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Gabon : Mays Mouissi pour le rayonnement de la Dola

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Dans le cadre de son engagement en faveur du développement local, le ministre de l’Environnement et du climat a mené une série d’activités, du 28 février au 2 mars 2025 dans le département de la Dola, pour l’amélioration des infrastructures, l’éducation et les conditions de vie des habitants.

Le vendredi 28 février, Mays Mouissi a visité le Lycée d’État Paul Marie Yembit, où il a échangé avec le corps professoral et les élèves afin d’identifier leurs besoins. À l’issue de cette rencontre, le ministre a décidé de financer les activités sportives et culturelles de l’établissement pour toute l’année scolaire. Un engagement qui devrait dynamiser la vie scolaire et renforcer la formation des jeunes.

Par la suite, accompagné de Juste Louangou Bouyomeka, Conseiller spécial du Président de la République, Mays Mouissi a inspecté plusieurs chantiers en cours à Ndendé, notamment le complexe administratif, la cité administrative de Ndendé, le complexe sportif de Mouniondzi et les voiries urbaines. Selon les premières observations, l’avancement des travaux est jugé satisfaisant, avec des effets positifs sur l’emploi local et l’amélioration des infrastructures de la ville.

Modernisation de l’éclairage public

Le dimanche 2 mars, Mays Mouissi a poursuivi sa tournée dans les villages d’Ichinga, de Moussembou et de Mourembou, où il a annoncé l’installation prochaine de lampadaires solaires pour améliorer l’éclairage et la sécurité des habitants. En complément, 400 lampadaires supplémentaires seront déployés à travers la commune de Ndendé, renforçant ainsi l’éclairage public et le bien-être des populations du chef-lieu de la Dola.

Gabon : Geoffrey Foumboula Libeka s’indigne contre l’utilisation d’un avion de l’État pour le transport d’un artiste congolais

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Une récente vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux montre un avion aux couleurs de la « République Gabonaise » transportant l’artiste congolais de l’artiste Ferre Gola pour un concert à Libreville. Si certains considèrent cette initiative comme anodine, d’autres, plus attachés aux symboles de l’État, dénoncent une utilisation abusive et inappropriée patrimoine public.

Parmi les voix les plus critiques, celle de Geoffrey Foumboula Libeka Makosso, vice-président de l’Assemblée nationale de Transition. Dans une publication sur son compte Facebook, datée du 4 mars 2025, il exprime son indignation face à ce qu’il considère comme une dérive.

Une critique virulente contre une mauvaise gestion du patrimoine public

Dans son message, Geoffrey Foumboula Libeka Makosso s’interroge sur l’usage des biens de l’État à des fins privées : « Je suis tombé sur cette vidéo. Entre un ministre qui, sous le drapeau, fait chanter « Joyeux anniversaire » au Chef de l’État par son administration et le jet de la République Gabonaise utilisé comme « taxi » pour aller chercher un chanteur, où est la République ? »

Il insiste sur le fait que la Transition ne doit pas reproduire les pratiques du passé, qu’il associe au régime Bongo-PDG. Selon l’acteur de la société civile, certains acteurs politiques agissent pour leur intérêt personnel plutôt que par une volonté de changement réel. « Nous n’avons pas apporté notre soutien à la Transition pour les mêmes motivations. Certains pour des intérêts personnels et d’autres pour œuvrer à une vraie restauration des mentalités », a-t-il dénoncé.

Une interpellation du gouvernement en perspective

Foumboula Libeka Makosso annonce également son intention de déposer une question d’actualité au Parlement, afin d’exiger des explications des ministres concernés.  « La session du Parlement étant ouverte, les ministres concernés viendront édifier l’opinion sur l’usage du patrimoine de l’État à ces fins. » a-t-il promis.

Le député de la Transition conclut en appelant au respect des symboles de la République, insistant sur l’importance d’une gestion rigoureuse des ressources publiques. « Si on veut faire venir des artistes, louez des jets, même une fusée si possible, mais pas l’avion de la République Gabonaise qui est notre patrimoine commun », a ironisé le leader du Copil citoyen.

