Blog Page 285

Mali : La commune de Koulikoro se dote d’un joyau sportif

0

Le Président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, a posé, ce mercredi 15 janvier 2025, la première pierre du futur complexe sportif Mali-ARENA. Ce projet colossal, situé à Bakaryblébougou, marque une nouvelle ère pour le sport malien.

Conçu en forme de calebasse, symbole fort de la culture malienne, le Mali-ARENA s’annonce comme un véritable écrin pour les événements sportifs. Avec une capacité de 10 000 places, des équipements ultramodernes et une architecture inspirée, ce complexe répond aux normes internationales les plus exigeantes.

Pour le ministre de la Jeunesse et des Sports, Abdoul Kassim Fomba, ce projet est bien plus qu’un simple stade : « C’est un symbole de notre volonté de faire du sport un levier de développement pour notre jeunesse et de rayonnement pour notre pays ».

Le Président Goïta, quant à lui, voit dans ce complexe une concrétisation de sa vision d’un Mali fort, uni et tourné vers l’avenir.

Au-delà de sa dimension sportive, le Mali-ARENA s’inscrit dans une dynamique de refondation nationale.

En faisant du sport un vecteur d’unité et d’espoir, le gouvernement malien entend non seulement promouvoir l’excellence sportive, mais aussi renforcer le sentiment d’appartenance à une communauté.

Gabon : l’IYF forme les gendarmes pour le changement de mentalité

0

Du mardi 14 au jeudi 16 janvier 2025, plusieurs gendarmes de divers horizons d’Afrique, en formation à l’école de gendarmerie d’Owendo, ont suivi un séminaire dont le thème portait sur « le changement de mentalité », organisé par l’Organisation non-gouvernementale, International Youth Fellowship (IYF), sous l’impulsion des plus hautes autorités du pays en tête desquelles le ministre de la Défense nationale, le général Brigitte Onkanowa. Pour cet organisme, le militaire ne devrait plus être uniquement formé à l’utilisation d’une arme.

Habitués à exécuter les ordres de la hiérarchie et soumis au secret professionnel suite à leur formation, les hommes en treillis n’ont pas souvent l’habitude de s’ouvrir aux civils. Si ce comportement est logique, il est important de rappeler qu’en période de transition, comme c’est actuellement le cas, ces derniers sont davantage en contact avec les civils dans les administrations et au sein de la société. Cette cohabitation n’est pas sans conséquences, elle est souvent néfaste.

Au Gabon, le changement de mentalité reste un chantier très important. L’objectif de ce cours a été de permettre aux différentes couches sociales du Gabon, pas uniquement à la gendarmerie, mais à l’ensemble du pays, d’adopter une nouvelle approche. A l’instar de la Corée du Sud, qui est aujourd’hui un exemple en matière de changement de mentalité. Lorsqu’on parle de ce principe, il faudrait comprendre qu’il s’agit explicitement d’un changement de point de vue. « Aujourd’hui, lorsqu’on parle de changement de mentalité, ce n’est pas le fait de tout revoir concrètement, mais de changer l’essentiel, notamment sur nos prises de décisions. Ici, à l’école de gendarmerie, nous nous penchons exclusivement sur des thèmes comme l’isolement. Vous n’êtes pas sans savoir que, parmi les corps habillés, nombreux sont ceux qui ont du mal à parler avec les autres. Ce changement de mentalité vise à permettre à ceux-ci de s’ouvrir aux autres et de ne plus rester renfermés », a indiqué Annel Mbandinga Mbaninga, spécialiste en éducation mentale.

Gabon : l’IYF forme les gendarmes pour le changement de mentalité

L’objectif n’est pas de changer les mentalités de manière spontanée. Pour Léa Park, secrétaire générale de l’ONG, il s’agit en réalité de transmettre des techniques pouvant amener un agent des forces de l’ordre, voire un civil, à adopter de nouveaux comportements. « On transmet des techniques pour mieux réfléchir et voir comment changer notre mentalité. On entend souvent dire que nous devons changer de mentalité, mais personne ne peut dire exactement comment le faire. Donc, pour ce faire, il est important de connaître les outils adéquats pour permettre à un individu d’adopter un nouveau comportement qui pourra impacter favorablement son environnement et, pourquoi pas, son pays. », a-t-elle indiqué.

Les élèves de l’école de gendarmerie se disent heureux d’avoir suivi cette formation de trois jours. Nombreux, habituellement renfermés, ont déclaré être désormais disposés à échanger avec les civils. Pour rappel, l’ONG IYF dont le siège social est aux Charbonnages est basé en Corée du Sud. Il existe depuis plus de 24 ans et est présent dans plus de 120 pays.

Gabon : L’Union Nationale poursuit son implantation à Ntoum

0

Dans le cadre de ses activités de proximité, l’UN a effectué, ce samedi 18 janvier 2025, une opération de porte-à-porte, suivie d’une causerie au quartier Ntoum 6, encore appelé Dame Oyem, dans le premier arrondissement de la commune. Ces opérations sont la suite d’une démarche visant à renforcer le lien avec les populations locales et à partager la vision du parti pour le développement de la région.

Dès les premières heures de la journée, les militants et responsables du parti, conduits par Serge Zeng Ango, secrétaire exécutif adjoint de l’Union Nationale, ont sillonné les ruelles du quartier Ntoum 6, frappant aux portes pour échanger directement avec les habitants. Cette initiative a pour objectif de sensibiliser les habitants sur la révision de la liste électorale en cours et des élections à venir.

Gabon : L’Union Nationale poursuit son implantation à Ntoum

La deuxième phase de ces activités politiques a donné lieu à une causerie publique, qui a rassemblé un grand nombre de résidents, parmi lesquels des jeunes, des femmes, et des chefs de famille. La rencontre a été marquée par l’installation du nouveau bureau exécutif du quartier Ntoum 6, suivi d’échanges interactifs et constructifs. « La restructuration de notre bureau marque une nouvelle ère pour l’Union Nationale. Nous avons le devoir d’aller au-delà des ambitions personnelles pour nous concentrer sur l’intérêt supérieur de notre pays. Ensemble, nous sommes capables de transformer notre nation. Mais pour cela, il nous faut rester fidèles à nos idéaux, déterminés dans nos actions, et proches des aspirations du peuple. » a souligné Serge Zeng Ango.

