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Environnement : vers l’interdiction des bouteilles en plastique à usage unique sans bouchons solidaires

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Le Gabon renforce sa politique de gestion des déchets avec de nouvelles mesures visant à réduire la pollution plastique et à promouvoir le recyclage. Le ministre de l’environnement, Mays Mouissi annonce une interdiction progressive des bouteilles non conformes à partir de janvier 2026.

Depuis sa nomination en janvier 2025, Mays Mouissi a mis en œuvre des actions concrètes pour améliorer la gestion des déchets au Gabon.  En juin dernier, il a lancé une campagne visant à retirer définitivement les sacs plastiques des grandes surfaces, en collaboration avec les acteurs économiques concernés. Cette initiative s’inscrit dans une volonté de « réduire l’usage du plastique à usage unique et de promouvoir des alternatives durables ». Parallèlement, il supervise la transition entre la décharge de Mindoubé et le futur Centre de traitement et de valorisation des déchets (CTVD) de Nkoltang, un projet destiné à moderniser la gestion des déchets dans le grand Libreville.

A partir du 1er janvier 2026, la fabrication et l’importation de bouteilles en plastique dépourvues de bouchons solidaires seront interdites. Le gouvernement a précisé le calendrier de mise en œuvre : « 31 janvier 2026 fin de la période transitoire pour écouler les stocks existants » et, dès le 1er février 2026, « toute mise sur le marché, distribution ou vente de bouteilles non conformes sera strictement prohibée ». Cette mesure vise à « réduire la pollution plastique et à encourager le recyclage en garantissant que le bouchon reste attaché à la bouteille après usage », indique le ministère de l’Environnement.

Les bouchons solidaires sont des bouchons qui restent attachées au goulot de la bouteille après ouverture. Le ministre explique que ces bouchons permettent une « optimisation du recyclage », une « valorisation économique locale » et favorisent la « sensibilisation et engagement citoyen ». Ils contribuent à réduire la dispersion des déchets dans la nature et offrent de nouvelles opportunités économiques pour les filières de recyclage au Gabon.

Mine d’or d’Etéké : Brice Clotaire Oligui Nguéma et le PDG de Managem accélèrent un projet stratégique de 9 tonnes de réserves

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Le chef de l’État a reçu Imad Toumi, président-directeur général du groupe minier marocain Managem, le 16 octobre, pour aborder l’exploitation de nouveaux projets miniers, dont celui de la mine d’or d’Etéké, dans la province de la Ngounié. Ce gisement, porteur de 9 tonnes d’or en réserves et stratégique pour le secteur aurifère national, est au cœur de l’ambition du Gabon de garantir une gestion transparente et souveraine de ses ressources.

Les échanges ont porté sur les perspectives d’exploitation de nouveaux projets miniers, avec une attention particulière pour le projet de la mine d’Or d’Etéké, considéré comme stratégique pour le développement du secteur aurifère national.

Présent depuis des décennies et spécialisé dans l’exploration, l’extraction et la valorisation des minerais précieux, Managem a réaffirmé, par la voix de son PDG, l’engagement du groupe à accompagner le Gabon dans la mise en œuvre rapide de ce projet, en partenariat avec le ministère des Mines. « Il a été question de la coopération entre Managem et le Gabon, bien entendu, et en particulier de nos projets de développement dans le pays et autour du projet Étéké », a indiqué Imad Toumi. Il a précisé que le groupe a finalisé les discussions avec le ministère des Mines afin de lancer la construction du projet d’or dans les meilleurs délais, assurant que « toutes les conditions étaient aujourd’hui réunies ».

9 tonnes d’or en perspective

Le projet d’exploitation de l’or d’Etéké est actuellement constitué de trois gisements : Dongo, Dondo-Mobi et Ovala. Les études menées ont mis en évidence une réserve totale de 9 tonnes d’or, dont 1,5 tonne issue du gisement d’Ovala, et le reste (8,7 tonnes) se répartissant de manière presque égale entre Dongo et Dondo-Mobi. Une grande partie de l’actuel permis de recherche est d’ailleurs en passe de passer en permis d’exploitation.

Pour sa part, le chef de l’État a rappelé sa volonté de garantir une gestion transparente et souveraine des ressources minières. Il a insisté pour que les retombées de l’exploitation de ces richesses profitent pleinement à la nation gabonaise, soulignant ainsi l’importance de ce partenariat pour le développement économique local et la création de valeur ajoutée sur le territoire national.

Journées scientifiques au CHU Jeanne Ebori pour réduire la mortalité maternelle et infantile

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Le Centre hospitalier universitaire mères-enfants Jeanne Ebori a lancé la deuxième édition de ses journées scientifiques, un rendez-vous majeur pour les professionnels de santé engagés dans la lutte contre la mortalité maternelle et néonatale.

