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Gabon : Le comité national olympique organise une journée de sensibilisation contre la violence

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Le CNOG a annoncé, via sa page Facebook, l’organisation d’une journée de sensibilisation pour une élection sans violence, qui se tiendra ce samedi 29 mars 2025 à l’Esplanade de la Baie des Rois, à Libreville. L’objectif de cet événement est de promouvoir les valeurs olympiques, telles que le respect, l’amitié et l’excellence, dans un contexte électoral.

Au programme, une série d’activités sportives et récréatives, dont des séances de fitness, une démonstration de Wushu, un match de basket 3×3, des exhibitions de boxe et taekwondo, ainsi qu’un tournoi de jeux d’échecs et du tennis de table. Ces activités visent à sensibiliser le public à l’importance de mener des élections pacifiques et responsables, loin de la violence.

Cette initiative a bout but de lancer un appel à l’unité et à la paix, avec pour objectif de faire de l’élection un moment de solidarité et de cohésion nationale.

CNAMGS Chez Vous : l’ingénieuse trouvaille pour une solidarité de proximité

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Lancée en fanfare dans les provinces de Woleu-Ntem à Bitam et Oyem, puis dans l’Ogooué Ivindo à Makokou, la Caravane Médicale et sociale « CNAMGS CHEZ VOUS » poursuit son déploiement à travers le pays depuis le mercredi 26 mars 2025 dernier. Cette fois c’est le Grand Sud avec les provinces de la Nyanga et de la Ngounié qui a le bonheur d’abriter cet événement à caractère humanitaire.

Initiée par le président de la République Chef de l’Etat, sous la double impulsion des ministères des Affaires sociales et de la Santé et à laquelle prennent part de nombreux médecins spécialistes.

CNAMGS Chez Vous : l'ingénieuse trouvaille pour une solidarité de proximité

Comme aux étapes précédentes il s’est agi pour la troupe d’humanistes de coller à la vision des plus Hautes Autorités pour lesquelles la santé de proximité, à travers la médecine itinérante, reste une alternative plausible au bénéfice des populations du cru.

À Tchibanga et Mouila ce sont donc un peu plus de 4500 âmes qui ont pu bénéficier gratuitement des consultations et soins en ophtalmologie, neurochirurgie, traumatologie, rhumatologie, cardiologie, stomatologie, pédiatrie etc. Une prouesse sanitaire sans précédent à mettre à l’actif des équipes de caravaniers, dans un contexte de faible accès des populations de l’arrière-pays aux prestations de spécialistes. Une occasion tout indiquée pour rendre hommage à la promptitude de la directrice générale Nadia Christelle Koye qui a su rapidement mettre en musique et matérialiser cette volonté du chef de l’État de réduire les discriminations quant à l’accès aux soins de santé de qualité pour nos compatriotes de l’arrière-pays.

CNAMGS Chez Vous : l'ingénieuse trouvaille pour une solidarité de proximité

Sur le plan purement social, la Caravane Médicale CNAMGS chez Vous est également marquée par la remise des bons d’achat aux personnes du 3eme âge comprises entre 70 an et plus, ainsi que par l’immatriculation des Gabonais économiquement faibles. Là aussi, ce sont plusieurs centaines de gabonais qui ont pu, par cette opération, intégrer la liste des assurés CNAMGS et qui pourront désormais bénéficier de toutes les facilités qui peuvent leur être accordées consécutivement à leur nouveau statut.

De l’observation générale on parle d’un engouement et d’une adhésion exceptionnels des populations, preuve sans conteste du besoin réel de médecine spécialisée exprimé par les populations des zones rurales.

Débutée le 17 mars, cette campagne sanitaire et sociale se poursuit la semaine prochaine avec les étapes du Haut-Ogooué et de L’Ogooué-lolo, pour s’achever le 10 Avril 2025 avec l’Estuaire.

Libreville 2 : une cité futuriste pour un Gabon moderne

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Ce vendredi 28 mars 2025, le président de la Transition Brice Clotaire Oligui Nguema était à Andem, dans le département du Komo (Estuaire), bourgade située à 80 km de Libreville pour la pose de la première pierre du projet de la ville futuriste Libreville 2, et du nouvel aéroport international ultra moderne.

