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La Cour des comptes du Gabon renforce sa présence sur la scène internationale

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La Cour des comptes du Gabon a récemment participé au 25e congrès de l’Organisation internationale des institutions supérieures de contrôle des finances publiques (INTOSAI), qui s’est tenu à Sharm-El-Sheikh, en Égypte. À son retour, le premier président de la Cour, Alex Euv Moutsiangou, a animé un point de presse le 10 novembre au siège de l’institution pour faire le point sur cette mission.

Selon lui, cette rencontre mondiale a permis à la Cour des comptes du Gabon de renforcer ses compétences et de consolider son rôle dans le contrôle et la transparence de la gestion des finances publiques. « Ce congrès a surtout permis d’accroître la visibilité internationale de notre institution et de réaffirmer notre engagement pour la bonne gouvernance et la performance au service de l’État et des citoyens », a-t-il expliqué.

Cette reconnaissance internationale a été rendue possible grâce au soutien de la Banque africaine de développement (BAD), qui accompagne la Cour dans le développement de ses partenariats, notamment avec la Cour des comptes de France et l’Institut supérieur de contrôle (ISC).

Autre avancée notable : la Cour des comptes du Gabon a intégré la JURISAI, une organisation internationale regroupant les institutions de contrôle des finances publiques dotées de compétences juridictionnelles, renforçant ainsi sa place sur la scène internationale.

La pierre de Mbigou bientôt inscrite au patrimoine artisanal mondial

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Le Comité national des indications géographiques (Cnig) a validé la reconnaissance de la pierre de Mbigou comme produit à Indication géographique (IG), le 11 novembre 2025. Une avancée décisive pour la valorisation du savoir-faire gabonais et le développement durable des territoires.

Dirigé par la directrice générale de l’Office gabonais de la propriété industrielle (Ogapi), Marlène Olivia Mbazoghe, le Cnig a validé la reconnaissance officielle de la pierre de Mbigou en indication géographique. Cette décision marque « la dernière étape avant le dépôt du dossier d’enregistrement » auprès de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi), a précisé Mbazoghe. Selon elle, cette validation permettra « d’offrir à ce produit une reconnaissance légale internationale et d’ouvrir de nouvelles perspectives économiques pour les zones où cette pierre est ancrée, notamment à Mbigou, Kango et Lambaréné », comme on peut le lire chez nos confrères de Gabonreview.

L’indication géographique, un outil de protection et de croissance

L’indication géographique (IG) est bien plus qu’un simple label : elle garantit l’origine, la qualité et la réputation d’un produit lié à un territoire précis. En protégeant la pierre de Mbigou, le Gabon s’assure que son exploitation respecte un cahier de charges rigoureux et des techniques traditionnelles transmises depuis des générations.

La pierre de Mbigou bientôt inscrite au patrimoine artisanal mondial
Réunion du Comité national des indications géographiques, dirigée par la directrice générale de l’Ogapi, consacrée à la validation de la pierre de Mbigou.

« Le contrôle du respect de ces exigences sera assuré par le Comité national des indications géographiques », a expliqué la directrice générale de l’Ogapi, précisant que cette démarche permettra de prévenir toute usurpation et d’assurer une juste rémunération des artisans. Pour l’expert Armand Ondo Nguema, cette reconnaissance « place la pierre de Mbigou au rang de patrimoine national et la positionne comme levier de compétitivité et d’attractivité pour nos économies locales ».

Un symbole d’identité et de rayonnement culturel

Au-delà de son importance économique, la pierre de Mbigou incarne une part de l’identité culturelle du Gabon. Utilisée depuis des décennies pour la sculpture et la création d’œuvres artistiques, elle reflète le génie et la créativité des communautés locales. Sa reconnaissance en IG renforce cette dimension en érigeant ce produit en ambassadeur du savoir-faire national sur la scène internationale.

