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Gabon : Un nouveau code électoral en cours d’élaboration et une révision du fichier électoral

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Environ deux semaines après la tenue du scrutin référendaire, le président de la transition, le général Brice Clotaire Oligui Nguema s’est adressé à la nation, le 4 décembre 2024.

Dans son allocution, le président de la Transition a réaffirmé sa détermination à rendre le pouvoir au peuple gabonais à travers une élection libre et transparente. Dans la même foulée, il a esquissé les étapes décisives qui mèneront à la fin de la Transition. « Ce 16 novembre 2024 nous rapproche de l’objectif final de notre Transition, celui de rendre le pouvoir au choix des Gabonais dans un cadre institutionnel rénové et assaini », a déclaré le président Oligui Nguema, en insistant sur le fait que la fin de la Transition marquerait l’aube d’une nouvelle ère pour le Gabon.

Le président de la République a annoncé la mise en place d’un Comité institutionnel chargé de rédiger un nouveau code électoral. Une fois élaboré, ce texte sera soumis à ratification et adoption par les deux chambres du Parlement, étape cruciale pour assurer la légitimité des futures élections.

Dans le même temps, le ministère de l’Intérieur procédera à la révision du fichier électoral afin de garantir la sérénité et la transparence du scrutin. Cette initiative vise à renforcer la confiance de la population et de la communauté internationale dans le processus électoral.

Selon le chef de l’Etat, ce moment sera décisif pour le pays, marquant la fin d’une période de réformes profondes et l’ouverture d’un chapitre démocratique.

AIF 2024 : le plaidoyer du Dr. Adesina pour l’investissement responsable et durable en Afrique

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Lors de son discours inaugural des Market Days de l’Africa Investment Forum (AIF) 2024 à Rabat, le Dr. Akinwumi A. Adesina, Président du Groupe de la Banque africaine de développement, a rappelé l’importance capitale de cet événement pour accélérer les investissements sur le continent. Avec une population qui doublera pour atteindre 2,4 milliards d’habitants d’ici 2050, l’Afrique représente une opportunité unique pour les investisseurs. « La demande de logements devrait générer une opportunité d’investissement de 1 400 milliards de dollars », a affirmé Dr. Adesina, soulignant le potentiel économique de secteurs comme l’alimentation, l’agriculture et les infrastructures.

En cinq éditions, l’AIF a déjà mobilisé 180 milliards de dollars d’intérêts d’investissement pour le continent. Cette sixième édition ambitionne d’aller encore plus loin, avec plus de 1 700 investisseurs présents, représentant 83 pays et 200 institutions internationales.

Une plateforme pour accélérer les transactions

L’AIF se distingue par son triple mandat : faire avancer des projets vers leur bancabilité, lever des capitaux et accélérer leur clôture financière. «L’Afrique n’est pas si risquée », a martelé Dr. Adesina, s’appuyant sur des données de Moody’s Analytics qui placent le continent en tête des régions au monde pour ses faibles taux de défaut sur les infrastructures (1,9 %). Cette perception corrigée est renforcée par le lancement d’initiatives telles que l’Alliance pour l’infrastructure verte en Afrique, qui a reçu le soutien du G7 pour mobiliser 10 milliards de dollars.

AIF 2024 : le plaidoyer du Dr. Adesina pour l’investissement responsable et durable en Afrique

Avec 41 salles de transactions actives, les Market Days 2024 visent à concrétiser des projets d’une valeur totale de plus de 15 milliards de dollars.  «Les investisseurs, les promoteurs de projets et les gouvernements sont prêts. L’Afrique est bancable ! », a conclu le Dr. Adesina, réaffirmant le rôle central de l’AIF en tant que moteur de la transformation économique africaine.