Cette polémique intervient alors que les autorités de la Transition affirment vouloir rompre avec les anciennes pratiques et restaurer la confiance des citoyens avec l’État. L’utilisation d’un avion officiel pour une mission qui ne semble pas relever des affaires publiques pourrait fragiliser cette promesse de changement.

Gabon : Lionel Engonga milite pour une amnistie du Lieutenant Kelly Ondo et ses compagnons

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Dans un communiqué de presse, parvenu à la rédaction de Gabonclic.info le 4 mars 2025, le député de la Transition et président de l’ONG SOS Prisonniers Gabon, a relancé le débat sur l’amnistie pour le meneur du coup d’Etat avorté de 2019 et de ses compagnons d’armes. Ce putsch avorté avait été ourdi contre le régime d’Ali Bongo, alors victime d’un accident vasculaire cérébral en Arabie Saoudite.

Pour Lionel Engonga, l’incarcération de Kelly Ondo Obiang et ses frères d’armes demeure une injustice. Selon le député de la Transition, leur tentative de renversement du pouvoir en 2019 ne relevait pas d’un acte criminel, mais d’un engagement courageux qui avait pour objectif de mettre fin à un régime marqué par la corruption, la répression et une gestion calamiteuse du pays. « Faisant suite au discours du Président de la Transition, lors de son passage à Mitzic, le 21 février 2025, sur la situation carcérale du lieutenant Kelly Ondo Obiang, nous avons déposé une proposition de loi portant amnistie des faits allant du 06 au 07 janvier 2019 auprès du Président de l’Assemblée nationale de la Transition », précise le communiqué.

La proposition de loi a été soumise, le 3 mars 2025, conformément aux dispositions du règlement de l’Assemblée nationale de Transition, du Code pénal et du Code de procédure pénale gabonais.

Un épisode marquant de l’histoire politique du Gabon

Le 7 janvier 2019, Kelly Ondo Obiang, accompagné d’Estimé Manongo Bidima et de Dimitri Nze Minkom, avait pris d’assaut la Radiotélévision Gabonaise (RTG) dans l’intention d’annoncer la fin du régime d’Ali Bongo, alors affaibli par la maladie. Leur tentative de soulèvement a été rapidement réprimée, et les trois hommes arrêtés, puis condamnés à 15 ans de prison le 18 juin 2021.

Pour Lionel Engonga et ses soutiens, ce coup d’éclat a été l’un des premiers signaux forts du malaise grandissant au sein du pays, illustrant un ras-le-bol face à un régime autoritaire. Il affirme que cet acte de rébellion a, en quelque sorte, ouvert la voie à l’événement du 30 août 2023, lorsque le général Brice Oligui Nguema et la Garde républicaine ont mis fin au règne d’Ali Bongo et instauré le Comité de la Transition pour la Restauration des Institutions (CTRI).

L’amnistie, un outil de réconciliation nationale

Lionel Engonga plaide pour une amnistie totale des trois militaires, estimant qu’il s’agit d’un passage nécessaire pour la réconciliation nationale. « Nous pensons que la restauration de la Nation et la réconciliation de tous les Gabonais seraient imparfaites ou inachevées sans l’amnistie de nos trois compatriotes encore écroués », souligne le communiqué.

Pour le président de SOS Prisonniers Gabon, il ne s’agit pas d’effacer simplement une condamnation, mais de reconnaître que leur acte était motivé par une volonté de changement au service du peuple gabonais. Il estime que la transition actuelle, initiée par ceux qui ont mis fin au régime d’Ali Bongo, ne peut ignorer ceux qui, avant le CTRI, ont tenté d’en faire de même, au péril de leur liberté.

L’issue de cette proposition de loi reste incertaine. Toutefois, elle met en lumière un débat fondamental sur la manière dont le Gabon doit écrire son histoire et gérer les séquelles des luttes politiques qui ont précédé la chute du régime Bongo.

Gabon : Une réunion pour des actions concrètes pour moderniser le secteur du transport aérien

Libreville – Le Gabon poursuit ses efforts pour renforcer la sûreté et la facilitation du transport aérien. Une réunion mixte du Comité national de sûreté de l’aviation civile (CNSAC-03) et du Comité national de facilitation du transport aérien a réuni des représentants du gouvernement, des organismes de régulation et des acteurs du secteur aérien.

