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Kango : Un complexe scolaire flambant neuf au service de l’excellence

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Le mercredi 13 août 2025, le Président de la République, Brice Clotaire Oligui, a inauguré un nouveau complexe scolaire évangélique dans la commune de Kango. Ce projet, fruit d’un partenariat entre l’État, la communauté chrétienne évangélique et des acteurs locaux, vise à renforcer l’offre éducative dans la région.

Le révérend Louis Sylvain Allogo Engo, président de l’Église évangélique du Gabon, a salué cette réalisation, déclarant que « Cette œuvre nous enseigne que la foi seule transcende les dogmes et les clivages religieux. Elle n’a pas de visage dénominationnel, mais incarne une force du bien qui nous rapproche de Dieu pour le bien de chacun de ses enfants. Par cette œuvre, vous accomplissez effectivement la volonté de Dieu ».

Kango : Un complexe scolaire flambant neuf au service de l’excellence
Du préprimaire au secondaire, le complexe scolaire de Kango renferme des infrastructures modernes et complètes.

Originaire de Kango, la ministre de la Mer, de la Pêche et de l’Économie bleue, Laurence Ndong, a également pris la parole, soulignant l’évolution spectaculaire des infrastructures. « Il y a encore un an, jour pour jour, à cet endroit, il n’y avait que trois salles de classe pour accueillir 326 élèves du préprimaire au CM2. Aujourd’hui, nous avons un complexe scolaire de 32 salles de classe… C’est bel et bien le lieu pour exprimer la libération du Gabon. Et ce lieu continuera de libérer les Gabonais, car la connaissance libère », a-t-elle affirmé.

Le complexe scolaire est équipé de 32 salles de classe modernes, de dortoirs, d’un centre de documentation, d’une salle multimédia, d’un plateau sportif, de logements pour le personnel et d’un presbytère. Ces infrastructures complètes en font un pôle d’excellence pour la jeunesse de Kango, offrant un environnement d’apprentissage de haute qualité.

Gabon-RDC : Un nouveau souffle pour une coopération stratégique

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Le 13 août 2025, le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema a reçu à Libreville Antoine Ghonda Mangalibi, l’envoyé spécial du président de la RDC, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Cette rencontre s’inscrit dans un effort de renforcement des liens entre les deux pays.

L’émissaire congolais a souligné le but de sa visite : « J’étais porteur d’un message privé de Félix Tshisekedi à son homologue gabonais pour consolider les relations qui unissent les deux pays. » Il a également insisté sur les fondations de cette relation, déclarant : « La RDC et le Gabon, nous avons une histoire commune. Une histoire pour pouvoir sauver le monde parce que nous avons des grandes forêts et finalement le cœur du monde bat dans cette région là où les deux pays sont liés ».

Selon Ghonda Mangalibi, l’union des deux nations est une force, car « lorsque deux rivières se mettent ensemble, se réunissent, en ce moment-là c’est plus facile d’affronter la montagne. » Il a également évoqué la qualité des échanges : « Nos relations sont au très beau fixe, je pense que vous avez vu la chaleur avec laquelle le Président gabonais a reçu le message de son homologue. Cela veut dire que nos relations vont très bien ».

Au-delà de ce message, la visite a pour objectif d’élargir la coopération dans des domaines clés comme le commerce, les infrastructures, l’énergie et la sécurité régionale. Cette démarche vise à construire un partenariat plus structuré, susceptible de jouer un rôle crucial pour la stabilité et la prospérité en Afrique centrale.

Woleu-Ntem  : l’UDB mobilise pour élargir ses rangs avant les élections législatives et locales 

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À l’approche des élections législatives et locales prévues dans un mois, l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB) a lancé, le 11 août 2025, une opération d’adhésion et de sensibilisation dans le département du Ntem, à Bitam. Objectif : renforcer sa base militante et mobiliser les populations autour de son projet politique.

La rencontre, honorée par la présence du vice-président du parti, Maurice Ntossui Allogo, a permis aux responsables locaux de présenter aux habitants la vision portée par le président de l’UDB, Brice Clotaire Oligui Nguema. « On a de nouveaux membres qui adhèrent au parti sur l’UDB. Rappelez-vous que nous sommes un parti structuré et le but c’est d’aller effectivement à notre bataille », a affirmé le vice-président, relayé par Gabon1ère.

Dans une atmosphère mêlant ferveur et engagement patriotique, les participants ont salué l’initiative d’un parti qui se veut moteur de développement et d’unité nationale. Cette campagne, appelée à se poursuivre dans plusieurs localités du Ntem, marque une étape clé dans la stratégie d’implantation de l’UDB à l’échelle provinciale, en amont des scrutins à venir.