Un message d’espoir pour l’avenir économique de l’Afrique

Sous le patronage du Roi Mohammed VI, l’AIF 2024 réaffirme la volonté du continent à devenir un pôle d’investissements stratégiques. En mobilisant des capitaux privés et en engageant des discussions de haut niveau, cette plateforme ouvre la voie à un avenir prometteur pour l’Afrique, tout en démontrant que les opportunités y sont nombreuses et prêtes à être saisies.

Allocution du chef de l’Etat après le référendum : « À ceux qui ont fait campagne pour le « oui » comme à ceux qui ont défendu le « non », votre engagement a enrichi le débat démocratique »

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Dans une adresse à la nation, ce 4 décembre 2024, le président de la Transition, en se satisfaisant de la tenue du scrutin, le 16 novembre dernier, a félicité le peuple gabonais pour sa maturité démocratique et surtout son sens civique. Il a aussi tenu à remercier les observateurs internationaux, qui ont su apprécier l’organisation et le déroulement du scrutin dans une totale sérénité.

L’allocution post-référendum du chef de l’Etat était réellement attendue par l’ensemble de la population gabonaise, notamment ceux qui ont porté à bout de bras la cause de la constitution, en participant massivement au scrutin référendaire. C’est donc avec une certaine fierté qu’il a reconnu le travail abattu par le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité qui était à son premier test pour l’organisation des élections futures. « Je veux également profiter de l’instant présent pour adresser mes sincères félicitations au personnel du Ministère de l’Intérieur qui renouait grâce à cette élection référendaire avec l’organisation et avec la gestion d’un scrutin, et surtout pour la promptitude avec laquelle les résultats ont été communiqués au peuple gabonais », s’est réjoui le chef de l’Etat.

Le général Brice Clotaire Oligui Nguema ne pouvait passer sous silence le rôle des forces de sécurité, qui ont veillé de bout en bout sur la sécurisation du scrutin. Conséquence : aucun problème sécuritaire n’a été relevé durant tout le processus électoral« Il en est de même pour les Forces de Défense et de Sécurité qui ont su garantir la quiétude des citoyens tout au long de ce processus électoral », a-t-il noté. Une fierté, d’autant plus grande que les observateurs, dans leurs différents rapports, ont relever ce point crucial. Et le président de la Transition d’adresser son satisfecit à ces observateurs : « C’est l’occasion pour moi de remercier les observateurs internationaux qui, du fait de leur regard objectif, ont apporté un crédit supplémentaire à cette élection et aux résultats », a-t-il déclaré.

Revenant sur l’objet principal du référendum, qui est l’adoption de la nouvelle Constitution, le président de la République a dit toute sa fierté pour cette nouvelle constitution, fruit du labeur des Gabonaises et des Gabonais « Cette consultation historique marque une rupture avec les pratiques du passé où les modifications de notre Loi fondamentale se faisaient sans véritable consultation du peuple. La Constitution que vous venez d’adopter n’est pas une copie de modèles venus d’ailleurs. Elle est le fruit d’une réflexion nationale profonde, menée par des Gabonaises et des Gabonais, nourrie par nos réalités, nos valeurs et nos aspirations. Tout comme les autres peuples sont fiers de leur Constitution, nous pouvons dès aujourd’hui être fiers d’avoir conçu et adopté un modèle constitutionnel purement gabonais, qui répond à nos réalités et incarne nos ambitions collectives », s’est satisfait Brice Clotaire Oligui Nguema.

Et de faire savoir que : « C’est désormais notre Constitution, notre fierté nationale, notre boussole pour l’avenir. Elle représentera pour les générations futures une nouvelle perceptive d’espérance et ainsi de prendre en toute souveraineté les exigences d’une nation qui souhaite avoir la maitrise de son destin ». Tout en notifiant avec satisfaction et égard pour les électeurs qui ont accompli leur devoir civique, le chef de l’Etat a souligné : « Votre forte participation à cette élection avec un taux de 53,54% témoigne de votre attachement aux valeurs républicaines et de votre désir ardent de contribuer à la construction d’un Gabon nouveau. Je tiens à féliciter chaque Gabonaise et chaque Gabonais qui s’est rendu aux urnes, exerçant ainsi son devoir civique dans la dignité et le respect ».

