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Gabon : Les priorités du Pr Marcelle Ibinga pour son département ministériel

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Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique poursuit sa tournée des établissements publics d’enseignement supérieur et des instituts de recherche, après un week-end intense consacré à l’évaluation des avancées des travaux. Sa mission : s’entretenir avec les responsables de ces structures et prendre le pouls des enjeux clés.

Le 31 janvier 2025, le Pr Marcelle Ibinga épouse Itsitsa a rencontré le directoire de l’Institut Supérieur de Technologie, marquant une nouvelle étape dans cette visite de terrain. Comme lors de ses précédentes excursions à l’USO et à l’USS, les échanges ont été centrés sur des sujets essentiels : la gouvernance, le développement des infrastructures et l’amélioration des conditions de vie des étudiants.

Le ministre, pleinement investi dans sa mission, affiche clairement son objectif, qui est de faire avancer concrètement l’enseignement supérieur et de renforcer l’innovation technologique.

Gabon : Retour en force du PDG, la population roulée dans la farine?

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Il y a quelques jours, plusieurs cadres et militants du Parti démocratique gabonais se sont réunis dans un hôtel pour définir une nouvelle orientation pour la formation politique. Lors de cette rencontre, un nouveau leader a émergé en la personne de Blaise Louembe, ancien ministre et ex-Trésorier payeur général (TPG). Une résurgence qui suscite de nombreuses interrogations et alimente le débat au sein de la société gabonaise.

Malgré les défections enregistrées au sein du parti après la chute du régime, le 30 août 2023, force est de constater que le PDG se tient toujours debout. À quelques mois de la prochaine élection présidentielle, cette formation politique, qui a été pendant des décennies le pilier du pouvoir, a désigné un nouveau président, en la personne de Blaise Louembe, pour la conduire dans sa nouvelle marche.

Cette nomination intervient dans un contexte où la question du rôle du PDG dans la transition divise profondément l’opinion publique. Avant même la tenue de cette réunion, Angélique Ngoma avait annoncé l’événement, mais sans en préciser les réels enjeux. Aujourd’hui, avec la désignation de Blaise Louembe, le doute s’installe quant aux véritables intentions du parti et son positionnement dans la future configuration politique du pays.

Le retour en force du PDG est perçu par de nombreux Gabonais comme une trahison des aspirations populaires exprimées ces derniers mois. Lors du Dialogue national en 2024, plusieurs voix s’étaient élevées pour réclamer la suspension du PDG pour au moins trois ans, estimant que cette formation politique était responsable du déclin économique social et politique du pays après plus d’un demi-siècle au pouvoir.

Aujourd’hui, les attentes de la population semblent avoir été ignorées. Et encore, au lieu d’être mis à l’écart, des cadres du PDG ont été nommés à des postes stratégiques et à la tête des administrations et des grandes institutions (Conseil Économique social et environnemental, Sénat, Assemblée Nationale et bien d’autres) par les nouvelles autorités. Une situation qui alimente un profond malaise et renforce l’impression de la continuité de la politique décriée, sous une autre forme.

L’omniprésence des Pédégistes dans l’administration de la transition et désormais la réorganisation du parti sous une nouvelle direction, jettent une ombre sur la promesse de changement attendue par le peuple gabonais. Loin de marquer une rupture claire avec le passé, ce retour en force pourrait fragiliser la légitimité de la transition et accentuer la défiance des Gabonais envers les nouvelles autorités.

Alors que le pays s’apprête à vivre une élection présidentielle cruciale, une question demeure : ce retour du PDG marque-t-il un simple rebond politique ou une tentative de reprise du pouvoir ? Une chose est sûre, l’avenir politique du Gabon est plus que jamais incertain.

Gabon : L’AGASA détruit des tonnes de produits impropres à la consommation dans le Haut-Ogooué

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Dans le cadre du renforcement de la sécurité sanitaire et de l’amélioration des services de contrôle alimentaire, la délégation provinciale de l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire du Haut-Ogooué a mené, du 23 au 24 janvier 2025, deux actions majeures de surveillance sanitaire et de sensibilisation citoyenne.