Un gang de braqueurs dirigé par « Le Roi Béni » démantelé par la PJ

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La Police judiciaire a démantelé un réseau criminel d’une rare violence, dirigé par Ted Willy Alimbi Ognalagha, alias « Le Roi Béni ». Ce gang ciblait les résidences de hautes personnalités, notamment celles d’Ali Bongo Ondimba et de Maixent Accrombessi.

L’enquête a révélé un mode opératoire d’une sophistication inquiétante. Le Roi Béni recrutait ses membres au Cameroun et les hébergeait dans des hôtels de luxe avant de passer à l’action. Selon nos confrères de L’Union, le gang utilisait des armes de l’armée, fournies par un militaire complice.

Pour contourner la sécurité, les malfaiteurs bénéficiaient également de l’aide d’agents corrompus. Ils employaient des technologies pour neutraliser les caméras de surveillance et une potion pour endormir les chiens de garde. Après chaque forfait, les braqueurs retournaient souvent au Cameroun pour échapper aux poursuites.

L’arrestation de Jerry Mouele, l’un des membres du gang, a été déterminante. Depuis la Turquie, Le Roi Béni a tenté d’organiser sa fuite en lui envoyant de l’argent et un billet d’avion, mais cette tentative a échoué.

Après son interpellation, Le Roi Béni a reconnu une implication indirecte dans les faits. Lui et son gang seront présentés devant le parquet. Une information judiciaire pour « association de malfaiteurs » et « vol à main armée » devrait être ouverte. S’il est inculpé, le Roi Béni retrouvera l’univers de la prison centrale de Libreville, qui lui est bien familier.

L’arrestation soulève de nombreuses questions

Dans l’opinion publique, cette arrestation suscite de vives interrogations. Présenté aujourd’hui comme un dangereux chef de gang, le Roi Béni était pourtant considéré par beaucoup comme un personnage sulfureux, ayant déjà séjourné en prison. Sa fortune et son mode de vie opulent, marqués par des dons généreux, n’ont jamais été remis en question. Plus surprenant encore, il a été vu à un moment donné se promenant dans la ville avec des militaires assurant sa sécurité, bien qu’il n’ait officiellement aucune fonction au sein de l’État.

Les révélations de L’Union concernant une complicité au sein même de l’armée sont d’une telle gravité que l’opinion publique attend de voir des sanctions exemplaires. Il est grand temps de mettre hors d’état de nuire toute la « racaille » au sein de nos forces de sécurité et de défense, qui nuit gravement à l’image de notre armée.

Législatives et locales 2025 : Le CLR familiarise ses candidats aux fondamentaux du code électoral

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Les militants du Centre des libéraux réformateurs ont bénéficié d’un séminaire, le dimanche 10 août 2025, afin d’être mieux être outillés face aux prochains enjeux électoraux.

Selon les premiers responsables du CLR, une bonne connaissance des principes fondamentaux du cadre électoral peut être un véritable atout pour un franc succès. Le contraire est tout aussi néfaste pour la suite des scrutins.

Le principe de ce séminaire avait donc pour but de former les différents candidats pour les législatives, les têtes de liste et leurs colistiers pour les locales, aux fondamentaux de la loi électorale. Ceci, pour une réelle connaissance de leurs droits sur le terrain, mais aussi pour éviter de tomber dans les travers de la loi électorale.

La maîtrise du terrain doit être renforcée par la connaissance du code électoral. En plus des candidats, les militants du parti qui pourraient avoir un rôle à jouer dans les différents bureaux de vote, sont aussi concernés par cette formation. Il est généralement compris que les assesseurs et autres observateurs, dans les bureaux de vote, pèchent très souvent par la méconnaissance de leurs droits dans l’exercice de leurs missions.

Législatives et locales 2025 : Le CLR familiarise ses candidats aux fondamentaux du code électoral

En plus des candidats, certains militants du parti ont pris part à ce séminaire.

La connaissance de la loi électorale, du moins les articles les plus courants qui encadrent le processus électoral, est un réel viatique pour les candidats et leurs collaborateurs. Il est donc nécessaire d’en prendre une bonne connaissance pour mettre toutes les chances de son côté. L’initiative du CLR est donc à saluer. Les autres formations politiques devraient en prendre de la graine.

