Blog Page 83

Avoirs du clan Bongo-Valentin à Londres : Aichatou Sanni Aoudou sollicite leur gel !

0

Les Gabonais n’attendent pas moins. Dans une tribune publiée le 3 novembre 2025 sur IBTimes UK, le Haut-Commissaire de la République gabonaise au Royaume-Uni, Aichatou Sanni Aoudou, sollicite le gel des biens détenus à Londres par Sylvia Bongo Ondimba et son fils Noureddin Bongo Valentin, notamment leurs sociétés et propriétés situées dans la cité chic de Mayfair.

Les quatorze années du régime d’Ali Bongo ont été une période déchéance pour l’économie gabonaise. Ali Bongo, dans sa mégalomanie de se voir couronner roi, comme son ami Mohamed VI du Maroc, n’avait trouvé mieux que de livrer le pays aux fourches caudines d’une « légion étrangère » avide d’enrichissement rapide, en échange de sciences occultes. Par ce raccourci, ces aventuriers se disposaient à réaliser le rêve d’Ali Bongo, quitte à marcher sur les cadavres des Gabonais.

Parallèlement, la « famille présidentielle », qui se méfiait de la diaspora gabonaise en France, a choisi la capitale britannique pour vivre leur vie de château. Des investissements des plus mirifiques y ont été réalisés, vidant le Gabon de son potentiel financier.

Telle une famille royale, celle du président déchu se servait à l’envi dans les caisses de l’Etat. Sylvia Bongo et son fils Noureddin Bongo Valentin, qui se croyaient investis de droit divin, pour suppléer Ali Bongo, frappé par la maladie, ont naturellement fait main basse sur les caisses de l’Etat. Les sorties d’argent du Trésor public n’ont jamais été aussi fréquentes que pendant la période de convalescence d’Ali Bongo, où Sylvia Bongo s’était découvert une cliente assidue des grands magasins parisiens.

Exiger le rapatriement des avoirs détournés par le clan Bongo à Londres

Aujourd’hui, à quelques jours de l’ouverture de leur procès, avec leurs complices présumés, prévu pour le 10 novembre 2025 devant la cour criminelle spéciale, la voix du Haut-Commissaire de la République gabonaise au Royaume-Uni s’est élevée pour exiger le rapatriement des avoirs détournés par le clan Bongo à Londres.  Aichatou Sanni Aoudou sollicite du Royaume-Uni le gel des biens détenus à Londres par Sylvia Bongo Ondimba et son fils Noureddin Bongo Valentin. Une mesure qui s’inscrit dans le cadre des poursuites judiciaires engagées contre le clan déchu.

Selon plusieurs sources médiatiques, le « silence » ou la « mansuétude » des autorités britanniques face aux demandes de coopération judiciaire de Libreville concernant les avoirs de la famille Bongo au Royaume-Uni interroge. Des membres du clan Bongo auraient établi un nouveau quartier général à Mayfair, une zone huppée de Londres.

Aujourd’hui, sous la présidence de Brice Clotaire Oligui Nguema, le Gabon opte pour la diversification de son économie, renforcer la transparence et se rapprocher des partenaires occidentaux, notamment le Royaume-Uni. Mais cette « refondation » ne sera crédible que si les avoirs spoliés et domiciliés à l’étranger sont restitués.

A noter que le Gabon est membre du Commonwealth depuis 2022. A ce titre, le pays devrait bénéficier de l’assistance du Royaume-Uni dans cette quête du gel de leurs avoirs.

Maurice Ntossui Alogho salue les efforts d’Olam Palm Gabon pour une agriculture durable

0

Le ministre des Eaux et Forêts, Maurice Ntossui Alogho, a effectué hier une visite de terrain sur les sites d’Olam Palm Gabon à Mboukou et PK19, dans la province de la Ngounié. Cette visite s’inscrit dans le cadre du partenariat entre l’État gabonais et Olam Palm Gabon, engagé depuis plus de dix ans pour développer une agriculture durable qui allie performance économique, protection de l’environnement et bien-être des communautés locales.