Présidée par le ministre des Transports, Jonathan Ignoumba, en présence de ses homologues de l’Intérieur, Hermann Immongault, et du Tourisme, Pascal Ngowe Siffon, cette rencontre a confirmé la volonté du gouvernement d’assurer un environnement aéronautique sécurisé et conforme aux normes internationales.

Dans son allocution pour la circonstance, Jonathan Ignoumba a souligné que « la sûreté aérienne est une priorité stratégique, garantissant à la fois la sécurité des passagers et l’attractivité du Gabon sur la scène internationale ». Des échanges constructifs autour des défis du secteur. Les participants ont abordé des enjeux clés, notamment, l’évaluation des risques en matière de sûreté aérienne, l’application des normes de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), l’amélioration des infrastructures aéroportuaires et la facilitation des procédures administratives liées aux voyages. Des ateliers ont permis le partage des expériences et l’identification des solutions concrètes pour renforcer la performance du secteur.

Un plan d’action pour moderniser l’aviation gabonaise

À l’issue des discussions, un plan d’action a été présenté et axé sur : la formation des agents de sûreté et du personnel au sol, la sensibilisation des voyageurs aux exigences de sécurité, la modernisation des infrastructures aéroportuaires et l’amélioration de la coordination entre les administrations chargées des documents de voyage. Ces initiatives visent à renforcer la crédibilité du Gabon auprès des instances internationales et à garantir un transport aérien plus efficace et sécurisé.

Un pas de plus vers un secteur aérien performant

Cette réunion s’inscrit dans la stratégie de modernisation du transport aérien portée par le gouvernement. L’ambition est de transformer les aéroports gabonais en plateformes modernes et performantes et contribuer au développement du tourisme et des échanges commerciaux en Afrique centrale.

La mobilisation des ministères des Transports, de l’Intérieur, de l’Économie et de la Direction générale de la documentation et de l’immigration (DGDI) illustre la volonté du Gabon d’adopter une approche multisectorielle pour répondre aux défis du secteur. Avec ces mesures, le Gabon se positionne comme un acteur engagé pour une aviation conforme aux standards internationaux, garantissant sécurité et attractivité pour les voyageurs et investisseurs.

Gabon : Vers une mise en place effective du Mécanisme national de prévention de la torture

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Libreville, le 4 mars 2025 – Le ministre de l’Intérieur et de la sécurité, Hermann Immongault, a reçu une délégation du sous-comité des Nations-Unies pour la prévention de la torture, du Haut-commissariat des Nations-Unies aux Droits de l’homme et de l’Association pour la prévention de la torture. Cette rencontre visait à faire le point sur la mise en place du Mécanisme national de prévention de la torture (MNPT) au Gabon, un engagement international du pays après la ratification de la Convention des Nations-Unies contre la torture.

Introduits par Edna Paola Biyogou, Directrice Générale des Droits de l’Homme au ministère de la Justice, les membres de la délégation ont échangé avec le ministre sur les contours de ce dispositif, destiné à renforcer la protection des droits humains.

La mise en place du MNPT s’inscrit dans un cadre législatif consolidé, notamment avec la loi promulguée en novembre 2024. Désormais, le processus de sélection des neuf membres de cette instance est en cours via un appel à candidatures. Leur nomination interviendra par décret présidentiel.

Un renforcement des capacités des forces de l’ordre

Dans le cadre de cette réforme, des sessions de formation spécialisées ont été dispensées aux Forces de police nationale, en particulier aux agents impliqués dans la gestion des détentions préventives. Ces formations visent à garantir le respect des droits des personnes en garde à vue et en détention, conformément aux standards internationaux.

La mise en place du MNPT représente une avancée majeure pour le Gabon dans la lutte contre les traitements inhumains et dégradants. Elle témoigne de la volonté de l’Etat de renforcer la prévention et la surveillance des lieux de privation de liberté, en adéquation avec ses engagements internationaux en matière de droits de l’homme.

