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Élections législatives et locales 2025 : La CNOCER évalue l’état d’avancement du processus électoral

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La Commission nationale d’organisation et de coordination des élections et du référendum (CNOCER) s’est réunie, le vendredi 18 juillet 2025, au ministère de l’Intérieur. Ordre du jour: faire le point sur les préparatifs en cours pour les scrutins législatifs et locaux prévus pour le 27 septembre prochain.

Alors que de nombreux prétendants multiplient les démarches administratives pour réunir les conditions nécessaires à la constitution de leurs dossiers, le ministre de l’Intérieur, de la sécurité et de la décentralisation, Hermann Immongault et les membres de la CNOCER poursuivent leurs rencontres afin de garantir une organisation fluide et conforme au calendrier établi.

Cette réunion a notamment permis de valider le compte rendu de la précédente séance et de passer en revue les étapes déjà franchies, ainsi que celles restant à accomplir. La révision de la liste électorale, enrichie par des innovations techniques, a particulièrement été débattu et analysé sous tous les angles.

Autre point majeur : l’examen des dossiers reçus dans le cadre de la mise en place du collège des neuf membres de l’Autorité de contrôle des élections et du référendum (ACER), à la suite de la clôture de l’appel à candidatures, le 21 juillet.

La rencontre a enfin permis aux participants d’aborder plusieurs enjeux stratégiques, essentiels pour garantir des élections crédibles, transparentes et conformes aux standards requis.

À noter que l’ouverture officielle du dépôt des candidatures pour les scrutins à venir est fixée au 27 juillet 2025.

Foire de l’indépendance : L’État et le secteur privé s’unissent pour relancer l’industrie locale

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A quelques semaines du lancement de la Foire de l’Indépendance 2025, le ministère de l’Entrepreneuriat, du Commerce et des PME-PMI multiplie les rencontres avec les acteurs économiques. Ce 22 juillet, la ministre a reçu le partenaire officiel de l’événement, GORILLA INDUSTRIES, pour affiner les bases d’une collaboration stratégique en faveur de l’industrialisation nationale.

Cette séance de travail visait à définir précisément les rôles de chaque partie, affiner les dispositifs logistiques et s’assurer que cette édition réponde aux attentes d’un tissu entrepreneurial en quête de visibilité, de débouchés et de reconnaissance. L’implication d’un acteur industriel majeur comme GORILLA INDUSTRIES renforce la crédibilité de la foire, tout en incarnant la montée en puissance du secteur privé local dans le développement du pays.

Le ministère de l’Entrepreneuriat entend faire de la Foire de l’Indépendance un outil concret de relance économique. La rencontre avec GORILLA INDUSTRIES, entreprise spécialisée dans la transformation du bois, témoigne d’une volonté d’asseoir un partenariat solide entre les pouvoirs publics et les opérateurs économiques.

Au-delà de son aspect commercial, l’événement prévu du 11 août au 25 septembre 2025 s’annonce comme une plateforme de coopération, de dialogue et de valorisation du « Made in Gabon ». Une opportunité pour les artisans, PME-PMI et industriels de s’exprimer, d’échanger et de contribuer activement à la transformation structurelle de l’économie gabonaise.

Gabon : PIZOLUB au cœur de l’entrepreneuriat des jeunes

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Dans la dynamique de développement économique et de promotion de l’entrepreneuriat national, le ministère de l’Entrepreneuriat, du commerce et des PME-PMI vient de lancer le projet Jeunes ambassadeurs PIZOLUB. Une initiative ambitieuse qui vise à accompagner 90 jeunes gabonais vers la création de leur propre boutique de vente de lubrifiants automobiles, de la marque PIZOLUB.

Le projet s’inscrit dans une dynamique de bâtir une économie inclusive fondée sur la justice sociale, le mérite et la valorisation des compétences locales. Concrètement, il s’agit de sélectionner 90 jeunes, répartis équitablement entre les neuf provinces et des deux sexes, pour leur offrir un accompagnement complet : formation technique, encadrement entrepreneurial et appui logistique. L’objectif affiché est de faire émerger une nouvelle génération d’entrepreneurs capables de porter un secteur stratégique représentant un marché important pour les entreprises, pour l’innovation et le développement durable.

Contrairement à un programme de recrutement classique, Jeunes ambassadeurs PIZOLUB propose une véritable opportunité d’autonomisation économique. Les candidats sélectionnés ne deviendront pas des salariés, mais des créateurs d’entreprise, pleinement responsables de leur activité. Une approche qui répond à l’urgence de l’emploi tout en construisant une culture de l’initiative privée et de la responsabilité économique.