Sur le site de Mboukou, dans la province de la Ngounié, le ministre a salué les efforts de l’entreprise pour protéger ses plantations des incursions d’éléphants, un problème majeur dans la région. À ce jour, Olam Palm Gabon a déjà installé 914 kilomètres de clôtures électriques sur les 1 200 kilomètres prévus, un projet inédit en Afrique centrale. Ces installations ont pour but de réduire les dégâts causés par les pachydermes, qui ont déjà détruit près de 46 % des plantations.

Le membre du gouvernement a également échangé avec la direction de l’entreprise, les représentants du personnel et les syndicats afin de trouver des solutions durables au conflit homme-faune et de préserver les emplois. Tous ont exprimé leur volonté de travailler ensemble pour maintenir les activités tout en garantissant la sécurité des populations vivant autour des plantations.

Olam Palm Gabon, qui crée plus de 10 000 emplois directs et indirects, développe aussi plusieurs projets importants, notamment un système d’irrigation de 13 000 hectares pour faire face aux changements climatiques, ainsi qu’un programme de bonnes pratiques agricoles (BMP) visant à améliorer les rendements tout en protégeant l’environnement.

Coopération judiciaire : Paris Salue les « progrès » du Gabon

0

La coopération judiciaire franco-gabonaise a été au cœur des échanges, le 3 novembre, entre le ministre de la Justice, garde des Sceaux, chargé des Droits humains, Dr Séraphin Akuré-Davain, et l’ambassadeur de France au Gabon, Fabrice Mauries. Les deux personnalités ont également abordé la question du respect des droits humains, un sujet essentiel dans le cadre des relations bilatérales.

Au cours de cette rencontre stratégique, le diplomate français a exprimé la satisfaction de son pays quant à la qualité de la collaboration actuelle. « Nous sommes satisfaits de cette coopération et nous saluons les progrès réalisés par le Gabon depuis le début de la Transition, notamment en matière de respect des droits humains et d’entraide judiciaire », a déclaré Fabrice Mauries.

Il a par ailleurs tenu à féliciter les autorités gabonaises pour la manière dont elles ont conduit le processus politique, qui s’achèvera bientôt avec l’organisation des élections. L’ambassadeur a souligné les avancées importantes, notamment la place renforcée accordée à la société civile dans la nouvelle Constitution.

Les échanges ont aussi porté sur des cas particuliers de justiciables dans le cadre de l’entraide judiciaire. Le ministre et son interlocuteur ont insisté sur l’importance de maintenir une coopération étroite entre les deux systèmes judiciaires afin de faciliter le traitement des dossiers transfrontaliers et de renforcer les liens institutionnels bilatéraux.

Un village technologique pour booster l’entrepreneuriat et la transformation digitale au Gabon

0

La ministre de l’Entrepreneuriat, du commerce et des PME-PMI, Gninga Chaning Zenaba, a reçu en audience les responsables de l’entreprise internationale Cloud control. Au centre des échanges : la construction d’un village technologique au Gabon, destiné à dynamiser l’innovation et soutenir les jeunes entrepreneurs.

L’audience accordée aux représentants de Cloud control a permis de présenter un projet ambitieux : la création d’un village technologique dédié à la formation, à l’innovation et au développement des entreprises numériques. Ce futur espace comprendra une université, une école spécialisée et des structures d’accompagnement pour les start-ups gabonaises. Portée par une expertise confirmée en Afrique du Nord, cette initiative se veut comme une réponse concrète aux besoins de digitalisation de l’économie nationale.

En soutenant ce projet, le ministère entend faire de la transformation digitale un moteur de croissance inclusive. Pour Gninga Chaning Zenaba, l’objectif est de créer un environnement propice à l’émergence de jeunes talents et d’entreprises innovantes capables de contribuer à la diversification économique du pays. Le village technologique deviendra ainsi un véritable pôle d’opportunités pour les porteurs de projets et les acteurs de l’économie numérique.

En saluant la pertinence de cette initiative, la ministre réaffirme l’engagement du gouvernement à accompagner ses promoteurs afin de garantir sa mise en œuvre dans des conditions favorables et durables.

