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Gabon : des militants PDG du premier siège du 4e arrondissement sautent du navire

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Ce mercredi 12 février 2025, plusieurs adhérents du premier siège du 4e arrondissement de Libreville (Akébé), ont annoncé, au cours d’une conférence de presse, leur retrait définitif du Parti démocratique gabonais. 

Nouveau coup dur pour le Parti démocratique gabonais (PDG). Plusieurs de ses militants influents, du premier siège du 4e arrondissement de Libreville, ont annoncé leur démission collective, en exprimant un profond désaccord avec la direction actuelle du parti. Ce départ collectif, présenté comme une rupture avec la ligne politique de l’ancien parti unique, intervient dans un contexte où les tensions internes fragilisent de plus en plus l’unité de cette formation historique.

Gabon : des militants PDG du premier siège du 4e arrondissement sautent du navire

Les militants concernés, qui occupaient des rôles de premier plan dans leurs circonscriptions, dénoncent une gestion opaque et peu inclusive de la part de la hiérarchie. Dans une déclaration conjointe, ils affirment avoir « perdu confiance dans la capacité du parti à répondre aux aspirations des Gabonais ».

Selon Quevin Vivien Ebanvele « Nous avons servi ce parti avec loyauté pendant des années, mais aujourd’hui, il s’est éloigné de ses valeurs fondatrices et des attentes du peuple », a déclaré le désormais ex-secrétaire fédéral PDG du premier siège du quatrième arrondissement de Libreville.

Gabon : des militants PDG du premier siège du 4e arrondissement sautent du navire

Ce départ massif pourrait avoir un impact significatif sur les prochaines échéances électorales. Le premier siège, connu pour être un bastion de l’ancien parti au pouvoir, pourrait désormais devenir un terrain fertile pour de nouveaux mouvements politiques. Ces départs surviennent à un moment de climat politique de plus en plus instable, où des appels à une gouvernance plus inclusive et transparente se multiplient.

A la question de savoir si ces anciens du PDG allaient se rabattre sur un autre parti politique, la réponse, du moins pour l’instant est un « non » cinglant. Ils se représentent désormais comme des « indépendants »

Affaire à suivre.

Mali : Le CDM et ses partenaires pour une poursuite judiciaire contre Mahamoud Dicko pour haute trahison

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Pour une mise en garde du retour annoncé de l’Imam, le Collectif pour la défense de
s militaires (CDM) a tenu une conférence de presse, le mercredi 12 février 2025 à son siège, pour réaffirmer avec force les principes fondamentaux qui guident l’avenir du Mali.

Pour ce Collectif, la laïcité est un principe fondamental et non négociable. « Le Mali est et restera une République laïque », a déclaré d’emblée le secrétaire général du CDM. Avantd’ajouter : «la laïcité est inscrite dans notre Constitution, elle garantit la séparation de l’État et des religions, et assure la neutralité de l’État envers les croyances religieuses. » Il aaussi souligné que la laïcité favorise la coexistence pacifique entre les différentes confessions religieuses, protège la liberté de culte et d’opinion de chaque citoyen et empêche toute ingérence religieuse dans les affaires publiques et politiques. L’État, selon le Segal Younouss Soumaré, doit veiller à ce qu’aucune religion ne soit favorisée au détriment d’une autre, et que les lois et décisions politiques soient prises uniquement dans l’intérêt général.

Face à la montée de certains extrémistes, le secrétaire général Soumaré a réaffirmé l’attachement indéfectible du CDM à la laïcité, « ancrée dans l’ADN du peuple malien, composé de diverses ethnies et communautés religieuses ». Il a insisté sur le fait que le Mali ne peut être qu’un État laïc, garant du respect mutuel, de la paix, du vivre-ensemble et de la cohésion nationale.

Younouss Soumaré a réaffirmé que le Mali est un et indivisible, et que les rébellions successives dans le nord du pays ont toujours eu pour objectif la partition du pays. Derrière ces mouvements, alimentés par des puissances impérialistes, se cachent des enjeux géopolitiques liés au contrôle des ressources naturelles. « L’un des visages les plus connus de cette manœuvre est l’Imam Mahmoud Dicko. Derrière son statut de leader religieux, il s’est immiscé dans toutes les luttes politiques du Mali depuis 1991, manipulant les foules et sapant la stabilité du pays sous prétexte de défendre l’islam. Le CDM et ses partenaires estiment que son retour au Mali doit être suivi d’une plainte pour haute trahison, intelligence avec l’ennemi en temps de guerre, tentative de déstabilisation et atteinte à la sûreté de l’Étata-t-il averti.