En misant sur la distribution des lubrifiants PIZOLUB, le gouvernement désire aussi structurer une filière encore peu formalisée, tout en renforçant la souveraineté industrielle nationale. Pour les jeunes participants, c’est l’occasion de s’insérer dans un écosystème porteur, avec l’appui de l’État, tout en participant activement à la transformation du tissu économique national.

CNSS : Lancement de la mission de contrôle annuel à Akanda

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L’Agence d’Akanda de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) a lancé une opération de recensement et de contrôle visant à vérifier la conformité des structures économiques et l’affiliation de leur personnel à la sécurité sociale, conformément aux dispositions légales en vigueur en République Gabonaise.

Le samedi 19 juillet 2025, une inspection inopinée a été menée auprès des opérateurs économiques, principalement ceux exerçant dans le secteur informel. Sous la conduite de Fabrice Moret, chef de mission, l’équipe a procédé au recensement des effectifs et a sensibilisé les responsables des structures sur l’importance de cette initiative. Cette opération a pour objectif de garantir la protection sociale des travailleurs tout en assurant la conformité des employeurs aux obligations du Code de la sécurité sociale.

Accompagné de la brigade économique de la CNSS, composée d’enquêteurs, M. Moret a visité divers établissements, notamment des hôtels, des bars, des snacks, des restaurants et des boutiques. Les contrôles ont révélé qu’environ 6 entreprises sur 10 ne sont pas immatriculées auprès de la CNSS, une situation préoccupante que l’agence s’engage à redresser.

CNSS : Lancement de la mission de contrôle annuel à Akanda

Les articles 7 et 8 du décret d’application du Code de la sécurité sociale en République gabonaise établissent des obligations claires pour les employeurs. L’article 7 oblige tout employeur à immatriculer ses employés auprès de la CNSS dans les 8 jours suivant l’embauche, permettant ainsi aux travailleurs d’accéder à des prestations sociales comme l’assurance maladie, les allocations familiales, les pensions de retraite ou les indemnités pour accidents du travail.

L’article 8, quant à lui, impose à l’employeur de déclarer mensuellement les salaires et de payer les cotisations sociales dans les délais. Le non-respect entraîne des sanctions (amendes, pénalités) et peut priver les employés de leurs droits sociaux, tout en exigeant une comptabilité rigoureuse pour faciliter les contrôles.

CNSS : Lancement de la mission de contrôle annuel à Akanda

Ces deux articles constituent le socle légal de la mission de contrôle menée à Akanda. En rappelant ces obligations, le chef de mission a insisté sur l’importance pour les employeurs de se conformer à la législation afin de protéger leurs employés et de contribuer à un système de sécurité sociale équitable et durable. Cette opération s’inscrit dans une démarche plus large de la CNSS visant à réduire l’informalité et à promouvoir l’inclusion sociale.

Urgent : Conférence de presse du Procureur général ce 23 juillet

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Que va dire Eddy Minang ?  C’est la question que se posent les observateurs de la scène judiciaire après cette annonce publiée sur les plateformes de La Presse judiciaire gabonaise. Le procureur général près la Cour d’appel de Libreville sera face à la presse ce 23 juillet 2025 à 11 heures à la bibliothèque du palais de justice. Sur quel sujet va-t-il communiquer ? Mystère.

Nos confères de la Presse judiciaire gabonaise qui ont leurs entrées au Palais de justice de Libreville annonçaient déjà le 16 juillet une conférence de presse du même procureur général le 17 juillet 2025. « Cette rencontre avec les professionnels des médias vise à communiquer sur un sujet qui sera dévoilé séance tenante », écrivaient-ils. Mais la conférence a été annulée à la dernière minute alors que de nombreux journalistes attendaient déjà dans l’enceinte du palais de justice.

Cette conférence de presse aura finalement lieu ce 23 juillet et mystère est toujours fait sur le sujet qu’abordera Eddy Minang. Les spéculations vont ainsi bon train au sein de l’opinion qui se souvient de la dernière sortie du magistrat dans le même cadre de la bibliothèque le 16 mai dernier sur la situation de Sylvia et Nourredin Bongo Valentin. Il donnait alors les raisons ayant conduit la cour à leur accorder la « liberté provisoire » et annonçait la tenue du procès de l’épouse et du fils d’Ali Bongo en novembre 2025.

Depuis, les choses ont évolué : Nourredin Bongo et sa mère ont déposé une plainte en France contre les autorités gabonaises, pour tortures et enlèvement. Et un document, ayant fuité, signé du procureur et adressé au directeur général de BGFI holding Corporation, demande les soldes de tous comptes de trois sociétés appartenant à Sylvia, Nourredin et Jalil Bongo ainsi que le gel desdits comptes pour des besoins d’enquête.

