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Journée nationale du drapeau : le patriotisme à l’honneur dans tout le pays

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La Journée nationale du drapeau a été célébrée ce samedi 9 août 2025 à travers tout le Gabon, des rues aux institutions, unissant la nation autour de ses symboles.

La cérémonie officielle, présidée à Libreville par le général Brice Clotaire Oligui Nguema, Chef de l’État, accompagné de la Première Dame, Zita Oligui Nguema, a marqué le point d’orgue de cette journée.

Journée nationale du drapeau : le patriotisme à l'honneur dans tout le pays

Moment de célébration officielle au palais Rénovation.

Placée sous le thème « Jeunesse et Patriotisme : Porter haut les couleurs de la République », cette journée avait un objectif clair : exalter les valeurs de citoyenneté et de respect pour le drapeau, symbole de l’unité nationale. Il s’agissait d’encourager chaque Gabonais à être un vrai patriote.

En présence des plus hautes autorités du pays, l’esplanade du Palais Rénovation à Libreville a été le théâtre d’une cérémonie solennelle. De nombreuses personnalités ont fait allégeance au drapeau, un geste fort de leur attachement à la République. L’événement s’est conclu par une parade militaire et les prestations musicales des troupes, ainsi que des enfants du Prytanée Militaire.

Journée nationale du drapeau : le patriotisme à l'honneur dans tout le pays

Le drapeau gabonais a ainsi flotté fièrement sur l’ensemble du territoire, rappelant l’importance de l’unité et de la fierté nationale.

Football : Aubameyang signe un doublé et offre la victoire à l’OM face à Aston Villa

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Ce samedi 09 août 2025, le Stade Vélodrome de Marseille a retrouvé un spectacle qui lui manquait : les fameux saltos de Pierre-Emerick Aubameyang. Entré à 25 minutes de la fin du match, l’attaquant gabonais a inscrit deux buts et offert la victoire à l’Olympique de Marseille (3-1) contre Aston Villa, lors du dernier match de préparation avant la reprise de la Ligue 1.

Pour son deuxième match depuis son retour à Marseille, après une saison passée en Arabie saoudite, Aubameyang n’a pas mis longtemps à se distinguer. Douze minutes après son entrée, il a marqué, par une reprise de volée après un centre parfait d’Amir Murillo (76e, 2-1). Le public, déjà conquis à sa cause, lors de son accueil triomphal à l’aéroport de Marignane quelques jours plus tôt, a explosé de joie.

Deux minutes plus tard, « Auba » a remis le couvercle, concluant une belle action menée par Mason Greenwood (78e, 3-1). Avant cette action, il s’était déjà montré dangereux avec une frappe du gauche qui avait frôlé le cadre (74e). Grâce à lui, l’OM a renoué avec la victoire après deux matchs nuls contre Valence et Séville (1-1). Une bonne dose de confiance avant le choc de la première journée de Ligue 1 à Rennes, dans six jours.

Le match avait pourtant commencé fort. Dès la 4e minute, Greenwood avait profité d’une erreur de Tyrone Mings pour ouvrir le score (1-0). Aston Villa avait égalisé peu après grâce à John McGinn (7e), malgré une position de hors-jeu évidente ignorée par l’arbitre.

Le reste de la rencontre a été marqué par de nombreux accrochages, notamment avec Mings, qui n’a reçu un carton jaune qu’à la 88e minute, malgré plusieurs gestes limites. Face à une équipe anglaise pourtant en mode « rodage » et loin de son niveau de Ligue des champions, l’OM a su faire le travail. Et Aubameyang a rappelé qu’il savait toujours faire la différence, même à 36 ans.

691 nouveaux instituteurs prêts à bâtir l’avenir de l’école gabonaise

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À moins de trois semaines de la rentrée administrative, le Gabon renforce ses rangs avec 691 instituteurs fraîchement diplômés, porteurs d’une mission cruciale : hisser l’école nationale vers l’excellence et l’inclusion.

 
L’amphithéâtre de l’ENSET de Libreville a vibré, le vendredi 8 août 2025, au rythme d’une cérémonie solennelle consacrée à la remise des certificats de capacité pour l’enseignement primaire. Les promotions sortantes des Écoles normales des instituteurs de Libreville (15ᵉ promotion) et de Franceville (16ᵉ promotion) ont ainsi vu leurs efforts couronnés. Désormais, 691 enseignants rejoignent les salles de classe à travers le pays.