Et de conforter sa déclaration : « Aujourd’hui, grâce à la détermination du peuple malien et au courage des FAMa, le Mali est libéré des griffes des terroristes et de leurs parrains extérieurs », tout en affirmant que l’État exerce pleinement son autorité sur l’ensemble du territoire national. Le Segal a également réaffirmé le soutien total du CDM aux Forces armées de défense et de sécurité, garantes de la souveraineté de l’État, de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale.

L‘AES est une réalité et une nécessité pour la défense et le développement

L’orateur a souligné que défendre la patrie est un devoir citoyen, inscrit dans la Constitution du 22 juillet 2023. La création de l’Alliance des États du Sahel (AES) repose sur une vision claire : bâtir une défense commune contre le terrorisme et le crime organisé, établir une diplomatie souveraine, affranchie des influences néocoloniales et promouvoir un développement endogène, fondé sur les ressources et les forces des nations. « Dans le contexte actuel de menaces sécuritaires et géopolitiques, aucun État ne peut se défendre et se développer seul », a déclaré le secrétaire général du CDM. Et d’affirmer : « Ceux qui critiquent l’AES au profit d’organisations inefficaces sont désormais confrontés à une réalité incontestable : l’AES est en marche, et rien ne pourra l’arrêter ! » a-t-il ironisé.

Le CDM appelle les peuples du Burkina Faso, du Mali et du Niger à soutenir fermement leurs autorités pour concrétiser les idéaux de l’AES.

Mali : Le CDM et ses partenaires pour une poursuite judiciaire contre Mahamoud Dicko pour haute trahison

Enfin, le Segal a réaffirmé l’engagement du CDM envers les principes fondamentaux de la République du Mali. Et a appelé à l’unité nationale pour faire face aux défis sécuritaires et géopolitiques actuels.

Gabon|Urgent: Novelas Overmax en liberté provisoire

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Libreville, 12 février 2025 – L’audience foraine du détenu Ikapi Mamboundou Fanuel, plus connu sous le pseudonyme Novelas Overmax, s’est tenue ce mercredi à la prison centrale de Libreville. Après une semaine d’incarcération, le tribunal a décidé de lui accorder une liberté provisoire.

Son avocat, Me Jean-Paul Moumbembé, a plaidé en faveur de cette décision en rappelant qu’il avait déjà saisi le procureur de la République, le lundi 10 février 2025, pour demander la libération de son client avant tout jugement au fond. Le président du Tribunal a statué séance tenante en faveur de cette requête.

Une arrestation qui a suscité des réactions

Pour rappel, Novelas Overmax avait été interpellé, auditionné puis incarcéré pour des faits de « diffamation » après avoir affirmé que le Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL) ne disposait pas de groupes électrogènes en état de fonctionnement.

Cette affaire a rapidement pris une ampleur nationale et internationale, suscitant une vague de soutien en faveur de l’influenceur. Des compatriotes ont appelé à sa libération, tandis que certains parlementaires ont plaidé en interne pour son élargissement, estimant que son affirmation reflétait une réalité connue de tous.

À présent libre, Ikapi Mamboundou Fanuel va pouvoir retrouver sa famille en attendant l’issue définitive de son procès.

Gabon : Ouverture des classes sport-études

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Le Comité Olympique Gabonais, à travers la voix de Perol Obame Byfane, président de la Commission des Athlètes, a lancé l’ambitieuse initiative de propulser les jeunes talents sportifs gabonais vers l’excellence.

Le programme des Classes Sport-Études Blaise Pascale, prévu pour septembre 2025, a officiellement ouvert ses inscriptions. Un véritable tremplin pour les sportifs de demain, il offre aux jeunes athlètes de tout le pays l’opportunité de concilier études et pratique sportive de haut niveau.

La date limite des inscriptions est fixée au 23 février, un délai court pour les candidats motivés. Destiné aux jeunes nés après le 1er janvier 2008, le programme s’adresse spécifiquement à ceux qui entreront en classe de seconde en septembre 2025. L’opportunité est ouverte à tous les collégiens talentueux, à condition qu’ils soient déjà reconnus par leurs fédérationsrespectives dans des disciplines telles que la boxe, le judo, le taekwondo, l’athlétisme (sauts & lancers), le karaté, la natation, et bien d’autres disciplines sportives.