L’une des opérations marquantes a été la destruction de près de huit tonnes de produits alimentaires et phytosanitaires jugés impropres à la consommation. Ces produits ont été retirés du marché pour notamment la péremption des dates, l’altération de la qualité sanitaire et le risque de contamination.

Cette initiative, réalisée en présence de deux officiers de Police judiciaire du tribunal de Première instance de Franceville, traduit la volonté des autorités à protéger les consommateurs contre les risques sanitaires et de renforcer le contrôle des circuits de distribution.

Le vendredi 24 janvier 2025, l’AGASA a également lancé une campagne de sensibilisation et d’écoute des citoyens à Franceville. Ses agents ont parcouru les administrations et principaux axes de la ville pour diffuser des fiches de l’enquête sur la perception de l’AGASA et recueillir les avis des populations sur les actions de l’agence.

Cette démarche s’inscrit dans une dynamique nationale, sous l’impulsion de Jean Delore Biyogue, directeur général de l’AGASA, qui entend renforcer la confiance des consommateurs et améliorer l’efficacité des interventions de l’agence.

Gabon : Geoffrey Foumboula joue les médiateurs entre l’Oprag et ses partenaires sociaux face à un climat explosif

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Le jeudi 30 janvier 2025, le parlementaire Geoffroy Foumboula Libeka Makosso a reçu en audience, une nouvelle fois, les représentants du Syndicat des professionnels des métiers de la mer et du port (SYPROMEP) ainsi que de l’Alliance syndicale des métiers des dockers du Gabon (ASMDG). Objectif : trouver des solutions pour ramener la sérénité dans le secteur portuaire.

Ces échanges s’inscrivent dans un cadre de concertation régulière visant à apaiser les tensions sociales et à trouver des solutions durables aux préoccupations des travailleurs portuaires, qui jouent un rôle clé dans l’économie nationale. En effet, plus de 90 % des échanges commerciaux du pays transitent par le port, rendant ces métiers stratégiques pour la stabilité économique.

Parmi les sujets abordés, les syndicats ont une nouvelle fois dénoncé les licenciements abusifs de certains de leurs membres, effectués sans intervention du ministère du Travail. Ils ont également soulevé des inquiétudes sur la nature des contrats de travail, parfois précaires ou inadaptés au cadre légal en vigueur.

D’autres situations problématiques ont été mises en avant, notamment les lacunes du cadre législatif et réglementaire qui régissent ces métiers. Ces failles ouvrent la voie à diverses violations des droits des travailleurs, particulièrement à l’approche du renouvellement du Bureau de gestion et d’embauche du Gabon.

Face à ces préoccupations, l’honorable Geoffroy Foumboula Libeka Makosso a tenu à rassurer les représentants syndicaux sur son engagement à poursuivre ses efforts de plaidoyer auprès des autorités compétentes, notamment l’Office des ports et rades du Gabon (OPRAG). Il a réaffirmé sa volonté de voir émerger des solutions justes et définitives pour améliorer les conditions de travail des dockers.

Enfin, le député de la transition a souligné l’importance de la stabilité sociale dans ce secteur stratégique. Une journée de grève dans le domaine portuaire pourrait en effet avoir des conséquences économiques considérables pour le pays, justifiant ainsi une intervention rapide et efficace des autorités compétentes.

CAN 2025 au Maroc : Le calendrier complet avec les dates précises des matchs

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Qui succédera à la Côte d’Ivoire, titrée en février 2024 ? La prochaine plus grande compétition continentale de football est organisée au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026. À moins de 11 mois du match d’ouverture, la Confédération africaine de football (CAF) a dévoilé le calendrier complet de la compétition ce vendredi 31 janvier. Tous les groupes de la phase de poule sont à retrouver ici.

Les Lions de l’Atlas, qui seront les favoris à domicile, joueront le match d’ouverture contre les Comores le 21 décembre à Rabat. La grande affiche du premier tour opposera la Côte d’Ivoire, tenante du titre, et le Cameroun, cinq fois champions d’Afrique. Sénégal-RD Congo, Nigeria-Tunisie et Égypte-Afrique du Sud sont les autres chocs du premier tour.

