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L’alphabétisation, socle du développement au Gabon

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A l’occasion de la Journée internationale de l’alphabétisation, le 8 septembre, la ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale, Camélia Ntoutoume Leclercq, a livré une allocution marquée par un appel à renforcer l’accès au savoir. Elle a rappelé que lire et écrire restent des conditions essentielles pour bâtir une nation forte et inclusive.

Ce rendez-vous annuel, célébré chaque 8 septembre, a été pour le Gabon l’occasion de réaffirmer son engagement en faveur du développement humain. Dans son discours, la ministre de l’Éducation nationale a souligné que « l’alphabétisation est un droit humain fondamental et la pierre angulaire de notre développement ». En s’appuyant sur les chiffres alarmants de l’UNESCO, elle a rappelé que 773 millions d’adultes dans le monde sont encore privés de compétences de base en lecture et en écriture, une réalité qui touche particulièrement les femmes. Et le taux d’analphabétisme le plus élevé se retrouve en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud. 

Au Gabon, le défi reste de taille. Selon le recensement général de la population et de l’habitat de 2013, le pays affiche un taux d’analphabétisme de 22 %. « Ce chiffre, qui concerne un cinquième de nos concitoyens, avec 13 % de femmes et 9 % de jeunes de 15 à 24 ans, constitue un frein majeur à la réalisation de notre politique de développement national », a reconnu Camélia Ntoutoume Leclercq. Pour elle, l’alphabétisation n’est pas seulement une compétence individuelle mais un investissement collectif indispensable pour l’avenir du pays.

Face à ces enjeux, la ministre a insisté sur la nécessité d’adapter l’alphabétisation aux défis contemporains, notamment à l’ère du numérique. « Notre objectif est d’éradiquer la fracture numérique et de garantir que nul ne soit laissé pour compte dans la marche du progrès », a-t-elle affirmé. En inscrivant l’éducation de base et l’inclusion digitale au cœur des priorités, le Gabon fait ainsi le choix de placer le savoir au cœur de son projet de société, convaincu que l’alphabétisation demeure la clé d’un avenir plus juste et plus prospère. 

Le Burundais Ézéchiel Nibigira prend la tête de la commission de la CEEAC

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Les chefs d’État de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) ont nommé l’ambassadeur burundais et ancien chef de la diplomatie, Ézéchiel Nibigira, à la présidence de la commission de l’organisation. Sa nomination, qui a eu lieu lors d’un sommet extraordinaire le dimanche 7 septembre à Sipopo en Guinée équatoriale, marque un tournant pour la CEEAC après la gestion controversée de son prédécesseur, l’Angolais Gilberto Verissimo.

Nommé pour un mandat de cinq ans, Ézéchiel Nibigira est un docteur en administration des affaires et une figure de proue du parti présidentiel burundais CNDD-FDD. Il apporte une riche expérience à son nouveau poste, ayant occupé diverses fonctions de premier plan au cours des deux dernières décennies, notamment celles de député, d’ambassadeur au Kenya, et de ministre des Affaires étrangères et de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC).

Le Burundais Ézéchiel Nibigira prend la tête de la commission de la CEEAC

Lors du sommet à Malabo, les Chefs d’États de la sous-région ont choisi le burundais Ezéchiel Nibigira comme nouveau président de la commission de la CEEAC.

Des défis majeurs l’attendent

Le nouveau président de la commission a prêté serment devant les chefs d’État et doit maintenant s’attaquer à plusieurs défis majeurs. Sa mission principale sera de restaurer la crédibilité de l’organisation et de poursuivre les réformes institutionnelles entamées en 2015.

Surtout, il devra se pencher sur la situation sécuritaire de la région, en particulier dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Cette tâche s’annonce délicate, car elle intervient dans un contexte de tensions entre le Burundi et le Rwanda. Ces tensions ont même poussé le Rwanda à se retirer de la CEEAC, accusant l’organisation d’être partiale en faveur de Kinshasa.

Lors du sommet, les dirigeants ont été informés de la crise sécuritaire et humanitaire en RDC, où plusieurs territoires demeurent sous le contrôle de groupes armés. La capacité d’Ézéchiel Nibigira à gérer cette crise régionale tout en maintenant l’unité de la CEEAC sera une mesure clé de son succès.

Ce sommet extraordinaire, présidé par Obiang Nguema Mbasogo, président en exercice de la CEEAC, a également réuni plusieurs chefs d’État, dont le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguéma.

