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Port-Gentil, prochaine étape de la grande tournée de l’UDB

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L’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB) s’apprête à déferler sur Port-Gentil. Ce samedi 6 septembre 2025, la capitale économique du Gabon sera au cœur de la Grande Tournée Interprovinciale du parti, une mobilisation d’envergure qui vise à donner le ton des futures batailles électorales.

Après avoir parcouru quatre provinces (Nyanga, Ngounié, Moyen-Ogooué, Ogooué-Ivindo), la délégation de l’UDB débarque dans l’Ogooué-Maritime. La journée commencera par une visite de courtoisie au gouverneur de la province, avant le grand rassemblement de la Place de la Concorde. C’est là que le parti présentera ses ambitions et ses visages.

Le programme, dense, mettra en lumière les piliers de l’UDB. La Ligue des Femmes et la Ligue des Jeunes Bâtisseurs prendront la parole, soulignant leur rôle central dans le projet Gabon nouveau. Les Secrétaires Généraux Adjoints, Charles Henri Gey et Mesmin Wada, présenteront l’organisation interne du parti et, surtout, les candidats qui défendront les couleurs de l’UDB dans la province.

Port-Gentil, prochaine étape de la grande tournée de l'UDB

De gauche à droite, Charles Henri Gey, SGA, Anicet Engo, leader des jeunes et Léon Ababé, SGA, trois figures clés qui seront en première ligne demain pour mobiliser les forces vives de l’UDB à Port-Gentil.

Les discours des hauts responsables, du Secrétaire Général Mays Mouissi au Vice-Président Régis Onanga Ndiaye, réaffirmeront l’engagement du parti en faveur de l’inclusivité, du développement et de la félicité du peuple gabonais. Un message fort, destiné à mobiliser les troupes avant les prochaines échéances.

Ce déplacement à Port-Gentil n’est qu’une étape de plus dans une feuille de route millimétrée. La tournée se poursuivra vers Koulamoutou, Franceville et Oyem, avant de se conclure à Libreville. L’UDB montre ainsi sa détermination à s’implanter dans tout le pays et à bâtir une dynamique de conquête sur l’ensemble du territoire national.

Elections législatives 2025 : Un candidat prometteur pour le 2e siège du Ntem

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Dans le cadre des prochaines élections législatives, un nouveau visage attire l’attention dans la 2e circonscription du département du Ntem : Eugène André Ebang Olui, le candidat investi par le Parti Démocratique Gabonais (PDG). À 52 ans, il se distingue par un parcours exceptionnel, alliant réussite académique, expérience professionnelle riche et engagement civique.

Originaire de Bitam, Il a démontré son excellence dès son plus jeune âge. Après de brillantes études primaires et secondaires, il obtient son baccalauréat scientifique en 1992.

Une carrière marquée par l’engagement

Malgré des débuts semés d’embûches, Eugène André Ebang Olui s’est construit une carrière solide. Il est titulaire de plusieurs masters, notamment en économie politique, en droit public et en stratégie de développement (obtenus à Dijon et Oxford).

Il a occupé divers postes au sein des ministères de la Planification et de l’Économie, et est aujourd’hui Chargé d’études du Directeur Général des Participations. Il est également professeur d’éthique à l’École de Préparation aux Carrières Administratives (EPCA) et a été décoré Chevalier dans l’Ordre du Mérite gabonais.

Un homme de conviction

Engagé dans sa communauté, il est un membre fondateur et ancien Vice-président de la paroisse protestante de Melen Maranatha. Sur le plan politique, il a adhéré au PDG en 2022 et est aujourd’hui Membre du Bureau politique du parti.

Connu et apprécié dans sa circonscription, Ebang Olui est un homme rigoureux et aimable. Marié et père de famille, il incarne l’image d’un renouveau au sein de l’élite gabonaise. Son parcours et ses convictions en font un candidat de choix, que les électeurs des cantons de Ntem 1 et Mveze pourraient bien soutenir.

Mali : Bamako poursuit l’Algérie en justice pour la destruction d’un drone

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Le Mali a officiellement déposé une plainte auprès de la Cour internationale de Justice (CIJ) contre l’Algérie. Cette action fait suite à la destruction d’un drone de reconnaissance malien le 1er avril 2025 à Tinzawatène, dans la région de Kidal. Le gouvernement de transition malien a qualifié cet acte de « prémédité » et d’« agression flagrante ».