Gabon : Vers la construction d’une nouvelle usine de SOGARA

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Port-Gentil, 04 mars 2025 – Le ministre du Pétrole, Marcel Abéké, a reçu son homologue du Tourisme, Pascal Ogowé Siffon, accompagné d’un collectif pour la préservation des écosystèmes. Ces acteurs de la société civile sont allés exprimer au ministre leurs préoccupations quant à l’impact environnemental du projet d’extension de la Société gabonaise de raffinage (SOGARA) sur le site retenu à Port-Gentil.

Si le collectif ne s’oppose pas à la construction de cette nouvelle raffinerie, il souhaite cependant s’assurer que toutes les précautions soient prises afin de limiter les effets sur l’environnement. Cette démarche, jugée constructive, vise à encourager une prise en compte rigoureuse des impacts écologiques avant le lancement effectif des travaux.

Ce projet d’extension, qui s’inscrit dans la stratégie nationale de modernisation du secteur pétrolier, a pour but de renforcer les capacités de production de SOGARA et à garantir un meilleur approvisionnement du marché local en produits raffinés. Toutefois, les enjeux environnementaux liés à l’installation d’une telle infrastructure restent une préoccupation majeure pour les acteurs locaux et les défenseurs de l’environnement.

Les discussions engagées lors de cette rencontre devraient permettre d’aboutir à un cadre de concertation entre les parties prenantes afin d’assurer un développement industriel respectueux des écosystèmes de la région.

Gabon : Face à l’impasse judiciaire, le barreau des avocats interpelle syndicats en grève et gouvernement

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Le mardi 4 mars dernier, à l’occasion d’une déclaration solennelle tenue à la Maison du Barreau du Gabon, Me Raymond Obame Sima, bâtonnier de l’Ordre des Avocats du Gabon, a dénoncé avec vigueur la paralysie totale du système judiciaire, entrée dans sa deuxième phase critique après le déclenchement de la grève du Syndicat national des greffiers (SYNAGREF) le 9 janvier 2025, suivi du Syndicat national des magistrats (SYNAMAG) le 14 janvier. Selon le bâtonnier, cette situation dramatique ne saurait perdurer davantage, tant ses répercussions sont asphyxiantes pour l’ensemble des acteurs du secteur judiciaire et pour les justiciables.

Le constat est accablant. Selon les magistrats et les greffiers, ils évolueraient dans une précarité chronique, entre bureaux exigus, manque criant de matériel et conditions de travail dégradantes. Loin d’être une simple doléance corporatiste, cette situation met en péril l’ensemble de la chaîne judiciaire. Pire encore, les risques auxquels ces professionnels sont exposés, notamment lors des sessions criminelles, qui se prolongent souvent tard dans la nuit, constituent une menace permanente pour leur sécurité.

Si le bâtonnier, Me Obame Sima, concède la pertinence des revendications formulées par les grévistes, il n’en demeure pas moins qu’il soit préoccupé par les conséquences désastreuses de cette paralysie. Au-delà des greffiers et magistrats, c’est tout l’appareil judiciaire qui est asphyxié, compromettant non seulement l’accès au droit et à la justice pour la population, mais également la pérennité économique des avocats et auxiliaires de justice.

Un service minimum inefficace et aux effets dévastateurs

L’instauration d’un service minimum par les syndicats grévistes, loin d’atténuer les effets de la crise, a accentué les dysfonctionnements. Tandis que le SYNAGREF s’est contenté d’assurer des tâches administratives essentielles (délivrance d’informations et réception de requêtes), la tenue des audiences a été drastiquement réduite. Plus alarmant encore, le SYNAMAG aurait suspendu les audiences publiques, les délibérations en chambre du Conseil et les référés, engorgeant ainsi les affaires urgentes et prolongeant dangereusement les détentions provisoires.

Gabon : Face à l’impasse judiciaire, le barreau des avocats interpelle syndicats en grève et gouvernement

Pour le Barreau du Gabon, cette situation s’apparente à une atteinte manifeste aux droits fondamentaux des citoyens et aux principes mêmes de la justice. En exacerbant la surpopulation carcérale et en détériorant les conditions de détention, elle aggrave un contexte déjà dénoncé par de nombreuses organisations internationales de défense des droits humains. Certes, les revendications des magistrats et greffiers sont légitimes, mais elles ne peuvent, en aucun cas, justifier l’anéantissement total du fonctionnement des juridictions, avec des répercussions socio-économiques dramatiques pour l’ensemble du pays.

