La défaite des Lions de l’Atlas en finale de la CAN 2025, disputée le dimanche 18 janvier 2026, continue de provoquer des remous au Maroc. L’opinion publique peine à digérer cette déconvenue, et la polémique enfle. Après la plainte déposée par la Fédération royale marocaine de football auprès de la CAF, c’est désormais un député qui entre dans l’arène. Non pas pour contester la victoire sénégalaise, mais pour réclamer des poursuites contre l’arbitre de la rencontre, le Congolais Jean-Jacques Ndala.
« Il a fait voler en éclats notre rêve, il doit être jugé et condamné ici », a lancé l’élu, accusant l’officiel de « graves manquements » et de « collusion ». Son reproche principal : avoir laissé reprendre le match après que les Lions de la Teranga avaient quitté la pelouse.
Dans un climat déjà électrique, le député est allé plus loin, évoquant des thèses de sorcellerie et affirmant que le Sénégal aurait bénéficié de pratiques mystiques. Une sortie qui illustre la frustration profonde et la tension persistante dans le pays après cette finale perdue.
Cette incursion du parlement dans le débat ouvre une nouvelle page, où le politique s’invite dans une polémique née sur le terrain. Pendant ce temps, le Sénégal savoure son deuxième sacre continental, tandis que la controverse franchit un seuil inédit en quittant le domaine sportif pour s’installer au cœur de la sphère politique.