Symbole d’un savoir-faire unique, la pierre de Mbigou incarne à la fois la créativité, la résilience et le génie gabonais. Sa valorisation traduit la volonté de faire du patrimoine une source de croissance et de fierté nationale.

Franceville : le gouvernement renforce le suivi des travaux d’alimentation en eau potable

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La ministre de la Femme, de la famille et de la protection de l’enfance, Élodie Diane Fouefoué Sandjoh a procédé, le 7 novembre, à une visite de terrain dans le 3 arrondissement de Franceville pour constater l’état d’avancement des travaux d’alimentation en eau potable. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du suivi concret des engagements du gouvernement envers les populations locales.

Depuis plus de six ans, les habitants du 3ᵉ arrondissement de Franceville sont confrontés à une pénurie totale d’eau. Face à cette situation, le gouvernement, a lancé un vaste programme de réhabilitation et d’extension du réseau d’eau potable. Lors de la précédente campagne législative et locale, la ministre avait inauguré officiellement le début des travaux, marquant ainsi la volonté de fournir une solution durable et équitable à cette crise.

Cette visite de suivi a permis à la ministre de vérifier l’avancée des installations, notamment la construction et la mise en service d’un système de surpresseurs. Destiné à pallier le manque de puissance du réseau initial de la Société d’Eau et d’Energie du Gabon (SEEG), ce dispositif récupère l’eau du réseau principal situé en contrebas et la propulse vers les zones hautes, telles qu’Ondouama et Mangoungou, jusque-là difficilement alimentées. Elodie Diane Fouefoué Sandjoh s’est également assurée de la bonne exécution des raccordements sur le tuyau principal d’adduction, étape cruciale avant la mise en service complète.

Franceville : le gouvernement renforce le suivi des travaux d’alimentation en eau potable
Grâce aux surpresseurs et aux raccordements récemment posés, le réseau d’eau du 3ᵉ arrondissement de Franceville sera bientôt pleinement opérationnel, améliorant l’accès à l’eau pour les populations.

Aussi, cette initiative illustre-t-elle la volonté constante du gouvernement de garantir un accès équitable à l’eau potable, condition essentielle de la santé publique et du développement humain. Pour la ministre, ce suivi terrain démontre que les engagements pris ne restent pas théoriques, mais se traduisent par des résultats concrets, améliorant la qualité de vie des citoyens et consolidant la confiance des populations envers les actions de l’État.

Le pont d’Alembé, un passage toujours dangereux pour les automobilistes malgré l’annonce des travaux

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Découvert à travers une vidéo partagée sur les réseaux sociaux, l’état de dégradation alarmant du pont d’Alembé continue de susciter une vive inquiétude. Cet ouvrage, véritable trait d’union entre plusieurs provinces et la capitale Libreville, menace toujours de s’effondrer, isolant ainsi les populations du Haut-Ogooué et de l’Ogooué-Lolo par voie terrestre.

Situé sur la route dite économique reliant le centre et le sud du pays à Libreville, le pont d’Alembé se trouve dans un état critique. Malgré les interventions ponctuelles du ministère des Travaux publics, qui, dès octobre 2023, avait déployé une équipe technique pour repérer et traiter les points noirs sur l’axe Alembé–Lopé–Mikouyi, la situation a continué de se dégrader. Les images diffusées récemment sur les réseaux sociaux, datées du 9 novembre 2025, témoignent que l’ouvrage reste fragile et que le risque pour les automobilistes est toujours réel.

Face à cette situation, le ministère des Travaux publics et de la construction avait annoncé, via un communiqué, le 7 novembre 2025, le lancement de travaux de réhabilitation sur la route Alembé–Lopé. Pendant la période des travaux, la circulation des gros porteurs est déviée par Booué. Le ministre, Edgard Moukoumbi, a présenté ses excuses aux usagers et assuré que « tout sera mis en œuvre pour un rétablissement rapide du trafic ». Cependant, les images récentes suggèrent que les travaux n’ont pas encore pleinement sécurisé le pont.