La coordonnatrice du quartier, Petronille Angué épouse Baviogui a exposé ses prioprités : « Mon rôle sera de coordonner efficacement nos actions pour traduire les ambitions de l’Union Nationale en réalités tangibles. La proximité avec les citoyens et l’écoute de leurs préoccupations seront nos priorités absolues », a déclaré.

Gabon : L’Union Nationale poursuit son implantation à Ntoum

L’Union Nationale est déterminée à se rapprocher des populations à travers des actions concrètes et pérennes. La présente opération de porte-à-porte et de causeries témoigne de la volonté des premiers responsables d’établir un dialogue direct avec les citoyens et de bâtir une relation de confiance. L’UN espère que cette dynamique portera ses fruits lors des prochaines échéances électorales.

Gabon : communiqué final du premier conseil des ministre du nouveau gouvernement

0

Après le remaniement ministériel, survenu le 15 janvier, le premier conseil des ministres du nouveau gouvernement s’est tenu ce 17 janvier 2025, au palais de la présidence de la République, présidé par le général Brice Clotaire Oligui Nguema, président de la République, chef de l’Etat. Cette réunion a été précédée par la prestation de serment des nouveaux membres du gouvernement, nommés le 15 janvier dernier.

Au cours de ce premier tour de table, le président de la République a recommandé, entre autres, l’importance d’une action collective, où chaque décision engage la responsabilité commune. Il a exhorté les membres du Gouvernement à travailler en synergie pour garantir la performance globale de l’équipe. Il a aussi été question de la relance économie et la lutte contre le chômage, tout en institutionnalisant un dialogue constant et constructif avec le secteur privé

Ci-dessous l’intégralité du communiqué final. Sous la Très Haute Présidence de Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, Général de Brigade, Président de la Transition, Président de la République, Chef de l’État, le Conseil des Ministres s’est réuni ce vendredi 17 janvier 2025, à 11 heures précises, au Palais de la Présidence de la République.

Lors de cette première session du nouveau Gouvernement, le Président de la Transition a tenu à rendre hommage aux Ministres sortants pour leur dévouement au service de la Nation. Il a félicité les nouveaux membres ainsi que ceux reconduits, tout en rappelant les principes fondamentaux devant guider l’action gouvernementale : collégialité, solidarité et responsabilité.

Dans cette optique, le Chef de l’État a mis en exergue l’importance d’une action collective, où chaque décision engage la responsabilité commune. Il a exhorté les membres du Gouvernement à travailler en synergie pour garantir la performance globale de l’équipe.  Par ailleurs, il a souligné la nécessité d’une gestion rigoureuse et exemplaire, tant sur le plan individuel que collectif, et d’une discipline irréprochable dans la conduite des affaires publiques. Cette discipline, a-t-il précisé, consiste également à s’aligner derrière le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, qui assure la direction et la coordination de l’action gouvernementale. Il a insisté sur la nécessité de travailler dans un esprit de respect mutuel, de solidarité et de collaboration harmonieuse.

Dans le même sens, le Président de la Transition a exhorté les membres du Gouvernement à faire preuve de promptitude, de réactivité et d’un engagement total au service d’une seule et même République, tout en respectant le principe de continuité de l’État.  S’adressant particulièrement aux plus jeunes, il les a appelés à prendre pleinement conscience qu’ils incarnent le renouveau et le rajeunissement progressif de la classe politique nationale, une dynamique qu’il s’emploie activement à impulser. Il les a également invités à se montrer dignes de la confiance placée en eux, en adoptant une posture exemplaire qui favorisera la poursuite de ce renouvellement.

En matière d’orientations stratégiques, le Président de la Transition a réaffirmé l’urgence des attentes des populations gabonaises, exigeant du Gouvernement des résultats tangibles. Il a fixé comme priorités immédiates :

  • finaliser les réformes institutionnelles pour organiser une élection présidentielle crédible et transparente à l’issue de la Transition ;
  • formaliser la demande d’assistance avec le Fonds Monétaire International (FMI) ;
  • mettre un terme aux coupures récurrentes d’électricité à Libreville et dans les autres localités du pays ; améliorer l’accès à l’eau potable dans les zones urbaines et rurales ;
  • entretenir et construire des infrastructures routières prioritaires au niveau national et urbain ;
  • mettre en œuvre des solutions durables pour lutter contre la Vie chère ;
  • optimiser la gestion des établissements hospitaliers et renforcer les structures de proximité ;
  • assainir les organismes de protection sociale, notamment les trois Caisses (CNAMGS, CNSS, CPPF).

Le Président a invité le Gouvernement à faire de la lutte contre le chômage, une priorité absolue. À ce titre, il a exigé du Gouvernement des mesures urgentes pour :

  • accélérer la mise en œuvre de mesures innovantes visant à améliorer significativement l’employabilité des jeunes, en mettant un accent particulier sur la formation professionnelle, l’entrepreneuriat et l’adéquation entre les compétences disponibles et les besoins réels du marché du travail ;
  • dynamiser les projets stratégiques à fort potentiel de croissance économique dans des secteurs prioritaires tels que les mines, l’agriculture, la pêche, le tourisme, les transports, la logistique et le numérique pour générer des emplois durables et inclusifs ;
  • institutionnaliser un dialogue constant et constructif avec le secteur privé, en établissant des plateformes de concertation et de coopération pour identifier les opportunités de création d’emplois de qualité au bénéfice de toutes les couches de la population.