Six villes et neuf stades accueilleront la compétition. La finale se tiendra au Complexe Sportif Prince Moulay Abdellah de Rabat, d’une capacité de 69.500 places.

Le calendrier complet de la CAN 2025

Phase de groupes

• 21 décembre

Maroc-Comores (groupe A)

• 22 décembre

Mali-Zambie (groupe A)

Égypte-Zimbabwe (groupe B)

Afrique du Sud-Angola (groupe B)

• 23 décembre

Nigeria-Tanzanie (groupe C)

Tunisie-Ouganda (groupe C)

Sénégal-Botswana (groupe D)

RD Congo-Bénin (groupe D)

• 24 décembre

Algérie-Soudan (groupe E)

Burkina Faso-Guinée Équatoriale (groupe E)

Côte d’Ivoire-Mozambique (groupe F)

Cameroun-Gabon (groupe F)

• 26 décembre

Maroc-Mali (groupe A)

Zambie -Comores (groupe A)

Egypte-Afrique du Sud (groupe B)

Angola-Zimbabwe (groupe B)

• 27 décembre

Nigeria-Tunisie (groupe C)

Ouganda-Tanzanie (groupe C)

RD Congo-Sénégal (groupe D)

Bénin-Botswana (groupe D)

• 28 décembre

Algérie-Burkina Faso (groupe E)

Guinée Équatoriale-Soudan (groupe E)

Cameroun-Côte d’Ivoire (groupe F)

Gabon-Mozambique (groupe F)

• 29 décembre

Maroc-Zambie (groupe A)

Comores-Mali (groupe A)

Egypte-Angola (groupe B)

Zimbabwe-Afrique du Sud (groupe B)

• 30 décembre

Nigeria-Ouganda (groupe C)

Tanzanie-Tunisie (groupe C)

Botswana-RD Congo (groupe D)

Bénin-Sénégal (groupe D)

• 31 décembre

Guinée Équatoriale-Algérie (groupe E)

Burkina Faso-Soudan (groupe E)

Cameroun-Mozambique (groupe F)

Côte d’Ivoire-Gabon (groupe F)

Huitièmes de finale

• 3 janvier 2026

1er groupe D-3ème groupe B/E/F (H1)

2ème groupe A-2ème groupe C (H2)

• 4 janvier 2026

2ème groupe B-2ème groupe F (H3)

1er groupe A-3ème groupe C/D/E (H4)

• 5 janvier 2026

1er groupe B-3ème groupe A/C/D (H5)

1er groupe C-3ème groupe 1/B/F (H6)

• 6 janvier 2026

1er groupe F-2ème groupe E (H7)

1er groupe E-2ème groupe D (H8)

Quarts de finale

• 9 janvier 2026

Vainqueur H1-Vainqueur H2 (Q1)

Vainqueur H3-Vainqueur H4 (Q2)

• 10 janvier 2026

Vainqueur H5-Vainqueur H7 (Q3)

Vainqueur H8-Vainqueur H6 (Q4)

Demi-finales

• 14 janvier 2026

Vainqueur Q1-Vainqueur Q3

Vainqueur Q4-Vainqueur Q2

Petite finale

• 17 janvier 2026

Finale

• 18 janvier 2026

Gabon : Un directoire provisoire d’un groupe de dissidents du PDG Sollicite l’intervention d’Ali Bongo

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Lors d’une déclaration de presse, le 31 janvier 2025, un groupe de séditieux regroupés dans un « directoire provisoire » au sein du Parti démocratique gabonais (PDG), a lancé un appel solennel à Ali Bongo, le « Distingué camarade président et seul dépositaire légitime de l’autorité statutaire » du parti. Cet appel, selon le groupe de séditieux, vise à mettre fin à la « dérive anarchique » qui affecte actuellement le PDG et à restaurer la légalité au sein du parti.

Composé d’Ali Akbar Onanga Y’Obegue, secrétaire général de ce directoire provisoire et de ses secrétaires généraux adjoints, se battent pour restaurer l’ordre au sein du Parti démocratique gabonais. Selon lui, la crise du PDG a commencé le 7 mars 2024, avec une prise de pouvoir illégale par une faction du parti qui a destitué arbitrairement le président et créé des postes non prévus, comme des vice-présidences, en violation des statuts. Cette action a plongé le parti dans la confusion.