En attendant l’impact concret de ces travaux, les usagers doivent composer avec une route toujours difficilement praticable, symbole à la fois des défis persistants dans l’entretien des infrastructures et des efforts engagés par les autorités pour y remédier.

Reprise des scrutins : coup d’envoi de la campagne électorale

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La campagne électorale pour la reprise des élections législatives et locales s’est officiellement ouverte ce mercredi 12 novembre 2025 sur l’ensemble du territoire concerné. L’annonce a été faite par le ministre de l’Intérieur, de la sécurité et de la décentralisation, Hermann Immongault, à la suite des décisions de la Cour constitutionnelle et du Conseil d’État validant la tenue de nouveaux scrutins.

Cette phase de campagne, qui s’achèvera le 21 novembre à minuit, précède la reprise du scrutin prévue pour le samedi 22 novembre. Les électeurs sont appelés à voter pour le second tour des élections sénatoriales dans les départements de l’Ogooué-Létilli (commune de Boumango), de Ndolou (Mandji) et de la Doutsila (Mabanda). Trois sièges de députés seront également en jeu dans les départements du Komo-Kango, de la Mpassa et du Ntem, ce dernier n’organisant qu’un second tour.

Parallèlement, les électeurs du département de l’Okano prendront part à un tour unique des élections locales. Ces scrutins partiels visent à compléter le dispositif électoral national et à garantir la représentation effective des différentes circonscriptions au sein des institutions.

En sa qualité de président de la Commission nationale d’organisation et de coordination des élections et du référendum (CNOCER), Hermann Immongault a appelé les candidats et leurs partisans à mener une campagne responsable, dans le respect des lois et de la transparence. Le ministre a réaffirmé l’engagement du gouvernement à assurer un processus électoral apaisé et crédible.

Gabon : le PNPE et l’Ambassade de France renforcent leur partenariat en faveur de l’insertion des jeunes

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Le Directeur général du Pôle national de promotion de l’emploi (PNPE), Franck Nzé Ndong Nzé, a reçu ce 12 novembre Cécile Frobert, attachée à la coopération et à la gouvernance à l’ambassade de France au Gabon et à São Tomé-et-Príncipe. Cette rencontre s’inscrit dans la continuité du partenariat entre les deux institutions, axé sur la promotion de l’emploi et le développement des compétences des jeunes Gabonais.

Les échanges ont notamment porté sur la clôture du Projet initiative jeunesse autonome (IJA), financé par le Fonds équipe France (FEF), ainsi que sur la préparation d’une deuxième phase du programme, baptisée FEF 2. Ce projet, lancé dans le cadre de la coopération franco-gabonaise, vise à soutenir l’autonomisation et l’insertion professionnelle des jeunes à travers la formation et l’entrepreneuriat.

Par ailleurs, les deux parties ont évoqué l’organisation prochaine d’une cérémonie officielle de remise des certificats aux jeunes bénéficiaires du programme, ainsi que la mise en place d’une convention tripartite entre le PNPE, la Chambre nationale des métiers et de l’artisanat du Gabon (CNMAG) et l’Agence nationale de formation et d’enseignement professionnel (ANFEP), destinée à reconnaître et valoriser les métiers de l’artisanat au Gabon.

En marge de la rencontre, M. Franck Nzé Ndong Nzé a également présenté à la délégation française le projet de création d’une représentation du PNPE au sein de l’Ambassade du Gabon à Paris. Ce bureau, appelé à devenir un « Pool Europe », aura pour mission de promouvoir les opportunités d’insertion et de réinsertion professionnelle des Gabonais de la diaspora, tout en renforçant les liens avec les partenaires européens du secteur de l’emploi.