Un rappel à l’ordre

Dans son allocution, Me Raymond Obame Sima a tenu à rappeler avec fermeté que le droit de grève, bien qu’inaliénable, ne saurait être exercé en dehors du cadre légal. Il a insisté sur l’impérieuse nécessité de respecter la loi n°1/2005 du 4 février 2005 relative à la Fonction publique, qui impose l’instauration d’un service minimum garantissant la continuité du service judiciaire et la sécurité des citoyens. L’obstruction totale à la justice, sous couvert d’un mouvement social, constitue une violation grave des textes en vigueur et appelle une réaction proportionnée de l’État.

Face à cette inertie jugée délictueuse par les avocats, le Barreau du Gabon annonce sa décision de saisir le Conseil d’État pour statuer sur la légalité des restrictions imposées par les grévistes. Par ailleurs, le barreau du Gabon réclame des mesures compensatoires pour les avocats lourdement affectés par cette interruption prolongée du service judiciaire. Dans le même temps, il presse les autorités de la Transition et les syndicats à reprendre sans délai les négociations, dans l’optique d’un compromis conforme aux impératifs légaux et respectueux des principes fondamentaux du droit.

Une crise judiciaire aux lourdes conséquences économiques et sociales

Cette paralysie institutionnelle a mis à l’arrêt les tribunaux du pays, impactant directement plus de 2 500 professionnels rattachés aux 117 cabinets d’avocats du Gabon. Parmi eux, les jeunes avocats récemment admis au barreau subissent de plein fouet les effets pervers de cette crise, peinant à maintenir leurs activités dans un système judiciaire en déliquescence. Cette impasse menace également la confiance des citoyens envers leur justice, laissant place à une forme de justice alternative marquée par l’arbitrage informel et les règlements de conflits en dehors du cadre légal.

Le Barreau national du Gabon, tout en reconnaissant la légitimité des doléances exprimées par les grévistes, exhorte à un retour immédiat à une justice fonctionnelle, seule garante des droits des citoyens et du respect de l’État de droit. L’enjeu dépasse les querelles corporatistes, c’est toute l’architecture judiciaire et démocratique du pays qui est en péril.

Gabon : Une coupure d’électricité causée par un accident sur la Route nationale affecte plusieurs localités

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Dans la nuit du 3 mars, un accident de la circulation survenu entre Oyane 1 et Oyane 3, a causé d’importants dégâts. Plusieurs supports électriques de la SEEG ont été détruits, entraînant une coupure de la ligne Oyane 1 – Bifoun. Cette panne a plongé plusieurs zones, jusqu’à Lambaréné, dans l’obscurité.

Aussitôt, des équipes techniques de la SEEG ont immédiatement été déployées pour réparer les équipements endommagés. Selon les dernières informations, les réparations sont en cours et un rétablissement de l’électricité est attendu dans les prochaines heures, pour pallier à cette interruption accidentelle.

Cet incident met une nouvelle fois en lumière la vulnérabilité des infrastructures essentielles face aux imprévus sur les routes. La SEEG souligne l’importance de respecter les règles de sécurité routière pour éviter de tels accidents, qui, non seulement mettent en danger les usagers de la route, mais endommagent également les infrastructures essentielles pour la population.

La destruction de ces supports électriques fragilise l’accès à l’électricité, une ressource déjà difficile d’accès. Dans ce contexte, le respect des normes de conduite devient crucial pour protéger ces infrastructures et éviter de nouveaux désagréments pour les habitants.

Gabon : La FIFA met un terme définitif à la carrière de Capello

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Coup de tonnerre dans le football gabonais. La Fédération international de football amateur a prononcé, ce mardi 4 mars 2025, une interdiction à vie contre Patrick Assoumou Eyi, alias Capello, pour des faits de pédo-criminalité, qui ont secoué le Gabon en décembre 2021. Une décision qui marque un tournant dans l’affaire qualifiée de « Capellogate » et réaffirme la volonté de l’instance internationale de protéger les jeunes joueurs.