Les intéressés doivent envoyer leurs lettres de motivation, accompagnée de leurs palmarès sportif et d’une signature parentale, à l’e-mail cnogabonsportetudes@gmail.com.

Ce programme vise à former des champions complets, capables de briller tant sur les terrains de sport que dans des salles de classe. Un bel avenir se profile pour la jeunesse gabonaise.

Gabon/Victoire Issembè-Lasseni Duboze face à la presse : « Je ne suis candidate ni à la députation, ni à la présidence de la République »

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C’est la déclaration faite récemment par l’ancienne candidate à la présidentielle anticipée de 2009, membre du bureau du Sénat de la transition, au cours d’un déjeuner de presse. L’ancienne responsable de l’Union des femmes du parti démocratique gabonais (UFPDG) s’attelle aujourd’hui à préparer la relève au sein de sa plateforme, le Mouvement de la concorde nationale. 

Aussi vrai qu’« On ne montre pas la montagne avec un doigt », personne n’oserait faire l’injure de se permettre une présentation de cette grande dame, tant le nom de Victoire Issembè- Lasseni Duboze est une légende dans le paysage politique féminin au Gabon. A la croisée des générations, témoin d’une ère récente et, aujourd’hui, accompagnatrice d’une autre en évolution, celle qui aura été la mécène de plusieurs acteurs culturels au Gabon voudrait se mettre à la disposition de la génération montante.

Pour mieux encadrer cet attrait philanthropique, une plateforme politique, le Mouvement concorde nationale (MCN) sert de creuset pour la formation et l’orientation de la jeunesse, et même des moins jeunes, qui voudront se lancer dans l’arène politique. Une réelle volonté de laisser un héritage à ceux qui participeront activement au développement du Gabon d’aujourd’hui et de demain.

« Le Mouvement concorde nationale (MCN) n’est pas un parti politique traditionnel, mais un incubateur de talents politiques, un espace de formation et de transmission de valeurs. Car si le Gabon veut un avenir digne et prospère, il a besoin d’hommes et de femmes politiquement outillés, compétents et intègres », explique Victoire Issembè-Lasseni-Duboze, qui met l’accent sur l’émergence de futurs leaders.

Croyant fermement à un don divin, l’ancienne ministre d’Omar Bongo ne compte guère en faire une jouissance égocentrique. « Dieu m’a tout donné. En retour, je veux aussi donner. Dieu m’a donné le Parlement, le gouvernement, le mariage, les enfants, il m’a donné tout, c’est un devoir pour moi de servir les autres. C’est pour cela que je voudrais que du Mouvement concorde nationale sortent des députés et des sénateurs avec des valeurs. Si le pouvoir en place considère que notre mouvement est crédible, qu’il nous dise : donnez-nous un ou deux noms pour entrer au gouvernement, et ça, on aura gagné », estime le membre du bureau du Sénat de la transition. Avant d’ajouter : « Je n’ai pas construite seulecette vision. Elle m’a été inspirée spirituellement au cours d’une retraite, un moment de recueillement où j’ai compris que mon rôle n’était plus de briguer des mandats à tout prix, mais de préparer ceux qui viendront après moi. C’est pour cela que je vous l’affirme aujourd’hui avec clarté : je ne suis candidate ni à la députation, ni à la présidence de la République. Cependant, j’ai encore beaucoup à apporter à mon pays et c’est dans cet esprit que je suis disposée à être conseillère municipale, ou à répondre à une nomination si je suis sollicitée, car je crois que chaque échelon de gouvernance mérite des personnes d’expérience et de conviction. »

Le MCN, explique sa responsable, est un creuset essentiel pour une relève politique bien formée. « Le MCN est un outil, un cadre de formation pour celles et ceux qui aspirent à servir le Gabon avec rigueur et loyauté. Ce travail ne se fait pas en un jour, encore moins dans le silence. Voilà pourquoi nous sommes là, pourquoi nous continuerons à parler, à enseigner, à former. Parce que l’avenir du Gabon se prépare aujourd’hui » , termine Mme Lasseni Duboze

Gabon/Education : 4 000 cartes Kajou « Passe ton Bac » remises aux lycéens gabonais

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Le
 7 février 2025 à Ntoums’est déroulée la cérémonie officielle de distribution des cartes Kajou « Passe ton Bac » à plus de 2 000 élèves gabonais. Cette initiative, portée par le ministère de l’Éducation nationale, en collaboration avec le Groupe Eramet, ses filiales Comilog et Setrag, ainsi que l’ONG Bibliothèque Sans Frontières (BSF), s’inscrit dans le cadre du projet « Lire pour l’Avenir ».

