de l’homme, tout en mettant un accent particulier sur la violence en milieu scolaire. Un problème de plus en plus préoccupant dans le pays.

Depuis quelques années, la violence dans les établissements scolaires, souvent liée à la consommation des drogues, est devenue un enjeu majeur et angoissant dans le pays. Ce phénomène inquiète aussi bien les parents que les responsables d’établissements scolaires, qui peinent à trouver des solutions appropriées. Pour contrer cette situation, l’ONG SOS Prisonniers Gabon et ses partenaires ont choisi de s’attaquer directement à la racine du mal en sensibilisant les jeunes sur les conséquences de leurs comportements.

Lors de cette rencontre, Firmin Ollo, secrétaire général adjoint de SOS Prisonniers Gabon, a rappelé aux élèves qu’un simple acte de violence pourrait les conduire en prison. Il a souligné l’importance d’une prise de conscience dès le plus jeune âge, expliquant que des gestes d’apparence anodine, comme blesser un camarade, peuvent entraîner des conséquences graves, pouvant aller jusqu’à l’incarcération.

L’ONG a également abordé le problème de la consommation des drogues en milieu scolaire, qui expose les jeunes à des risques accrus d’infractions pénales. Firmin Ollo a encouragé les élèves à la vigilance et à signaler toute situation suspecte à leurs responsables scolaires ou à leurs parents, afin d’éviter de tomber dans le piège de la complicité de détention ou de consommation de drogue.

L’ancien détenu a par ailleurs mis en exergue le phénomène de la surpopulation de la prison centrale de Libreville. Un problème préoccupant, souligné par d’anciens détenus lors de lors  de leur sortie. Il a précisé que des initiatives, telle que la présente sensibilisation, visent à limiter le nombre de jeunes incarcérés, contribuant ainsi à la réduction de la surpopulation carcérale.

Les responsables de l’établissement scolaire et les élèves ont exprimé leur gratitude envers Sos Prisonniers Gabon et ses partenaires pour cette sensibilisation, particulièrement à un moment où la consommation des drogues et les violences associées semblent des fléaux grandissants parmi les jeunes.

Paiement des allocations aux handicapés : Le ministre constate le démarrage

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Nadine Nathalie Awanang, ministre des Affaires sociales a effectué une visite, lundi 9 décembre, dans les agences de perception des recettes publiques. L’objectif de cette visite était de vérifier la mise en œuvre effective du paiement des allocations annuelles destinées aux personnes vivant avec un handicap au Gabon, comme l’avait annoncé l’ACNAMGS.

Nadine Nathalie Awanang, ministre des Affaires sociales a effectué une visite, lundi 9 décembre, dans les agences de perception des recettes publiques. L’objectif de cette visite était de vérifier la mise en œuvre effective du paiement des allocations annuelles destinées aux personnes vivant avec un handicap au Gabon, comme l’avait annoncé l’ACNAMGS.

Le paiement a bien commencé, mais l’allocation allouée suscite des critiques pour son insuffisance. « Nous sommes fatigués de recevoir seulement 75 000 F. Dès que je rentre chez moi, c’est fini. Cet argent ne suffit même pas à couvrir les dettes, il faut aussi acheter du riz, des unités. Monsieur le Président, pensez à nous, car beaucoup d’entre nous ne travaillent pas. Nous avons besoin de cette aide pour subsister », a déclaré un bénéficiaire.

Par ailleurs, certaines personnes se sont plaintes de ne pas retrouver leurs noms sur les listes des bénéficiaires.

Cette opération, lancée le 9 décembre 2024, se déroulera sur l’ensemble du territoire national jusqu’au 27 janvier 2025, avec une possible extension si nécessaire.

Gabon : L’école privée catholique Saint-Richard de Minka-Nfoua fait sa mue

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Située dans le premier arrondissement d’Oyem, l’établissement scolaire a récemment bénéficié de certaines rénovations par des travaux de réhabilitation de ses deux principaux bâtiments. Ce projet a été réalisé par le Rassemblement des Filles et Fils de Minka-Nfoua (RAFIMINF), une association dédiée au développement de ce quartier.

Sous la supervision de Verdaly Zue Ondobiang, vice-président provisoire de l’association, ces travaux ont été réalisés en deux jours, qui ont principalement concerné la rénovation de la peinture intérieure et extérieure des bâtiments, l’électrification des salles de classe et des bureaux, la mise à niveau des sols avec du béton armé et le nettoyage des abords de l’établissement. Ces améliorations offrent à l’école une fière allure et marquent un renouveau pour cette école, qui a formé des cadres du Gabon depuis plusieurs générations, comme l’a rapporté notre confrère Bernadin Ngui Ngui Obiang de Radio Gabon, depuis Oyem.

Les élèves et le corps enseignant seront certainement ravis, ce lundi, de découvrir ce changement qui rehausse non seulement le cadre d’apprentissage, mais aussi l’image de cette école historique. Verdaly Zue Ondobiang a souligné l’importance de cette initiative de solidarité, en parfaite harmonie avec la vision du président de la République, le général Brice Clotaire Oligui Nguéma.

L’initiative a été chaleureusement accueillie et unanimement saluée par les parents d’élèves et les notables du quartier.