Gabon – Nigéria : les Super Eagles boudent l’entraînement à cause des primes impayées

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Gros coup de froid dans le camp des Super Eagles. Les joueurs et le staff technique de la sélection nigériane ont refusé de s’entraîner le 11 novembre, pour protester contre le non-paiement de leurs primes et indemnités. Ils réclament le versement immédiat des sommes promises après leur qualification pour la CAN 2025.

Le mouvement de grève aurait éclaté juste avant le rassemblement prévu en vue du match de jeudi contre le Gabon. Selon le journaliste sportif Oluwashina, les joueurs demandent à la Fédération nigériane de football (NFF) de tenir ses promesses financières et veulent une garantie écrite de paiement avant de reprendre les séances d’entraînement.

La NFF n’a fait aucune déclaration officielle sur la situation. Mais à quelques heures d’une rencontre importante, cette tension tombe au plus mauvais moment. En effet, les Super Eagles rencontrent les Panthères du Gabon ce 13 novembre à Rabat (Maroc), dans le cadre des barrages du mondial 2026.

Vers une meilleure sécurité énergétique : Aksa Enerji et le ministre Tonangoye passent à l’action

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Une importante séance de travail s’est tenue le 11 novembre à Libreville entre le ministre de l’Accès universel à l’eau et à l’énergie, Philippe Tonangoye, et une délégation du groupe turc Aksa Enerji. Objectif : concrétiser la construction d’une centrale bi-fuel de 100 MW à Akournam et le remplacement d’une turbine à Port-Gentil, des projets cruciaux pour répondre à la crise énergétique que traverse le pays.

Reçue quelques jours plus tôt par le président de la République, la délégation d’Aksa Enerji a poursuivi, ce 11 novembre, ses échanges techniques avec le ministère de l’Énergie. Les discussions ont porté sur la construction d’une centrale bi-fuel de 100 MW à Akournam, destinée à renforcer la sécurité énergétique du Grand Libreville, ainsi que sur le remplacement d’une turbine à gaz de 50 MW à Port-Gentil pour stabiliser l’alimentation électrique de la capitale économique. Deux chantiers prioritaires dont le lancement est prévu dans les prochains mois.

Selon le vice-président du groupe turc, Cemil Kazanci, l’engagement de son entreprise au Gabon s’inscrit dans une dynamique de partenariat durable. « La rencontre avec le ministère de l’Énergie était une rencontre vraiment très positive. On a tout le soutien de l’État gabonais et nous sommes ravis d’être au Gabon », a-t-il déclaré, soulignant que le pays dispose « d’un fort potentiel » pour développer sa production électrique. Le groupe a également présenté un projet de centrale électrique de 1000 MW à moyen terme, illustrant l’ampleur de son ambition pour le secteur énergétique gabonais.

Pour le ministre Philippe Tonangoye, cette coopération stratégique marque une étape clé vers la transformation du réseau national. « Aksa Enerji va investir dans trois centrales thermiques, au gaz ou au gasoil, au Gabon », a-t-il précisé. Outre la centrale d’Akournam, deux modules de 25 MW seront installés à Port-Gentil, tandis qu’une centrale d’un gigawatt sera mise en place sur l’axe Mandji-Fougamou pour alimenter le sud du pays. Une perspective porteuse d’espoir pour des milliers de ménages, dans un contexte où l’amélioration de la distribution d’énergie demeure un impératif national.

Gabon : lancement d’une offensive diplomatique pour le tourisme durable à Riyad

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Le Gabon affirme son engagement en faveur d’un tourisme durable et inclusif à travers la participation de son ministre du Tourisme durable et de l’artisanat, Pascal Ogowe Siffon, depuis le 7 novembre, à la 26 Assemblée générale de l’Organisation des nations unies pour le tourisme (ONU Tourisme) et au forum Tourise 2025, à Riyad. Ces événements qui s’achèvent le 13 novembre ont offert au Gabon une plateforme stratégique pour consolider ses partenariats et promouvoir le développement touristique responsable.