Comme il l’avait annoncé, le 5 novembre, à l’occasion son discours pour l’ouverture de la campagne référendaire, le chef de l’Etat a réitéré son égard pour tous ceux qui ont participé à ce référendum, sans tenir compte de ceux qui ont battu campagne pour le « oui », comme ceux qui ont soutenu le « non ». Reconnaissant ainsi qu’il ne peut avoir de démocratie sans contradiction. « À ceux qui ont fait campagne pour le « oui » comme à ceux qui ont défendu le « non », votre engagement a enrichi le débat démocratique ».

Tout en relevant les débats télévisés organisés sous l’égide de la HAC, qui auront été un témoignage efficace du sens démocratique de la classe politique gabonaise. « J’ai suivi avec une attention toute particulière les plateaux télévisés dédiés au référendum et je déplore le comportement de certains acteurs politiques, notamment le non-respect des valeurs et de l’éthique. Néanmoins, j’ai été émerveillé par les arguments des uns et des autres, de découvrir de nouveaux visages qui me laissent croire que le Gabon peut désormais compter sur l’émergence d’une nouvelle classe politique ».

Le président de la Transition a conclu son allocution par une recommandation capitale « Je vous invite solennellement à vous approprier cette nouvelle Constitution et à œuvrer, dans l’unité et la concorde, à son application effective. C’est dans l’harmonie de nos différences et la force de notre unité que nous façonnerons un Gabon nouveau, plus fort et plus prospère ».

Gabon : L’UE et le Gabon lancent un programme un Renforcement du secteur forestier

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Après la visite de Brice Clotaire Oligui Nguema à Bruxelles, où il a échangé avec des responsables du Service européen pour l’action extérieure, de la diplomatie de l’Union européenne, ainsi qu’avec le président du Conseil européen, Charles Michel, un programme d’assistance technique de neuf mois a été lancé à Libreville, le 3 décembre 2024, en partenariat entre l’État gabonais et l’Union européenne.

Le lancement de ce programme a été présidé par le ministre des Eaux et Forêts, le général Maurice Ntossui Allogo et l’ambassadrice de l’UE, Cécile Abadie. Ce projet vise à renforcer le secteur forestier, un des piliers fondamentaux de l’économie gabonaise.

L’initiative se concentre sur la promotion d’une économie verte, durable et inclusive, la révision du Code forestier gabonais et l’encouragement du dialogue entre les secteurs public et privé. Par ailleurs, ce programme soutiendra la mise en œuvre du règlement européen sur la déforestation et la dégradation des forêts, tout en renforçant le Partenariat Forêt UE-Gabon.

La visite du président de la Transition à Bruxelles aurait favorisé la formalisation de ce partenariat. Ce projet symbolise l’engagement partagé du Gabon et de l’Union européenne en matière de préservation des forêts et de développement durable.

Gabon : L’ARCEP bloque les SIM non identifiées ou mal identifiées

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Le 2 décembre dernier, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), après le constat des cas de non-identification des cartes SIM et de discordance entre les pièces d’identité fournies et l’identité réelle des abonnés, a décidé un nettoyage du secteur de la téléphonie mobile.

Bien que cette décision paraisse drastique, elle est jugée nécessaire pour la sensibilisation des opérateurs et les abonnés de l’importance d’une identification rigoureuse et transparente. Elle repose sur plusieurs textes législatifs et réglementaires, allant au-delà de la simple conformité.

L’impact pourrait être double : d’une part, cette mesure inciterait les opérateurs à renforcer leurs processus internes. D’autre part, elle pourrait perturber certains abonnés, notamment ceux qui n’ont pas pu ou voulu se conformer à la réglementation.