En outre, le Chef de l’État a exprimé sa détermination à combattre la corruption et à renforcer la transparence dans la gestion des finances publiques. Il a exhorté le Gouvernement à proposer des solutions concrètes pour optimiser l’efficacité et l’impact de l’action publique dans ce domaine. Par ailleurs, il a insisté sur la stabilisation du financement du sport, le développement de son rayonnement, et la mise en place d’initiatives en faveur de la jeunesse et des loisirs.

Pour conclure, le Président de la Transition a exigé la présentation, dans les meilleurs délais, d’une feuille de route claire et précise, assortie d’objectifs mesurables à atteindre d’ici le prochain trimestre. Il a également appelé à un engagement collectif et soutenu afin de répondre efficacement aux aspirations des populations gabonaises et de relever les défis socioéconomiques auxquels le pays est confronté.

PROJETS DE TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES

Le Conseil des Ministres a délibéré sur les affaires suivantes :

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, CHARGE DE L’INTEGRATION SOUS- REGIONALE ET DES GABONAIS DE L’ETRANGER :

• Projet de loi autorisant l’Accord relatif aux services aériens entre le Gouvernement de la République Gabonaise et le Gouvernement de la République centrafricaine, signé le 29 février 2024 à Bangui.

Cet instrument juridique, remplaçant celui signé en 1976 à Libreville, est conforme aux normes internationales et vise à optimiser l’exploitation des services aériens tout en renforçant la sécurité et la sûreté du transport aérien.

L’Accord confère des droits spécifiques aux Parties contractantes pour l’exploitation de services internationaux sur des routes déterminées. Il permet également à chaque État de désigner une ou plusieurs compagnies aériennes, qu’elles soient publiques, mixtes ou privées, pour maximiser les opportunités offertes par cet accord.

• Projet de loi autorisant la ratification de l’Accord établissant l’Alliance Smart Africa.

L’Accord établit une plateforme de dialogue constructif pour promouvoir un marché unique numérique et sécurisé en Afrique. Il garantit la libre circulation des personnes, services et capitaux, facilitant l’accès des particuliers et entreprises aux opportunités offertes par la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAF). Cet instrument s’inscrit également dans la stratégie de transformation numérique du continent, en harmonie avec l’Union Africaine et d’autres institutions africaines.

Cette démarche renforcera les actions du Gabon en faveur de la transformation digitale et de son intégration dans l’économie numérique africaine.

• Projet de loi portant ratification du Statut de la Cour Internationale Islamique de Justice (CIIJ), organe judiciaire principal de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI).

Instituée lors du cinquième Sommet islamique tenu au Koweït en janvier 1987, cette Cour, basée à Koweït City, a pour mission de régler, conformément au droit international, les différends d’ordre juridique entre États membres et de fournir des avis consultatifs sur des questions juridiques soumises par les organes et institutions spécialisées de l’OCI.

Elle permet également à tout État membre d’engager une action dans l’intérêt commun de la communauté internationale, même en l’absence de conflit direct.
Signé par la République Gabonaise le 30 juin 2024, il promeut les droits de l’homme et assure l’alignement des pratiques et législations nationales avec les principes et valeurs islamiques.

MINISTERE DE L’INTERIEUR ET DE LA SECURITE

• Projet d’ordonnance relatif aux conditions de création, d’exercice et de contrôle des activités des sociétés de sécurité privée et de transport de biens.

Pris en application des dispositions constitutionnelles, ce texte comble un vide juridique en matière d’encadrement des services de sécurité privée, dont l’expansion et la diversification rendent indispensable une réglementation adaptée et rigoureuse.

Le projet d’ordonnance établit un cadre normatif clair pour les conditions de création et d’exercice des sociétés de sécurité privée. Il prévoit que ces structures sont soumises à des régimes spécifiques, incluant :
– l’autorisation pour l’utilisation d’armes et d’équipements spécialisés tels que les brigades cynophiles et le matériel de vidéosurveillance.
– l’obtention de licences pour la vente d’armes, de munitions, et de matériel de sécurité.
– la déclaration préalable pour les activités liées aux investigations privées.

Par ailleurs, des mécanismes de contrôle annuels seront mis en place pour garantir la sécurité des personnes et des biens, tout en prévenant les risques de blanchiment d’argent et les flux financiers illicites.
Ce projet constitue une avancée majeure dans la régulation de ce secteur stratégique, assurant son alignement avec les exigences socioéconomiques et sécuritaires du pays.

MINISTERE DES COMPTES PUBLICS ET DE LA DETTE

• Projet d’ordonnance modifiant la loi organique n° 20/2014 relative aux lois de finances et à l’exécution du budget.
Cette modification renforce le cadre juridique régissant la gestion des financements apportés par les bailleurs de fonds aux administrations publiques ou alloués à des projets d’intérêt public.

Désormais, ces financements devront :
– être obligatoirement portés à la connaissance du ministre en charge de la Dette ;
– faire l’objet d’une approbation préalable par ce dernier, selon des modalités définies par voie réglementaire ;
– être intégrés en recettes et en dépenses au budget général de l’État lorsqu’ils sont accordés à celui-ci.
Une annexe aux lois de finances détaillera l’origine et l’utilisation de ces fonds, garantissant ainsi une gestion transparente et alignée sur les exigences budgétaires nationales.

MINISTERE DU PETROLE

• Projet de décret portant transfert des actifs de GAB’OIL à Gabon Oil Company (GOC).

Ce projet de décret officialise le transfert des actifs, droits, et obligations de Gab’Oil, filiale dissoute de Gabon Oil Marketing (GOM), vers la Société Nationale des Hydrocarbures du Gabon (Gabon Oil Company, GOC). Ce transfert vise à intégrer Gab’Oil comme composante stratégique des missions de la GOC.