En posant cette première pierre, Brice Clotaire Oligui Nguema a marqué le premier pas de la matérialisation d’une vision de la modernisation et de la transformation du paysage urbain gabonais. En effet, dès sa prise du pouvoir, le président de la Transition avait clairement exprimé son ambition de construire Libreville 2 et un nouvel aéroport.

Libreville 2, c’est la ville de demain : une ville verte, intelligente et durable, inclusive, qui s’étend sur plus de 30 000 hectares. Ce projet vise à garantir une qualité de vie décente, tout en offrant des équipements et services essentiels, ainsi que des opportunités sociales et économiques. Elle accueillera ainsi la présidence de la République, une cité ministérielle regroupant la Primature et les ministères régaliens, ainsi que les grandes institutions comme l’Assemblée nationale, le Sénat, la Cour des comptes et le Conseil d’État.

Libreville 2 : une cité futuriste pour un Gabon moderne

Une cité financière dominée par la Tour du pétrole

Un pôle universitaire et technologique d’envergure y verra également le jour, avec la cité des sciences, des technologies et de l’Intelligence artificielle, qui abritera l’université numérique de l’Afrique centrale, des centres de recherche, un hôpital universitaire ultramoderne et un pôle dédié à l’intelligence artificielle.

La ville sera également un centre économique majeur avec une cité financière dominée par la majestueuse Tour du pétrole, regroupant les sièges de banques et d’assurances, et une zone franche industrielle pensée pour attirer les investisseurs.

Dans une optique de dynamisme et de rayonnement culturel, Libreville 2 intégrera des logements modernes, des musées, des bibliothèques, des parcs d’attraction ainsi qu’un village olympique capable d’accueillir des compétitions de haut niveau.

Quant au nouvel aéroport international, il ambitionne de devenir le plus grand de la zone CEMAC. Conçu comme un joyau architectural, il possédera de vastes terminaux capables d’accueillir des milliers de passagers par jour. L’objectif d’Oligui Nguema est clair : faire du Gabon une destination prisée et la plaque tournante du trafic aérien en Afrique centrale.

Pour Ludovic Menié Ndong, ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre, « ce projet est la matérialisation de la vision et l’ambition d’un homme, son Excellence Monsieur Brice Clotaire Oligui Nguema, qui a pris l’engagement lors de la Conférence des Parties sur les changements climatiques, COP 28, à Dubaï aux Emirats Arabes Unis en décembre 2023, de doter le Gabon d’une ville éblouissante et fière, en mettant un effort particulier sur la préservation de ses écosystèmes. »

Libreville 2 : une cité futuriste pour un Gabon moderne

Oligui Nguema : un bâtisseur visionnaire

Ce projet ambitieux trouve ses racines en novembre 2023. Lors d’un entretien avec Jean-Noël Ngokouba, secrétaire général du Conseil supérieur de l’Ordre gabonais des architectes, le président de la Transition lui avait confié la mission de réfléchir à la construction d’une nouvelle capitale pour le Gabon, ainsi qu’à la création d’un aéroport moderne pour Libreville.

Avec une vision à long terme et une passion pour le développement urbain, Oligui Nguema veut transformer le Gabon en une nation prospère et moderne. Il mise sur la réalisation des projets structurants et le déploiement d’infrastructures innovantes.

Pierre Goudiaby Atepa, architecte en chef du projet et président du Groupe Atepa, a salué cette initiative.  « L’Africain que je suis voit en vous l’exemple de leadership pour conduire le Gabon et notre chère Afrique demain. Vous êtes en train de montrer l’exemple qu’impossible n’est pas gabonais », a-t-il déclaré.

En réponse, Brice Clotaire Oligui Nguema a exprimé sa détermination : « On dit souvent que celui qui n’a pas de rêve meurt vite et celui qui a un rêve vit longtemps. J’ai été au Sénégal. Le Sénégal était ce pays qu’on considérait comme pauvre. Quand Wade a eu l’ingénieuse idée de construire Djaniadio, l’argent est sorti de terre. Je vous invite à aller voir Djaniadio, le rêve sénégalais. C’est ce même rêve que j’incarne pour mon pays, le Gabon, que je veux développer. »

Avec la pose de cette première pierre, Libreville 2 devient une réalité en construction, symbole d’un Gabon en marche vers un avenir prometteur. Un projet audacieux qui place Brice Clotaire Oligui Nguema parmi les grands visionnaires du continent africain. En 18 mois, il a pu faire ce qu’Ali Bongo Ondimba n’a pu construire en 14 ans.