Si l’ARCEP joue un rôle clé dans la régulation du secteur de la téléphonie mobile, le succès de cette politique dépend également des opérateurs, responsables de la collecte et de la vérification des informations. Ces derniers doivent mettre en place des procédures fiables tout en garantissant la sécurité et la confidentialité des données. La balle est désormais dans leur camp.

Gabon : Les travailleurs de Comilog optent pour un retour à la grève générale illimitée

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Après deux assemblées générales, tenues successivement à Owendo et à Moanda, les 30 novembre et 2 décembre 2024, les employés de la Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog) ont décidé à l’unanimité de reconduire leur mouvement d’humeur. Cette décision met en évidence l’échec des négociations entamées depuis plus d’un mois entre les partenaires sociaux et la direction générale de l’entreprise.

Malgré de multiples rencontres destinées à apaiser les tensions, aucune solution concrète n’a été trouvée. La dernière réunion, tenue à Libreville dans un hôtel de la capitale, n’a pas permis d’atténuer les revendications des travailleurs. Selon un communiqué parvenu à notre rédaction, le 3 décembre 2024, les employés ont pris une position ferme : « Suite à ce rendu, les travailleurs, à l’unanimité, sur les sites de DFIP et de Moanda, ont décidé de repartir au piquet de grève pour une durée illimitée afin de faire respecter l’ensemble de leurs revendications. La grève suspendue le 27 septembre 2024, reprendra le 3 décembre 2024 à minuit, au parking de l’entrée de la DFIP à Owendo et à la place de la Grève Léod Paul Batolo dans la zone industrielle de Moanda », informe le communiqué.

Les points de discorde

Lors d’une interview accordée à Gabomails.infos, Jocelyn Lebama, Secrétaire général du Syndicat des travailleurs des industries minières et métallurgiques (STRIMM), a mis en lumière les principales frustrations des employés. Parmi celles-ci, il y a la promotion systématique des expatriés à des postes de responsabilité au détriment des employés gabonais, ce qui constitue l’aboutissement d’un sentiment d’injustice. À cela s’ajoute les accusations infondées de conflit ethnique, évoquées par certains pour détourner l’attention des revendications légitimes des travailleurs. Ces tensions se joignent à une série de doléances exprimées depuis plusieurs mois, incluant les conditions de travail et la gestion des ressources humaines au sein de l’entreprise.

Un climat social explosif

La reprise de la grève générale illimitée marque un tournant critique dans ce bras de fer entre Comilog et ses employés. La mobilisation risque d’avoir des répercussions majeures sur la production minière, un secteur clé pour l’économie gabonaise. Surtout pour une entreprise qui vient de recevoir le trophée de la meilleure entreprise 2024.

 Face à cette situation, il apparait urgent que la direction générale de l’entreprise et les partenaires sociaux, voire une médiation, trouvent dans l’urgence une issue, de risque de voir la crise sociale s’amplifier et impacter davantage le tissu de l’économique nationale.

Gabon : la gestion des ressources humaines décriée suscite des tensions à l’IMIPDG

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L’Institut des maladies nnfectieuses Professeur Daniel Gahouma (IMIPDG), sous la direction du Dr Oswalde Élisabeth Lendoye, a organisé une assemblée générale, le lundi 02 décembre 2024, pour faire le point sur les difficultés liées au paiement des primes de garde.

Cette rencontre, tenue après la désignation du délégué du personnel, a mis en lumière des tensions croissantes au sein de l’établissement. La gestion des ressources humaines, en particulier la question des primes de garde et des astreintes, a occupé une place centrale dans les discussions. Plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer des inégalités flagrantes dans le montant de ces primes, qui varient entre 40 000 FCFA et 150 000 FCFA pour un personnel accomplissant des tâches similaires. Cette disparité suscite naturellement une source de mécontentement.