Déjà incarcéré à la prison centrale de Libreville, depuis plus de trois ans, l’ancien sélectionneur des Panthères U17 a été reconnu coupable par la Chambre de jugement du comité d’éthique indépendant de la FIFA. L’instance faîtière du football mondial lui reproche d’avoir abusé sexuellement de jeunes footballeurs entre 2006 et 2021, suite à une plainte déposée par quatre victimes mineures.

Dans son verdict, la FIFA a jugé que Patrick Assoumou Eyi avait violé les articles 24 (protection de l’intégrité physique et mentale) et 26 (abus de fonction) du code d’éthique de l’organisation. En plus de cette interdiction à vie, une amende d’un million de francs CFA lui a été infligée.

Un signal fort contre les abus

Si cette décision constitue une avancée majeure, la lutte contre la pédo-criminalité dans le football ne s’arrête pas là. Romain Molina, journaliste français, à l’origine des révélations sur le Capellogate, a réagi immédiatement : « Trois ans après notre enquête, la FIFA vient de bannir à vie l’entraîneur gabonais Patrick Assoumou Ayi dit Capello pour viols sur mineurs sur une quinzaine d’années. Une première victoire, mais la lutte continue ! »

L’affaire avait révélé un réseau d’abus systémique, avait aussi provoqué une onde de choc au Gabon et au-delà des frontières nationales. La question reste maintenant de savoir si d’autres responsables impliqués seront également sanctionnés. Avec cette décision, la FIFA envoie un message clair : les crimes contre les mineurs n’ont pas leur place dans le football et aucun prédateur ne devrait rester impuni.

Gabon : Ossimane Moyen-Ogooué s’implante sous la houlette de Nadine Murielle Ogoula

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La dynamique associative s’intensifie à travers le territoire national avec l’installation officielle de la coordination provinciale du Moyen-Ogooué, le 1ᵉʳ mars 2025, à Lambaréné. À la tête de cette équipe, Nadine Murielle Ogoula épouse Obiang s’engage à impulser un nouvel élan à cette plateforme portée par les valeurs d’unité, de développement et de solidarité.

L’esplanade de l’hôtel de ville de Lambaréné a accueilli un parterre de personnalités et de délégations venues de plusieurs provinces. Parmi les figures de marque, le ministre de l’Énergie et porte-parole du gouvernement, Séraphin Akure Davain, ainsi que le représentant du président d’honneur de l’organisation, Aurélien Mintsa-mi-Nguema. La nouvelle équipe, composée de leaders influents, est prête à relever le défi du rassemblement. Aux côtés de Nadine Murielle Ogoula, on retrouve Gilles Térence Nzoghe et Emmanuel Bie, vice-présidents pour les départements de l’Ogooué et des Lacs et de l’Abanga-Bigné, le Colonel Landry Joseph Nkeyi comme coordonnateur, Fidèle Bienvenue Bekale, secrétaire exécutif et Carine Nze Melighe, à la trésorerie générale.

Une vision alignée sur la Transition

Dans son discours, la présidente provinciale a réaffirmé l’alignement d’Ossimane avec la vision du Président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema« Nous portons haut les couleurs d’une province forte et engagée pour l’avenir. Ossimane incarne une dynamique de rassemblement et de progrès au service d’un Gabon plus juste, plus uni et plus prospère. » Elle a également promis de déployer toute son énergie pour concrétiser cette ambition et renforcer la cohésion au sein de la province.

Ossimane, une plateforme d’action et de cohésion

Mais que représente Ossimane ? Pour Nadine Murielle Ogoula, c’est bien plus qu’une simple association : « Ossimane signifie “la pensée” ou “la vision”. C’est un mouvement né d’une volonté commune d’agir pour le développement social, économique et culturel de notre pays.» Ancrée dans une province riche de diversité et de solidarité, la coordination du Moyen-Ogooué ambitionne de faire de cette force un levier puissant pour bâtir un avenir meilleur.  Ossimane est en marche !