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Gabon : le SYNAMAG décide de poursuivre son mouvement de grève

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Le lundi 03 mars 2025, le Syndicat national des magistrats du Gabon (SYNAMAG) a tenu une assemblée générale extraordinaire au palais de justice de Libreville, simultanément avec ses représentations sur l’ensemble du territoire national. A l’issue de cette rencontre, les magistrats ont décidé à l’unanimité de poursuivre leur mouvement de grève. 

Après plusieurs semaines de tensions avec le gouvernement, les magistrats ont annoncé, après une assemblée générale extraordinaire, leur décision de prolonger le débrayage. Au piquet de grève depuis décembre 2022 pour dénoncer des conditions de travail jugées dégradées et un manque de moyens divers, ils estiment que les négociations avec la tutelle n’ont point abouti à des avancées suffisantes. « Réunis en assemblée générale ce jour pour en discuter, les magistrats ont, sur l’ensemble du territoire national, à la majorité, décidé de poursuivre leur mouvement de grève. » A déclaré Landry Abaga Essono, président du SYNAMAG.

Gabon : le SYNAMAG décide de poursuivre son mouvement de grève

Le Syndicat national des magistrats du Gabon réitère ses plates excuses aux usagers pour les nombreux préjudices causés du fait de cette grève. « Elle n’est pas un caprice mais un moyen de lutte pour une justice digne et indépendante, celle que vous méritez. Malheureusement les conditions dans lesquelles les magistrats évoluent activement ne sont pas compatibles avec un tel idéal, gage de paix sociale et de toute démocratie », a conclu le président du SYNAMAG.

Gabon : Jean Ping démissionne du Parti Gabonais du Progrès

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L’
ancien président de la Commission de l’Union Africaine et ancien antagoniste d’Ali Bongo à l’élection présidentielle de 2016, a annoncé sa démission du PGP, fondé par son frère ainé, Pierre-Louis Agondjo Okawé et qu’il avait intégré au lendemain de son départ du Parti démocratique gabonais (PDG).

Dans une lettre adressée au président Benoît Mouity Nzamba,le 25 février dernier, l’ancien chef de la diplomatie gabonaisea invoqué des « raisons de convenance personnelle » pour justifier cette décision.

Ce départ inattendu soulève de nombreuses questions sur l’avenir politique de Jean Ping, qui reste une personnalité influente au Gabon. Bien que les motifs de cette démission ne soient pas clairement détaillés, certains pourraient voir une volonté de réorienter son engagement politique.

Reste à savoir quelles seront ses prochaines étapes et comment cette démission influencera le paysage politique du pays.

Gabon : Une déclaration de candidature d’Oligui Nguema chargé de symboles

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Le Président de la Transition a officiellement annoncé sa candidature à l’élection présidentielle prévue le 12 avril 2025. Cette annonce a été faite le 3 mars 2025, dans un discours émouvant devant une foule nombreuse, sous une pluie battante à Librevilledans un cadre qui a ajouté une dimension particulière à l’événement.

Le général Brice Clotaire Nguema est arrivé à la tête d’un pouvoir de transition militaire en août 2023 à la suite d’un coup d’État, qualifié de « coup de libération » par bon nombre de Gabonais, qui a mis fin au long règne de la famille Bongo. En novembre 2024, une nouvelle constitution a été adoptée par référendum, ouvrant la voie au retour à un régime civil et démocratique. Cette constitution n’interdit pas au général Oligui Nguema de se présenter à l’élection présidentielle.

Dans son discours de déclaration de sa candidature à la prochaine présidentielle, le général Brice Clotaire Oligui Nguema a déclaré : « Après mûre réflexion et en réponse à vos nombreux appels, j’ai décidé de me porter candidat à l’élection présidentielle du 12 avril 2025. » Il a aussi exprimé sa volonté de conduire le pays vers un avenir meilleur, affirmant être prêt à présider aux destinées du Gabon.