UDB : À Port-Gentil, Laurence Ndong rappelle l’importance des structures spécialisées 

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Les structures spécialisées jouent un rôle central dans l’animation de la vie militante. C’est le message qu’a fait passer Laurence Ndong, présidente de la Ligue des femmes de l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB), le 6 septembre 2025, à l’occasion de la Grande Tournée du parti à Port-Gentil, dans la province de l’Ogooué-Maritime.

En mettant en avant cette idée, Laurence Ndong a souligné que ces structures constituent le moteur de la mobilisation et de l’unité du parti, en assurant le lien direct avec la base et en préparant le terrain pour les futures échéances électorales.

Conduite par le Secrétaire général du parti, Mays Mouissi, cette rencontre a permis de réaffirmer l’unité et la mobilisation de l’UDB à l’approche des élections législatives et locales. « Votre accueil, votre engagement et votre ferveur renforcent ma conviction que nous bâtissons ensemble un Gabon digne d’envie », a déclaré Mays Mouissi. Il s’est dit convaincu du soutien des militants de l’Ogooué-Maritime.

UDB : À Port-Gentil, Laurence Ndong rappelle l’importance des structures spécialisées 

Les Marigovéens engagés derrière l’UDB.

Aux côtés de la délégation, Séraphin Moudounga, Conseiller en stratégie nationale, et Jean-Pierre Oyiba, Directeur de cabinet du Président fondateur, ont également rappelé la cohérence de la vision politique du parti. L’UDB poursuit son enracinement territorial et se prépare avec détermination aux élections du 27 septembre.

Un scanner moderne pour le Centre hospitalier de Mouila : une révolution pour la santé dans la Ngounié

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Le Centre hospitalier régional de Mouila vient d’être doté d’un service d’imagerie médicale ultramoderne, équipé d’un scanner de dernière génération. Cet investissement majeur promet de transformer l’accès aux soins dans la province de la Ngounié, en limitant les évacuations sanitaires, coûteuses et risquées, vers la capitale.

L’inauguration de ce service, le 7 septembre, constitue une réponse concrète aux besoins des populations, souvent confrontées à des situations d’urgence. Auparavant, les cas d’accidents vasculaires cérébraux et d’autres pathologies graves nécessitaient des transports périlleux vers Libreville. « C’est un soulagement qui va améliorer le diagnostic et sauver de nombreuses vies », a souligné Edna Pemba Ndong, responsable du service d’imagerie médicale.

Un scanner moderne pour le Centre hospitalier de Mouila : une révolution pour la santé dans la Ngounié

Opération “Ngounié Santé 2025” : consultations et dépistages gratuits pour les habitants des zones rurales.

Présent à la cérémonie au nom du Ministre de la Santé, Mérès Mabiala, Directeur général de la planification, des équipements et des partenariats, a rappelé l’engagement du gouvernement. «Pour une diminution conséquente des taux de mortalité et de morbidité, le Gouvernement a pris le pari de rapprocher les soins spécialisés des patients, souvent contraints aux évacuations périlleuses et coûteuses », a-t-il déclaré.

Cette avancée sanitaire intervient alors que se déploie l’opération « Ngounié Santé 2025 », une vaste campagne de médecine itinérante appuyée par la Fondation Ma Bannière de la Première Dame, Zita Oligui Nguema. Médecins, infirmiers et sages-femmes parcourent les neuf départements pour offrir gratuitement consultations, dépistages et médicaments dans des spécialités comme la pédiatrie, la gynécologie ou encore la chirurgie.

D’ici la fin de la campagne, près de 12 000 personnes pourraient bénéficier de soins gratuits. Une initiative qui illustre la volonté de réduire les inégalités dans l’accès aux soins et de rapprocher la médecine spécialisée des communautés, même dans les zones les plus reculées.

Coopération Gabon–Arabie Saoudite : des investissements pour dynamiser l’industrie minière et créer des emplois

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Un partenariat stratégique entre le Gabon et l’Arabie Saoudite promet de dynamiser l’industrie minière gabonaise. Annoncée à l’issue d’une rencontre le 5 août entre le ministre des Mines, Gilles Nembe, et l’ambassadeur saoudien, cette coopération vise à attirer des investissements pour la transformation locale du manganèse et ainsi générer de nombreux emplois qualifiés et améliorer les conditions de vie des populations.

L’entretien entre Gilles Nembe et le diplomate saoudien a permis de poser les bases d’un partenariat stratégique visant à renforcer les capacités du Gabon dans l’exploitation de ses grandes mines. L’Arabie Saoudite, acteur majeur de l’énergie et des ressources naturelles, s’est dite prête à accompagner le pays dans la modernisation des infrastructures et la mise en place de financements adaptés pour accélérer le développement du secteur.