Cette rencontre, organisée cette semaine, a réuni médecins, chercheurs et personnels de santé autour du thème « La pluridisciplinarité dans la réduction de la mortalité maternelle et infantile », une problématique toujours d’actualité au Gabon.

Le ministre de la santé, pr Adrien Mougougou a rappelé que ces journées s’inscrivent dans la vocation première d’un centre hospitalier universitaire : conjuguer recherche, formation et soins. « Il faut le noter avec force : le centre hospitalier universitaire, c’est la recherche, c’est la formation », a-t-il souligné, insistant sur la place centrale du savoir et de la science dans la mission du centre.

Journées scientifiques au CHU Jeanne Ebori pour réduire la mortalité maternelle et infantile

Axées sur la collaboration entre les différents corps médicaux, ces journées visent à promouvoir une approche intégrée de la santé maternelle et infantile. « La lutte contre la mortalité maternelle et néonatale ne saurait être l’affaire d’un seul spécialiste. Nous sommes différents corps de métier dans l’hôpital, et il est important de mettre en commun nos compétences dans le seul objectif de réduire la mortalité », a déclaré la Pr Ndeboko Mabo, présidente du comité d’organisation.

L’atelier inaugural a permis d’aborder plusieurs thématiques liées à la santé de l’enfant, notamment les pathologies infectieuses et ictériques, la mortalité infantile et la couverture vaccinale. Pour les organisateurs, ces journées constituent non seulement un espace de partage de connaissances, mais aussi un moment d’évaluation et de projection pour améliorer la qualité des soins au sein du CHU.

BGFIBank dénonce une vidéo frauduleuse usurpant l’identité de son PDG Henri-Claude Oyima

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Le Groupe BGFIBank a émis un communiqué officiel le 17 octobre pour mettre en garde le public contre une tentative de fraude numérique. L’institution bancaire, dont Henri-Claude Oyima est le Président-Directeur Général, dénonce la circulation sur les réseaux sociaux d’une vidéo falsifiée, générée par intelligence artificielle.

Cette fausse vidéo, un « deepfake », présente à tort Henri-Claude Oyima annonçant une prétendue offre financière. Le groupe BGFIBank a confirmé qu’il s’agissait d’un contenu entièrement frauduleux, diffusé dans le but de tromper le public et de nuire à la réputation de l’Institution.

Face à cette cybermenace, BGFIBank appelle à la vigilance. Le groupe invite le public à ne pas relayer cette vidéo et à la signaler massivement, afin d’en limiter sa propagation. L’institution a par ailleurs rassuré en précisant que ses équipes sont à pied d’œuvre afin d’identifier et de contrer ces agissements malveillants, en collaboration avec les autorités compétentes.

Pour s’assurer de l’authenticité des informations, le groupe BGFIBank rappelle avec insistance que ses communications officielles sont diffusées exclusivement via ses canaux institutionnels : son site internet officiel à l’adresse https://groupebgfibank.com/ et ses pages officielles sur les réseaux sociaux LinkedIn et Facebook.

Malgré cette attaque, BGFIBank demeure concentré sur ses opérations, insistant sur le fait que la confiance et la sécurité de ses clients restent sa priorité absolue.

Le Forum international « zéro déchet » : une plateforme pour le Gabon

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Istanbul accueille le forum international « zéro déchet » du 17 au 19 octobre 2025, organisé par la Zero waste foundation en partenariat avec le ministère turc de l’environnement, de l’urbanisation et du changement climatique. Sous le thème « Mouvement zéro déchet : personnes, lieux, transformation », cette rencontre mondiale réunira experts, entrepreneurs, responsables gouvernementaux et acteurs de la société civile pour échanger sur la gestion durable des déchets et l’économie circulaire.

Le Gabon y est représenté par le ministre de l’environnement, de l’écologie et du climat, Mays Mouissi. Sa participation illustre la volonté du pays d’inscrire ses politiques environnementales dans une perspective globale et durable. Elle reflète également l’ambition du Gabon de contribuer activement aux efforts internationaux de préservation de l’environnement et de promotion d’un modèle économique circulaire respectueux de la planète et des générations futures.

Au-delà des discussions et des conférences, ce forum constitue une opportunité unique de partager l’expérience gabonaise, de découvrir des initiatives innovantes venues d’autres pays et de renforcer les partenariats internationaux. En participant à cet événement, le Gabon témoigne de son engagement concret d’apprentissage, d’inspiration et de co-construction des solutions pour un avenir plus durable.