La Cité de la Démocratie : un Lieu hautement symbolique

Si le général Oligui Nguema a choisi la Cité de la Démocratie pour cette déclaration, ce n’est pas un hasard. Ce lieu, bâti par l’ancien président Omar Bongo Ondimba, pour recevoir le sommet de l’Organisation de l’Union Africaine (OUA) en 1977, incarnait jadis la grandeur et l’ouverture politique du Gabon. Toutefois, sous la présidence d’Ali Bongo Ondimba, le site a été bombardé et réduit en ruines, symbolisant pour beaucoup la dégradation du patrimoine national et un recul démocratique.

Aujourd’hui, sous les auspices du Comité de transition pour la restauration des institutions (CTRI), la Cité de la Démocratie est en pleine reconstruction. Un chantier qui incarne la volonté de renouveau du régime de transition. Le choix de ce lieu historique fait par le général Oligui Nguema semble ainsi traduire une promesse implicite : celle de rebâtir le Gabon sur des bases nouvelles, après des années de crise politique et sociale.

La campagne électorale débutera officiellement le 29 mars 2025 à 00h00 et se terminera le 11 avril 2025 à 23h59. En se portant candidat à cette présidentielle, Brice Clotaire Oligui Nguema s’engage dans une nouvelle étape qui marquera sans doute un tournant décisif de l’histoire récente du Gabon.

Gabon : Oligui Nguema candidat, une douche froide pour Billie By Nze et consort ?

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Sous une pluie battante, ce lundi 03 mars 2025, le président de la transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, a officiellement répondu aux nombreux appels à sa candidature pour l’élection présidentielle d’avril prochain. L’annonce, qui coïncide avec son 50e anniversaire, a été faite lors de rencontres avec des enseignants-chercheurs de l’Estuaire et des universitaires de Libreville. 

Ce n’était plus qu’un secret de polichinelle. La question n’était plus de savoir si Oligui Nguema allait se porter candidat, mais plutôt quand il l’annoncerait officiellement. Son choix de la Cité de la Démocratie pour cette déclaration n’est pas anodin : ce lieu symbolise un Gabon en pleine mutation, un pays en chantier, mais aussi un espace historique où se sont déroulés plusieurs événements marquants du pays, telle la conférence nationale de 1990, qui a acté le retour du Gabon au multipartisme et à la démocratie. Cette cité a surtout été le site d’accueil des chefs d’Etat africains au sommet de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) en 1977. Bien de cérémonies et autres grands évènements nationaux et internationaux y ont été organisés.

En se présentant à la future présidentielle, Brice Clotaire Oligui Nguema répond à une «sollicitation populaire », lui permettant d’obtenir le pouvoir non plus par la force des armes, mais par la voie des urnes. En cas d’élection, il disposerait d’un mandat de sept ans pour mener à terme les nombreux chantiers engagés depuis son arrivée au pouvoir en août 2023.

Un candidat avec un avantage stratégique

L’un des atouts majeurs de Brice Clotaire Oligui Nguema reste sa connaissance approfondie des rouages du pouvoir. Ayant été témoin des débuts d’Ali Bongo Ondimba jusqu’à sa chute, il maîtrise les dynamiques internes du Palais Rénovation. Ses expériences militaire et politique pourraient donc jouer en sa faveur face à une opposition qui peine encore à se structurer.

Un coup dur pour les partisans du report électoral

Cette annonce constitue une véritable douche froide pour des personnalités politiques, comme Alain Claude Bilie By Nze, Ali Akbar Onanga et Pierre-Claver Maganga Moussavou, qui espéraient un report du scrutin. Désormais, ces derniers devront clarifier leurs intentions s’ils souhaitent briguer ou non la magistrature suprême, à condition de remplir les critères requis.

La course vers l’élection présidentielle d’avril est désormais lancée. Reste à savoir comment les différents candidats vont s’organiser pour faire face à un adversaire qui, jusqu’ici, bénéficie d’un large soutien institutionnel et populaire.