Après avoir épuisé toutes les démarches internes, le directoire provisoire a décidé de se constituer sur la base des statuts révisés de 2022 pour rétablir la légalité. Ils insistent sur la nécessité de protéger les droits des militants et de préserver les principes fondateurs du PDG. « Le PDG ne peut pas être livré à l’anarchie », ont-ils affirmé.

Le directoire provisoire appelle Ali Bongo à utiliser son autorité pour mettre fin à cette crise et restaurer la légalité au sein du parti. Ils exigent la nomination des responsables nécessaires à la gestion du PDG et la préparation d’un congrès de restructuration. Ils demandent également l’annulation des décisions prises par le directoire illégitime depuis mars 2024, notamment celles issues du congrès du 30 janvier », a déclaré Ali Akbar Onanga. Et de rechérir : « Nous avons confiance en votre engagement pour la préservation du PDG… Nous comptons sur vous pour restaurer l’autorité statutaire rétablir l’ordre et protéger l’héritage du PDG. »

La réponse du « Distingué camarade président » Ali Bongo est désormais attendue.

Gabon : Bras de fer entre les fractions de REAGIR pour l’occupation du siège

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Le parti Réappropriation du Gabon pour son indépendance et sa reconstruction, aujourd’hui éclaté entre deux mouvances, est confronté à une légitimité pour l’occupation de son siège. Dans un communiqué de presse, daté du 30 janvier, le bord dirigé par Esssono Ondo dit avoir pris la décision de saisir la justice pour ce litige.

Les faits remontent au 18 décembre dernier, lorsque Essono Ondo, accompagné de ses partisans, a forcé l’entrée du siège du Parti. Recourant à la violence, ils ont déployé des hommes cagoulés et armés, ainsi que des chiens, pour empêcher l’accès aux membres légitimes, notamment la Secrétaire, l’assistant informaticien et les permanents du Secrétariat Exécutif.

Cette intrusion fait suite à une plainte d’Essono Ondo, qui prétend avoir été nommé président intérimaire de REAGIR par le président statutaire, François Ndong Obiang, qui est lui-même sous le coup d’une exclusion du parti pour faute lourde, conséquemment, à la nomination unilatérale, précisément, d’un président intérimaire. Cependant, le tribunal a rejeté sa demande d’accès aux locaux par une ordonnance du 11 décembre 2024.

Malgré cette décision de justice, les locaux sont occupés illégalement. Face à cette situation, les responsables légaux du parti ont décidé de porter l’affaire devant la justice, tenant les occupants responsables des dégradations et disparitions de biens.

Il convient de rappeler que François Ndong Obiang et Persis Lionel Essono ondo ont été exclus de REAGIR il y a trois mois pour violations graves des statuts, notamment la falsification de documents et l’atteinte à l’unité du parti, comme l’indique la lettre d’exclusion en date du 11 novembre 2024.

Gabon : Report des cérémonies d’installation des nouveaux préfets et délégués spéciaux de l’Estuaire

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Les cérémonies de passation de charges et d’installation des nouveaux Préfets des départements du Komo-Mondah, du Komo-Kango, de la Noya, ainsi que des Délégués Spéciaux des communes de Ntoum et Kango, prévues pour les 29 et 30 janvier 2025, ont été reportées à une date ultérieure en raison de circonstances exceptionnelles, a annoncé le gouverneur de la province, Marie Françoise Dikoumba.

Cette décision fait suite à un cas de force majeure, sans que des détails supplémentaires sur la nature de l’incident ne soient fournis. Les cérémonies, initialement programmées à Ntoum le 29 janvier et à Kango le 30 janvier, avaient été organisées après les décrets de nomination des responsables, rendus lors du Conseil des ministres du 22 janvier 2025.

À ce jour, aucune nouvelle date n’a encore été déterminée.