Au total, 4 000 cartes ont été produites pour soutenir les lycéens de six établissements situés le long du Transgabonais, la ligne de chemin de fer exploitée par la Setrag. Ces cartes offrent un accès à des bibliothèques numériques et à des ressources pédagogiques en ligne, permettant aux élèves de terminale de mieux se préparer aux épreuves du baccalauréat.

Lors de la cérémonie officielle, 1 500 cartes ont été remises aux élèves du lycée Lubin Martial Ntoutoume Obame de Ntoum, tandis que 547 cartes autres ont été distribuées à leurs camarades du lycée technique de la même ville. Ceux des lycées François Meye de Ndjolé, Daniel Kosse de Booué, Jean Arsène Bounguendza de Lastoursville et Rigobert Landji de Moanda ont déjà été impactés par cette initiative, qui vise à renforcer l’accès à l’éducation et à soutenir la réussite scolaire.

Pour la ministre de l’Education nationale, Camélia Ntoutoume-Leclercq, « ce projet s’aligne parfaitement avec la vision du président de la Transition, qui place l’éducation au cœur de ses priorités» En offrant aux élèves des outils numériques pour compléter leur apprentissage, « Lire pour l’Avenir » contribue à réduire les inégalités d’accès aux ressources éducatives, notamment dans les régions éloignées.

Les partenaires de ce projet, Eramet et Bibliothèque sans frontières (BSF), ont salué cette collaboration fructueuse, qui illustre l’engagement du secteur privé et des organisations internationales en faveur de l’éducation au Gabon. Les bénéficiaires, quant à eux, ont exprimé leur gratitude pour ce soutien précieux à l’approche des examens nationaux.

A travers cette distribution, le projet « Lire pour l’Avenir » continue de démontrer son impact positif sur la jeunesse gabonaise, en lui offrant les clés pour construire un avenir meilleur.

Gabon : Vive tension entre Freddy Koula et Pierre Alain Mouguengui

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Rien ne va plus entre le président de la Fédération gabonaise de football (Fégafoot) et le journaliste sportif Freddy Koula. C’est le moins que l’on puisse dire, si on s’en tient aux propos virulents échangés entre les deux personnalités (proches parents, selon des sources), après la sortie médiatique du premier cité, qui se serait finalement soldé par un règlement de comptes sur la place publique. Pour laver son honneur souillé par des propos peu amènes et désireux de lever tout équivoque pour rétablir certains faits, le président d’Atletico Akanda a utilisé des propos peu élogieux envers Pierre Alain Mounguengui. 

« Tout compromis repose sur des concessions mutuelles, mais il ne peut avoir de concessions mutuelles lorsqu’il s’agit de principes fondamentaux », disait Ghandi. Mais faut-il toujours élever nos divergences en principes fondamentaux ? 

Les désaccords entre des personnes opposées sur des principes ne peuvent avoir de règlement que si un des belligérants s’accorde sur la déduction de son antagoniste. Les rôles, dès lors, n’ont plus d’importance. Le président de la Fégafoot et le manager d’Atletico Akanda ne sauraient s’entendre que sur cette logique. Mais dans un bras de fer, comme celui engagé par Pierre Alain Mounguengui, celui-ci doit savoir qu’il n’y gagnera rien. L’autorité faîtière du football gabonais ne peut guère se permettre des travers dans sa communication, surtout lorsqu’il est opposé à une personnalité de son domaine.

La dernière campagne africaine a été un réel fiasco

Freddy Koula – le dernier porte-parole du candidat Ali Bongo en 2023 (sic)- poussé par son désir de redynamiser le football féminin, pour sortir le Gabon dans sa position actuelle, à la limite du ridicule (la dernière campagne africaine a été un réel fiasco pour le football féminin gabonais), il n’a toujours pas digéré les révélations faites par le président de la Fédération gabonaise de football (Fégafoot). Les deux hommes, aux dires de certaines sources, étaient pourtant très proches dans un passé récent ; quand d’autres attribuent cette proximité à leur appartenance commune à l’ethnie Punu. Cet amour réciproque est aujourd’hui oublié. 

Tout part d’une déclaration faite le 1er février dernier, par Pierre Alain Mounguengui, qui répondait à la presse, sur sa relation avec Freddy Koula Moussavou. « Koula a écrit dans un forum où il a massacré la fédération, mais il m’a aussi écrit en inbox pour me dire qu’il faut me nommer manager de l’équipe féminine A », a indiqué le président de la Fégafoot. 