Au-delà de l’exploitation, l’accent a été mis sur la transformation locale du manganèse, condition essentielle pour générer de la valeur ajoutée sur place. Cette orientation devrait favoriser la création de nombreux emplois qualifiés pour les jeunes et stimuler les activités des PME locales. La mission d’experts saoudiens attendue dans les prochaines semaines permettra ainsi d’identifier les sites prioritaires et de définir des projets à fort impact social, confirmant la volonté du Gabon de faire de ses ressources minières un levier de prospérité partagée.

Qualifications Coupe du monde 2026 : Johan Obiang et Guelor Kanga rassurent avant Gabon – Côte d’Ivoire

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Bonne nouvelle pour les Panthères du Gabon à un jour du choc face à la Côte d’Ivoire. Touchés ces derniers jours, Johan Obiang et Guelor Kanga ont participé normalement à la dernière séance d’entraînement collectif, hier dimanche, avant le départ du groupe pour Franceville.

Le latéral gauche, Johan Obiang, était sorti prématurément le 3 septembre lors de la large victoire des Panthères face aux Seychelles (4-0), après une alerte musculaire. Quant à Guelor Kanga, il avait ressenti une gêne dès le premier entraînement à Bongoville, le 6 septembre dernier.

Finalement, plus de peur que de mal : les deux cadres de la sélection gabonaise ont retrouvé leurs coéquipiers et semblent prêts pour le rendez-vous crucial.

Le Gabon affronte la Côte d’Ivoire ce mardi 9 septembre au stade Rénovation de Franceville dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde 2026. Une rencontre capitale pour la première place du groupe, synonyme de qualification directe sans passer par les barrages. Le sélectionneur Thierry Mouyouma pourra compter sur un effectif au complet pour tenter de décrocher un succès déterminant.

 Eliminatoires Coupe du monde 2026 : Thierry Mouyouma affiche ses ambitions avant le choc Gabon – Côte d’Ivoire

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À la veille du choc décisif contre la Côte d’Ivoire, le sélectionneur national Thierry Mouyouma a livré ses impressions dans un entretien accordé au quotidien L’Union. Un match crucial pour les Panthères, déterminant dans la course à la qualification pour la Coupe du monde 2026.

Le technicien gabonais n’a pas caché l’importance de cette confrontation : « Septembre est une période primordiale pour nous, avec en point d’orgue l’explication face à la Côte d’Ivoire. Certes, nous jouons à domicile, mais nous avons l’obligation de gagner », a-t-il déclaré.

Battues 1-0 en juin dernier à Korhogo, les Panthères ont rapidement rebondi en s’imposant face à la Gambie, pendant que les Éléphants concédaient le nul contre le Kenya. Pour Mouyouma, cet épisode prouve que rien n’est joué. « Ce n’était pas une fatalité. C’était un combat dans la guerre footballistique qui nous oppose à distance aux Éléphants, et la différence peut encore se faire », affirme-t-il. Il insiste par ailleurs sur l’impact psychologique de cette rencontre, au-delà même des enjeux des éliminatoires. « La Côte d’Ivoire est un adversaire direct lors de la prochaine CAN. Il est crucial pour nous de prendre l’ascendant mentalement », précise-t-il.

Si le Gabon évoluera à domicile, ce sera au stade de Franceville, « un peu par défaut », car c’est le seul homologué pour cette rencontre. Toutefois, Mouyouma estime que la pression ne pèsera pas uniquement sur ses hommes. « La Côte d’Ivoire est championne d’Afrique, en tête du groupe, et elle vient affronter un “petit” Gabon que personne n’attendait. Tout le monde pense qu’elle va s’imposer, mais cela met encore plus de pression sur ses joueurs », ajoute le sélectionneur. Pour les Panthères, l’objectif est clair : s’imposer pour prendre une option dans la course à la qualification. « En gagnant ce match, nous aurons notre destin entre nos mains. Ce match est capital », conclut Thierry Mouyouma.

Le coup d’envoi sera donné ce mardi 9 septembre au stade de Franceville, devant un public attendu nombreux pour pousser les Panthères vers un exploit historique.