Gabon : Les bases de « Médias et Démocratie » posées

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Le mercredi 29 janvier 2025, dans un hôtel de la place, l’association « Médias et Démocratie – Section Gabon » a organisé son assemblée constitutive, sous la houlette de Désiré Ename et d’autres journalistes. L’objectif de cette rencontre était, entre autres, d’examiner en détail le règlement et les statuts de l’organisation, ainsi que de procéder à la composition du bureau-directeur.

À l’unanimité, Désiré Ename, directeur de Publication du journal Échos du Nord, a été désigné président après un vote à mains levées. Il a ensuite formé son bureau, composé d’un secrétaire général, d’un secrétaire général adjoint et d’une trésorière. Ce bureau exécutif sera placé sous la surveillance d’un Conseil d’administration, garant de la bonne gouvernance de l’association.

En tant que membre fondateur de ce réseau international, dont le siège social se trouve en France, Désiré Ename prend ainsi les rênes de l’organisation au Gabon. Cette structure regroupe plusieurs responsables de médias publics et privés, ainsi que des journalistes issus de divers organes, avec pour ambition de créer une plateforme d’échanges et de collaboration entre les professionnels du secteur.

Un engagement pour la formation et la démocratie

L’association vise à rassembler les hommes et les femmes des médias autour d’un idéal commun, celui de jouer un rôle actif dans le développement du pays. À cet objectif s’ajoute la volonté de renforcer la formation au métier du journalisme, d’autant plus que le Gabon ne dispose pas d’une école spécialisée en la matière. L’ambition est de créer une passerelle entre les pays du Nord et le Gabon, réduisant ainsi la dépendance face à d’autres structures de la sous-région.

Au-delà de la formation, Médias et Démocratie entend également renforcer le lien entre la presse et la promotion de la démocratie. Si certains pays, comme le Ghana, ont su mettre en place un modèle démocratique stable, de nombreux autres pays, en Afrique et ailleurs, peinent encore à asseoir une gouvernance réellement démocratique. L’association se veut donc être un acteur clé dans l’accompagnement des transitions politiques vers plus de transparence et de respect des droits fondamentaux.

Des distinctions pour encourager le journalisme d’investigation

Désiré Ename a également insisté sur l’importance de l’engagement des membres actifs et du Conseil d’administration dans le fonctionnement de l’organisation. Il a notamment mis en avant l’existence de compétitions internationales qui récompenseront les meilleurs articles d’investigation produits par les journalistes membres de l’association.

Avec cette initiative, Médias et Démocratie – Section Gabon se positionne comme un acteur majeur du paysage médiatique, avec la double mission de former et de promouvoir la liberté de la presse au service de la démocratie.

Gabon : Un concours pour stimuler la créativité de l’artisanat

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Rachel Ebaneth, directrice générale de la Chambre nationale des métiers de l’artisanat du Gabon (CNMAG), a annoncé l’organisation du concours de l’Artisanat, prévu du 10 au 14 février 2025 à Libreville. L’objectif de cette opération est de mettre en lumière le savoir-faire des artisans gabonais et de valoriser le patrimoine culturel national, un élément essentiel de la richesse du pays.

Les présélections, qui se dérouleront du 30 janvier au 1er février 2025, permettront de repérer les talents prometteurs dans divers métiers, allant de la sculpture sur pierre de Mbigou et sur bois à la menuiserie, la couture, le tissage du raphia et de l’osier, sans oublier des disciplines plus contemporaines comme le développement web et l’art digital. Un accent particulier sera mis sur l’utilisation de matériaux locaux, la qualité technique, ainsi que l’originalité et la créativité des œuvres proposées.

Initialement réservé aux jeunes de 18 à 35 ans, le concours a été élargi à une tranche d’âge allant jusqu’à 45 ans, répondant ainsi à la demande croissante des artisans plus âgés. Cette mesure a pour objectif l’insertion professionnelle des jeunes dans un secteur stratégique pour lutter contre le chômage.

Outre les prix destinés aux meilleurs artisans, un suivi post-concours sera mis en place pour accompagner les participants sur le long terme. Les œuvres les plus exceptionnelles seront mises en avant sur une plateforme numérique dédiée, pour offrir une visibilité internationale à l’artisanat gabonais. Un prix du public sera également attribué dans chaque discipline, permettant aux citoyens de prendre part à l’évaluation des créations.