La gestion du Dr Oswalde Élisabeth Lendoye, en tant que directrice générale, est désormais remise en question face à ces tensions. Selon des propos recueillis par Gabonmail.info, un groupe d’individus, animés par la poursuite d’intérêts personnels, pourrait saboter les efforts de gestion en exacerbant les frustrations, dans le but de détourner l’institution de ses objectifs.

Ces tensions au sein de l’Institut Gahouma soulèvent ainsi des questions cruciales sur la gestion des ressources humaines dans un secteur vital pour la santé publique. La situation actuelle semble nécessiter l’intervention du ministre de la santé Pr Adrien Mougougou mais surtout une révision urgente des pratiques de gestion afin de restaurer la confiance du personnel et garantir une répartition équitable des ressources, dans le respect des missions de l’établissement.

Gabon : Le Rolbg organise un atelier essentiel pour garantir la bonne gouvernance

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Le Réseau des organisations libres de la société civile pour la bonne gouvernance au Gabon (ROLBG) a lancé un atelier d’études nécessaire, visant à doter les acteurs de la société civile d’outils indispensables pour le suivi des réformes institutionnelles et l’évaluation de la gouvernance durant cette période de transition.

Le séminaire de trois jours, financé par le National democratic institute (NDI), s’est déroulé à l’Immeuble ABC Mall, aux Charbonnages, dans le premier arrondissement de Libreville. Il avait objectif principal de permettre aux acteurs de la société civile gabonaise de concevoir des mécanismes efficaces pour la collecte de données, l’alerte précoce et la formulation de recommandations aux autorités de transition.

Dans un contexte de changement politique, la nécessité de renforcer les capacités des organisations de la société civile apparaît comme une priorité pour faire face aux défis actuels. Dr John Arsel Moro Ngui, expert consultant et formateur, a souligné l’importance cruciale du rôle de la société civile en période de transition : « La société civile joue un rôle important en période de transition parce qu’elle doit observer et alerter sur les dérives et les manquements qui peuvent survenir », a-t-il relevé lors de l’ouverture de l’atelier.

La première journée de l’atelier a été structurée en deux phases. La première a permis d’examiner le chronogramme de la transition et d’évaluer le bilan, à mi-parcours de sa mise en œuvre sur la période 2023-2024, en engageant des comparaisons avec d’autres expériences de transition en Afrique, telles que celle du Tchad, où le Conseil militaire de transition a accédé au pouvoir après le décès d’Idriss Déby.

La seconde session a été dédiée à l’analyse du référendum constitutionnel de 2024, particulièrement à l’organisation du scrutin et aux raisons du faible taux de participation. Plusieurs enjeux ont été évoqués, notamment la désaffection de la jeunesse, le manque de confiance envers le Conseil de transition et de restauration des institutions (CTRI), ainsi que la nécessité de réformer le fichier électoral, qui souffre d’une obsolescence.

Jean François Ndong Ebe, Secrétaire général et organisateur de l’événement, a insisté sur l’urgence de réviser le code électoral avant les prochaines élections. Il a mis en lumière les défis liés à la liste électorale et a encouragé les organisations de la société civile à s’engager activement dans ce processus.

Gabon : Une journée de prière prévue pour la nation

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Le Révérend Pasteur Georges Bruno Ngoussi, leader de l’Église internationale de Nazareth, organise une « Journée de prière », le 12 décembre prochain à l’hôtel Radisson Blu de Libreville. Cette année, les prières seront en grande partie consacrées aux autorités nationales, notamment au Président de la Transition, le général Brice Clotaire Oligui Nguema, afin de l’accompagner dans sa mission à la tête de l’État.

Pour cette cause hautement spirituelle, Georges Bruno Ngoussi a remis l’invitation à cet événement au Vice-président de la Transition, Joseph Owondault Berre, en vue de convier le général Oligui Nguema à participer à cette journée dédiée à rendre grâce à Dieu à travers la prière.

Rappelons que cette édition sera le neuvième événement du genre, surnommé le «12/12». Un concept lancé en 2015 par le l’actuel Sénateur.