En présence de nombreux parents, amis et cadres du ministère de l’Éducation nationale, la cérémonie a été honorée par la ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale, Camélia Ntoutoume Leclercq, marraine de cette promotion. Saluant le mérite des récipiendaires, elle a rappelé la vision présidentielle en matière d’éducation : « L’école est la colonne vertébrale de notre République et pour qu’elle tienne droite, il est impératif qu’elle soit soutenue par des épaules solides, celles d’enseignants formés, motivés et dûment valorisés ». Insistant sur l’ambition d’une école inclusive et tournée vers l’excellence, elle a cité Malcolm X : « L’éducation est le passeport pour l’avenir, car demain appartient à ceux qui s’y préparent aujourd’hui. »

691 nouveaux instituteurs prêts à bâtir l’avenir de l’école gabonaise

La joie des nouveaux instituteurs.

Le directeur général de l’ENI, Félicien Ngouayi, a exprimé sa reconnaissance à la marraine, tout en relayant le souhait des diplômés d’intégrer le futur Institut de formation des professeurs d’écoles, dont la création est actée.

Répartis entre 178 enseignants pré-primaires et 513 enseignants primaires, ces nouveaux professionnels du savoir sont appelés à servir partout où le besoin se fera sentir. Cette cuvée arrive à point nommé pour renforcer le personnel enseignant à moins de vingt jours de la rentrée.

Pour le Président Brice Clotaire Oligui Nguema, cette intégration massive illustre sa volonté de relever le niveau du système éducatif. Le dynamisme de Mme Ntoutoume Leclercq, qui ne ménage aucun effort pour concrétiser cette vision, en est une preuve éclatante.

La Ngounié renforce ses services publics avec de nouvelles infrastructures

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En déplacement le vendredi 8 août, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a procédé à l’inauguration de plusieurs réalisations publiques à Ndéndé et Lébamba, marquant une étape clé dans le développement de la province.

Parmi les réalisations inaugurées par le chef de l’Etat, à Ndendé, figurent notamment 26 logements administratifs pour les agents de l’État, un complexe administratif moderne, la halte-garderie Mougnonzi (capacité de 75 enfants) et le complexe sportif Pierre Mamboundou, doté d’un plateau polyvalent et d’un dojo.

A cette même occasion, le chef de l’État a également visité plusieurs chantiers en cours à Lébamba, notamment le Centre médical Maman Zita Oligui Nguema, le Complexe scolaire de l’Excellence et la gare routière. Ces projets, encore en phase d’achèvement, visent à améliorer les services de santé, d’éducation et de mobilité dans la région.

La Ngounié renforce ses services publics avec de nouvelles infrastructures

Photo de famille devant le complexe administratif de Ndendé.

Selon les autorités publiques, ces réalisations s’inscrivent dans le cadre des enveloppes spéciales allouées aux provinces pour l’achèvement des infrastructures jugées prioritaires. Elles devraient contribuer, à terme, au renforcement des services publics et à l’amélioration du cadre de vie des populations locales.

Grand ménage en vue dans la justice gabonaise : 19 magistrats sur le banc des accusés

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Le système judiciaire gabonais est en pleine tourmente. Le Secrétariat permanent du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a ouvert un conseil de discipline sans précédent, le 7 août 2025, pour examiner les agissements de 19 magistrats. Loin d’être une simple formalité, cette réunion vise à éradiquer la corruption et les abus de pouvoir qui gangrènent la justice gabonaise.

Le processus est clair : le conseil s’est penché sur les dossiers de 19 magistrats soupçonnés de fautes professionnelles graves. Comme l’a déclaré Paulette Ayo Mba Akolly, Secrétaire permanent du Conseil supérieur de la magistrature, chez nos confrères de Gabon 1ère, « Nous avons un regard plus approfondi sur les tares, sur les défauts, sur les qualités de nos magistrats. »

Ces « tares » ne sont pas anodines. Selon le Secrétariat permanent, les griefs rapportés par les justiciables sont divers : extorsion d’argent, abus de position et autres agissements non professionnels qui sapent la crédibilité de la justice. Face à ces manquements, le conseil de discipline a une mission claire. « Nous voulons une justice de qualité, et cette justice de qualité a pour base d’enlever le mauvais grain », a martelé Ayo Mba Akolly.

Les travaux de ce conseil sont une étape préliminaire mais indispensable.