Gabon : L’UR échange avec Georges Bruno Ngoussi sur une victoire éclatante d’Oligui Nguema à la future présidentielle

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Libreville, 03 mars 2025 – L’Union Républicaine (UR), un regroupement de plus de 25 partis politiques et de nombreuses associations, a tenu une réunion stratégique avec Georges Bruno 
Ngoussi, 4 vice-président du Sénat de la Transition. L’objectif principal de cet échange était de discuter des modalités d’une participation active à la victoire du président de la Transition, à la future échéance électorale du 12 avril prochain.

Comme lors du référendum de novembre 2024, ces forces politiques avaient réaffirmé leur soutien indéfectible au chef de l’État. Elles sollicitent cependant l’intervention du 4ᵉ vice-président du Sénat afin de faire entendre leur position et de clarifier leur rôle dans cette dynamique électorale.

Lezin Gualbert Koumba, président en exercice de l’UR, a justifié cette démarche en rappelant l’engagement déjà pris par son regroupement lors du référendum : « Nous avons jugé utile de venir vers vous parce que nous avons commencé quelque chose ensemble. Je veux parler du référendum qui a eu lieu en novembre 2024, où vous avez eu en main notre dossier, qui a été transmis fidèlement au chef de l’État. Il était donc normal que nous revenions vers vous pour non seulement faire un rapport de notre engagement lors du référendum, mais aussi discuter de l’élection présidentielle qui se tiendra le 12 avril prochain. » A déclaré Lezin Gualbert Koumba.

En réponse, Georges Bruno Ngoussi s’est dit honoré de la démarche et a promis de transmettre les doléances de l’UR aux autorités compétentes dans des délais raisonnables. Il a souligné l’importance de mutualiser les efforts pour assurer une victoire éclatante du président de la Transition. Cette rencontre témoigne de la mobilisation croissante des forces politiques et associatives en faveur du candidat Oligui Nguema, dans un contexte électoral marqué par des enjeux cruciaux pour l’avenir du Gabon.

Gabon/Oligui Nguema : « je suis un bâtisseur »

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Gabon/Oligui Nguema : « je suis un bâtisseur »

Gabon/Ndjolé : Alexandre Barro Chambrier félicite la fidélité de ses partisans

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Après les étapes d’Oyem et Bitamle président du Rassemblement pour la patrie et la modernité (RPM) a communié ce dimanche 2 mars avec les populations du Moyen-Ogooué, notamment celles de Ndjolé. Cette rencontre qui s’inscrit dans le sens de sa tournée politique s’est tenue à l’esplanade du plateau sportif de Ndjolé, où il a rencontré une foule impressionnante de militants, de sympathisants et de membres de la communauté locale.

Dans un environnement festif mais empreint de gravité, la rencontre a offert un espace de dialogue et de renforcement des liens entre le leader du RPM et les populations, qui sont venues en nombre pour entendre son discours de mobilisation. Ce moment patriotique a connu trois moments forts : le compte rendu de l’évolution des nouveaux militants du parti, le soutien du RPM et sa disponibilité à poursuivre l’œuvre de construction nationale avec le président Brice Oligui Nguema, ainsi qu’une marche de soutien à l’honneur du Pr BCON demandant sa candidature aux élections présidentielles au vue de ses réalisations.

Devant une foule enthousiaste, Alexandre Barro Chambrier a exprimé sa gratitude envers les habitants de Ndjolé, les saluant pour leur engagement et leur fidélité au parti. Il a ensuite rappelé l’importance de cette rencontre, qui s’inscrit dans la dynamique du renforcement des bases du RPM, initiée lors des précédentes étapes de la tournée à Oyem et à Bitam. « Ce que nous vivons aujourd’hui à Ndjolé n’est pas qu’une simple rencontre, c’est un moment crucial pour réaffirmer notre engagement envers l’avenir du Gabon. Nous devons tous, ensemble, prendre part à la construction de notre nation. Le RPM est un parti d’espoir et de transformation, et je suis ici pour vous dire que nous avons un rôle décisif à jouer pour garantir un avenir meilleur pour notre pays », a déclaré Barro Chambrier devant une foule massée.