Tout porte à croire que la situation de l’épouse et du fils de l’ancien Chef de l’Etat sera au cœur de la communication du procureur général. Même si le sujet n’est pas directement abordé par Eddy Minang, il va sans dire que les journalistes invités à la rencontre ne manqueront pas de lui poser des questions sur l’évolution des enquêtes sur cette affaire qui cristallise les passions.

Législatives 2025 au Gabon : Justine Lekogo pour la rupture et la reconstruction citoyenne

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Candidate à l’investiture interne de l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB), l’actuelle députée de la Transition ambitionne de représenter le deuxième arrondissement de Franceville à l’Assemblée nationale. Dans une déclaration marquée par un engagement républicain, elle appelle à un changement profond dans la manière de faire de la politique et dans la perception du rôle de député.

Dans un post publié sur sa page Facebook, Justine-Judith Lekogo se positionne comme une voix de la reconstruction, s’inscrivant dans la dynamique ouverte depuis le 30 août 2023 par le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema. La candidate à la candidature s’engage à contribuer activement à la refondation des institutions gabonaises. Pour elle, cette nouvelle page de l’histoire nationale ne saurait se tourner sans une transformation en profondeur du rapport entre les élus et les citoyens.

Dans ce cadre, elle propose une vision claire du rôle du député : « Un député n’est pas un distributeur d’aumônes, encore moins un gestionnaire de caisses parallèles. Il est le gardien de la loi, le vigile des finances publiques, le porte-voix des aspirations du peuple », explique-t-elle.

Fustigeant les pratiques populistes du passé, Justine-Judith Lekogo plaide pour une gestion responsable de l’argent public et un investissement prioritaire dans l’éducation, la santé, les infrastructures et l’emploi des jeunes. Elle entend ainsi instaurer un véritable contrat de confiance avec les électeurs, reposant sur l’explication des lois, la pédagogie politique et la reddition des comptes. « Ce que je vous propose, ce n’est pas un discours, mais un contrat de confiance », insiste-t-elle, appelant les citoyens de Franceville à un engagement lucide et exigeant.

Portée par une foi inébranlable en la possibilité d’un Gabon nouveau, Justine-Judith Lekogo invite les populations à faire un choix de conscience, fondé sur la vérité, la dignité et le progrès collectif. Un appel à l’action citoyenne qui résonne comme une promesse de changement durable.

Gabon : Barro Chambrier mise sur la digitalisation pour relancer l’économie et l’emploi

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Le Vice-président du Gouvernement a reçu, le 18 juillet 2025 à Libreville, Ismahill Diaby, Vice-résident, Directeur Général Afrique de l’Ouest et Centrale de la société Visa, en présence du ministre de l’Économie numérique, Mark Alexandre Doumba. Au menu des discussions, le projet de digitalisation des services publics, fruit d’une collaboration entre Visa et le gouvernement gabonais.

Cette initiative vise à mettre en place des solutions technologiques capables de transformer en profondeur le fonctionnement de l’administration. Notamment le Paiement électronique des taxes, l’automatisation des décaissements publics, l’identité numérique. Autant de leviers destinés à fluidifier les procédures administratives et à réduire les lenteurs bureaucratiques. Pour les autorités publiques, il s’agit aussi de bâtir une gouvernance plus efficace et plus transparente, au bénéfice des citoyens et des entreprises.

Mais au-delà de la réforme administrative, le gouvernement voit dans ce projet un puissant levier de développement économique. En facilitant les transactions, la digitalisation pourrait encourager l’essor de l’économie formelle, attirer les investisseurs et renforcer la compétitivité du pays. Des opportunités nouvelles s’ouvrent également pour les jeunes talents du numérique, qu’il s’agisse de développement de solutions locales, de gestion des données ou de cybersécurité.

Pour Alexandre Barro Chambrier, cette transformation numérique doit devenir un moteur de croissance inclusive et durable. En misant sur l’innovation, l’État pose les bases d’un écosystème propice à la création d’emplois et à l’émergence d’une économie numérique forte. Un pari ambitieux, à condition que les infrastructures suivent, que la formation accompagne les usages et que la volonté politique reste ferme.

Gabon : La mairie de Libreville face à l’ingéniosité des commerçants

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La mairie de la capitale tente de reprendre la main sur les marchés longtemps gangrenés par une anarchie devenue quasi institutionnelle sur l’espace commercial.

Dans les allées désertées du marché Mont-Bouët, chaque lundi, jour officiel de nettoyage, le décor a changé : tables retournées, étals vides, forces de sécurité mobilisées. Un contraste avec les scènes d’antan où le lundi attirait des foules séduites par les prix cassés.

Pour les autorités locales, il s’agit de restaurer la discipline et d’imposer un respect strict des jours de fermeture. Les agents municipaux, appuyés par les forces de l’ordre, procèdent à la fermeture systématique des stands pour permettre aux entreprises d’entretien de faire le ménage de l’espace commercial. Une mesure saluée par une partie de l’opinion comme un signal fort de la délégation spéciale de Libreville face aux dérives de l’informel.