POLITIQUE GENERALE

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES,

CHARGE DE L’INTEGRATION SOUS- REGIONALE ET DES GABONAIS DE L’ETRANGER :
Le Conseil des Ministres a pris acte de la communication du Ministre relative à l’information transmise par le Gouvernement nigérien, qui a, par arrêté n°58 MAE/C/NE/DRH/DP du 13 septembre 2024, notifié aux autorités gabonaises la fin des fonctions de M. Ibrahim Harouna en qualité de Consul Honoraire du Niger au Gabon.
Pour assurer la continuité des services consulaires en l’absence d’un Consul Honoraire, le Gouvernement nigérien a désigné M. Seydou Adamou, actuellement chargé du protocole et des missions consulaires, pour gérer les affaires courantes du consulat.

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE

CABINET DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Il est mis fin aux fonctions du Lieutenant MOULENDA MANGOUCKA Juste,
précédemment Attaché de Cabinet à la Présidence de la République.

CONSEIL NATIONAL DE LA SECURITE
– Secrétaire Permanent Adjoint : Colonel Dominique NDAGUI.

COMMISSION POUR LE CONTROLE, L’AUDIT ET LA VERIFICATION DES PARTICIPATIONS ET DE LA DETTE DE L’ETAT
– Chef de Missions : M. Pierre DURO ;
CABINET DU CHEF DE MISSIONS
– Responsable Service d’Appui : M. Franck Anice DOULEGOU.
– Secrétaire Particulière : Mme Wendy Hectorye MOUBAGNA BOUROMBO.
– Aide de Camp : M. Siegfried Ambroise NZE AFOUGHE.
– Chauffeur Particulier : M. Jean Florent MOUSSODJI.

COORDINATION DES SERVICES
– Coordonnateur : M. John Marcos ANKELY.

COMMISSAIRES CTRI MM.
o Général Paul Christian BOULOUNDOU ;
o Lieutenant-Colonel Rodrigue Armel ONGALA ;
o Commandant Célestin MEBALE M’OBIANG.

COMMISSAIRES EXPERTS
o Mme Hilda Laureine KOUMANGOYE KOUMANGOYE.
MM.
o Christian NKERO CAPITO ;
o Charles Mauril OBIANG MINTO’O ;
o Jean Louis Désir OBIANG NGUEMA ;
o Jean-Marie ENDAMNE ESSONE ;
o Yve INDAVE MAKENDENGUE ;

SERVICE D’APPUI
Mmes
o Luce Graziela MBADINGA PEMBA ;
o Charline Faustina BISSEY MEZUI ;
o Liliane MOUSSOUNDA ;
o Eunice KOTSOU MANDOUKOU.

MM.
o Patrick IBOUANGA DOUMINGOU ;
o Simplice KOMBILA ;
o Yann MOUNGUENGUE.

VICE-PRIMATURE, MINISTERE DE LA PLANIFICATION ET DE LA PROSPECTIVE
SECRETARIAT GENERAL
– Secrétaire Général : M. Jean Clary OUTOUMOU.

MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’INSTRUCTION CIVIQUE

CONSEIL NATIONAL DE L’EDUCATION, DE LA FORMATION ET DE LA RECHERCHE (CNEFOR)

SECRETARIAT SCIENTIFIQUE
– Secrétaire Permanent : M. Jean Christophe MOUNDJIGUI.
MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE

CABINET MILITAIRE DU MINISTRE
– Conseiller chargé de l’Aéronautique : Général d’Armée Aérienne Jean Félix AKAGA.

– Conseiller chargé de l’Armement et de l’Equipement Tactique : Général de Brigade
Edouard TSIOBA.

SECRETARIAT GENERAL
– Secrétaire Général : Général Jean Hilaire
MOUBAMBA MAGANGA.

CONTROLE GENERAL
– Contrôleur Général : Colonel Francis NGOUNA.
– Contrôleur Général Adjoint : Colonel Chaby BIONG.

DIRECTION GENERALE DES CONTRE INGERENCES ET DE LA SECURITE MILITAIRE (DGCISM)
– Directeur Général : Colonel Joseph ONDO BE.
– Directeur Général Adjoint : Lieutenant- Colonel Joël OLARD.

DIRECTION DES CONTRE INGERENCES
– Directeur : Commandant Jean-Baptiste OYAMA.

DIRECTION DE LA SECURITE MILITAIRE
– Directeur : Capitaine Eric THOMAS.

DIRECTION DES ENQUETES SPECIALES
– Directeur : Lieutenant-Colonel Ida SAMOUANA MAROGA

DIRECTION DES INVESTIGATIONS JUDICIAIRES
– Directeur : Lieutenant-Colonel Désiré DJOMBI DJOMBI

DIRECTION DES SERVICES ADMINISTRATIFS ET FINANCIERS
– Directeur : Commissaire Laurette NYNGONE AMVANE.

DIRECTION DES SERVICES INFRASTRUCTURELS ET TECHNOLOGIQUES
– Directeur : Commandant Marcellin MBOUMBA.

DIRECTION DE L’INFORMATIQUE
– Directeur : Lieutenant-Colonel Lanouroux MABIALA.

GENDARMERIE NATIONALE
INSPECTION GENERALE
– Inspecteur Général : Général de Brigade Parfait MOKADI.

ETAT-MAJOR GENERAL DES ARMEES

DIRECTION GENERALE DE LA LOGISTIQUE
– Directeur Général : Colonel Claude OLENDE.

MINISTERE DE L’INTERIEUR ET DE LA SECURITE
INSPECTION GENERALE DES SERVICES
– Inspecteur Général des Services : Général Julienne MOUYABI.

MINISTERE DES COMPTES PUBLICS ET DE LA DETTE

CABINET DU MINISTRE
– Directeur de Cabinet : M. Célestin MEYE BIKA, en remplacement de M. Ulrich MBADINGA MBADINGA.
– Conseiller représentant le CTRI : Général Espérance ASSOGBA.
– Conseiller : M. Christian EBE.
– Agent de Sécurité : Adjudant Guy Aymar Maximin LOUNDOU MOUNANGA.

SECRETARIAT GENERAL

DIRECTION GENERALE DU BUDGET ET DES FINANCES PUBLIQUES
– Secrétaire Particulière 1 : Mme. Claude Stanicia MAGANGA GOUIN.