« Les justiciables ont cette opportunité de se plaindre des magistrats qui leur soutirent de l’argent, qui jouent de leur position de magistrat. Donc, ce sont tous ces dossiers dont nous étudions la teneur au conseil de discipline. Et il y a une série de sanctions. Dans quelque temps se tiendra le Conseil supérieur de la magistrature en lui-même qui décidera de la suite à donner des sanctions prises par le Conseil de discipline », a expliqué Paulette Ayo Mba Akolly.

Les sanctions prévues par l’article 164 de la loi 040/2023 portant statut particulier des magistrats sont à la hauteur des enjeux. Elles vont du simple blâme à la radiation, en passant par le blocage d’avancement d’échelon, l’interdiction d’être nommé à certaines fonctions, l’abaissement d’échelon, la rétrogradation et la mise à la retraite d’office. Des mesures drastiques qui ne sont plus de vaines menaces, mais des conséquences réelles pour les magistrats dont les griefs seront avérés.

Et comme l’a indiqué le Secrétaire permanent du CSM, c’est lors des travaux du CSM qui se tiendront incessamment que seront entérinées les sanctions décidées par le conseil de discipline. Ce conseil de discipline est perçu comme une initiative significative pour la transparence et l’intégrité du système judiciaire gabonais, marquant une volonté ferme de réformer et de responsabiliser l’ensemble du corps des magistrats.

Elections locales 2025 : Irma Olimbo se lance à la conquête de la mairie du 1er arrondissement de Libreville

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Sous la bannière du Parti politique REAGIR et femme leader, Irma Olimbo a annoncé officiellement sa candidature aux prochaines élections locales. Objectif : prendre la tête de la mairie du 1er arrondissement de Libreville.

Irma Olimbo, animée, selon ses propres mots, par « sa passion, sa détermination et une vision claire pour le développement » de sa circonscription, elle entend mettre au cœur de son action la proximité avec les citoyens et la transparence dans la gestion municipale.

La jeune femme s’inscrit également dans une dynamique qui œuvre pour une représentation féminine accrue dans les sphères de décision. Pour cette nouvelle figure de la scène politique locale, cette élection marque une première incursion dans cet univers avec la volonté d’apporter un souffle nouveau et une gouvernance participative. « Je crois en une mairie proche des habitants, à l’écoute de leurs préoccupations et engagée pour le bien-être de tous », a-t-elle déclaré.

Son projet repose sur trois axes majeurs : renforcer la solidarité entre les populations, dynamiser la vie locale et stimuler le développement économique et social du 1er arrondissement.

La candidate invite les habitants de sa circonscription électorale à l’accompagner dans cette ambition, pour « bâtir ensemble un 1er arrondissement plus fort, plus solidaire et plus dynamique ». L’élection municipale s’annonce disputée. Et Irma Olimbo espère rallier autour de son programme un large soutien populaire.

Mali : La Nuit de l’UJRM met en lumière la précarité des journalistes

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La quatrième édition de la Nuit de l’Union des journalistes reporters du Mali (UJRM) a été l’occasion pour son président, Boubacar Kanouté, de dresser un tableau sombre des conditions de travail de la presse malienne.

Devant plusieurs invités, partenaires et professionnels de la presse, le dirigeant a souligné la précarité qui frappe le métier et a interpellé les autorités sur l’urgence d’adopter un nouveau cadre juridique pour le secteur.

En effet, en invoquant un proverbe africain sur la responsabilité de la parole publique, Boubacar Kanouté a rappelé que le journalisme, «au cœur de notre démocratie», est un métier qui mérite écoute et discernement. Il a dépeint une réalité sombre où les journalistes « survivent » plutôt que de « vivre ». Il a énuméré les maux qui rongent la profession : salaires faibles ou inexistants, retards de paiement, absence de contrats et de couverture sociale, manque de matériel et de protection en zone à risque. «Ce sont eux qui couvrent les événements phares, qui relaient les voix oubliées, qui construisent le lien entre les citoyens et les institutions», a-t-il déclaré, avant de déplorer qu’ils «restent en marge de la reconnaissance qu’ils méritent».

Pour contrer cette tendance, la Nuit de l’UJRM a été créée dans l’optique de valoriser les journalistes et les patrons de presse. L’événement se veut un espace de reconnaissance, promouvant une presse plus «responsable, plus humaine, plus compétitive et plus solidaire». Grâce au soutien de ses partenaires, l’UJRM a pu, au fil des années, offrir des bourses d’études et du matériel de travail aux lauréats, encourageant ainsi l’excellence professionnelle.

