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Télesphore Obame Ngomo prend la tête des Archives nationales

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Télesphore Obame Ngomo a officiellement été installé ce 4 novembre à la tête de la Direction générale des Archives nationale, de la bibliothèque nationale et de la documentation (DGABD), en remplacement du Dr Roger Mboumba Mbina, lors d’une cérémonie présidée par le Secrétaire général du Gouvernement, Abdu Razzaq Guy Kambogo.

Le Secrétaire général a rappelé « l’importance stratégique des Archives nationales dans la conservation de la mémoire administrative et institutionnelle du Gabon », soulignant l’engagement du gouvernement à moderniser la gestion documentaire à l’ère du numérique. Cette modernisation passe par la numérisation des fonds et la formation du personnel, afin de rendre la mémoire nationale plus accessible et durable. La cérémonie a également marqué la transmission des missions essentielles de l’institution : préserver, gérer et valoriser le patrimoine documentaire de l’État.

Contexte historique et modernisation

Créée en 1969 par le décret n° 866/PR, la Direction des Archives a évolué pour devenir la DGABD. Bien qu’un décret de 2011 ait prévu des directions dans chaque chef-lieu de province, aucune n’a encore été mise en place. Depuis 2013, la DGABD supervise des relais départementaux et met progressivement en œuvre un programme de numérisation des archives, modernisant ainsi la gestion documentaire et facilitant l’accès aux fonds.

Abdu Razzaq Guy Kambogo rappelle l’importance stratégique des Archives Nationales pour la mémoire administrative et institutionnelle du Gabon.
Abdu Razzaq Guy Kambogo rappelle l’importance stratégique des Archives Nationales pour la mémoire administrative et institutionnelle du Gabon.

Dans le cadre de cette modernisation, l’ancien siège sera rasé pour laisser place à un bâtiment moderne et mieux adapté, tandis que les services seront temporairement relogés dans un espace provisoire, comme l’avait précisé l’Assemblée nationale lors des questions orales du 27 juin.

Avec ces projets de modernisation, Télesphore Obame Ngomo prend ses fonctions à un moment clé, chargé de conduire la DGABD vers une nouvelle ère de gestion moderne et accessible des archives nationales.

Ministres – députés au Gabon : l’ultimatum de démission est lancé

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Lors d’une déclaration à la presse, le ministre de la Réforme et des relations avec des institutions, François Ndong Obiang, a appelé le 3 novembre, les membres du gouvernement élus députés à déposer leurs lettres de démission auprès du président de la République, chef de l’État et chef du Gouvernement. Une démarche à effectuer avant l’installation des bureaux des deux Chambres du Parlement, prévue le 17 novembre pour l’Assemblée nationale et le 24 décembre pour le Sénat.

Cette décision s’appuie sur l’article 73 de la Constitution, qui dispose que « les fonctions de membre du Gouvernement sont incompatibles avec l’exercice d’un mandat parlementaire ». Comme l’a précisé le ministre, « les ministres concernés devront donc, dès la publication officielle du chronogramme, présenter leur démission auprès du Président de la République, chef de l’État, chef du Gouvernement ».

Une pratique républicaine

Il faut rappeler que cette pratique n’a rien d’inédit. Dans la tradition républicaine, après chaque élection législative, le gouvernement remet sa démission pour permettre la formation d’une nouvelle équipe.

Mais dans le cas du Gabon, la situation se distingue par un élément institutionnel majeur : le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, cumule les fonctions de chef de l’État et de Chef du Gouvernement. En conséquence, il ne peut, lui, présenter la démission de son gouvernement. Seuls les ministres élus parlementaires sont donc appelés remplir cette obligation personnellement.

Une démission sans exclusion du pouvoir exécutif

Le fait de quitter le gouvernement pour siéger au parlement ne signifie pas pour autant une rupture définitive avec l’exécutif. Après avoir prêté serment, un élu peut à nouveau être nommé ministre. Dans ce cas, son suppléant assure sa représentation au parlement, garantissant ainsi la continuité du travail législatif.

Au-delà de cette clarification institutionnelle, cette décision vise à éviter toute confusion entre les pouvoirs et à préserver l’équilibre entre les fonctions exécutive et législative, principe fondamental de toute gouvernance démocratique.