La ministre des Sports félicite les athlètes de taekwondo pour leurs performances au Tchad

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Le Président fédéral de la Fédération gabonaise de taekwondo (FEGATEA), Denis Mboumba Décostho, accompagné de l’encadrement technique, ainsi que de l’ensemble des athlètes ont été reçus le 17 octobre par Armande Longo Moulengui, ministre de la Jeunesse, des sports, du rayonnement culturel et des arts.

Cette audience, placée sous le signe de la cordialité et de la reconnaissance, a permis à la ministre de féliciter les sportifs pour les brillants résultats obtenus lors de la compétition internationale de taekwondo organisée du 11 au 12 octobre 2025 à N’Djamena, au Tchad, où la sélection gabonaise s’est particulièrement illustrée en remportant 12 médailles, dont 7 en or, 3 en argent et 2 en bronze.

La ministre a salué la détermination, la discipline et le sens du devoir qui animent les taekwondoïstes, tout en les exhortant à maintenir le cap en vue des prochains championnats du monde. « Chacun de nous a le devoir de semer le chemin de notre Nation vers la félicité », a-t-elle déclaré, invitant les athlètes à poursuivre leur engagement avec abnégation et cohésion pour faire triompher les couleurs du Gabon. Le Président fédéral, Denis Mboumba Décostho, a pour sa part exprimé la gratitude du mouvement sportif national envers les autorités pour leur soutien constant et leur écoute.

Enfin, le ministère des Sports a réaffirmé sa volonté d’accompagner et de valoriser les talents nationaux, tout en encourageant la jeunesse gabonaise à s’inspirer de ces exemples de réussite et de persévérance.

Grève à l’USTM : les étudiants réclament de meilleures conditions d’études

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Depuis plusieurs jours, l’Université des sciences et techniques de Masuku (USTM) est paralysée par un mouvement de grève. Les étudiants dénoncent la dégradation de leurs conditions de vie et d’apprentissage, qu’ils jugent indignes et incompatibles avec les exigences d’un enseignement supérieur de qualité.

Salles de cours surpeuplées, infrastructures délabrées, campus saturé : autant de problèmes qui alimentent un profond sentiment de marginalisation au sein de la communauté universitaire.

Les grévistes réclament la réfection du campus, la régularisation du paiement des bourses, l’augmentation du nombre de salles de classe, la réduction du coût des logements universitaires, ainsi que la réhabilitation des plateaux techniques indispensables aux travaux pratiques.

Selon les représentants des étudiants, ces revendications ne relèvent pas du privilège, mais du respect de leurs droits fondamentaux à une éducation décente. Ils appellent les autorités à agir avec responsabilité et lancent un message de solidarité à l’ensemble des universités du pays.

« La jeunesse gabonaise mérite des conditions d’étude dignes et un environnement propice à la réussite », ont-ils rappelé.

Moanda rend un vibrant hommage au docteur Désiré Lasségué

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C’est dans une atmosphère empreinte de profonde émotion que le personnel administratif, technique et médical de l’hôpital Marcel Abéké de Moanda, ainsi que de nombreux habitants de la ville, ont rendu un dernier hommage, au docteur Désiré Lasségué, médecin anesthésiste, ancien directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale, décédé le 8 octobre dernier aux aurores à Moanda.

Le docteur Lasségué est décédé des suites d’une intervention chirurgicale alors qu’il se trouvait au bloc pour une amputation d’orteils consécutive aux complications de son diabète. Les choses se sont compliquées jusqu’à ce que mort s’en suive par arrêt cardiaque.

La cérémonie, marquée par une grande affluence, a réuni collègues, amis, anciens patients et familles de malades, tous venus saluer la mémoire d’un homme dont le dévouement et l’humanité ont profondément marqué la communauté médicale et la population moandaise.

Les témoignages se sont succédé, évoquant le parcours exemplaire d’un médecin passionné, toujours à l’écoute et disponible pour ses patients, souvent au détriment de son propre repos. Plusieurs personnes, submergées par l’émotion, n’ont pu retenir leurs larmes face à la perte de celui que beaucoup considéraient comme un pilier du système de santé local.

Les habitants de la ville venus nombreux pour l'adieux à Désiré Lasségué.
Les habitants de la ville venus nombreux pour l’adieux à Désiré Lasségué.

Pour Moanda, la disparition du docteur Désiré Lasségué représente une perte immense. L’hôpital Marcel Abéké, où il a exercé pendant de longues années, perd non seulement un praticien chevronné, mais aussi un homme de cœur, profondément attaché à sa mission de soignant.

La ville de Moanda salue la mémoire d’un médecin d’exception, dont l’engagement continuera d’inspirer les générations futures.