Mais derrière cette apparente reprise en main, les pratiques d’évitement perdurent. À la gare routière, certains commerçants orientent discrètement les clients vers des boutiques clandestines. « Le marché est fermé, mais le magasin est ouvert », souffle un vendeur tout en vantant des robes à 1000 francs CFA, proposées dans des arrière-cours. L’accès est régulièrement contourné avec la complicité tacite d’une clientèle en quête de bonnes affaires.

Ces stratégies révèlent l’ampleur du défi : encadrer une économie informelle qui s’adapte et prospère dans la régularité. Si la mairie veut inscrire cette politique dans les comportements, il faudra non seulement multiplier les contrôles, mais surtout sensibiliser le public. Car sans une prise de conscience collective, le désordre pourrait bien reprendre ses droits.

Gabon: L’UNICEF et le Gouvernement pour une éducation environnementale adaptée aux enfants

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Le climat et les droits de l’enfant ont été au cœur d’un échange stratégique, ce lundi 21 juillet 2025, entre le ministre de l’Environnement, de l’écologie et du climat, Mays Mouissi et la représentante résidente de l’UNICEF au Gabon, Dr Marie Reine Fabry.

Cette rencontre, qualifiée de décisive, marque une volonté commune de renforcer les synergies entre les deux personnalités afin d’apporter des réponses concrètes aux défis environnementaux tout en plaçant l’enfant au centre des priorités. Quatre axes stratégiques de collaboration et de plaidoyer ont été dégagés à l’issue des échanges : l’intégration des droits de l’enfant dans les politiques publiques, le renforcement de la résilience climatique des jeunes, la mobilisation de ressources et de partenaires, ainsi que la coordination des acteurs sous le leadership du ministère.

Gabon: L’UNICEF et le Gouvernement pour une éducation environnementale adaptée aux enfants

Pour Mays Mouissi, cet engagement partagé ouvre la voie à une nouvelle dynamique. « Nous avons échangé sur l’engagement de l’UNICEF pour l’éducation environnementale des enfants, à travers des outils adaptés et la Conférence locale des jeunes sur le climat. » A-t-il déclaré, insistant sur la nécessité d’une action unifiée pour générer un impact durable auprès des générations futures.

Gabon: L’UNICEF et le Gouvernement pour une éducation environnementale adaptée aux enfants

Dr Marie Reine Fabry, de son côté, a exprimé sa volonté de mettre à profit son expertise en matière de protection de l’enfance, d’éducation et de mobilisation communautaire pour contribuer activement à cette vision. L’objectif commun reste clair : bâtir un avenir durable où les enfants, en tant qu’acteurs du changement, sont protégés, écoutés et préparés aux enjeux de demain.

Gabon : Des ordinateurs pour les cracks du bac à Mbigou

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L’association Kundu Mulebe, dirigée par Hilaire Leckat, a tenu sa promesse en récompensant plusieurs bacheliers de la commune de Mbigou avec des ordinateurs portables. Les heureux bénéficiaires sont tous des élèves ayant obtenu une moyenne supérieure ou égale à 12/20 au baccalauréat 2025.

C’est dans une ambiance chaleureuse et empreinte de fierté que la remise s’est déroulée, en présence des parents, des enseignants et des autorités locales. Les lauréats ont reçu chacun un ordinateur. Une manière pour le donateur de saluer leur travail mais aussi de leur apporter un soutien notable pour leurs études supérieures. « Je ne m’attendais pas à ça. Recevoir un ordinateur, c’est un vrai coup de pouce pour commencer les études universitaires », s’est extasiée Koumba Audreyana, qui a obtenu une moyenne de 12,76.

Pour l’association Kundu Mulebe, c’est la concrétisation d’une promesse faite lors d’une formation pour les élèves en classes d’examens, il y a quelques mois, à Mbigou. Hilaire Leckat, natif de la localité, s’était alors engagé à soutenir les meilleurs parmi les admis. Aujourd’hui, c’est chose faite. « Nous avons simplement fait notre devoir. Mbigou regorge de jeunes talents qui méritent d’être encouragés », a-t-il déclaré.

Ce geste symbolique va bien au-delà d’un simple don. Il s’inscrit dans la volonté de soutenir l’éducation, une priorité pour les autorités du pays. L’association Kundu Mulebe souhaite ainsi jouer un rôle actif dans le développement local, en apportant des solutions concrètes aux besoins des jeunes.

Dans une région où les ressources éducatives sont parfois limitées, cette action a été vivement saluée. Pour beaucoup, c’est une belle récompense des efforts fournis et un message clair : le travail et la persévérance paient.