Gabon/Ndjolé : Alexandre Barro Chambrier félicite la fidélité de ses partisans

L’événement à Ndjolé a été l’occasion pour le leader du RPM de revenir sur l’importance du soutien au processus de transition mené par le Comité de Transition et de Restauration des Institutions (CTRI). Barro Chambrier a salué les avancées réalisées sous cette direction, malgré les défis mondiaux actuels, et a exhorté les Gabonais à continuer de soutenir les efforts du président Oligui Nguema, qui œuvre pour un avenir politique stable et un développement inclusif. Il a en outre insisté sur la nécessité de l’unité nationale dans ce contexte crucial : « Depuis le début de la Transition, nous avons tous été témoins des efforts déployés par le CTRI pour redresser notre pays. La situation n’est pas simple, mais ensemble, nous avons démontré notre capacité à avancer, malgré les obstacles. Nous devons continuer de soutenir cette Transition et les actions menées par le Président Brice Clotaire Oligui Nguema. Le Gabon a besoin de nous tous, sans distinction, pour aller de l’avant », a-t-il affirmé.

Dans son discours, Alexandre Barro Chambrier a également réitéré son soutien indéfectible à la candidature de Brice Clotaire Oligui Nguema à la présidentielle à venir. Il a souligné que cette élection est une occasion historique pour le Gabon de tourner définitivement la page des crises politiques passées et de bâtir une nation nouvelle, fondée sur les valeurs de justice, d’unité et de progrès. « Le Gabon a besoin d’unité et de stabilité. Le Président Oligui Nguema incarne cette stabilité et cette capacité à réunir les Gabonais autour d’un projet commun. C’est pourquoi, à travers le RPM, nous nous engageons à soutenir sa candidature et à œuvrer pour une victoire éclatante lors de l’élection présidentielle. C’est ensemble, main dans la main, que nous réussirons à faire avancer notre pays. Et je vous le dis aujourd’hui, le RPM est prêt à poursuivre l’œuvre de la construction nationale aux côtés de Brice Clotaire Oligui Nguema », a souligné le leader du RPM.

Barro Chambrier a aussi mis l’accent sur l’importance de l’engagement de chaque citoyen pour la réussite de cette transition. Il a appelé ses partisans et tous les Gabonais à se rassembler derrière la vision de progrès pour un Gabon moderne, juste et prospère. « Le RPM n’est pas seulement un parti, c’est une force collective qui porte les aspirations de tout un peuple. Nous avons fait des pas significatifs, mais il reste encore beaucoup à faire. C’est pourquoi, à travers cette mobilisation, je vous invite à rester engagés, à travailler ensemble pour faire en sorte que notre pays se relève et devienne un modèle pour l’Afrique », a-t-il conclu.

L’événement a été marqué par une marche de soutien et d’appel à la candidature de Brice Clotaire Nguema, dans un esprit d’unité et d’optimisme, avec des militants affichant un enthousiasme palpable et des chants de ralliement venant ponctuer ce moment.

Retour d’Alfred Nguia Banda au Gabon : Entre rancœur du passé et espoir d’un Gabon renouvelé

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Le samedi 1ᵉʳ mars 2025, Alfred Nguia Banda, ancien exilé politique, a livré un témoignage poignant sur les raisons qui l’ont contraint à quitter le Gabon dans des circonstances extrêmement éprouvantes. Face à une audience captivée, il a relaté les persécutions dont il a été victime sous le régime d’Ali Bongo Ondimba. Un pouvoir, dit-il, qui se caractérisait par une absence de démocratie, la répression implacable des dissidents, la dilapidation des ressources publiques, des scrutins truqués et des assassinats politiques.

Une nuit de terreur sous le régime Bongo

Selon son récit, son destin a basculé le 23 août 2016, à la veille de la proclamation d’une élection présidentielle frauduleuse destinée à reconduire Ali Bongo à la tête du pays. Ce soir-là, des unités spéciales de la tristement célèbre Direction générale des recherches (DGR), connues pour leur férocité envers les opposants, ont violemment pris d’assaut son domicile. Ce raid nocturne, typique du régime Bongo, s’est transformé en véritable cauchemar : tentative d’assassinat contre lui, saccage et destruction de ses biens(portes et fenêtres défoncées, télévision et mobilier brisés).