– Secrétaire Particulière 2 : Mme. Judrisca MBANI.
– Secrétaire Assistante 1 : Mme. Amélie BYSSIENGOU.
– Secrétaire Assistante 2 : Mme. Raïssa Marie Pauline BITEGUE.
– Chargés d’Etudes : Mmes
– Joska Elsa KINGA VANDJI
– Larissa MICKALA
– Nadine NZE NZE
– Nadia ISSOUNGUI MASSOUSSOU
– Raïssa Nana Epouse GHOGHO

MM
– Pierre d’Origène MBENG EYENE
– Mariano NZENGUE MOUELE
– Jean Mesmin MOYI
– Bienvenu Landry BOUEDI
– Serge Florentin NGA OFFOBO
– Ulrich Paterne EKOME NZOGO
– Teddy MBOU OMOUALA
– Guy Armand MOUKAGNI
– Régis MATSIEGUI
– Jean Aimé Christian DIWASSA
– John Francis Hassan AKOGHE MPOUHO.
SERVICE COMMUNICATION ET RELATION PUBLIQUE
– Chef de service : M. Loïc Francky ONDO ONA.

INSPECTION DES SERVICES
– Inspecteur des Services : M. Alain BOUKA MANGANDA.
– Inspecteurs des Services Adjoints :
o Pôle Audit et Qualité : Mme. Carine Nadine MOUTSINGA BOUKOUMEY ;
o Pôle Normes Budgétaires : M. Kern Terence IPONGA BODI ;
o Pôle Contrôle Interne : Mme. Edith METHOGHO.
– Inspecteurs :
Mmes
o Noelle Stéphanie KOUMBA MANDY
o Ulga Rachel NTSAME NDONG
o Flore ANOUMBO YENOT
o Danielle MOUTSINGA Epouse NYAMAT BANTSIVA
MM
o Eric Thierry NGOMO MVE
o Igor Régis MEZEME NGOUA

o Fabrice MOUANDZOUDI
o Jean François ELLA BITHEGHE
o Simplice NZAMBA

DIRECTION DES RESSOURCES HUMAINES
– Directeur : Mme. Nanguie Dominique AKOUE OKEMVELE ;
– Directeur Adjoint : Mme. Vityla ANKAMA Epse OBANGA .

SERVICE GESTION DU PERSONNEL
– Chef de Service : M. Yves Vincent KINKE.
SERVICE FORMATION ET PERFECTIONNEMENT
– Chef de Service : M. Scott MADJOUPA.
SERVICE AFFAIRES SOCIALES
– Chef de Service : Mme. Bettina MOUKAYI Epouse IGOHO.

SERVICE DES MOYENS GENERAUX
– Chef de Service : Mme. Véréna MENGUE GARNIER.

DIRECTION DE LA PREPARATION ET DE LA PROGRAMMATION BUDGETAIRES

SERVICE APPUI AUX AUTONOMIES
– Chef de service : Mme. Carine NZE MELIGHE.

DIRECTION DU SUIVI DE LA REGULATION DE L’EXECUTION DU BUDGET

– Directeur : M. Jean Herman NZEBI, en remplacement de M. MESSAN MOHESSOU.

– Directeur Adjoint : Mme BIRONDOU MAMAGNI BOUNTOUNDOU Epse KOUMBA.

SERVICE SYNTHESE
– Chef de Service : M. Djery Ralph BOUYI LOUNDOU, confirmé.

SERVICE OPTIMISATION DES DEPENSES
– Chef de Service : M. Elvis OBAME.

SERVICE DEPENSES CENTRALISEES
– Chef de Service : M. Erwin Floyd OBANGA KORI, en remplacement de M. Léandre BATSOUAKA.

DIRECTION DU SUIVI DES INVESTISSEMENTS PUBLICS

– Directeur : M. Ulrich Resenbrick KILINGUI MOUELE .
– Directeur Adjoint : Mme. Peggy Myscane NONO OTAMI Epouse TSHIBANGU.

SERVICE PREPARATION DES INVESTISSEMENTS

– Chef de Service : M. Marius MVE OBIANG.

SERVICE SUIVI DES INVESTISSEMENTS
– Chef de Service : M. Giles Amédé MASSAVALA NZIGOU.

SERVICE SYNTHESES
– Chef de service : M. Dane Barry MAMBOUNDOU KOMBILA

DIRECTION DE LA SOLDE

SERVICE EXECUTION DES DEPENSES DE PERSONNELS
– Chef de Service : M. Ulrich Kevin NZIENGUI KASSA.

SERVICE ACCUEIL, COURRIER ET DOCUMENTATION
– Chef de Service : M. Toulli MAYANDJI BOUTOUNDOU.

SERVICE PREVISION DES DEPENSES DE PERSONNEL
– Chef de Service : Mme Cornellia KOUMBA AYELE Epse IVOMBO.

SERVICE GESTION DE CARRIERE ET FIN D’ACTIVITE
– Chef de Service : Mme Germaine NKOT Epse OVONO.

SERVICE CONTROLE ET LITIGE
– Chef de Service : M. Lezin Parfait ONDO OBIANG.

DIRECTION GENERALE DE LA COMPTABILITE PUBLIQUE ET DU TRESOR

INSPECTION DES SERVICES
– Inspecteur des Services de la DGCPT : M. Pradino EFFA OBAME.
– Inspecteur des Services Adjoint Pôle Contrôle des Postes Comptables : M. Eugène AWAYOGO.
– Inspecteur des Services Adjoint Pôle Informatique : Mme Liliane LEYAMA.
– Inspecteur des Services Adjoint Pôle Pilotage et Management : Mme Isabelle KWAOU.
– Inspecteur des Services Adjoint Pôle Audit et Maitrise des Risques : M. Pamphile YOUMOU.
– Inspecteur Vérificateur au Pôle Informatique :
M. Tanguy André NDONG MVE.
– Inspecteur Vérificateur Adjoint Pôle Pilotage et Management : Mme Anouche Susie Célie EBALI AMANE.