Gabon–Italie : les clés de la relance économique entre Oligui Nguéma et Giorgia Meloni

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Après son audience au Vatican avec le pape Léon XIV le 30 octobre dernier, le présiden Brice Clotaire Oligui Nguema a poursuivi sa visite officielle en Italie par une rencontre avec la présidente du conseil des ministres, Giorgia Meloni. Cet échange marque une nouvelle étape dans la relance du partenariat stratégique entre Libreville et Rome, axé sur la coopération économique, énergétique et sécuritaire.

Reçu au palais Chigi, le chef de l’État a échangé avec la cheffe du gouvernement italien sur les perspectives d’un partenariat renforcé entre les deux pays. Une rencontre qui a permis à cette dernière de saluer la transition politique pacifique réussie au Gabon et féliciter le président Oligui Nguema pour son leadership et sa vision de stabilisation nationale. Giorgia Meloni a également souligné la maturité politique du peuple gabonais et réaffirmé la volonté de l’Italie de bâtir une coopération fondée sur le respect mutuel et la souveraineté.

Les échanges ont porté sur plusieurs secteurs clés, notamment l’énergie, les infrastructures, la santé, les technologies, la sécurité et le développement durable. Plusieurs entreprises italiennes de premier plan ont été identifiées pour collaborer avec le Gabon : GKSD Holding, active dans les domaines hospitalier et énergétique, avec qui deux protocoles d’accord ont été signés le 31 octobre ; Leonardo, spécialisée dans la défense et la cybersécurité ; ENI, acteur majeur du pétrole et du gaz ; Ansaldo Energia, experte en production électrique ; et TODENI, engagée dans les travaux d’infrastructures.

Le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, marchant aux côtés de la présidente du conseil des ministres italien, Giorgia Meloni, symbole d’un partenariat fondé sur la confiance et la coopération mutuelle.
Le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, marchant aux côtés de la présidente du conseil des ministres italien, Giorgia Meloni, symbole d’un partenariat fondé sur la confiance et la coopération mutuelle.

Aussi, lors de cette audience, le chef de l’État a-t-il mis en avant les atouts du Gabon : stabilité politique, incitations fiscales et vision nationale de diversification économique. Ces discussions ont ouvert la voie à une coopération multisectorielle durable entre les deux nations. « Cette rencontre avec la présidente Giorgia Meloni traduit la volonté du Gabon et de l’Italie d’instaurer un partenariat équilibré, respectueux des souverainetés et porteur de développement durable », a indiqué la communication présidentielle.

Cette visite officielle consolide ainsi le positionnement du Gabon comme partenaire fiable et ouvert aux investissements stratégiques dans la Méditerranée et en Afrique.

 Surfacturation : L’AGASA dément et exige un audit de ses comptes

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Face à des accusations relayées sur les réseaux sociaux mettant en cause sa direction générale dans une prétendue affaire de surfacturation et de détournement de fonds, l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (Agasa) a publié un communiqué, le 3 novembre 2025, pour rétablir la vérité. L’institution rejette fermement ces allégations qu’elle qualifie de « dénuées de tout fondement » et réaffirme son attachement à la transparence et à la rigueur administrative.

Dans son communiqué, l’Agasa indique « démentir avec la plus grande fermeté les allégations diffusées sur les réseaux sociaux » visant sa direction générale et certains de ses collaborateurs. Ces accusations, selon l’institution, « visent manifestement à porter atteinte à la crédibilité de l’Institution, dont l’action demeure guidée par les principes de transparence, de rigueur administrative et de bonne gouvernance ». L’agence précise que les frais liés à la délivrance des agréments sanitaires sont strictement encadrés par les textes en vigueur, notamment l’arrêté n°008/MAEPA du 5 mars 2021, et uniformément appliqués sur tout le territoire national.

Des procédures de contrôle rigoureuses et transparentes

L’Agasa souligne que les montants exigés pour les agréments peuvent varier en fonction du type et du nombre d’activités exercées par les opérateurs économiques, chaque cas faisant « l’objet d’une évaluation spécifique ».