Gabon : Communiqué final du Conseil des ministres du 27 mars 2025

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Sous la Très Haute Présidence de Son Excellence  Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, Président de  la Transition, Président de la République, Chef  de l’État, le Conseil des Ministres s’est réuni ce  jeudi 27 mars 2025 à 10 heures précises au Palais  de la Présidence de la République. 

En ouverture de ses travaux, le Conseil a salué  avec une grande satisfaction l’impulsion  résolument économique donnée à l’actualité  nationale ces derniers jours par le Chef de  l’État, dans un contexte de fin de Transition  marqué par une exigence de résultats concrets et de souveraineté renforcée. 

À cet égard, le Conseil s’est particulièrement  félicité pour la signature, ce même jour au Palais de  la Présidence de la République, des conventions  officialisant l’acquisition par Gabon Oil  Company (GOC) des actifs des sociétés Tullow  Oil et SMP Afrique. Présidée par le Chef de l’État  en personne, cette cérémonie consacre une avancée  stratégique majeure dans la reconquête de notre souveraineté énergétique. 

En effet, cette opération s’inscrit pleinement dans  la vision portée par les Autorités de la Transition :  celle d’un Gabon maître de ses ressources,  affirmant son autonomie dans les secteurs stratégiques. Le rachat des actifs de SMP Afrique,  spécialisée dans le forage et le reconditionnement  pétrolier, permettra à la GOC d’élargir  significativement ses capacités opérationnelles et  techniques, tout en réduisant les coûts  d’exploitation. À travers cette double acquisition,  l’État ouvre de nouvelles perspectives de  développement pour l’économie nationale et  affirme son ambition de bâtir un secteur  pétrolier plus performant, plus rentable et plus  gabonais. 

Cette dynamique de reconquête économique s’est  également traduite par l’organisation récente du  Symposium sur les investissements, tenu à  Libreville, en présence des principaux acteurs  économiques nationaux et des partenaires  financiers internationaux. Véritable vitrine du  potentiel gabonais et du volontarisme des autorités,  cette rencontre a permis au Chef de l’État de  dresser un point d’étape rigoureux sur  l’utilisation des concours financiers obtenus,  tout en exposant les priorités du pays en matière  de transformation structurelle. 

Dans le prolongement de cet événement, le  Président de la Transition a multiplié les visites de  terrain sur les chantiers d’envergure en cours,  notamment ceux de la Cité de la Démocratie, du projet Émeraude et de la Baie des Rois. Ces  déplacements, effectués en présence des  partenaires bancaires, traduisent une gouvernance  fondée sur l’efficacité, la transparence et la  culture du résultat. 

Recevant les représentants de la Fédération des  Entreprises du Gabon (FEG), le Chef de l’État a  insisté sur la nécessité d’un engagement collectif  pour la refondation d’un climat des affaires  compétitif et durable. À cet effet, il a rappelé les  axes majeurs de la stratégie économique nationale : 

– La consolidation de la stabilité  macroéconomique pour renforcer la confiance  des investisseurs ; 

– Une gestion budgétaire rigoureuse afin de  préserver l’équilibre des finances publiques ;

– L’allègement des barrières commerciales pour  stimuler la croissance et la compétitivité ;

– La simplification des procédures  administratives et réglementaires au bénéfice  des entreprises ; 

– L’investissement dans la formation et le capital  humain, moteur de productivité ; 

– Le renforcement de la sécurité juridique et  judiciaire des affaires ; 

– La mise en place d’une fiscalité stable et  incitative, au service du développement ;

– La digitalisation complète de l’administration  pour fluidifier l’action publique ; 

– L’activation du secteur bancaire et financier  national dans le financement de l’économie ;

– Et enfin, une gestion optimale de la dette  publique, garante de la soutenabilité des  réformes. 