DIRECTION DES SYSTEMES D’INFORMATION
– Directeur : M. Wilfried Erisco MVOU OSSIALAS
– Directeur Adjoint, chargé du Réseau : M. Emery MEKOULE
– Directeur Adjoint, chargé des Applications :
M. Fabrice PAMBO

DIRECTION GENERALE DU PATRIMOINE D’ETAT
– Directeur Général : M. Magloire KOUYA LEKANA.

CAISSE DES PENSIONS ET DES PRESTATIONS FAMILIALES (CPPF)

DIRECTION GENERALE
– Conseiller Technique : M. Herman OBEIYI

MINISTERE DU PETROLE SECRETARIAT GENERAL
DIRECTION GENERALE DU CONTENU LOCAL
– Directeur Général : M. Fernand EPIGAT.
– Directeur Général Adjoint : M. Guy KASSA KOUMBA.

GABON OIL COMPANY DIRECTION GENERALE
– Conseiller du Directeur Général : M. Jacques BOUMALEWOUMA.

MINISTERE DE L’ENERGIE

SOCIETE DE PATRIMOINE DU SERVICE PUBLIC DE L’ENERGIE ELECTRIQUE ET DE L’ASSAINISSEMENT (SOCIETE DE PATRIMOINE)

DIRECTION GENERALE
– Conseillers du Directeur Général : Mme Fatma Zohra NDONG MBA
MM.
o Christian BAMBA
o Justin NZE BEKALE
o Constant Thècle ASSARI
o Moïse OKORE
o Princy YABINA TOUMBA
o Clément ALLOGO MINKO
o Guy Francis BIGNOUMBA
Il est mis fin à la fonction du Directeur du Patrimoine et des Moyens.

Par ailleurs, il est mis fin aux fonctions de conseiller du Directeur Général de toutes les personnes dont le nom ne figure pas ci-dessus.

MINISTERE DES MINES IVINDO IRON
DIRECTION GENERALE
– Directeur Général Adjoint : M. Valéry Arnaud NZOGUE ANGONE.

MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES MEDIAS
LA POSTE S.A
CONSEIL D’ADMINISTRATION
– Président du Conseil d’Administration : M. Julien Florent ASSOUMOU AKUE.

DIRECTION GENERALE
– Conseiller Juridique : M. Jean Blaise IPEDISSY.

MINISTERE DES AFFAIRES SOCIALES

CAISSE NATIONALE DE SECURITE SOCIALE (CNSS)

CONSEIL D’ADMINISTRATION
– Président du Conseil d’Administration : Mme Alphonsine MBIE N’NA, en remplacement de M. Richard Modeste DOCTERE.

CAISSE NATIONALE D’ASSURANCE MALADIE ET DE GARANTIE SOCIALE (CNAMGS)
CONSEIL D’ADMINISTRATION
– Président du Conseil d’Administration : M. Alain Claude KOUAKOUA.

DIRECTION GENERALE
– Directeur Général : Mme Nadia Christelle NKOYE.
– Directeur Général Adjoint : M. Pierre MOUSSAVOU.

Par ailleurs les personnes dont les noms suivent sont démises de leur fonction et remises à la disposition de leur administration d’origine :
– M. Rodrigue M’FOUBOU M’FOUBOU
– Mme Martine NYINGONE OBAME
– M. Joël ONDO ELLA
– M. Romaric Junior MVE EYENE
– M. Boris Wilfried NZOGHE
– Mme Astrid Gabriel ZEPHIR Epse N’GUEMBI
– M. Serge Blanchard ONDOUMA
– Mme Grâce Valencia KIKI FOUROU
– M. Jean Justin Hilaire MAURY NGOWEMANDJI
– Mme Adelaïde Sylvie KOTHA Epse NZAMBA
– Dr. Ulla Ivana BOUSSA Epse MBOUGOU MBINA
– M. Alcide Miguel NDOUMBA
– M. Richard Desiré MAMOUAKA MOMBO
– M. Saturnin PENDY MASSALA
– Dr. Louis DAVAIN EKOMY
– M. Jean Hugues MABIKA
– M. Fabrice Edmond GOUENDEGNO LOPEZ.

MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES PARTICIPATIONS

SECRETARIAT GENERAL
– Secrétaire Général : Mme Huguette NYANA EKOUME Epse AWORI ONANGA

DIRECTION GENERALE DES IMPOTS

CENTRE DES IMPOTS DE FRANCEVILLE
– Chef du Centre : Mme Ludmila Lesly MPIGA ANDJOUA O. Epse NGOUELE.

DIRECTION GENERALE DES DOUANES ET DROITS INDIRECTS
– Chargé d’Etudes du Directeur Général : M. Hugues AGONDJO RAZINGUE.

INSPECTION DES SERVICES
– Inspecteur des Services : Mme Viviane Mauricette KASSA Epse MIGOLET.

DIRECTION DU BUDGET ET DE LA COMPTABILITE
– Directeur : M. Cédrick KOUMBA

DIRECTION NATIONALE DES ASSURANCES
– Chargé d’Etudes du Directeur Général : M. Yves OBISSA.

MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DE L’ELEVAGE
AGENCE GABONAISE DE SECURITE ALIMENTAIRE (AGASA)
DIRECTION GENERALE
– Directeur Général Adjoint : M. Guy Oscar MAPANGOU

Je vous remercie.

Gabon : Le Snec-ENS interpelle le Président Brice Clotaire Oligui Nguema et le Premier ministre Raymond Ndong Sima

0

Le 13 janvier dernier, les syndicats des enseignants chercheurs de l’école normale supérieure ont tenu une conférence de presse au sein dudit établissement pour objectif, d’explorer davantage les prises de décisions unilatérales du ministre de l’Education nationale. Pour ces leaders syndicaux, le président de la Transition, chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, devrait prendre une décision pour mettre fin à cette situation qui n’a que trop duré.