Est-ce à dire que le manager de l’Atletico Akanda et journaliste très connu dans les milieux sportifs jouerait sur deux tableaux, et ne serait pas vu d’un bon œil à la Fégafoot ?

Commentant cette assertion, Pierre Alain Mounguengui a souligné : « On se demande si les gens sont équilibrés ».Sous-entendant que Freddy Koula ne serait pas « équilibré », même sans le citer nommément. 

Ce qui aura poussé le journaliste à sortir de ses gonds. Et de confirmer l’axiome du Marquis de Sade : « Il n’y a d’autre enfer pour l’homme que la bêtise ou la méchanceté de ses semblables. » Pierre Alain Mounguengui pensait-il que Freddy Koula Moussavou allait se taire devant de telles attaques ? 

Les captures d’écran existent

Celui-ci, tout en réfutant les allégations inconvenantes du président de la Fégafoot, a vivement répliqué, sur sa page Facebook : « Faux, manipulation et désir de régler des comptes. Chez nous, les Bapunu, on ne dit pas à un vieil homme qu’il ment… Mais ça, c’est plus que gros. C’est bien dommage, tant nos intentions sont très nobles. Heureusement que les captures d’écran existent », a-t-il signifié. 

Avant de renchérir avec plus de véhémence : « Le président (Pierre Alain Mounguengui, ndlr) peut mieux faire les choses, parce qu’il en a la possibilité. Il ne peut pas devenir en 10 ou 12 ans un minable, alors qu’il était très bon. Même s’il est vrai qu’il y a beaucoup de gens qui disent qu’il avait déjà été un mauvais arbitre, et qu’à Tchibanga, il a été hué»

Dans tous les cas, peu importe l’angle d’arrestation, Pierre Alain Mounguengui risque de sortir de la tête de la Fégafoot par la petite porte. Lui, selon la clameur populaire, serait un tribaliste. Il aurait inondé sa structure de ses parents. Est-ce faux ?

Gabon : La chienlit à l’antenne de Port-Gentil du Samu social gabonais

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Malgré la publicité tapageuse sur les réseaux sociaux, le Samu social gabonais, dans son ensemble, traverse une tempête impétueuse. Le « sourire Colgate » constamment affiché par son directeur général, Wenceslas Yaba, ne serait en réalité qu’un effet de communication. La réalité serait affreuse, selon les employés de la capitale économique.

Les agents du Samu-social gabonais seraient-ils les « cordonniers mal chaussés » du secteur sanitaire gabonais ? C’est en tout cas ce que laissent entrevoir les différentes sorties et autres revendications du personnel de cet établissement dont la mission est d’aller à la rencontre des populations éloignées géographiquement et économiquement du système national de santé, et de leur offrir des soins de base, un accompagnement social et faciliter leur accès aux unités sanitaires de référence. 

Mais depuis un certain temps, personne ne comprend plus rien dans l’activisme propagandiste de son directeur général, Wenceslas Yaba – « originaire »…de Mouila, oh pardon, de Lastoursville, non plus mais d’une localité dans le Haut-Ogooué, proche du Congo voisin – par ailleurs Conseiller spécial chef du département Santé et Affaires sociales du président de la République. Alors qu’il crie sur tous les toits que le Samu social est à la pointe de la technologie médicale, les agents réclament paradoxalement une couverture … sociale à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) et à la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS), et de meilleures conditions de vie et de travail.

Gabon : La chienlit à l’antenne de Port-Gentil du Samu social gabonais

Initialement institué pour être un outil d’appui aux établissements sanitaires classiques, pour pallier leurs insuffisances, notamment à la proximité avec la population vulnérable, le Samu social gabonais bénéficie du soutien crucial du ministère des Affaires sociales. Depuis sa mise en service, en 2017, avec à sa tête le très remuant docteur Wenceslas Yaba, ce secours sanitaire semble sortir de son cadre de prédilection. Il était qualifié de ministre « bis » sous le règne de la légion étrangère. Comme si « ces » gens-là se protégeaient mutuellement. 

Piquet de grève illimitée des salariés

Malgré les effets d’annonce à caractère propagandiste en guise de communication, le Samu social est loin de ses missions. Les déclarations, sur une certaine modernisation de ses installations, et un renouvellement constant de son matériel, ne seraient que des chimères car, les agents n’auraient connu la moindre amélioration de leurs conditions de travail et de vie. Et, depuis près de trois mois, les salariés en service dans la capitale économique, Port-Gentil, observent un piquet de grève. La revendication principale est le paiement de plusieurs arriérés de salaires, l’amélioration du cadre de travail. En tout cas, tout ce qui est contraire au tapage médiatique de son directeur général.