Eramet s’engage fermement pour la transformation intégrale du manganèse

0

Le ministre des Mines, Gilles Nembe, a reçu ce 4 novembre une délégation du groupe Eramet pour valider la feuille de route visant l’industrialisation accélérée du secteur. Ce partenariat stratégique, en ligne avec les orientations présidentielles, fait de la transformation locale du minerai un pilier de la lutte contre le chômage et un moteur de la croissance inclusive au Gabon.

Cette séance de travail s’inscrit dans la mise en œuvre du projet de transformation locale du manganèse, considéré comme un pilier du développement national. Le groupe Eramet, conduit par ses responsables, a présenté un point d’étape détaillé sur les volets techniques et la stratégie de montée en puissance industrielle de la filière.

Un levier stratégique pour l’emploi

Le ministre Gilles Nembe a salué cette démarche proactive, estimant qu’elle traduit la prise en compte effective des orientations présidentielles. « Sous l’impulsion du Président de la République, nous mettons désormais l’accent sur les activités génératrices d’emplois dans le secteur minier. La transformation des matières premières, notamment du manganèse, doit devenir un levier fort pour réduire significativement le chômage de notre jeunesse et dynamiser la croissance inclusive », a-t-il déclaré.

Au-delà du volet technique, cette rencontre visait à renforcer la collaboration entre l’État et Eramet pour faire de la transformation locale un moteur de croissance inclusive. Le Ministre a rappelé que cette démarche permet de « stimuler l’innovation, valoriser les ressources naturelles et créer des emplois pour la jeunesse gabonaise ».

Le projet devrait également contribuer à la réorientation de la politique de Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) de Comilog, afin qu’elle réponde mieux aux priorités de développement territorial.

Objectif : industrialisation au-delà du manganèse

Par ailleurs, le membre du gouvernement a souligné que la transformation du manganèse n’est qu’une première étape vers une industrialisation plus large, intégrant d’autres filières minières. En écho à cette ambition nationale, Clément Jakymiw, directeur de la transformation de la chaîne d’approvisionnement du groupe Eramet, a tenu à réaffirmer l’engagement total de son groupe. « Nous avons échangé sur les avancées du projet et réaffirmé notre engagement à soutenir la stratégie nationale de transformation locale du manganèse. Le groupe Eramet reste pleinement mobilisé pour que ce projet prioritaire du Président de la République soit une réalité » a-t-il précisé.

Enfin, la rencontre a permis d’évoquer le renforcement de l’École des mines et de la métallurgie de Moanda (E3MG), où le gouvernement prévoit d’intégrer un laboratoire moderne et de nouvelles formations adaptées à la modernisation du secteur. Ces efforts d’accélération sont d’autant plus importants que le Gabon a fixé l’échéance de janvier 2029 pour l’interdiction de l’exportation du manganèse à l’état brut, rendant impérative la réussite de la transformation locale.

Ouverture de la campagne pour les sénatoriales : trois jours décisifs pour les grands électeurs

0

La campagne pour le premier tour de l’élection des sénateurs s’est officiellement ouverte ce 5 novembre à minuit. Pendant trois jours, les candidats tenteront de convaincre les conseillers municipaux et départementaux, seuls membres du collège électoral, avant la clôture prévue le vendredi 7 novembre à minuit.

Ils sont plus de 90 candidats pour 70 sièges à pourvoir sur l’ensemble du territoire national. Une compétition serrée s’annonce, marquée par des alliances locales, des rivalités partisanes et des ambitions nourries par le prestige et l’influence que confère la fonction de sénateur.

Selon le communiqué de la CNOCER, « les conseillers municipaux et les conseillers départementaux composent le collège électoral chargé d’élire les sénateurs au suffrage universel indirect ». Contrairement aux scrutins législatifs ou présidentiels, les citoyens ne participent pas directement à cette élection : ce sont leurs représentants locaux, garants de la proximité avec les populations, qui déterminent la composition de la chambre haute du Parlement.

Le scrutin, prévu le samedi 8 novembre, se déroulera dans chaque département ou commune selon un scrutin majoritaire à deux tours. Chaque candidat se présente avec un suppléant pour un mandat de cinq ans.

Ces élections s’inscrivent dans un contexte politique particulier, celui de la fin progressive de la transition engagée depuis le 30 août 2023. Entre continuité et renouveau, ces trois jours de campagne seront déterminants pour connaître la nouvelle configuration du Sénat et mesurer l’évolution des équilibres politiques à l’échelle nationale.