Les organisations syndicales SNEC et FRAPES de l’Ecole normale supérieure réunissent, une fois de plus, leurs forces ce jour pour dénoncer la suspension « arbitraire » et « politique » du Pr Rufin Didzambou de ses fonctions de directeur général de l’Ecole normale supérieure et la nomination, entachée d’irrégularités, du Pr Roger Ondo Ndong en qualité de directeur général intérimaire, cumulativement avec ses fonctions de directeur des études 1.

« Depuis la désignation du directeur général de l’ENS par décret présidentiel pris en Conseil des ministres, conformément à la règlementation en vigueur, madame le ministre de l’Education nationale n’a eu de cesse de le mettre sous pression comme pour lui signifier qu’il n’est pas celui qu’elle voulait à ce poste. Sans jamais lui laisser le temps de mettre en musique la feuille de route qui lui a été remise par le CTRI, via le ministre de l’Enseignement supérieur, lors de son installation et devant guider son action. Le ministre de l’Education nationale brille depuis lors par une attitude plutôt inquisitoire visant à remettre en cause la moindre de ses actions à la tête de l’ENS. » déclarent les syndicalistes.

Ceux-ci estiment que les récriminations faites au directeur général de l’ENS sont vides de sens, aussi bien dans la forme que dans le fond.  Partant de ce constat amer, tout semble indiquer que la décision de madame le ministre de l’Education nationale de suspendre le directeur général ne tient que d’une volonté politique visant à avoir un de ses proches à la tête de l’ENS. « C’est pour mettre un terme à ce dépassement permanent des pouvoirs et cette violation chronique des dispositions juridiques dans lesquels s’illustre madame le ministre de l’Education nationale, depuis de nombreuses semaines, que nous en appelons au président de la République, chef de l’Etat, le général Brice Clotaire Oligui Nguema et à son Premier ministre, Raymond Ndong Sima pour de mettre un terme à cette « guerre de tutelle et des chefs » qui paralyse le bon fonctionnement et le vivre ensemble depuis de nombreuses semaines à l’ENS. En ces temps de transition et de restauration des institutions et de nos valeurs, il n’est pas normal que l’Ecole normale supérieure se retrouve avec deux directeurs généraux, dont un statutaire nommé en Conseil des ministres et un intérimaire illégalement nommé par décision unilatérale du ministre de l’Education nationale » ont conclu les syndicalistes.

Vichanie Mamboundou

Gabon : Effectivité de la grève des greffiers

0

Le 15 janvier 2025, les greffiers ont entamé une grève générale illimitée, suite à une assemblée générale décisionnelle tenue la semaine dernière. Comme revendication, le statut particulier qui, jusqu’aujourd’hui peine à être acté par les pouvoirs publics.

Le Syndicat national des greffiers (SYNAGREF) a formellement notifié au ministre de la Justice, Garde des sceaux l’entrée en grève illimitée des greffiers du Gabon. Cette notification est matérialisée par un procès-verbal et une note relative aux conditions de mise en œuvre du service minimum.

La grève générale illimitée est effective sur l’ensemble du territoire national à compter du mercredi 15 janvier 2025. « Nous vous prions de bien vouloir prendre acte de cette décision collective et de veiller au strict respect du service minimum. Le statut particulier ou rien », ont signifié les greffiers dans leur communication.

Gabon : Jean Delors Biyogué Bi Ntougou en visite au laboratoire d’analyses alimentaires

0

Le directeur général de l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (AGASA), a visité pour la première fois le Laboratoire d’analyses alimentaires (LAA), ce mardi 14 janvier 2025.

Cette visite a permis au Docteur Jean Delors Biyogué Bi Ntougou de faire le point sur les activités du laboratoire et de discuter avec les équipes sur les défis à relever, notamment en matière de renforcement des capacités. L’objectif à long terme est d’obtenir une certification, un gage de qualité qui permettra au LAA de devenir une référence tant au niveau régional qu’international.

Ledit laboratoire joue un rôle clé sur l’analys des produits alimentaires locaux et ceux importés avant leur mise sur le marché. Ses activités soutiennent et confirment les missions de prévention et de surveillance menées par les inspecteurs chargés de l’évaluation des risques sanitaires et phytosanitaires.

Il convient de rappeler que cette visite fait suite à la première réunion du Comité de direction (CODIR) de l’année, présidée par le Docteur Jean Delors Biyogue, le 13 janvier. Lors de cette réunion, les priorités inscrites dans la feuille de route de l’AGASA ont été examinées, avec un accent particulier sur la sécurité sanitaire et phytosanitaire, des enjeux cruciaux pour la santé publique et la sécurité des consommateurs.

Burkina Faso : Nadine Otsobogo en ambassadrice du Gabon au FESPACO 2025

0

La réalisatrice, figure du cinéma gabonais, portera haut les couleurs du Gabon lors de la 29ᵉ édition du Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO), du 22 février au 1ᵉʳ mars 2025. Un événement de renommée internationale où notre représentante sera aux côtés des talents du continent.

À travers sa série « Le Cavaleur et le Siffleur », l’une de ses œuvres les plus remarquées, Nadine Otsobogo s’est imposée comme une voix incontournable du cinéma africain. Co-productrice de la série « Eki » diffusée sur Canal+, elle sera la seule à représenter le Gabon parmi les 235 œuvres sélectionnées sur les 1 351 films soumis aux jurys. Cette sélection témoigne de la qualité et de la singularité de son travail. Réalisatrice, scénariste, productrice et chef maquilleuse, Nadine Otsobogo incarne l’excellence par la diversité de ses talents.

Pour cette édition 2025, le FESPACO se concentre sur un thème fondamental : « Cinémas d’Afrique et Identités Culturelles ». Un thème qui résonne avec la richesse et la pluralité des cultures africaines, que le cinéma porte avec éclat.

