À deux mois d’un rendez-vous scientifique majeur consacré à l’insolvabilité, l’Université Internationale de Libreville Berthe & Jean (UIL-BJ) affine les préparatifs d’une rencontre appelée à croiser les regards africains et européens sur les difficultés des entreprises, les mécanismes de prévention et les enjeux de leur redressement. À la tête de cette mobilisation, le Dr Marie-Madeleine Mborantsuo entend contribuer au rayonnement scientifique de son institution.

Le compte à rebours est lancé. Le mercredi 14 octobre 2026, le Dr Marie-Madeleine MBORANTSOU, présidente de l’Université Internationale de Libreville Berthe & Jean (UIL-BJ), a reçu en audience M. Werner Derijcke, président du comité d’organisation de la Conférence internationale Afrique–Europe sur l’insolvabilité, ainsi que M. Raïs Kablan, représentant du cabinet SEMEN AFRICA, partenaire de cette initiative.
Cette rencontre de travail, organisée en prélude à l’événement prévu les 10 et 11 décembre 2026 à Libreville, a permis de faire le point sur l’état d’avancement des préparatifs et d’examiner les prochaines étapes de l’organisation. L’objectif est de réunir les conditions nécessaires à la tenue de cette importante rencontre scientifique au sein de l’UIL-BJ.


Au-delà du suivi logistique, cette audience traduit la volonté des parties prenantes de préparer un cadre d’échanges propice à la confrontation des expériences, à l’approfondissement des connaissances et à la réflexion sur des problématiques économiques et juridiques qui dépassent les frontières nationales.
L’insolvabilité, un enjeu économique et juridique majeur
Placée sous le thème « L’insolvabilité : prodromes d’une révolution », la conférence entend mettre en discussion une question essentielle pour les entreprises, les créanciers, les investisseurs et les systèmes judiciaires.
En droit, l’insolvabilité désigne généralement la situation d’une personne ou d’une entreprise qui ne peut plus faire face à ses obligations financières. Lorsqu’elle concerne une entreprise, elle peut annoncer une crise profonde : accumulation des dettes, tensions de trésorerie, retards de paiement, perte de confiance des partenaires ou menace sur les emplois. Elle ne signifie toutefois pas automatiquement la faillite, certaines entreprises pouvant être redressées grâce à des mesures adaptées.
Le terme « prodromes » renvoie, quant à lui, aux signes précurseurs annonçant un phénomène ou une transformation. Associée à l’insolvabilité, cette notion invite à examiner les mutations que les difficultés financières peuvent révéler ou accélérer dans les domaines du droit, de la finance, de la gouvernance économique et de la coopération internationale.
L’intérêt de cette thématique réside ainsi dans la nécessité de mieux détecter les difficultés, de prévenir les défaillances lorsque cela est possible et de réfléchir aux mécanismes de restructuration et de traitement des dettes. Dans des économies interdépendantes, les procédures d’insolvabilité soulèvent également des questions de coordination entre juridictions, notamment lorsque les entreprises, les créanciers ou leurs actifs se trouvent dans plusieurs pays.
La rencontre de Libreville offrira donc un cadre de réflexion sur ces enjeux, à la croisée des expériences africaines et européennes. La diversité des participants attendus devrait favoriser le partage de pratiques et l’examen des réponses juridiques et économiques susceptibles d’accompagner les transformations en cours.

Le leadership de l’UIL-BJ en première ligne
À travers son implication dans l’organisation de cet événement, l’Université Internationale de Libreville Berthe & Jean réaffirme son engagement en faveur de la recherche, du dialogue scientifique international et du partage des connaissances au service du développement.
Cette dynamique porte également l’empreinte du leadership du Dr Marie-Madeleine Mborantsuo. Par son implication personnelle dans le suivi des préparatifs et son attention portée aux conditions d’accueil de cette rencontre, la présidente de l’UIL-BJ entend mobiliser son institution autour d’un rendez-vous scientifique de portée internationale. Une démarche qui contribue à renforcer la visibilité de l’université et à inscrire son action dans les échanges entre les milieux académiques, juridiques et économiques.
Le rendez-vous est donc pris les 10 et 11 décembre 2026 à Libreville pour deux journées de réflexion et d’échanges entre l’Afrique et l’Europe. Au-delà des discussions sur l’insolvabilité, cette conférence constituera une occasion de confronter les expériences, de faire émerger des pistes de coopération et de rappeler le rôle stratégique de la recherche dans la compréhension des mutations économiques contemporaines.