À travers cette feuille de route claire et ambitieuse,  le Conseil a réaffirmé la volonté du Président de la  République de faire de l’économie réelle un levier  central de la transformation du pays, au service de  l’intérêt général. 

Le Conseil s’est réjoui de cette vision audacieuse  et pragmatique qui prépare le Gabon à franchir,  avec confiance et sérénité, une nouvelle étape vers  la stabilité, la prospérité et la modernité. 

Enfin, à la faveur de ce dernier Conseil des  Ministres avant l’échéance présidentielle dont la  campagne s’ouvre ce samedi 29 mars 2025, le  Président de la Transition a tenu à exprimer sa  reconnaissance pour l’esprit de collaboration,  de loyauté et d’engagement républicain ayant  animé l’ensemble des membres du  Gouvernement tout au long de cette phase  exceptionnelle de notre histoire nationale.

PROJETS DE TEXTES LEGISLATIFS  ET REGLEMENTAIRES 

Le Conseil des Ministres a délibéré sur les affaires  suivantes : 

MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET  DE L’INSTRUCTION CIVIQUE 

• Projet de décret portant dénomination de  certains établissements scolaires. 

Pris conformément aux dispositions des articles  28, 37, 40 et 51 de la loi n° 21/2011 du 14 février  2012 portant orientation générale de l’Education,  de la Formation et de la Recherche, le présent  projet de décret vise à attribuer aux  établissements qui seront désignés le nom d’un  enseignant, d’une personnalité du secteur  Educatif, d’une personnalité politique, écrivain et  notable ayant marqué la vie de notre pays. 

• Projet de décret instituant le travail manuel  en milieu scolaire au Gabon.

Le présent projet de décret, pris en application des  dispositions de l’article 5 de la loi n° 21/2011 du  14 février 2012 portant orientation générale de  l’Education, de la Formation et de la Recherche a  pour objectif principal de rétablir la pratique du  travail manuel en milieu scolaire en vue de  concourir à l’assainissement de l’environnement  scolaire et l’appropriation des valeurs citoyennes. 

MINISTERE DE LA REFORME ET DES  RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS 

• Projet de décret fixant le régime spécial des  pensions et autres avantages des anciens  Vice-présidents de la République, anciens  Présidents de Chambre du Parlement. 

Pris en application de l’article 8 de la loi  n°022/2018 du 8 février 2019 portant Code de  protection sociale, ce projet de décret a pour objet  de déterminer les conditions d’affiliation, de  cotisation, de liquidation et de jouissance des  pensions de retraite, ainsi que les avantages  particuliers liés à l’exercice de ces hautes fonctions  de l’État. 

Le texte consacre l’immatriculation obligatoire  auprès de l’organisme de gestion des pensions de toute personne ayant accédée aux fonctions de  Vice-Président de la République, de Premier  Ministre ou de Président de chambre du Parlement.  Il prévoit également une contribution de l’État à  hauteur de 15% de la solde forfaitaire des  assujettis, complétée par une cotisation  individuelle de 8% prélevée à la source. 

Le droit à pension est ouvert après trois années de  services effectifs dans lesdites fonctions. La  pension, équivalente à 70% du dernier traitement  fonctionnel, est versée mensuellement et devient  immédiatement exigible à la cessation des  fonctions, sous condition d’âge. 

Le décret organise par ailleurs un régime de  pension de réversion au profit du conjoint  survivant, équivalente à 60% de la pension du  titulaire. Il encadre les conditions d’attribution et  de répartition de cette pension entre les conjoints  légaux reconnus, dans un souci d’équité et de  cohérence avec les principes du droit social  gabonais. 

En complément de la pension de retraite, le projet  de décret accorde aux anciens titulaires de ces  fonctions des avantages particuliers liés à la dignité  de leur statut. Il s’agit notamment d’une allocation  mensuelle d’intendance, de la mise à disposition  périodique de véhicules de service, de la prise en charge médicale dans les structures du service de  santé militaire, ainsi que de moyens logistiques de  sécurité et d’appui à la mobilité. Le texte prévoit  également la prise en charge des frais funéraires  dans les limites fixées par voie réglementaire. 

MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE 

• Projet de décret instituant le mois dédié à la  lutte contre l’insalubrité dans les  administrations publiques et leurs abords. • 

Le présent projet de décret, pris en application des  dispositions de l’article 95 de la Constitution,  institue le mois dédié à la lutte contre l’insalubrité  dans les administrations publiques et leurs abords. 

Le mois dédié à la lutte contre l’insalubrité dans  les administrations publiques et leurs abords a pour  objectif d’assainir leur environnement immédiat. Il concerne l’ensemble du territoire national et est  fixé d’un commun accord avec les administrations  concernées. 

Au cours de ce mois, les Forces de Défense et de  Sécurité procèderont, dans les administrations  publiques et leurs abords : 

– au nettoyage ; 

– à l’enlèvement des épaves de véhicules abandonnés ; 

– à la désinfection, à la désinsectisation et à la  dératisation ; 

– au curage des caniveaux. 

MINISTERE DE LA JUSTICE, GARDE DES  SCEAUX 

• Projet de loi fixant le statut particulier des  Greffiers. 

Ce projet de texte s’inscrit dans la volonté des plus  hautes autorités de la transition de moderniser les  professions juridiques et judiciaires, en dotant les  personnels des Greffes d’un cadre statutaire  actualisé, mieux adapté aux exigences  contemporaines de l’État de droit et à l’évolution  des normes juridiques, notamment  communautaires. 

Ce projet de loi vise à valoriser durablement le  capital humain du corps des Greffiers à travers la  mise en place d’un plan de carrière structuré, des  conditions d’accès rehaussées et une clarification  des droits et obligations professionnels. 

Parmi les principales innovations figurent : − Le relèvement du niveau de recrutement au  grade de Master en droit ou en sciences économiques ; 

− La distinction formelle entre fonctions  juridictionnelles et fonctions administratives ; − La création de deux grades (normal et  

supérieur) déclinés en classes et échelons ; − L’élargissement du texte à 92 articles, incluant  désormais un dispositif disciplinaire clair et  des obligations professionnelles renforcées. Par cette réforme ambitieuse, le Gouvernement  entend renforcer l’efficacité de l’appareil  judiciaire, garantir une meilleure reconnaissance  du rôle des Greffiers dans le fonctionnement de la  justice, et promouvoir une administration judiciaire  plus moderne, rigoureuse et professionnelle. 

MINISTERE DU COMMERCE ET DES  PME/PMI 

• Projet de décret fixant les mesures  d’accompagnement pour la création et le  développement des Activités Génératrices de  Revenus en République Gabonaise. 

Le présent projet de décret, pris en application des  dispositions de l’article 95 de la Constitution,  s’inscrit dans le cadre du renforcement de la  politique gouvernementale de lutte contre la pauvreté et le chômage tel que souhaité par le  Comité pour la Transition et la Restauration des  Institutions (CTRI). 

Ainsi, ce projet de décret propose une définition  précise de l’Activité Génératrice de Revenus afin  d’éviter toute confusion avec les autres activités  entrepreneuriales soutenues par le Gouvernement  et de mieux structurer l’accompagnement de l’Etat  par une série d’actions principales telles que : 

– l’information et la sensibilisation ; 

– l’aide à la conception ; 

– l’accompagnement à la formalisation ; – la formation ; 

– le financement ou l’aide à l’accès au  financement ; 

– le suivi et l’évaluation. 

MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES  PARTICIPATIONS 

• Projet de loi portant création, attributions,  organisation et fonctionnement de la Caisse  de Stabilisation et de Péréquation. 

Pris conformément aux dispositions de la loi n°  20/2005 du 3 janvier 2006 fixant les règles de  création, d’organisation et de gestion des services de l’Etat, la Caisse de Stabilisation et de  Péréquation (CAISTAB) créée par ce présent  projet de loi est un établissement public à caractère  industriel et commercial, doté de la personnalité  juridique et jouissant de l’autonomie  administrative et financière. 

La CAISTAB assure l’exécution de la politique du  Gouvernement en matière de stabilisation et de  péréquation des prix des hydrocarbures, du café,  du cacao et de soutien aux prix des produits de  consommation courante de première nécessité. 