Poulet gabonais : un partenariat pour l’autosuffisance d’ici 2027

0

Le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et du développement rural a conclu un nouveau partenariat avec la société espagnole Groupo graine international. Cette dynamique est engagée par le gouvernement pour développer une filière avicole locale forte et, à terme, réduire drastiquement les importations de poulet d’ici 2027.

En signant ce mémorandum d’entente le 30 octobre dernier, la ministre Odette Polo Pandzou poursuit la mise en œuvre de la vision présidentielle visant à assurer l’autosuffisance du pays en viande de poulet.

Ce partenariat avec Groupo Graine International est conçu pour créer une filière avicole entièrement intégrée. Cela inclut la culture du maïs et du soja, deux éléments indispensables à la production d’aliments pour volailles, ainsi que la mise en place d’unités modernes de mécanisation agricole. Cette initiative globale permettra de renforcer significativement la production locale tout en générant de nombreux emplois directs et indirects.

Vers l’indépendance et la sécurité alimentaire

Grâce à ce nouvel accord, le Gabon franchit une étape décisive dans sa quête d’indépendance alimentaire. En favorisant l’investissement étranger et le transfert de compétences, le pays se dote des moyens de produire localement un poulet de qualité, accessible et compétitif.

Cette coopération internationale vient appuyer les efforts du gouvernement pour diversifier l’économie nationale, soutenir efficacement les agriculteurs locaux et réduire la dépendance aux importations, tout en garantissant une meilleure sécurité alimentaire pour l’ensemble des ménages gabonais.

Libreville : chute du gang de la terreur après une longue traque

0

La police judiciaire vient de mettre la main sur un groupe de malfaiteurs particulièrement redoutable à Libreville. Après plusieurs mois d’enquête et de filatures, huit individus de nationalités différentes (gabonaise, burkinabé, équato-guinéenne, congolaise, nigériane, malienne et camerounaise) ont été arrêtés. Ce gang semait la peur dans la capitale depuis 2023 à travers une série de braquages à main armée.

Les interpellés s’appellent Moussa Loba, Achille Anon, Gael Ndzima, Jean Noé Wise, Jean Corneille Ondo Mba, Konate Youssouf, Gaston Mbina Mbina Nziengui et Judicaël Nvono. Déjà connus de la justice, ils agissaient de manière organisée, souvent en plein jour, visant aussi bien des particuliers que des commerces.

Pour ne pas se faire repérer, ils utilisaient des voitures de location, et même parfois un pick-up appartenant à un lycée privé où travaillait l’un d’eux, Jean Corneille Ondo Mba. Ce stratagème leur permettait de brouiller les pistes.

Selon les aveux de Moussa Loba, Burkinabé et jardinier à Essassa, le groupe repérait ses cibles grâce à des guetteurs avant de passer à l’action. L’une de leurs tentatives, à Petit Paris, a échoué après un accident de voiture qui les a obligés à fuir.

Leur palmarès est impressionnant : à Nkok, un opérateur économique a été braqué en pleine journée et dépouillé de 21 millions de francs ; un dépôt de boissons appartenant à un Nigérian a perdu 30 millions ; et un Malien s’est vu dérober 22 millions lors d’une autre attaque.

Leur violence allait parfois trop loin. Lors d’un cambriolage dans une maison, une bagarre a éclaté, provoquant la mort de l’un d’entre eux. C’est finalement l’enquête menée après le braquage de Bambouchine qui a permis à la police de démanteler tout le réseau.

Au moment de leur arrestation, l’un des bandits a tenté de s’échapper en fonçant sur les policiers avec sa voiture. Ces derniers ont dû riposter et l’ont blessé à la cuisse avant de le maîtriser.

Aviation : Le Gabon au cœur de la nouvelle stratégie Afrique – Océan Indien

0

Le Gabon a accueilli, du 3 au 7 novembre 2025, la première réunion du Groupe de planification et de mise en œuvre du Système de l’aviation Afrique – Océan Indien (AASPG). Cet événement confirme le leadership du pays en matière de sûreté et de navigation aérienne régionale.