Cette situation qui perdure depuis des mois, voire des années,au Samu social, avait été le point d’achoppement d’un arrêt total de travail, en juin 2024, à Port-Gentil« C’est une grève illimitée parce que nous en avons marre. Trop c’est trop ! Nous ne sommes pas immatriculés à la CNAMGS, ni à la CNSS, et nous sommes payés à 150 000 FCFA depuis l’ouverture. Nous n’avons pas de bulletin de salaire », s’était plaint une gréviste chez nos confrères de GabonActu.com. 

Si les situations salariales et de vie des agents sont les principales revendications, les cadres de travail, qui ressemble plus à un esclavage des temps modernes, creuse un profond fossé entre les premiers responsables et leurs collaborateurs. 

Licenciements arbitraires

« La relation entre les chefs et nous n’est pas agréable. Le plateau chirurgical ne répond plus aux normes, les pinces avec lesquelles on coud les patients sont rouillées et, à l’intérieur de l’ambulance, il nous est impossible de sortir le brancard. Avec tout ça, on nous demande de faire des chiffres, mais on le fait comment et dans quel type de conditions ? », s’est-elle demandé. 

Dans ces conditions, comment le Samu social peut-il prétendre accomplir réellement les missions et sa vocation première ?

Depuis plusieurs mois, ces mêmes agents de Port-Gentil ont remis le couvert, par le déclenchement d’une grève illimitée. Le 4 février dernier, lors d’un sit-in, ils ont dénoncé les licenciements arbitraires en cours.

Les grévistes ont appelé à la rescousse, à travers les réseaux sociaux, le ministre des Affaires étrangères, Regis Onanga Ndiaye, natif de l’Ogooué-Maritime, tout en sollicitant des plus hautes autorités une attention particulière sur la chienlit en cours au Samu social local et en faire un véritable outil sanitaire au service de la population.

Les effets d’annonce et spots publicitaires de Wenceslas Yaba ne sont évidemment point des remèdes. Tout comme ses sourires niais, qui semblent plus une moquerie pour les patients qui lui servent de prétexte à un enrichissement abusif et personnel.

Gabon : Hervé Patrick Opiangah devrait-il mettre fin à sa cavale ?

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Oui, répondent en chœur plusieurs observateurs.
 D’autant plus que le témoignage de la supposée victime est venu le disculper. Même si la demande de non-lieu formulée par ses avocats a été rejetée, l’homme d’affaires doit sortir de sa cachette pour affronter la justice. Cela mettra, entre autres, fin à la détresse de plus de 5000 familles qui exercent dans ses différentes sociétés. Pas que ! 

Hervé Patrick Opiangah par ci ; Hervé Patrick Opiangah par là ; conférences de presse et déclarations à un rythme soutenu de toutes ses familles à son sujet ; lettre ouverte au président de la République pour trouver une solution ; rencontre avec certaines personnalités pour plaider sa cause…Tout est fait ou, presque, pour que cet homme d’affaires revienne aux commandes de ses « créations » pour permettre aux différentes familles qui y travaillent de retrouver un peu de dignité. Car aujourd’hui, et c’est peu dire, un drame se joue sous nos yeux. Et, il faut le dire, une seule, oui, une seule personne a la solution à ce problème : Hervé Patrick Opiangah, himself ! Tentative d’explications. 

Pointons notre curseur au mercredi 20 novembre 2024. Ce jour-là, Hervé Patrick Opiangah reçoit à 10 h une convocation pour se présenter à 12 h à la direction des Affaires criminelles, située au sein de l’Etat-major des Polices d’enquêtes judiciaires. Le timing est suspect. Dès lors, tout est allé dans tous les sens. Si certains ont tôt fait de faire un lien entre cette action de représailles et son appel à voter « non » au référendum, d’autres estiment qu’il devra répondre devant la justice des faits de « violences sexuelles sur sa fille adoptive, Elisabeth Mengue Opiangah ».

La suite ? Elle est connue de tous : convoqué devant la justice, il ne s’est jamais présenté avant de disparaître de tous les écrans radars, jusqu’au moment où nous mettions sous presse hier soir. 