Pour son fonctionnement, la CAISTAB comprend : – un Conseil d’Administration ; 

– une Direction Générale ; 

– une Agence Comptable. 

Aussi, par l’effet du présent projet de loi, la  CAISTAB transfère-t-elle à cet établissement  public les personnels et le patrimoine de la  Direction Générale des Caisses de Stabilisation et  de Péréquation et abroge par le même temps  l’ensemble des textes antérieures y relatifs dont  celle-ci assure la gestion à ce jour. 

MINISTERE DE L’INDUSTRIE

• Projet de décret portant approbation des  statuts de l’Agence Gabonaise de  Normalisation. 

Le présent projet de décret approuve et rend  exécutoire les statuts de l’Agence Gabonaise de  Normalisation, en précisant son cadre  organisationnel et fonctionnel, en vue de garantir à  cette agence un fonctionnement efficace et  efficient.  

MINISTERE DE LA JEUNESSE ET DES  SPORTS 

• Projet de loi portant création, attributions et  organisation de l’Office National du  Développement du Sport. 

Le présent projet de loi pris en application des  dispositions de l’article 94 de la Constitution, porte  création, attributions et organisation de l’Office  National du Développement du Sport, en abrégé  ONDS. 

L’ONDS est un établissement public à caractère  industriel et commercial qui jouit de l’autonomie  de gestion administrative et financière avec pour mission de financer la promotion et le  développement du sport. 

A cet effet, l’Office comprend : 

– Le Conseil d’Administration ; 

– La Direction Générale ; 

– L’Agence Comptable. 

EN MATIERE DE POLITIQUE GENERALE MINISTERE DE LA SANTE 

Au terme de l’exposé du Ministre, le Conseil des  Ministres a pris bonne note des communications  suivantes : 

• Le rapport de l’atelier national sur  l’élimination des produits cosmétiques  éclaircissants contenant du mercure, tenu du 20  au 22 janvier 2025, qui s’inscrit dans le cadre  des engagements du Gabon en matière de santé  publique et de protection des consommateurs ; 

• La cérémonie de clôture de la campagne  nationale de sensibilisation contre l’usage  détourné des médicaments et la consommation  de drogues en milieu scolaire et universitaire,  marquant une étape importante dans la lutte  contre les fléaux qui affectent la jeunesse ; 

• Le cofinancement de la campagne de distribution de masse de moustiquaires  imprégnées, visant à renforcer la prévention du  paludisme et à améliorer la couverture  sanitaire sur l’ensemble du territoire national. 

MINISTERE DE L’ECONOMIE  NUMERIQUE ET DES NOUVELLES  TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION 

Au terme de la communication du Ministre, le  Conseil des Ministres a marqué son  approbation pour la réalisation du projet de  construction du câble sous-marin optique  Médusa Afrique. 

Ce projet structurant s’inscrit dans la stratégie de  modernisation des infrastructures numériques du  Gabon, avec un point d’atterrissement prévu à  Port-Gentil, porté par la société ACE Gabon, entité  nationale à capitaux publics. En complément, le  projet prévoit un désenclavement numérique de  l’intérieur du pays, avec une extension vers  l’Ogooué jusqu’à Ndjolé, en vue d’une  interconnexion avec le Backbone National  Gabonais (BNG). 

Le câble Médusa Afrique bénéficiera du  financement du Mécanisme pour  l’Interconnexion en Europe (MIE) de l’Union Européenne, ainsi que du paquet d’investissement  « Global Gateway » Afrique-Europe, en  cohérence avec les ambitions de connectivité  continentale et de développement numérique  durable. 

Ce projet vise à : 

− anticiper le double risque d’obsolescence  technologique et de fin de vie du câble ACE  actuellement en exploitation ; 

− renforcer la diversité et la résilience des  infrastructures numériques internationales du  Gabon

− offrir une connectivité plus rentable et plus  performante, favorable à la compétitivité  numérique du pays et à l’amélioration de son  Indice de Développement des TIC (IDI) ; 

− créer de nouvelles opportunités de croissance,  d’inclusion numérique et de résilience  économique, au service du développement  humain durable. 