En matière de gestion financière, l’agence insiste sur la traçabilité : « un contrôle croisé hebdomadaire est effectué entre la délégation provinciale et le service financier de l’agence afin de garantir la conformité et la traçabilité de toutes les opérations comptables ». À l’issue de ce processus, les fonds sont systématiquement versés au Trésor public, conformément aux règles de comptabilité publique.

Un appel à l’audit complet

Dans un souci de redevabilité totale, l’Agasa se dit prête à « faire l’objet d’un audit administratif, financier et opérationnel approfondi par les juridictions compétentes ». Cet audit, dont l’agence se fait l’instigatrice, couvrira une décennie, soit la période du 1er janvier 2014 au 31 octobre 2025, afin d’évaluer la régularité des opérations conduites par l’agence.

Le directeur général, Jean Delors Biyoghe Bi Ntougou, réaffirme la détermination de l’Agasa à œuvrer « en faveur de la bonne gouvernance, de la transparence dans la gestion des fonds publics et de la lutte contre toute forme de corruption ». L’agence se dit pour conclure « résolument engagée dans sa mission régalienne de protection de la santé publique sur l’ensemble du territoire national ».

Cette ferme mise au point de la direction générale fait suite à la diffusion de plusieurs quittances de l’Agence sur les réseaux sociaux par des activistes accusant l’actuel directeur général de surfacturation et de malversation. Des accusations que Jean Delors Biyoghe Bi Ntougou balaye d’un revers de la main, dénonçant un « acharnement ciblé » contre l’institution et ses dirigeants.

Le Gabon renforce sa coopération numérique à l’Africa financial summit 2025

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La participation de Mark Alexandre DOUMBA, ministre de l’Économie numérique, de la digitalisation et de l’innovation à l’Africa financial summit (Afis) 2025, le 3 novembre à Casablanca, témoigne de la volonté du Gabon d’accélérer son intégration dans la dynamique de transformation digitale du continent africain. Entre rencontres bilatérales, échanges stratégiques et partenariats potentiels, cette mission marque une étape importante dans la consolidation des liens technologiques entre le Gabon et le Maroc. 

Réunissant plus de 1 200 experts du monde financier, technologique et fintech, l’Afis 2025, qui se poursuivra jusqu’au 5 novembre, s’impose comme un espace privilégié d’échanges sur les défis de la transformation numérique en Afrique. Le ministre gabonais, présent à la plénière d’ouverture, a mis en avant la stratégie nationale de digitalisation du pays, fondée sur l’inclusion, la souveraineté technologique et la coopération régionale. 

Cette présence active illustre la détermination du Gabon à faire du numérique un levier de croissance et d’attractivité économique.« Cette participation à l’Afis et nos échanges avec nos partenaires marocains traduisent la vision du président de la République, qui fait du numérique un pilier de la transformation économique et du rayonnement du Gabon sur la scène africaine », a souligné le ministre de l’Économie numérique.

En marge du sommet, le ministre s’est rendu à Rabat, accompagné de l’ambassadeur du Gabon au Maroc, pour rencontrer son homologue marocaine, la ministre de numérique et de la réforme de l’administration du royaume. Les deux responsables ont échangé sur les perspectives de partenariat autour de la formation, de l’e-gouvernement et du développement des infrastructures digitales. Ceci dans le but de mutualiser les efforts africains pour bâtir un continent interconnecté et innovant.

De retour à Casablanca, le ministre a poursuivi sa mission en visitant une entreprise marocaine de référence dans la e-santé, avec l’ambition de favoriser le transfert de compétences vers les startups et PME gabonaises. Il a également accordé une interview à la Société financière internationale (Ifc) sur les perspectives de financement et d’innovation en Afrique. Ces différentes initiatives traduisent une approche pragmatique et ouverte du Gabon, tournée vers l’économie numérique durable et inclusive.

Jeffrey M’Ba, le Gabonais qui rêve de briller en NFL

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À seulement 24 ans, Jeffrey M’Ba, ce colosse de 1m98 pour 141 kilos s’impose comme l’un des meilleurs défenseurs du championnat universitaire américain. Son objectif est clair : décrocher une place en National Football League (NFL), la plus prestigieuse ligue de football américain au monde.