Dans un communiqué du gouvernement malien, publié ce 4 septembre 202, le porte-parole, le Général de Division Abdoulaye Maïga, explique les griefs de Bamako. Selon le texte, la destruction de l’aéronef, immatriculé TZ-98D, s’est produite alors que les Forces Armées et de Sécurité maliennes (FAMA) étaient en opération contre des groupes terroristes. Le Mali soutient que le drone a été abattu en territoire malien, ce qui constitue une violation du principe de non-recours à la force et un acte d’agression.

Mali : Bamako poursuit l'Algérie en justice pour la destruction d'un drone

Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, fait face à une plainte déposée par le Mali auprès de la Cour internationale de Justice, accusant son pays d’avoir détruit un drone malien et d’« actes hostiles ».

Le gouvernement rappelle également que plusieurs requêtes diplomatiques ont été envoyées à l’Algérie pour obtenir des preuves concernant la prétendue violation de son espace aérien, mais sont restées « sans suite ».

L’acte d’accusation va plus loin en affirmant que cette agression est le point culminant d’une série d’« actes hostiles » et d’« agissements malveillants » de l’Algérie. Le gouvernement malien accuse également le « régime algérien » d’avoir une « collusion malsaine » avec les terroristes, leur accordant même un « protectorat ».

En saisissant la CIJ, le Mali réaffirme la nécessité pour les États de la région de cesser de « parrainer et d’exporter le terrorisme au Sahel » et de contribuer de bonne foi à la paix et à la sécurité régionales.

La caravane médicale d’Okondja : médecine d’un jour, illusion de toujours

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La « grande caravane médicale sino-gabonaise », annoncée avec faste à Okondja les 5 et 6 septembre 2025, est un pansement électoraliste sur une blessure profonde. Derrière les promesses de gratuité et les sourires officiels se cache une pratique surannée, datée et inefficace : la médecine spontanée, qui soigne en deux jours pour laisser les malades seuls le reste de l’année.

Sous le haut patronage du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, et sous l’organisation du ministre de la Défense nationale, Brigitte Onkanowa, l’Hopital départemental d’Okondja s’apprête à accueillir une « caravane » qui promet des miracles : consultations gratuites et spécialités multiples (chirurgie générale, gynécologie, pédiatrie, ophtalmologie), la promesse est belle. Mais la santé publique ne se réduit pas à une opération de communication de 48 heures envers une population vulnérable qui ne demande pas autre chose que de la dignité.

Une solution éphémère face à des besoins pertinents

La maladie ne prend pas rendez-vous. On ne peut pas traiter durablement une population entière en deux jours. Que deviennent les patients après le départ de cette caravane ? Qui assure leur suivi en cas de complications ? Certainement pas l’hôpital départemental d’Okondja, où manquent cruellement médicaments, équipements modernes et spécialistes. Là-bas, un seul médecin généraliste se débat au quotidien face à une misère sanitaire endémique.

Derrière l’altruisme affiché, la vérité est implacable : cette « caravane médicale » n’est qu’une vitrine électorale. Brigitte Onkanowa, ministre de la Défense et organisatrice de l’événement, est aussi candidate à l’élection législative du 27 septembre 2025 à Okondja. Sous couvert d’une aide humanitaire, s’impose une stratégie politique qui reprend les méthodes du régime inhumaine et criminelle d’Ali Bongo : actions ponctuelles, médiatisées et sans vision de long terme. Une opération au cours de laquelle la poudre de perlimpinpin sera vendue aux populations.

L’exigence de solutions durables

Les populations d’Okondja ne demandent pas des caravanes médicales sans lendemain. Elles exigent des structures pérennes : un hôpital moderne, des médicaments accessibles, des médecins en nombre suffisant et des dispensaires ruraux pour désenclaver les villages. Bref, une véritable politique de santé publique, et non des gestes électoralistes insignifiants et totalement déshumanisants.

La Ve République ne doit plus tolérer la médecine d’un jour. Ce n’est pas en organisant des caravanes que l’on soigne un peuple, c’est en bâtissant un système de santé digne de ce nom. Tant que ces pratiques persisteront, elles ne seront qu’une diversion pour masquer la pauvreté et l’abandon des populations. C’est indigne de la nouvelle vision imposée et voulue par « l’Homme du 30 août 2023 ».

