Après plusieurs semaines d’inquiétude, les habitants du quartier Malibé-1, dans la commune d’Akanda, peuvent enfin souffler. Un homme, soupçonné d’être à l’origine d’une série d’incendies de véhicules qui avait semé la peur au sein de la population, a été interpellé par les forces de l’ordre. Le suspect a succombé à ses blessures quelques jours plus tard, après avoir tenté de s’immoler par le feu au moment de son arrestation.
Selon les témoignages recueillis sur place, le suspect agissait principalement la nuit. Il s’approchait discrètement des habitations, plaçait des matières inflammables sous les véhicules stationnés, puis y mettait le feu avant de prendre la fuite. À chaque nouvelle attaque, les riverains vivaient dans la crainte permanente de voir leur moyen de transport ou leur propre domicile partir en fumée.
Trahi par la vidéosurveillance
Un tournant est intervenu dans la nuit du 4 au 5 juillet 2026, aux environs de 3 heures du matin. Les aboiements d’un chien de garde ont perturbé le pyromane lors d’une nouvelle tentative. Les images de vidéosurveillance ont ensuite montré l’individu en train de glisser un matelas sous un véhicule, sans toutefois parvenir à déclencher l’incendie. Malgré cet échec, l’homme a réussi à embraser un autre véhicule dans le même quartier au cours de la même nuit.

À la suite des investigations menées par les officiers de police judiciaire (OPJ), le suspect a été interpellé dans la nuit du 7 au 8 juillet. Gravement brûlé suite à son geste désespéré, il a immédiatement été admis à l’Hôpital d’instruction des armées d’Akanda, où il est décédé quelques jours plus tard.
Le soulagement des riverains malgré les traumatismes
Si ce décès met techniquement un terme à l’action publique, il n’efface pas pour autant les lourdes conséquences de cette série d’actes criminels. Les victimes, qui ont perdu leurs véhicules et subi d’importants dégâts matériels, espèrent désormais trouver des voies de recours pour obtenir réparation et retrouver, enfin, une tranquillité durable.