Il a fait aussi état d’un vol de 11 millions de francs CFA, 5 000 euros en liquides, des voitures de luxe (Pajero), des vêtements, et une cave à vin vidée.

Tortures infligées à son neveu et à son gardien.

Blessé à la cheville en tentant d’échapper à ses assaillants, il passe la nuit, caché dans une bananeraie, attendant une opportunité pour fuir. Grâce à un réseau de soutien composé de proches, il a été exfiltré vers le Cameroun en septembre 2016, avant de rejoindre Paris. Là-bas, après une opération chirurgicale, il a obtenu l’asile politique et a pu reconstruire sa vie, bien que hanté par l’injustice qu’il avait subie.

Neuf ans d’exil sous la dictature d’Ali Bongo

Durant son exil en France, Alfred Nguia Banda poursuit son combat contre la dictature gabonaise. Sous Ali Bongo,rappelle-t-il, la démocratie était un leurre, avec des élections systématiquement truquées, comme en 2016, où Ali Bongo a usurpé le pouvoir face à Jean Ping, en manipulant les résultats du Haut-Ogooué. Arrestations arbitraires et détentions sans procès d’opposants, de journalistes et d’activistes ; pillage massif des caisses de l’État pendant que la population sombrait dans la misère, disparitions et assassinats politiques pour maintenir un régime dictatorial sont les autres travers dénoncés par l’ancien exilé politique.

Retour d’Alfred Nguia Banda au Gabon : Entre rancœur du passé et espoir d’un Gabon renouvelé

Pour Alfred Nguia Banda, ce système n’avait qu’un seul objectif : écraser toute voix dissidente et s’accaparer des richesses du pays au profit d’une oligarchie corrompue.

Un retour marqué par l’espoir, mais aussi par la vigilance

Le 30 août 2023, le coup d’État militaire mettant fin à 14 ans de règne d’Ali Bongo a été une libération nationale, selon Alfred Nguia Banda. Un jour marquant la fin d’un système basé sur la fraude, la répression et la prédation économique. S’il soutient le président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, il insiste, néanmoins, sur la nécessité d’un entourage compétent et loyal pour mener à bien les réformes indispensables à la refondation du Gabon. Il se déclare prêt à défendre cette vision, aussi bien sur le territoire national qu’à l’international, notamment en France où il dispose d’un important réseau.

Toutefois, il met en garde contre les tentatives de récupération politique, pointant du doigt certains anciens dignitaires du régime Bongo qui, selon lui, veulent maintenant « prendre Oligui en otage », comme ils l’avaient fait avec Ali Bongo. « Hier, vous avez pris Ali Bongo en otage, et son bilan a été catastrophique. Aujourd’hui, vous voulez faire de même avec Oligui. Mais cette fois, ça ne passera pas », a-t-il averti.

S’agissant de son retour tardif au Gabon, plus d’un an après le coup de libération, il explique que les lourdeurs administratives liées à son statut de réfugié politique en sont la cause. Rentré au bercail, Alfred Nguia Banda s’engage à jouer un rôle actif dans la reconstruction démocratique du Gabon, afin que plus jamais, un citoyen ne soit contraint à l’exil, pour avoir simplement réclamé justice et liberté.

Sénéagal : PLC et PASTEF – Les Patriotes renforcent leurs liens

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En déplacement à Dakar et en marge des installations des sections du Parti pour le changement en terre sénégalaise, le Secrétaire exécutif, Anges Kévin Nzigou a eu des fructueux entretiens avec des responsables politiques du pays de la Teranga.

En marge de la cérémonie d’implantation des sections du Parti Pour le changement (PLC) à Dakar, une délégation de son Bureau exécutif, conduite par son Secrétaire rxécutif, a eu une importante séance de travail et d’amitié avec le directoire du PASTEF-Les Patriotes. La délégation sénégalaise était représentée par des figures politiques de premier plan du PASTEF, notamment son Vice-président en charge des questions de politique intérieure, Professeur Madieye Mbodj et le Vice-président en charge du panafricanisme, Dialo Diop.