Rentrée scolaire 2025-2026 : la FESEENA met en garde le gouvernement sur une possible reprise des revendications syndicales

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À quelques semaines de la rentrée 2025-2026, la Fédération syndicale des enseignants de l’éducation nationale (FESEENA) met la pression sur les autorités. le lundi 11 août, lors d’un point de presse à Libreville, son secrétaire général par intérim, Christian Moundounga, a averti : si les demandes des enseignants restent sans réponse, la période de calme observée depuis la Transition pourrait prendre fin.

Le syndicat déplore le manque d’information du nouveau gouvernement, encore moins sur les dossiers qui concernent les enseignants. Pourtant, ces revendications ne datent pas d’hier. Les régularisations des situations administratives sont en attente depuis plus de dix ans, le paiement de la prime d’éloignement, les solutions pour le logement des enseignants et bien d’autres problèmes qui sont toujours en suspens. La FESEENA réclame des mesures concrètes, avec un impact financier immédiat. Les récentes avancées, comme le recrutement dans les matières scientifiques ou la reprise des concours à l’ENS et à l’ENI, sont jugées insuffisantes.

Une réforme scolaire qui fâche

Autre sujet de mécontentement : la généralisation, depuis 2024, de l’Approche par compétences (APC) au collège et au lycée. Le syndicat estime que cette réforme a été imposée trop vite et qu’elle souffre de gros problèmes : pas de concertation préalable, manque de matériel, formation insuffisante pour les enseignants, classes surchargées dépassant les 35 élèves conseillés. La FESEENA demande le report de la réforme et de la soumettre à une évaluation indépendante.

Face à ce qu’elle considère comme une inaction et un mutisme de la part du gouvernement, la fédération interpelle directement le président de la République. Elle réclame une revalorisation des salaires, la régularisation des situations administratives avec effets financiers réels et la révision de la réforme APC.

« L’enseignant mérite dignité et respect. On ne construit pas une société sans éducation », a conclu Christian Moundounga, prévenant qu’en l’absence de réponses rapides, la grogne pourrait s’installer dans les écoles dès la rentrée de septembre.

Ligue des champions de football : Shavy Babicka et l’Étoile Rouge vers le dernier tour des barrages

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L’Étoile Rouge de Belgrade poursuit sa route en Ligue des champions. Forte de sa victoire 3-1 à l’aller en Pologne, l’équipe serbe a assuré l’essentiel le mardi 12 août, à domicile face au Lech Poznań, malgré un match nul 1-1. Au cumul des deux rencontres, les champions de Serbie s’imposent 4-2 et décrochent leur ticket pour le dernier tour de barrages.

Titulaire sur l’aile, le Gabonais Shavy Babicka, porteur du numéro 80, a joué pendant 72 minutes avant de céder sa place à Lucic. Actif et percutant, il a contribué aux efforts offensifs de son équipe, même si le match retour a été plus accroché que prévu.

Prochaine étape : l’Étoile Rouge affrontera Pafos, formation chypriote, pour tenter de valider sa qualification en phase de groupes de la prestigieuse compétition européenne.

Gabon : La « Campagne sans sida » lance sa nouvelle opération

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La Direction générale de la prévention du sida (DGPS) a donné le coup d’envoi de sa nouvelle opération le 12 août 2025 à Libreville. Pour les trois jours à venir, ses équipes vont parcourir plusieurs quartiers de la capitale gabonaise. Leur mission : sensibiliser la population et offrir des dépistages gratuits et volontaires du VIH.

Cette année, la DGPS a choisi d’innover en se rendant dans des zones jusqu’alors inexplorées par leurs campagnes. Parmi ces lieux, on compte Igoumié, la gare Setrag d’Owendo et l’Institut africain d’informatique (IAI), tous situés dans le cinquième arrondissement de Libreville. Cette approche stratégique vise à toucher un public plus large et diversifié. « On voulait innover en ciblant des endroits où nous n’avions pas encore travaillé », expliquent les organisateurs de la campagne.

À Igoumié, première étape de cette initiative, la mobilisation a été rapide et efficace. Dès le matin, un grand nombre de personnes se sont présentées pour le dépistage. Les agents de santé ont été particulièrement satisfaits de la participation des hommes. « Aujourd’hui, nous avons eu plus d’hommes que de femmes pour le dépistage », se sont-ils félicités, soulignant l’importance de toucher toutes les franges de la population dans la lutte contre le sida.

Fin de la gabegie : Le Ministre des Transports impose l’orthodoxie financière après 14 ans de désordre

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Taxes détournées, comptes opaques, profits bancaires exorbitants : sous Ali Bongo, les caisses de l’État étaient pillées. Aujourd’hui, la circulaire ministérielle N°000803/MTMML/CAB-ME du 6 août 2025 sonne la fin de l’ère des ‘roitelets’ et le retour des fonds publics au Trésor.