Allons-y tout droit au but. Peut-être que certains l’ignorent volontairement, l’acte posé par « l’Homme du 30 août 2023 » mérite une reconnaissance à l’aune de son sacrifice. Le Gabon était au bord d’une tragédie et son interposition a permis d’éviter le pire. C’est pourquoi, tous les actes posés en son nom doivent épouser la grandeur qui sied à sa stature. Il faut le faire rayonner en rendant la dignité aux Gabonais et non perpétuer des postures d’avilissement du peuple. « La richesse nationale du Gabon – écrivait avec force et conviction le 09 décembre 2016 sur mays-mouissi.com, May Mouissi, économiste de renom – pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure, a été évaluée par le FMI en 2015 à 14 milliards USD. Son PIB par habitant de 7 728 USD est l’un des plus élevés sur le continent africain ». Comme on le voit, une telle population ne peut plus se contenter de l’aumône mais doit être bénéficiaire d’un système de santé de qualité.

Aux caravaniers de se regarder dans le miroir de nos richesses multiples et variées en s’interrogeant : ce peuple ne mérite-t-il pas mieux ?

L’écrivain-journaliste Junior Otembe s’en est allé

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Le monde des lettres gabonais est en deuil après le décès de Jean Hilaire Otembe Nguema, plus connu sous le nom de Junior Otembe. L’écrivain et journaliste s’est éteint à Libreville le 3 septembre 2025 à la suite d’un AVC.

Junior Otembe était une figure marquante de la culture gabonaise. Auteur de romans, il s’est également illustré en tant que journaliste au quotidien L’Union, où ses chroniques et éditoriaux, sincères et sans concession, ne laissaient personne indifférent.

Son roman La Fin du mythe, paru en 1990, a bousculé les codes en célébrant l’héroïsme. En tant que journaliste, il s’est distingué par son intégrité et son franc-parler. Ses chroniques littéraires passionnées révélaient des auteurs gabonais et africains, tandis que ses coups de gueule dénonçaient les maux du pays sans détour.

En 2022, il a pris les rênes de L’Harmattan Gabon en tant que directeur général. Il a dynamisé la maison d’édition en créant quatre collections pour propulser la littérature gabonaise sur la scène mondiale. Visionnaire, Junior Otembe a créé un espace littéraire à la fois enraciné et ouvert. Sa plume s’est éteinte, mais son héritage restera un phare pour les générations à venir.

Léonard Brice Mba Assoume, rédacteur en chef du quotidien L’Union, salue la mémoire d’un professionnel passionné, intransigeant sur ses convictions. « Il y avait chez Junior une forme d’ambivalence : il pouvait avoir un caractère entier, être sans concession et être la nuit d’après très attachant, c’est-à-dire vraiment affable, ouvert. C’était un très bon professionnel qui connaissait bien son métier », se souvient-il.

La rédaction de Gabonclic.info présente ses sincères condoléances à sa famille, à la presse et à la grande famille des Lettres.

Exploitation forestière : la production continue de chuter

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L’activité forestière au Gabon a de nouveau reculé en 2024. Selon la Direction centrale des Études, des Statistiques et des Programmes (DCESP), la production nationale a chuté de 34,9 % pour atteindre 2 331 982 m³, principalement à cause de problèmes logistiques.

Pour bien comprendre la tendance, il est utile de revenir sur les chiffres de 2022. Cette année-là, le pays avait produit 3 202 438 m³ de grumes. L’exploitation était déjà fortement concentrée dans quelques provinces, avec l’Ogooué-Lolo et l’Ogooué-Maritime en tête (22 % chacune), suivies du Woleu-Ntem (19 %), de la Ngounié (17 %) et de l’Ogooué-Ivindo (16 %). À elles seules, ces cinq provinces représentaient 96 % de la production nationale.

En 2024, les cinq mêmes provinces sont restées en tête, concentrant 89 % de la production (soit 2 069 145 m³). L’Ogooué-Lolo et l’Ogooué-Ivindo dominent le classement avec 27 % chacune, devant le Woleu-Ntem (19 %), la Ngounié (11 %) et le Haut-Ogooué (5 %).

En conclusion, si l’exploitation forestière reste concentrée dans quelques zones, la production nationale continue de baisser d’année en année, principalement à cause des difficultés logistiques et des ralentissements dans l’évacuation des grumes.

Régis Immongault : un diplomate chevronné pour faire rayonner le Gabon en Europe

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Régis Immongault Tatangani, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République gabonaise auprès du Benelux, a présenté ses lettres de créance au Château de Laeken, à Sa Majesté Philippe, Roi des Belges.