Avec son physique impressionnant et une agilité surprenante pour sa taille, Jeffrey attire l’attention des recruteurs et des médias sportifs aux États-Unis. Plusieurs spécialistes le voient déjà comme un futur joueur de la NFL. Mais malgré le succès, il n’oublie pas ses origines. « Je suis fier d’où je viens. Fier d’être Africain. Fier d’être Gabonais », a-t-il affirmé.

Aujourd’hui, il joue pour les SMU Mustangs de la Southern Methodist University, au Texas, dans l’un des championnats universitaires les plus relevés du pays. Avant cela, il a porté les couleurs de deux grandes universités : Auburn et Purdue, toutes deux reconnues pour leurs excellents programmes de football américain.

Jeffrey M’Ba a quitté le Gabon très jeune pour la France, où il découvre ce sport peu connu dans son pays. Son talent ne passe pas inaperçu et lui ouvre les portes des États-Unis, où il poursuit sa formation. À 24 ans, il fait déjà partie des meilleurs défenseurs universitaires et inspire toute une génération de jeunes sportifs africains.

Du Gabon aux stades américains, Jeffrey M’Ba prouve qu’avec du travail et de la persévérance, même les rêves les plus fous peuvent devenir réalité.

La Transition prendra fin en décembre 2025 : un nouveau calendrier institutionnel annoncé

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Le ministre de la Réforme et des relations avec les institutions, François Ndong Obiang, a annoncé le 3 novembre 2025 le réaménagement du calendrier institutionnel de la Transition. Cette mise à jour marque officiellement la fin du processus pour le mois de décembre 2025.

« Le chronogramme réaménagé fixe de manière explicite la fin de la Transition au Gabon. Cette précision dissipe l’incertitude, structure les décisions et offre une feuille de route claire pour agir avec efficacité et dignité », a déclaré le membre du gouvernement au cours de sa communication.

Selon le nouveau calendrier, le premier tour de l’élection des sénateurs se tiendra le 8 novembre, suivi le 11 novembre des scrutins destinés à élire les maires et leurs adjoints dans les communes sans arrondissement, ainsi que les présidents des conseils départementaux. Le 16 novembre sera consacré aux communes disposant d’arrondissements, tandis que la mise en place du bureau de l’Assemblée nationale interviendra le 17 novembre. Les maires d’arrondissement et leurs adjoints seront élus le 23 novembre, avant le second tour des sénatoriales prévu pour le 25 novembre.

La dernière phase du processus se déroulera en décembre. Du 13 au 16 décembre aura lieu la mise en place du collège des conseillers du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC), suivie le 19 décembre de l’installation de son bureau. Le Conseil supérieur de la magistrature tiendra une session extraordinaire le 22 décembre, avant la mise en place du bureau du Sénat le 24 décembre. L’élection du président de la Cour constitutionnelle se tiendra le 26 décembre, et les membres de cette institution prêteront serment le 30 décembre 2025.

François Ndong Obiang a rappelé que ce réaménagement s’inscrit « dans la droite ligne des directives données par le chef de l’État ». Selon lui, la nouvelle Constitution et le Code électoral récemment adoptés « fixent désormais le cap et les mécanismes de notre vie démocratique ».

« Ce réaménagement se veut un acte de discipline et de fidélité à l’État de droit », a-t-il précisé, avant de réaffirmer que « l’essentiel du chronogramme de la Transition est bien maintenu ».

Le ministre a conclu en rendant hommage au président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, pour avoir tenu sa promesse. « La parole donnée est une dette que l’on fait avec son honneur », a-t-il rappelé.

Coopération médicale : Des stages à Istanbul pour les étudiants gabonais

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L’accord, paraphé le 30 octobre, permet à dix étudiants en médecine de se perfectionner au sein du prestigieux Group Liv Hospital, concrétisant une promesse faite par le Président Oligui Nguema lors de sa visite en Turquie.

Le renforcement des liens entre le Gabon et la Turquie franchit une nouvelle étape concrète dans le domaine de la santé et de l’éducation. Un protocole d’accord a été signé le 30 octobre à Istanbul, garantissant l’octroi de dix (10) stages d’études aux étudiants gabonais en médecine. L’accord a été paraphé à l’ambassade du Gabon en Turquie entre le Group Liv Hospital, son partenaire 24/7 Assistance, dirigé par Maurice Pebadi Engandzas, et la représentation diplomatique gabonaise. La cérémonie s’est déroulée en présence de l’ambassadeur du Gabon en Turquie, Jean Bernard Avouma.