Invité par le secrétaire général de l’ONU Tourisme, Zurab Pololikashvili, et le ministre du Tourisme d’Arabie saoudite, Ahmed Al Khateeb, le ministre gabonais a conduit une délégation comprenant Allegra Pamela Bongo, ambassadrice du Gabon près du Royaume d’Espagne et représentante permanente auprès de l’ONU Tourise, et Guy Ibrahim Membourou, ambassadeur du Gabon près du Royaume d’Arabie saoudite. Cette présence souligne la reconnaissance internationale de l’engagement du Gabon dans le secteur touristique.

A l’issue de l’assemblée générale, le ministre a pris part au Forum TOURISE 2025, sur invitation de son Altesse la Princesse Sarah bint Abdulaziz Al Saoud, rencontre internationale dédiée à l’investissement et à la transformation du secteur touristique mondial. Cette double participation illustre la volonté du Gabon, comme le souligne le service de communication du ministère, de « renforcer ses partenariats internationaux et de consolider sa place parmi les acteurs engagés pour un tourisme responsable et porteur de croissance partagée », conformément à sa stratégie de diversification économique.

En s’affirmant sur la scène internationale, le Gabon montre que son tourisme n’est pas seulement une richesse naturelle, mais aussi un levier stratégique de développement économique et de rayonnement diplomatique.

COP30 : le Gabon s’engage pour une gouvernance climatique inclusive et équitable

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Présent à Belém, au Brésil, dans le cadre de la 30 Conférence des Parties sur le climat (COP30), qui se déroule du 10 au 21 novembre 2025, le ministre de l’Environnement, de l’écologie et du climat, Mays Mouissi, a réaffirmé la détermination du Gabon à promouvoir une gouvernance climatique fondée sur l’équité, la participation des jeunes et la justice environnementale.

A Belém, au Brésil, le Gabon donne le ton. « Face à l’urgence climatique, il faut agir avec équité et efficacité», souligne le ministre. S’exprimant à la tribune du sommet des leaders, le ministre Mays Mouissi a rappelé que « la protection des écosystèmes forestiers n’est pas une option, mais une exigence vitale pour la stabilité climatique de la planète ». Il a insisté sur la nécessité d’une action collective et mesurable pour inverser la tendance du réchauffement mondial.

Le ministre Mays Mouissi et la directrice générale de l’UNICEF, Catherine Russell, lors de la signature de la Déclaration sur les enfants, les jeunes et l’action climatique à Belém.
Le ministre Mays Mouissi et la directrice générale de l’UNICEF, Catherine Russell, lors de la signature de la Déclaration sur les enfants, les jeunes et l’action climatique à Belém.

« Dix ans après l’Accord de Paris, l’heure n’est plus aux promesses. L’heure est à l’action mesurable, irréversible et équitable, car nos populations vivent déjà les effets du changement climatique. C’est fort de ce constat qu’ici, à Belém, le Gabon ne vient pas demander, mais plaider pour un changement transformationnel dans la gouvernance climatique mondiale », a déclaré le ministre, soulignant que le pays demeure un modèle de conservation en Afrique centrale. Avec 88 % du territoire recouvert de forêts et un taux de déforestation inférieur à 0,1 %, le Gabon se positionne fièrement comme l’un des rares pays carbone positif au monde.

En marge de la session, le ministre a co-signé avec Catherine Russell, directrice générale de l’UNICEF, la déclaration sur les enfants, les jeunes et l’action climatique. Cet acte fort traduit la volonté du Gabon de renforcer l’éducation environnementale, d’impliquer les jeunes dans les politiques publiques et de garantir leur droit à un environnement sain et durable. Par cette double action diplomatique et environnementale, le Gabon réaffirme son rôle de leader africain en matière de durabilité, convaincu que la protection des forêts du bassin du Congo est indissociable de la survie climatique de la planète.