Cette rencontre a été l’occasion pour les deux délégations de réafirmer les liens historiques qui unissent le PLC et le PASTEF. Des liens d’autant plus significatifs que l’actuel Président de la République du Sénégal, Bachirou Diomaye Faye, a lui-même exercés en tant que Secrétaire général du PASTEF par le passé.

Dans un esprit de fraternité et de convergence idéologique, les discussions ont abouti à une volonté commune d’approfondir la coopération entre les deux partis à travers l’élaboration d’une convention de jumelage, qui pourrait consacrer officiellement leur collaboration et renforcer leur engagement commun pour une Afrique souveraine et unie. 

Autre point marquant de cette rencontre, les deux partis organisent cette année leur premier congrès national. Le PLC a d’ores et déjà fixé son congrès au 22 mars 2025 à Libreville, où le PASTEF sera représenté. La date du congrès du PASTEF, quant à elle, reste à confirmée. 

Les discussions ont également mis en avant les nombreuses similitudes entre les deux formations, tant sur le plan idéologique que dans leur vision du rôle de la jeunesse et du panafricanisme. Comme l’a souligné le Vice-président Madieye Mbodj : « L’avenir du monde, c’est l’Afrique. » 

Un rendez-vous est donc pris pour le congrès du PLC à Libreville, où les deux partis poursuivront leurs échanges en vue de bâtir une coopération politique intra-africaine forte et durable.

A l’approche de la fin de la transition : Le Parti pour le changement se déploie à l’international

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Comme toutes les formations qui ont des ambitions nationales, il est 
essentiel de s’établir partout où il y a des citoyens du pays. C’est fort de cette logique que les responsables de cette formation politique ont choisi d’installer des représentations au Sénégal, où la communauté gabonaise est des plus importantes de la diaspora.

Pour l’implantation des sections de Dakar, le 26 février 2025, les responsables du Parti pour le changement (PLC) ont choisi l’amphithéâtre de l’Université du Sahel. Mais pour des raisons de force majeure, l’autorisation d’occupation de ladite salle a été annulée.

Qu’à cela ne tienne. Déterminés à aller jusqu’au bout de leur conviction, les militants ont décidé de changer de site, mais pas de programme. C’est finalement dans une salle, qu’ils ont qualifiée de « plus intimiste » que le Secrétaire exécutif du PLC a entretenu les militants, tout en rappelant les fondamentaux du parti basés sur la justice sociale, la transparence et la rupture avec le « système Bongo-PDG »

L’occasion était belle pour le secrétaire exécutif, Anges Kevin Nzigou, d’inviter les partisans du PLC à faire preuve de vigilance et d’intelligence face aux défis politiques actuels. « Nous avons besoin d’une jeunesse qui ne se laisse pas distraire par la manipulation, mais qui construit son engagement sur la lucidité et l’intelligence… », a-t-il déclaré. En émettant le vœu du PLC de voir un député de la diaspora, qui porterait, pour la première fois, les couleurs de son parti à l’issue des prochaines Législatives.

Le secrétaire exécutif a saisi l’opportunité pour appeler ses jeunes compatriotes à rester attentifs au message que délivrera le congrès du parti, prévu pour le 22 mars 2025. Et de prêcher : « Le temps du changement approche, mais il appartient à ceux qui savent écouter les vrais messages et qui placent l’intérêt du peuple avant tout. »

Le PLC étend progressivement ses tentacules à la hauteur de son ambition d’une « alternative crédible pour une nouvelle manière de faire la politique ». Ses quatre premières sections à l’international, dans l’histoire du PLC, ont été créées dans la capitale sénégalaise, pour confirmer le désir du parti d’aller partout il y a des Gabonais, et de confirmer sa volonté derenforcer sa présence auprès des Gabonais de l’extérieur. Ceux du Sénégal ont répondu positivement à cet appel.