Sous le règne d’Ali Bongo Ondimba (2009-2023), la gestion des finances publiques au sein du Ministère des Transports, de la Marine Marchande et de la Logistique relevait du chaos organisé. Les taxes et redevances, censées alimenter les caisses de l’État, étaient systématiquement détournées par les dirigeants des organismes sous tutelle. Ces « roitelets » ont érigé un système de prédation : missions fictives, travaux fantômes, frais de représentation abusifs, et rétrocommissions occultes.

Des milliards détournés vers des banques privées

Les centaines de milliards de FCFA générés par des entités comme l’OPRAG, la Marine Marchande ou le Conseil Gabonais des Chargeurs (CGC), la Compagnie Nationale de Navigation (CNNII), l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC) HASFALM, ARTF, SOGATRA, ASECNA atterrissaient dans des banques privées, locales ou offshore, plutôt qu’au Trésor Public.

Résultat : des profits records pour les établissements bancaires, tandis que les routes, écoles et dispensaires restaient en chantier. Chaque début d’année, les bilans financiers de ces banques faisaient état de bénéfices faramineux, nourris par l’argent du contribuable.

La circulaire ministérielle du 6 août 2025 : la révolution de l’orthodoxie financière

Le ministre d’État Ulrich Manfoumbi Manfoumbi a mis fin à cette gabegie par une circulaire historique (N°000803/MTMML/CAB-ME), datée du 6 août 2025 et adressée aux directeurs généraux des services centraux et organismes sous tutelle.

Le texte est sans équivoque : « Le paiement de toutes les taxes, redevances et contributions […] doit être effectué exclusivement aux réseaux comptables du Trésor Public. Tout manquement […] fera l’objet de sanctions disciplinaires ». Il ne sera donc plus question pour les Directeurs généraux des services centraux et les responsables des organismes sous tutelle d’ouvrir des comptes parallèles dans les banques privées ou de transporter des mallettes de millions de FCFA dans le but de corrompre le ministre comme sous Ali Bongo Ondimba.

Une nouvelle ère de transparence pour le Gabon

Cette mesure s’inscrit dans la « réforme structurelle de la gouvernance des entreprises publiques » évoquée lors du Conseil des ministres du 12 août 2025. Elle vise à imposer le compte unique du Trésor, une avancée majeure pour l’assainissement des finances publiques, promue par le président Oligui Nguema.

Après 14 ans de dilapidation, le Gabon tourne une page. La circulaire de Ulrich Manfoumbi marque un retour à la transparence, où l’argent public servira enfin l’intérêt général.

Gabon : premières assises pour l’inclusion des personnes handicapées

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Le gouvernement gabonais ouvre un nouveau chapitre pour l’égalité des chances avec le lancement des premières assises du Comité National d’Insertion des Personnes Handicapées, le 12 août 2025 à Libreville.

Organisées par le ministère des Affaires Sociales et de l’Inclusion, dirigé par Nadine Nathalie Awanang épouse Anato, et en présence du Vice-Président du Gouvernement, Alexandre Barro Chambrier, ces assises visent à définir un plan d’action national en faveur des personnes en situation de handicap. « Ces assises constituent une plateforme essentielle de réflexion, d’échanges et de construction collective. Elles devront permettre d’élaborer une feuille de route ambitieuse », a souligné le Vice-Président. L’initiative s’inscrit dans la vision de bâtir une société plus juste et solidaire.

Les travaux ont porté sur trois priorités : renforcer le cadre légal et institutionnel, garantir un accès équitable aux services essentiels comme l’éducation, la santé et l’emploi, et lutter contre la stigmatisation. « Selon les statistiques officielles, environ 15 900 Gabonais vivent avec un handicap. Trop nombreux sont encore nos compatriotes qui se heurtent à des barrières pour accéder à l’éducation, à l’emploi, à la santé ou à la participation politique », a rappelé Barro Chambrier. Cette rencontre est un moment d’« engagement, de créativité et de pragmatisme » pour transformer concrètement la vie des bénéficiaires.

Gabon : premières assises pour l’inclusion des personnes handicapées

Une rencontre pour tracer la voie d’un Gabon plus inclusif et solidaire.

En lançant ces assises inédites, le Gabon affirme son ambition de devenir un modèle régional en matière d’inclusion, posant un pas décisif vers une société où chaque citoyen, quelles que soient ses différences, peut pleinement contribuer au développement national.