La création de l’AASPG remplace l’APIRG et le RASG-AFI, unifiant la planification et la sécurité de la navigation aérienne sous une seule structure. Ce changement vise à garantir une croissance du transport aérien régional conforme aux standards de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI).

Une nouvelle structure régionale pour la sécurité aérienne

La cérémonie d’ouverture, présidée par le vice-président du gouvernement, Alexandre Barro Chambrier, a réuni des représentants de haut niveau de l’OACI, de la CAFAC et des directions générales de l’aviation civile du continent.

Au cours de la cérémonie, le Gabon a reçu le certificat de reconnaissance du président du Conseil de l’OACI pour ses avancées en matière de sûreté de l’aviation civile. Ce diplôme récompense les efforts du pays dans la mise en œuvre du système national de supervision de la sûreté.

Remise du certificat de reconnaissance du président du conseil de l’Oaci au gouvernement gabonais pour ses avancées en matière de sûreté de l’aviation civile.
Remise du certificat de reconnaissance du président du conseil de l’Oaci au gouvernement gabonais pour ses avancées en matière de sûreté de l’aviation civile.

L’excellence gabonaise récompensée par l’OACI

À la suite de l’audit USAP-CMA de juillet 2025, le Gabon a obtenu un indice global de durabilité de 78,77 %, en progression significative de plus de 18 points par rapport à la précédente évaluation (60,44 %).

Les travaux de cette première session ont porté sur la sécurité aérienne, la planification de la navigation, la surveillance de l’espace aérien et la mise à niveau technologique des systèmes.

En accueillant ces assises, le Gabon confirme sa détermination à contribuer à un espace aérien africain plus sûr, intégré et performant.

« Cette réunion revêt une importance capitale, car elle nous offre l’occasion d’affirmer collectivement notre vision pour un avenir radieux de l’aviation africaine », a déclaré le ministre des Transports, Ulrich Manfoumbi Manfoumbi.

Par cette initiative, le Gabon consolide sa position comme acteur clé de la modernisation de l’aviation sur le continent et réaffirme son engagement à promouvoir la coopération régionale.

Mont-Bouët sous les eaux : la Mairie réagit et pointe du doigt l’incivisme

0

À la suite des fortes pluies ayant provoqué d’importants dégâts ce début de semaine au marché de Mont-Bouët, dans le 3 arrondissement de Libreville, le Délégué spécial chargé de la gestion de la commune, Adrien Nguema Mba, accompagné de son premier adjoint Joseph Landry Mavoungou Ndong Biteghe, s’est rendu sur les lieux pour constater les faits et identifier les causes profondes de ces débordements.

Selon l’autorité municipale, l’incivisme et le manque de responsabilité de certains habitants et commerçants aggravent considérablement la situation. Malgré les campagnes de sensibilisation et les opérations régulières de curage, le rejet d’ordures dans les bassins versants continue d’obstruer les canalisations, empêchant ainsi le bon écoulement des eaux pluviales.

Des mesures correctives engagées

Face à cette situation, la Mairie de Libreville a annoncé la réhabilitation du canal de Mont-Bouët afin de restaurer son bon fonctionnement hydraulique. Elle compte également renforcer l’application des sanctions municipales pour décourager les comportements irresponsables.

La Mairie de Libreville rappelle aux citoyens que le civisme et la responsabilité collective sont essentiels pour prévenir les inondations.
La Mairie de Libreville rappelle aux citoyens que le civisme et la responsabilité collective sont essentiels pour prévenir les inondations.

Dans la même dynamique, les équipes municipales ont poursuivi leurs inspections sur les bassins versants de Nzeng-Ayong et du Bas de Gué-Gué, dans le but de prévenir d’éventuels risques d’inondation.

Les travaux de prévention se poursuivent sur les bassins versants pour limiter les risques d’inondation.
Les travaux de prévention se poursuivent sur les bassins versants pour limiter les risques d’inondation.

Conscient du caractère récurrent du phénomène, Adrien Nguema Mba a réaffirmé son engagement à mettre en œuvre des solutions durables pour renforcer la résilience urbaine et protéger les populations des effets du changement climatique. Mais au-delà de l’action municipale, la véritable solution passe aussi par un changement de comportement citoyen.