Des accusations graves de relation incestueuse

Dans l’intervalle, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts du Komo et de l’Ogooué. Un article publié par Gabonmediatime le 14 janvier dernier révèle, en effet, que la fille adoptive de l’ancien ministre des Mines, Elisabeth Opiangah Mengue, a porté plainte, avec constitution de partie civile pour diffamation et atteinte à l’honneur, contre Landry Amiang Washington auprès du Tribunal de première instance de Libreville, le jeudi 9 janvier 2025. Cette procédure fait suite à des accusations graves portées par cet activiste domicilié aux USA, dans une vidéo publiée le 18 septembre 2023. Landry Amiang Washington accusait Élisabeth Opiangah Mengue et son père, Hervé Patrick Opiangah, d’entretenir une relation incestueuse. 

Des faits appuyés par Mme Lucie Biloghe, la mère biologique de la fille adoptive d’Hervé Patrick Opiangah. Laquelle, dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, soutient que la relation incestueuse a commencé entre son ex-mari et sa fille lorsque cette dernière avait entre 13 et 14 ans. « Quand je l’ai su, dit-elle très calmementj’ai barré des lieux, je suis allée m’installer en France (…) J’ai quitté la maison parce que je ne pouvais plus vivre ça (…) ! Il y a eu des plaintes, il y a son père, son géniteur, qui a porté plainte. Et moi aussi, j’ai porté plainte aujourd’hui. Donc, il faut que ce problème-là soitréglé. »

Au reste, dans cette intervention, croit savoir P.K, un psychologue, « il y a comme un appel, une volonté de sa part de régler ce problème sous l’arbre à palabres. Autrement dit, sortir de sa cachette et organiser une grande réunion avec sa belle-famille en leur demandant pardon, tout en s’acquittant de toutes les amendes. Si ce n’est pas le cas, tout le monde sera perdant. Il faut protéger l’avenir» D’autant plus que dame Lucie Biloghe tend une perche à la famille du père de ses enfants. Notamment lorsqu’elle déclare : « Je ne suis pas seule, la famille est fâchée, tout le monde est debout » 

Tentative de traduction : « Ce problème date avant le président. Donc, c’est un problème qui est là depuis (…), ça n’a rien à voir avec la politique. Il n’y a pas de politique là-dedans. C’est entre nous»

Refuge connu visiblement des services sécuritaires

Ces propos battent en brèche ceux tenus, le 15 décembre 2024,par Hervé Patrick Opiangah dans une déclaration vidéo diffusée sur les réseaux sociaux. « Le problème, affirmait-il, c’est le général Oligui Nguema et moi-même qui le connaissons. Je pense vraiment, avec beaucoup de sagesse,que ça n’honore pas tout ce qui se passe dans notre pays (…) Monsieur le présidentje vous demande de pouvoir œuvrer à ce qu’il y ait une accalmie. […] Dieu, qui nous a créés, ne nous a pas donné l’autorisation de nous autodétruire» Une manière de pointer la responsabilité du Général président derrière ses problèmes judiciaires. 

Une thèse sur laquelle semble s’accrocher l’ancien Vice-président de la section Agriculture, Pêche et Forêt du Conseil économique et social, alors qu’il n’avait que 21 ans. C’est pourquoi, depuis son lieu de refuge – visiblement connu des services sécuritaires – Hervé Patrick Opiangah aurait sollicité l’implication du chef de l’Etat dans cette affaire, pour une issue heureuse en sa faveur.

Selon une source diplomatique, « l’ancien ministre des Mines sait ce qu’il doit faire pour sortir de sa cachette. Son problème est tout, sauf politique. D’autant plus que nous savons qu’il échange avec l’entourage du président de la République par messagerie. ». Question :   Hervé Patrick Opiangah ferait-il dans la manipulation des masses pour essayer de se soustraire des convocations de la Justice ?

Et pourtant, avance une source judiciaire « sur le plan strictement juridique, il y a lieu de dire que ni la mère, ni le père de la supposée victime ne peuvent porter plainte aujourd’hui. Non seulement la fille [Elisabeth Opiangah Mengue] affirme sans détour qu’elle n’a jamais été violée par son père [Hervé Patrick Opiangah] et qu’elle n’entretient pas de relations intimes avec celui-ci (…) Élisabeth a aujourd’hui plus de 30 ans, personne ne peut se substituer à elle pour porter plainte. Sa mère ne peut porter plainte aujourd’hui au nom et pour le compte de sa fille et encore moins son géniteur. Ils auraient dû le faire quand Élisabeth était mineure si les faits étaient avérés. Si Élisabeth avait été violée pendant son enfance, c’est elle seule qui peut porter plainte. Ne l’ayant pas fait, ce dossier doit être classé et Monsieur Opiangah doit bénéficier d’un non-lieu. Au moment où nous mettions sous presse, cette possibilité a été rejetée par la Justice. 