Né à Lastourville (province de l’Ogooué-Lolo), Régis Immongault Tatangani est une personnalité familière des cercles diplomatiques et politiques. Économiste de formation, il a occupé plusieurs portefeuilles ministériels sous le président Ali Bongo, notamment à l’Économie, au Commerce et aux Affaires étrangères.

Sa nomination comme ambassadeur auprès du Benelux, représentant permanent du Gabon auprès de l’Union européenne et de l’OEACP, a été actée lors du premier Conseil des ministres de la Vᵉ République, le 8 mai 2025. Le 15 mai 2025, il a reçu les hautes orientations du président de la République gabonaise, Brice Clotaire Oligui Nguema, avant son arrivée sur le terrain.

Régis Immongault a présenté ses lettres de créances à Sa Majesté Philippe, Roi des Belges.

Cet homme d’État expérimenté marque une incursion stratégique dans la diplomatie gabonaise. Sa maîtrise des négociations internationales, sa discrétion et son ancrage au sein des institutions font de lui un atout majeur. À Bruxelles, il est attendu comme un ambassadeur capable d’« illuminer la diplomatie gabonaise », porteur d’un positionnement plus visible et d’un partenariat renforcé avec les acteurs européens. Sa mission s’annonce essentielle pour redonner au Gabon une voix influente sur la scène internationale.

Législatives 2025 : Léon-Paul Ngoulakia, le fils d’Akiéni qui a osé défier Ali Bongo Ondimba

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Léon-Paul Ngoulakia, un cousin d’Ali Bongo, a été le premier de sa famille à briser le silence contre le régime. Né le 12 juillet 1958 à Akiéni, il incarne aujourd’hui l’espoir démocratique pour sa région natale. Le 27 septembre prochain, il se présente aux élections législatives pour défendre l’avenir du chef-lieu du département de Lékoni-Lékori.

Issu d’une famille éminente du Haut-Ogooué, Ngoulakia a un parcours politique riche. Dès les années 1980, il intègre le cabinet du président Omar Bongo et participe activement à la création du courant des Rénovateurs au sein du Parti démocratique gabonais (PDG) avant de s’en éloigner après la Conférence nationale de 1990. Après un passage dans le secteur privé, il revient en politique en 2004, occupant des postes stratégiques comme secrétaire général du Conseil national de sécurité et directeur de la Caisse de stabilisation et de péréquation (CAISTAB).

Une candidature qui bouscule la dynastie Bongo

La rupture décisive survient en octobre 2015 lorsqu’il démissionne du PDG et fonde le Mouvement Patriote & Républicain. Son acte le plus audacieux a lieu en juin 2016, à Paris, où il met publiquement en doute la nationalité d’Ali Bongo, déclarant ne l’avoir jamais vu en tant que bébé de Patience Dabany, un témoignage rare et courageux venant du cœur de la famille Bongo. Cette dénonciation a fait de lui le premier membre de la famille à s’élever contre la dynastie.

Sa candidature à Akiéni est perçue comme un symbole de courage et de sacrifice. Ngoulakia a abandonné un poste influent et a affronté l’appareil politique du PDG pour devenir un porte-voix pour le peuple. Les habitants d’Akiéni ont désormais l’opportunité d’envoyer un député intègre et déterminé à l’Assemblée nationale, un homme qui connaît leur quotidien et qui est prêt à se battre pour eux.

Léon-Paul Ngoulakia, qui a transformé son courage familial en courage citoyen, représente une chance unique pour Akiéni. Le 27 septembre prochain, les électeurs d’Akiéni ont l’opportunité de transformer leur destin, en portant ce vaillant compatriote à l’Assemblée nationale, pour qu’il défende avec ardeur l’avenir de sa terre natale.

La Fondation Ma Bannière au chevet des établissements scolaires de la Basse-Louetsi et de Lébamba

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La Fondation Ma Bannière, conduite par Zita Oligui Nguema, a récemment mené une action d’envergure dans la province de la Ngounié. Pour marquer le début de la rentrée scolaire, la fondation a distribué des kits scolaires et du matériel essentiel aux établissements du canton Basse-Louetsi et de la commune de Lébamba, renforçant ainsi son programme d’appui aux communautés.

Soucieuse d’apporter un soutien concret aux populations, la Première Dame, Zita Oligui Nguema, a souligné l’importance de ces initiatives. « Une nation progresse quand elle honore ses savoirs, soutient ses enfants et valorise ses racines », a-t-elle déclaré. Un message qui invite l’ensemble de la nation à s’engager pour l’éducation et le bien-être des jeunes.