Élections législatives et locales : L’UDB mobilise les ressortissants de la Dola autour de son projet de développement

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À l’approche des élections législatives et locales, les ressortissants du département de la Dola (province de la Ngounié) se sont réunis le 7 septembre à l’immeuble Arambo de Libreville pour une rencontre politique organisée par l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB). Conduite par le secrétaire général du parti, Mays Mouissi, cette réunion a permis de présenter les candidats et l’équipe de campagne, tout en détaillant les grands axes d’un projet ambitieux pour transformer la commune et le département.

Lors de son intervention, Mays Mouissi a exposé la vision de l’UDB, axée sur le développement durable et le bien-être des populations de Ndendé, chef-lieu de la Dola. Le programme du parti s’articule autour de plusieurs priorités essentielles. Il s’agit notamment de garantir une santé de qualité et accessible, de favoriser l’excellence dans l’éducation, et de moderniser les infrastructures pour accélérer le développement.

L’UDB met également l’accent sur l’emploi comme priorité, la production locale pour enrichir la région, la dynamisation d’une économie locale forte et inclusive, et la mise en place d’un réseau de transport collectif efficace. Le parti vise enfin la construction d’une cité moderne et agréable à vivre pour tous.

Élections législatives et locales : L’UDB mobilise les ressortissants de la Dola autour de son projet de développement

Les ressortissants de la Dola ont répondu présent à l’évènement.

Selon le secrétaire général, ces propositions visent à « redonner à la Dola sa place de moteur économique et social » et à « améliorer durablement les conditions de vie des populations ».

À l’issue de la rencontre, les participants ont affiché leur détermination à soutenir les candidats de l’UDB et à s’engager pleinement pour les ambitions du parti dans le département. La campagne s’annonce intense, dans un contexte où la concurrence politique s’exacerbe à mesure que les élections approchent.

Le Ministère de l’Entrepreneuriat et le PNUD renforcent leur coopération

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La Ministre de l’Entrepreneuriat, du Commerce et des PME-PMI, Gninga Chaning Zenaba, a reçu en audience Rokya Ye-Dieng, Représentante Résidente du PNUD au Gabon, le 2 septembre. Les échanges ont porté sur l’appui à l’autonomisation économique, avec un accent particulier sur les jeunes et les femmes.

Cette rencontre a permis d’évoquer l’état d’avancement du Programme IBSA (Inde, Bresil, Afrique du Sud), actuellement en phase pilote sur la culture du manioc. Ce projet, porté par l’Inde, le Brésil et l’Afrique du Sud, vise à soutenir l’entrepreneuriat local en renforçant les chaînes de valeur agricoles et en créant de nouvelles opportunités économiques.

La Ministre a salué l’engagement constant du PNUD aux côtés du Gouvernement et réaffirmé la volonté des autorités, de promouvoir un développement inclusif et durable. De son côté, Rokya Ye-Dieng a assuré de l’appui continu du PNUD dans la structuration des filières et l’accompagnement des initiatives en faveur de l’emploi et de l’autonomie des populations.

Fédération des Entreprises du Gabon : Gaston Midoungani, un acteur clé pour dynamiser l’entrepreneuriat

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La Fédération des Entreprises du Gabon (FEG), pilier du dialogue économique et principal représentant du secteur privé, joue un rôle décisif dans la mise en œuvre des grandes orientations économiques du pays. Le président de la FEG, Alain-Claude Kouakoua, a procédé le 5 septembre 2025 à un renouvellement stratégique de son bureau exécutif, aligné sur les ambitions du chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguéma, et la vision du ministre d’État en charge de l’Économie et des Finances, Henri-Claude Oyima, dans le cadre du futur Plan National de Croissance et de Développement (PNCD) 2026-2030.

Parmi ces nominations, celle de Gaston Midoungani au poste de Vice-président chargé du développement de l’entrepreneuriat revêt une importance particulière. Dans un contexte où l’entrepreneuriat et les PME sont appelés à devenir les véritables moteurs d’une croissance durable et inclusive, il lui revient de piloter des initiatives structurantes pour renforcer l’écosystème entrepreneurial gabonais.

Ses missions consistent à accompagner les entrepreneurs dans leur croissance, faciliter l’accès des PME au financement et aux marchés, et encourager l’innovation afin de renforcer la compétitivité des entreprises locales face aux enjeux régionaux et internationaux.

A travers cette nomination, la FEG envoie un signal fort : soutenir l’esprit d’initiative et bâtir un secteur privé plus dynamique, capable de générer des emplois et de contribuer au développement du pays. Fort de son expérience et de son engagement, Gaston Midoungani apparaît ainsi comme un levier essentiel pour la concrétisation des ambitions économiques du Gabon.