Pour cette seule quatrième édition, l’UJRM a annoncé l’attribution de 12 ordinateurs portables de dernière génération et de 6 bourses d’études en journalisme par catégorie de média. Le président Boubacar Kanouté a d’ailleurs partagé des témoignages de patrons de presse qui, sous l’influence positive de l’événement, ont amélioré les conditions de vie et de travail de leurs employés, régularisant des situations de précarité.

Un des temps forts de la soirée a été la présentation officielle d’un rapport sur les conditions de travail des journalistes reporters au Mali. Ce document, rédigé par l’UJRM, est présenté comme « un outil de plaidoyer, un instrument d’alerte » destiné à orienter les futures réformes. Il met en lumière les vulnérabilités du métier et propose des solutions concrètes. Le financement de ce rapport par l’organisation elle-même souligne l’engagement de l’UJRM à trouver des solutions aux problèmes du secteur.

Un appel pressant aux autorités

Dans son discours, le Président  Kanouté a interpellé les autorités sur le nouveau cadre juridique de la presse. Il a rappelé que depuis 2021, le secteur attend l’adoption de ces textes, qui restent malheureusement « relégués au dernier plan ». S’étonnant de la rapidité avec laquelle d’autres lois ont été adoptées, il a qualifié le « silence sur les projets de textes de la presse » d’interpellant.

Par ailleurs, la soirée a également été marquée par un hommage à Daniel Dembélé, doyen de la presse et ancien président du jury des deux premières éditions de la Nuit de l’UJRM, décédé le 14 juin dernier. En sa mémoire, le premier prix du journaliste lauréat dans la catégorie radio sera désormais baptisé le Prix Daniel Dembélé.

Enfin, il a terminé en saluant le «journalisme responsable, la solidarité professionnelle et la presse malienne».

Affaire Esther Ludivine Moussavou : Deux suspects, deux versions, une seule vérité ?

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L’assassinat de la jeune fille de 10 ans, continue de choquer et d’émouvoir tout le pays. Chaque jour apporte de nouvelles zones d’ombre à cette tragédie. Deux personnes sont désormais soupçonnées, mais leurs histoires sont complètement différentes, ce qui rend l’affaire encore plus compliquée.

Le premier suspect, Nguema Essono Jacques, 73 ans, originaire de Guinée Equatoriale, a été désigné par la foule comme l’assassin présumé. Arrêté par la police, il nie tout en bloc. « J’étais chez moi, dans ma cour et on m’a accusé sans preuve. Je ne connais pas la famille, je ne connaissais pas la petite », a-t-il déclaré à Gabonactu.com. Selon lui, il n’a aucun lien avec la victime et son arrestation serait injustifiée.

Le deuxième suspect est un homme plus jeune, qui avait participé aux recherches de la fillette. Il a avoué avoir tué Esther, mais il nie l’avoir violée. Son récit reste flou et soulève beaucoup de questions. « Je l’ai appelée, je l’ai emmenée dans ma chambre. Elle a refusé de me donner l’argent qu’elle avait, alors je lui ai frappé la tête contre un morceau de bois. Elle a perdu connaissance », a-t-il raconté. Il explique ensuite avoir déplacé le corps plusieurs heures plus tard dans un champ de bananiers pour éviter d’être vu.

L’attente de la vérité et la confusion de la famille

Concernant l’accusation de viol, il insiste : « Qu’ils fassent une autopsie pour vérifier. » Ces propos renforcent l’importance d’un examen médical précis. L’autopsie permettra non seulement de confirmer ou non le viol, mais aussi de savoir exactement comment et quand les violences ont eu lieu.

La famille d’Esther, encore sous le choc, ne comprend pas la situation. « Nous pensions que c’était monsieur Nguema, et maintenant on nous présente un autre homme. On est perdu », confie la mère de la fillette. Les proches demandent des réponses claires et une enquête sérieuse, pour éviter toute erreur judiciaire.

Qui a tué la petite Esther ? Après un premier suspect, un second homme s’est dénoncé, mais ses aveux sont loin de convaincre tout le monde. Manipulation ou vérité ? C’est désormais à l’autopsie de parler. Sous le regard attentif d’un pays en deuil, la police doit redoubler d’efforts pour que la justice triomphe et apporte enfin la paix à la famille de la fillette

L’Essor de la Gastronomie Gabonaise avec AFG Bank

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La Baie des Rois a vibré au rythme des saveurs et des traditions gabonaises lors de la clôture de la Semaine de la gastronomie. Cet événement a non seulement couronné une jeune cheffe talentueuse, Liane, mais a aussi mis en lumière l’importance de préserver et de valoriser le patrimoine culinaire national, avec le soutien d’AFG Bank.