Dans l’opinion, on s’agace de cette affaire qui n’honore nullement notre société. Plus de 5000 familles vivent aujourd’hui dans la détresse. Ingénieux, Hervé Patrick Opiangah est à la tête d’un empire prospère. De là où il est, l’originaire de Mounana devrait prendre la mesure de la situation et opérer son retour. 

D’ailleurs, à ce sujet, le 28 janvier 2025, l’Union pour la démocratie et l’intégration sociale (UDIS), le parti politique d’Opiangah, à travers Mme Amorissani, faisait une déclaration dans ce sens. D’autant plus qu’en 2005, il avait bravé les Forces de l’ordre en organisant une marche pour réclamer la légalisation de son parti. N’eût été l’ingéniosité du Général de Gendarmerie Olery, coaché dans ce sens par le coordinateur des Affaires présidentielles de l’époque, Jean-Pierre Lemboumba, le fondateur de Mounana FC serait passé de vie à trépas. Question : qui est le fils d’Omar Bongo qui voulait le neutraliser ? 

Allô, allô, allô, allô… Hervé Patrick Opiangah ! 

Mali : Bilan et perspectives des Forces armées maliennes

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Au cours d’une conférence de presse animée
, le lundi 10 février 2025, le directeur général de la Direction des informations et des relations publiques des armées (DIRPA), le colonel-major Souleymane Dembélé a fait les points marquants de l’année 2024 pour les FAMa, qui ont enregistré des avancées significatives sur les plans organique, opérationnel et stratégique.

Le directeur général de la DIRPA a souligné que dans le respect des principes fondamentaux de souveraineté, de choix des partenaires et de défense des intérêts nationaux, les FAMa ont consolidé leur position et renforcé leur engagement pour la stabilité et la sécurité du Mali.

Sur le plan organique, directeur général Dembélé a expliqué que les FAMa ont connu une amélioration continue des conditions de vie et de travail des hommes, avec des recrutements soutenus, des formations de qualité et une gestion efficace des ressources humaines. Ainsi, il a apprécié que l’acquisition de nouveaux équipements, la construction d’infrastructures militaires et l’adaptation de la doctrine interarmées témoignent de la volonté de modernisation et de professionnalisation de l’armée.

Sur le plan opérationnel, le colonel-major Souleymane Dembélé a souligné que les FAMa ont consolidé leurs acquis de 2023 en assurant le redéploiement des forces, le retour de l’administration et des services sociaux de base dans les zones libérées. Aussi, selon lui, de vastes opérations de stabilisation et de sécurisation du territoire ont été menées, ciblant les groupes armés terroristes et leurs sources de financement. Il a déclaré que la coopération avec les pays de l’AES a été renforcée, avec des opérations conjointes et une coordination accrue.

Le patron de la DIRPA a fait le point des faits marquants de l’année 2024. Le renforcement des capacités des FAMa, avec une montée en puissance sur les plans de la solidarité, de l’unité et de la chaîne de commandement. Le renforcement des opérations de stabilisation et de sécurisation du territoire, avec des succès notables dans la lutte contre le terrorisme. La mutualisation des efforts et des moyens avec les forces de la Confédération par des opérations conjointes et une coordination accrue. Les rencontres des chefs d’états-majors généraux des armées de l’AES, avec la définition commune des menaces et l’effectivité des opérations conjointes.

Selon colonel-major Souleymane Dembélé, pour 2025, les FAMa ambitionnent de poursuivre sur cette dynamique, en consolidant les acquis et en relevant de nouveaux défis. Ainsi, il a présenté les priorités : continuer à travailler sur les directives politiques données, en étant encore plus ambitieux en termes de recrutement, d’équipements et d’impact sur le terrain. Travailler sur le retour de l’autorité de l’État et des services sociaux de base sur toute l’étendue du territoire national. Travailler sur la réduction de la violence et la consolidation de la paix.

Enfin, l’année 2024 aura été une année de progrès significatifs pour les Forces armées maliennes, qui ont consolidé leur position et renforcé leur engagement pour la stabilité et la sécurité du Mali. Les perspectives pour 2025 sont ambitieuses, avec la volonté de poursuivre sur cette dynamique et de relever les défis qui se présenteront.