La Fondation Ma Bannière au chevet des établissements scolaires de la Basse-Louetsi et de Lébamba

Une volonté d’accompagner l’éducation.

Dans le canton Basse-Louetsi, des actions ciblées ont été menées pour soutenir l’éducation et l’autonomie locale. À Makongonio, par exemple, 500 kits scolaires ont été remis aux élèves du primaire. La fondation a également fait don de matériel agricole et d’un tracteur pour soutenir le développement des coopératives locales.

La tournée s’est poursuivie à Lébamba, où le nouveau complexe scolaire a bénéficié d’une importante livraison d’équipements. Ce don inclut 150 tables-bancs, 30 chaises et 10 tables pour la maternelle, ainsi que 8 bureaux et des chaises pour les enseignants.

La Fondation Ma Bannière au chevet des établissements scolaires de la Basse-Louetsi et de Lébamba

Des équipements pour le nouveau complexe scolaire de Lebamba.

Ces actions reflètent la volonté de la fondation d’accompagner un développement équitable et durable, enraciné dans les réalités du terrain, et de souhaiter à tous les acteurs du monde scolaire une rentrée placée sous le signe de la réussite et d’un lien social renforcé.

Un joyau républicain restauré en un temps record : la résidence du gouverneur de la Nyanga fait peau neuve

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 La résidence du gouverneur de la province de la Nyanga, une bâtisse historique tombée dans l’oubli, a été entièrement restaurée et livrée en un temps record par l’entreprise gabonaise MN-Industries, sept semaines avant le délai initial. Le chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, a inauguré ce joyau le 29 août dernier, marquant un geste fort pour le renouveau républicain.

Cette résidence, qui avait accueilli en 1976 les présidents Omar Bongo et Mobutu Sese Seko, était à l’abandon depuis des décennies. Sa renaissance symbolise la volonté du président de préserver la mémoire du pays et de raviver l’espoir pour tous les Ninois. Un engagement que le président avait exprimé dès sa première visite, en déclarant : « Si personne ne fait rien, j’irai dormir moi-même dans cette résidence ».

Un pari audacieux relevé par une entreprise gabonaise

Le défi de cette restauration a été relevé par l’entreprise 100% gabonaise MN-Industries. Au lieu des neuf mois initialement prévus, les équipes ont travaillé jour et nuit pour livrer le chantier en seulement six semaines, juste à temps pour la fête de la Libération. Pour Machel Nguema, le président de MN-Industries, ce n’était pas un simple chantier. C’était un « signal », une occasion de montrer la réactivité et la compétence de son entreprise. « Ce chantier, ce n’était pas juste du béton ou des tuiles. C’était un signal. Et pour que ce signal soit entendu, nous avons mobilisé toutes nos forces », s’exclame-t-il.

Ce succès a non seulement satisfait le chef de l’État, mais il a aussi renouvelé sa confiance en MN-Industries. L’entreprise, traditionnellement spécialisée dans le transport minier, se positionne désormais comme un acteur majeur du BTP. Machel Nguema ne cache pas ses ambitions, affirmant que le transport minier est « la colonne vertébrale » de l’entreprise, mais que le génie civil est « son expansion naturelle ».

De nouveaux chantiers en vue

En reconnaissance du travail accompli, le président a confié à MN-Industries la réhabilitation de trois nouvelles résidences de gouverneurs : celles de l’Estuaire, de l’Ogooué-Maritime et du Moyen-Ogooué. Un choix qui récompense la loyauté, la compétence et l’engagement de l’entreprise. « Nous avons été honorés et surpris. Mais c’est une reconnaissance du travail bien fait. Nous serons au rendez-vous », rassure Machel Nguema.

Un joyau républicain restauré en un temps record : la résidence du gouverneur de la Nyanga fait peau neuve

Une photographie immortalisant un instant de convivialité entre Brice Clotaire Oligui Nguema, le Gouverneur de la province de la Nyanga et le staff de l’entreprise MN-Industries.

La restauration de la résidence du gouverneur de la Nyanga n’est donc pas seulement une prouesse technique, c’est aussi un message d’espoir pour les provinces et une reconnaissance du talent gabonais. Un acte fort qui montre que la mémoire et les symboles de la République retrouvent leur place au cœur de l’action politique.