Dix étudiants gabonais bientôt en immersion à Ankara.
Dix étudiants gabonais bientôt en immersion à Istanbul.

Concrétisation d’une promesse présidentielle

Cette signature marque le début d’une nouvelle ère de collaboration et répond directement aux instructions données par le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema. En marge de sa visite officielle à Istanbul en juillet dernier, le chef de l’État s’était penché sur les préoccupations des étudiants gabonais résidant dans le pays, notamment celles liées à l’accès aux stages.

Comme l’a souligné l’Ambassadeur de Turquie au Gabon lors d’une réception marquant le 102e anniversaire de la révolution turque, les relations bilatérales ont connu des « avancées significatives » ces derniers mois. Il avait alors insisté sur les retombées positives de la visite du président Oligui Nguema, durant laquelle pas moins de huit accords avaient été signés.

Éducation, formation et renforcement des capacités

Le partenariat formalisé ce 30 octobre s’inscrit dans le cadre d’une coopération accrue en matière de soins médicaux à l’étranger et de partage d’expertise. « Il englobe l’éducation, la formation et le renforcement des capacités, avec pour objectif d’offrir un environnement adapté pour le savoir-faire en vue de compléter les formations théoriques reçues dans universités et autres grandes écoles par nos jeunes », a déclaré Maurice Pebadi Engandzas, CEO de 24/7 Assistance, dont l’expertise est désormais reconnue en Afrique du Sud, au Gabon et en Turquie.

L’obtention de ces stages au sein du Group Liv Hospital, un acteur majeur du secteur hospitalier turc, représente une opportunité précieuse pour les futurs médecins gabonais de bénéficier d’une formation pratique de haut niveau.

Dix jeunes gabonais brillent au programme international « Seeds for the Future »

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Dans le cadre de la vision présidentielle pour la transformation numérique, dix étudiants gabonais ont représenté le pays à l’édition 2025 du programme « Seeds for the Future » de Huawei, à Shenzhen, en Chine, renforçant leurs compétences dans les technologies de pointe et leur ouverture internationale.

Le ministre de l’Économie numérique, de la digitalisation et de l’innovation, Mark Alexandre Doumba, a reçu le 31 octobre la délégation des dix étudiants gabonais ayant participé au programme « Seeds for the Future » de Huawei technologies. Cette initiative phare vise à former les jeunes talents dans les technologies de l’information et de la communication, en mettant l’accent sur l’innovation et l’excellence.

Durant leur séjour à Shenzhen, en République populaire de Chine, du 18 au 26 octobre 2025, les étudiants ont suivi une formation intensive sur des thématiques stratégiques telles que le cloud computing, l’intelligence artificielle et la technologie 5G. Le programme a également inclus des visites immersives au musée de Shenzhen et au siège de DJI, leader mondial des technologies de drones, renforçant ainsi leur compréhension pratique et globale des enjeux technologiques.

Dix jeunes gabonais brillent au programme international « Seeds for the Future »
Des rencontres et visites immersives pour préparer les futurs leaders du numérique gabonais.

Au-delà des compétences techniques, ces jeunes ambassadeurs du numérique gabonais ont développé des aptitudes transversales essentielles : travail interculturel, communication en anglais technique, ouverture aux enjeux mondiaux de l’innovation et constitution d’un réseau professionnel international. Cette initiative illustre l’engagement du Gabon à former ses jeunes talents et à accélérer la transformation numérique du pays.

Renaissance pétrolière : comment le Gabon reprend le contrôle de son destin énergétique

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Le Gabon reprend la main sur son pétrole. L’attribution d’actifs stratégiques à la Gabon Oil Company (GOC) marque le début de la renaissance pétrolière voulue par le président Oligui Nguema. Le juriste pétrolier Louis Gaston Aubame analyse ce tournant qui met le patriotisme économique et la souveraineté nationale au cœur de la politique des hydrocarbures, faisant de l’or noir un levier de prospérité partagée.