La grande gagnante de cette édition est Liane, une talentueuse cheffe de l’École supérieure d’hôtellerie de Libreville. Son plat de poisson, inspiré de la tradition gabonaise, lui a permis de s’imposer. Le chef Kévin, du Centre de formation professionnelle Basile Ondimba, a également impressionné l’assistance avec une création à base de banane, jugée « merveilleuse » par la ministre de l’Éducation nationale, Camélia Ntoutoume Leclercq. La ministre, en compagnie de Pascal Ogowet Siffon, ministre du Tourisme durable, a profité de l’occasion pour réaffirmer son souhait de voir un plat gabonais un jour inscrit au patrimoine immatériel de l’UNESCO.

Les membres du gouvernement attentifs aux explications du Chef Omiel.

AFG Bank, Plus qu’un Partenaire, un Moteur pour les Talents

Le succès de cette semaine gastronomique a également mis en avant l’implication des partenaires, notamment AFG Bank Gabon. Jean Fidèle Moukoloko, son représentant, a clairement exposé la mission de la banque :« La présence de AFG Bank Gabon à cette cérémonie a un lien financier. AFG Bank Gabon a décidé de l’accompagnement des opérateurs économiques, précisément dans le domaine de la cuisine. Un chef peut être amené à créer sa société, à développer une activité dans la restauration. Notre rôle, c’est justement de vouloir accompagner cette structure dans l’investissement, dans l’acquisition des besoins du quotidien ». Il a encouragé les jeunes chefs à se rapprocher des agences de la banque pour présenter leurs projets, soulignant que « AFG Bank est une banque qui s’intéresse à ce secteur », a-t-il déclaré.

Un autre buffet très apprécié des membres du gouvernement et du public, présenté par le Chef Omiel et l’initiatrice de l’évènement Maricia Nkoghe.

La banque s’est engagée à accompagner le lauréat, Liane, pour l’aider à concrétiser ses ambitions professionnelles. Cet engagement d’AFG Bank Gabon auprès de ces jeunes talents confirme sa volonté de soutenir les investissements nationaux et de contribuer à la mise en valeur de la gastronomie locale, un pas de plus vers l’accomplissement du souhait de la ministre d’État.

Vue de la salle du dîner de gala.

Fidelin Odounga, la voix qui alerte Oligui Nguema des écueils de l’exercice du pouvoir

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Dans un audio empreint de mélancolie, pleurant Omar Bongo Ondimba, Fidelin Odounga, alias Gaspard Nguiandoungou, émeut la toile et alerte Brice Clotaire Oligui Nguema sur les agissements qui ont précipité la chute d’Ali Bongo.

Dans un audio devenu viral, Fidelin Odounga, plus connu sur les réseaux sociaux sous le nom de Gaspard Nguiandoungou, s’adresse à feu Omar Bongo Ondimba. Feignant de parler à son esprit, il dresse un bilan sombre du Gabon laissé en héritage. Avec une dextérité oratoire, il rappelle comment Ali Bongo a dirigé le pays « sans sagesse », soulignant qu’« Ali n’écoutait personne et s’était entouré de personnages obscurs comme Maixent Accrombessi ». Pis, il lance : « Ali a cassé tout ce que tu avais construit ».

Pour Fidelin, la chute d’Ali Bongo découle de son orgueil, de son manque d’écoute, de sagesse et de son esprit va-t-en-guerre, foulant aux pieds la mémoire paternelle et les valeurs du Ndjobi. Une manière très habile pour lui de demander à Brice Clotaire Oligui Nguema d’être le contre-exemple de l’ex-enfant-roi. 

Dans un style percutant, il dépeint la réalité : « Franceville est aux mains des ‘’sorciers’’ » Leader d’opinion et lanceur d’alerte, éveilleur de consciences et surtout conteur hors pair, Fidelin Odounga maîtrise la tradition obamba, l’art oratoire traditionnel et use de cette sagesse ancestrale pour mettre en garde : Oligui Nguema ne doit pas répéter les erreurs d’Ali Bongo. Il l’appelle à la tempérance, à l’écoute et à la justice sociale. Sans insultes ni diffamations, Fidelin Odounga conscientise et prône l’unité. Voilà sa participation à voir Brice Clotaire Oligui Nguema briller pour le bien du Gabon et des Gabonais.