Le Festival Panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou, créé en 1969, est devenu, au fil des décennies, l’un des événements les plus prestigieux du cinéma africain. Il n’est pas seulement un lieu de projection de films, mais un véritable carrefour de la créativité et de la culture africaine, où se croisent cinéma, musique, danse, théâtre et mode.

Le FESPACO est bien plus qu’un simple festival : c’est une célébration de l’âme de l’Afrique, de ses histoires, de ses valeurs et de ses identités multiples. Chaque œuvre y est un témoignage vibrant de la diversité qui fait la force du continent.

La participation de Nadine Otsobogo à cet événement majeur est une fierté et un symbole de l’essor du cinéma gabonais.

Gabon : Les agents de la Direction générale des transports terrestres continuent le bras de fer avec leur tutelle

0

Le Syndicat national des agents de la direction générale des transports terrestres (Syna-DGTT) a lancé un avertissement ferme lors d’un point de presse, le lundi 13 janvier 2025, en dénonçant l’injustice flagrante et les abus subis par leurs administrations, victimes des décisions arbitraires du ministre des Transports.

Les entités concernées sont la Direction générale des transports terrestres, le centre national de l’examen du permis de conduire et le centre national d’édition et de délivrance des documents de transport. Le Syna-DGTT dénonce une absence totale de dialogue entre les responsables et les partenaires sociaux.

Les récriminations portent essentiellement sur la situation du secrétaire général du ministère des Transports, qui, depuis sa prise de fonction, n’a toujours pas de bureau et squatte une salle de réunion, alors que ses missions sont accaparées par le directeur de cabinet du ministre. La suspension temporaire du chef du service administratif et financier de la DGTT depuis huit mois par le ministre. Le mobilier inexistant, des équipements informatiques obsolètes et un manque criard de consommables. Les agents des entités citées plus haut ne savent plus à quel saint se vouer. « La direction générale des transports terrestres n’a même pas eu de budget de fonctionnement en 2024, alors que celui-ci avait été voté. Où est passé ce budget ? » s’est interrogée Eugénie Maramba, présidente du Syna-DGTT, qui souligne l’impossibilité de demander des performances à des structures qui n’ont pas de moyens appropriés. « Le centre national de l’examen du permis de conduire ne dispose que d’un seul ordinateur pour gérer l’ensemble des permis de conduire sur le territoire national », a martelé la présidente du Syna-DGTT.

Il y a environ deux semaines, la présidente du syndicat avait déjà exprimé son mécontentement face à la décision du ministre Dieudonné Ndinga Moudouma d’harmoniser les primes de rendement. Le syndicat avait dénoncé une absurdité. Pour cause, les primes prélevées dans la régie de la DGTT sont utilisées pour financer aussi des services comme la Direction générale de la météo (DGM) et la Direction générale de sécurité routière (DGSR), alors que chaque direction générale dispose de sa propre régie des recettes.

Face à cette gestion chaotique et à l’absence totale de communication avec les agents et le gouvernement, « Le Syna-DGTT attire l’attention des plus hautes autorités sur le risque de grève illimitée que pourrait engendrer cette situation », a conclu Eugénie Maramba.

Gabon : L’urgence de dissocier journalistes et influenceurs

0

Avec l’essor des réseaux sociaux, le monde de la communication a connu une mutation profonde, avec la naissance de nouveaux métiers de l’information. Parmi eux, le rôle des influenceurs, qui produisent du contenu pour des « followers » en quête de divertissements, d’informationsè ou de conseils. Si ces derniers jouent un rôle important dans le divertissement, la publicité ou le partage d’opinions, la confusion avec les journalistes professionnels constitue un véritable danger, notamment au Gabon, où il n’existe aucune ligne de démarcation.

Le journalisme est une profession noble et rigoureuse, fondée sur la collecte, la vérification, le traitement et la diffusion d’informations fiables et objectives. Au Gabon, cette profession est régie par un cadre légal et déontologique bien défini. Les journalistes doivent obtenir une autorisation du tribunal et du ministère de la Communication, avec des exigences administratives et professionnelles. Parmi ces exigences, le journaliste professionnel doit être en possession d’une carte de presse, délivrée par le ministère de la Communication.  Avoir une autorisation de paraître délivrée par la Haute autorité de la communication et une autorisation de publication du Procureur général. Les entreprises de presse sont soumises au payement des impôts et doivent être assurées. Et bien d’autres exigences.

En outre, la pratique journalistique repose sur un respect strict des principes éthiques et déontologiques, qui garantissent une information crédible et vérifiée. Depuis 2018, les journalistes gabonais ne sont plus soumis à des peines de prison en cas de délit de diffamation, ce qui témoigne d’un effort pour protéger la liberté de la presse tout en encadrant ses pratiques.

Contrairement aux journalistes, les influenceurs ne sont soumis à aucune obligation légale ou à des normes professionnelles. Un simple smartphone et une connexion internet leur permettent de toucher un large public via des plateformes comme TikTok, Facebook, Instagram ou X (anciennement Twitter). Leur contenu, souvent axé sur le divertissement, la promotion ou l’opinion personnelle, vise à maximiser les vues, les likes et les interactions.

Cette confusion entre journalistes et influenceurs peut avoir des conséquences graves. Les influenceurs, en quête de visibilité, peuvent partager des informations non vérifiées ou sensationnelles. Contrairement aux journalistes, ils ne sont pas tenus de vérifier leurs sources, ce qui accroît le risque de propagation de fausses nouvelles. En confondant les deux rôles, le public peut perdre confiance dans les journalistes professionnels. Les erreurs ou les billets des influenceurs sont parfois attribués à tort à la presse, ce qui nuit à la crédibilité des médias.

Les influenceurs, contrairement aux journalistes, ne sont pas protégés ni encadrés par des lois spécifiques. Cela signifie qu’en cas de délit de diffamation ou de propagation de fausses informations, ils peuvent être poursuivis et risquent des sanctions pénales plus ou moins lourdes. Dissocier clairement ces deux acteurs devient une urgence pour préserver la qualité et la crédibilité de l’information.