Le Gabon reprend avec détermination le contrôle de son destin énergétique. L’attribution de deux (2) nouveaux actifs offshore à Gabon Oil Company (GOC), moins de trois (3) semaines après le permis Dinonga-Irondou, illustre la volonté ferme du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, de replacer la souveraineté pétrolière au cœur du redressement national, sous la coordination rigoureuse de Sosthène Nguema Nguema, ministre du Pétrole et du Gaz.

Un leadership présidentiel transformateur

Depuis son accession à la magistrature suprême, le président de la République, chef de l’État, Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema a engagé le pays sur la voie d’une reconquête économique fondée sur la maîtrise de ses ressources naturelles.

La décision d’attribuer directement ces permis à GOC traduit un message fort : le pétrole gabonais doit désormais servir les intérêts du Peuple Gabonais et non ceux de compagnies étrangères opérant sans vision nationale.

Sous l’impulsion du Président Oligui Nguema, l’État Gabonais retrouve son rôle de stratège. Le pétrole, jadis source de dépendance, devient l’outil de la transformation économique, sociale et industrielle du Gabon.

Sosthène Nguema Nguema : le maillon fort de la politique pétrolière nationale

Véritable artisan du redressement du secteur des hydrocarbures en République Gabonaise, Sosthène Nguema Nguema, Ministre du Pétrole et du Gaz, incarne la continuité de la vision sur le terrain de Brice Clotaire Oligui Nguema, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement.

Alliant compétence technique, loyauté institutionnelle et rigueur administrative, il a su redonner au ministère un rôle central dans la mise en œuvre de la politique énergétique nationale. Sous sa conduite, le Gabon a retrouvé la confiance des investisseurs internationaux, tout en consolidant la position de GOC comme acteur incontournable.

Sa diplomatie économique proactive a permis la signature de protocoles d’accord stratégiques inédits avec des majors telles que ExxonMobil, British Petroleum (BP), Pelgrim, et plusieurs autres en voie de finalisation, confirmant la vitalité exceptionnelle du bassin sédimentaire gabonais.

Le bassin sédimentaire gabonais : un trésor énergétique continental

Le bassin sédimentaire du Gabon s’impose désormais comme l’un des plus dynamiques et prometteurs d’Afrique.

Grâce à une gouvernance transparente, une stabilité politique retrouvée et un cadre réglementaire modernisé, le pays attire à nouveau les plus grands groupes mondiaux. Ce regain d’intérêt est le fruit d’une vision présidentielle claire : transformer le potentiel géologique gabonais en richesse durable et partagée.

« Le pétrole gabonais ne doit plus être une source d’exploitation, mais un instrument d’émancipation nationale », a déclaré le Président Oligui Nguema.

Une orientation reprise et concrétisée par le ministre Sosthène Nguema Nguema à travers une planification rigoureuse et une coordination efficace des partenariats publics et privés.

GOC, fer de lance du patriotisme économique

Modernisée, restructurée et désormais renforcée par de nouvelles attributions, Gabon Oil Company (GOC) devient le bras armé du redressement pétrolier et de la souveraineté nationale.

Son rôle dépasse désormais la simple exploitation : elle se positionne comme un acteur intégré, chargé de produire, transformer et valoriser les hydrocarbures gabonais pour le peuple gabonais.

GOC incarne cette nouvelle ère de patriotisme économique voulue par le Chef de l’État : celle d’un Gabon souverain, productif et confiant.

Un cap clair vers la dignité économique et la fierté nationale

Sous la vision éclairée du président Brice Clotaire Oligui Nguema et la coordination rigoureuse du ministre Sosthène Nguema Nguema, le Gabon renoue avec son ambition première : bâtir une nation souveraine, équitable et respectée.

Les fondations d’un redéploiement pétrolier durable et inclusif sont désormais posées, faisant du Gabon non plus un terrain d’exploitation, mais un pôle énergétique africain d’envergure mondiale.

En vérité, le Gabon n’est plus spectateur de son pétrole. Il en est redevenu le maître.

Sous l’autorité du président Brice Clotaire Oligui Nguema, la souveraineté énergétique devient une réalité vivante, une fierté nationale et un moteur de prospérité partagée.

Louis Gaston Aubame, Juriste pétrolier