MINISTERE DE LA FEMME ET DE LA  PROTECTION DE L’ENFANCE 

Le Conseil a donné son accord pour la  célébration de la Journée Nationale de la

Femme, le 17 avril 2025 à Mouila, chef-lieu de  la Ngounié. 

Une campagne de sensibilisation sera déployée  dans les neuf provinces autour du thème : «  L’engagement communautaire pour l’égalité de  genre et l’autonomie des femmes ». 

Les activités prévues incluent : 

− Une campagne nationale sur la participation  des femmes à la vie politique ; 

− Un concours culturel de projets artisanaux  féminins ; 

− Un appui ciblé à une dizaine d’organisations  féminines pour leur autonomisation. 

MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES  PARTICIPATIONS 

À la suite de la communication de Monsieur le  Ministre, le Conseil des Ministres a marqué son  approbation pour l’engagement, en procédure  d’urgence, de négociations avec les  établissements de paiement en vue de  l’extension du mécanisme de paiement des taxes  par support mobile. 

Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la stratégie  de digitalisation des services publics et vise à  renforcer la transparence des flux financiers, conformément aux exigences nationales et  internationales en matière de lutte contre le  blanchiment de capitaux. 

À travers un Partenariat Public-Privé (PPP), l’État  entend élargir l’assiette fiscale en intégrant  certaines transactions, jusqu’ici échappant au  champ classique de la fiscalité, dans un dispositif  innovant de perception électronique. 

Ce partenariat contribuera également à  l’amélioration de l’accès au crédit pour les  entreprises, en favorisant une meilleure traçabilité  des opérations et un renforcement des outils de  comptabilité formelle. 

Par ailleurs, le Conseil s’est félicité des  conclusions du comité interministériel chargé de  l’harmonisation et de la rationalisation des  prélèvements effectués par les opérateurs  économiques auprès des administrations  publiques et des collectivités locales. 

Cette initiative vise à réduire significativement la  multiplicité des frais, redevances et sanctions, et à  limiter les sollicitations redondantes des opérateurs  économiques pour un même objet, en instaurant un  cadre plus lisible, plus juste et plus efficace. 

Enfin le Conseil des Ministres a entériné les mesures  individuelles dont les plus importantes sont les suivantes :

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE CABINET DU PRESIDENT 

– Haut Représentant Personnel du Président de la  République : Mme Louise BOUKANDOU. 

– Haut Représentant Personnel du Président de la  République : M. André Jacques AUGAND. 

UNITE SPECIALE DE SECURISATION ET  DU CONTROLE DU SECTEUR DES  HYDROCARBURES (USSCSH) 

CABINET DU COORDONNATEUR  GENERAL 

Il est mis fin aux fonctions de Conseiller de  Monsieur Adrien VANGSY TATY. 

MINISTERE DE L’EDUCATION  NATIONALE ET DE L’INSTRUCTION  CIVIQUE 

ECOLE NORMALE SUPERIEURE

DIRECTION GENERALE 

– Directeur Général : Pr. Gilbert NGUEMA  ENDAMNE, en remplacement de Pr. Rufin  DIDZAMBOU. 

ECOLE NORMALE SUPERIEURE DE  L’ENSEIGNEMENT TECHNIQUE 

DIRECTION GENERALE 

– Directeur Général : M. Anatole  TSIOUKAKA, en remplacement de Pr. Guy  Richard KIBOUKA. 

MINISTERE DES COMPTES PUBLICS ET  DE LA DETTE 

COMMISSION NATIONALE DES TRAVAUX  D’INTERET PUBLIC POUR LA  PROMOTION DE L’ENTREPRENARIAT ET  DE L’EMPLOI (CN-TIPPEE) 

SECRETARIAT PERMANENT 

– Secrétaire Permanent : Mme Nina Natacha  SACKEMOUNOU Epse MACKANDJA.

MINISTERE DU PETROLE 

GAB’OIL 

DIRECTION GENERALE 

– Directeur Général Adjoint : M. Michel  AUBERT. 

MINISTERE DE LA FORMATION  PROFESSIONNELLE 

CABINET DU MINISTRE 

– Directeur de Cabinet : M. Jeff Morgan  Gwénaël N’DOUTOUME-BIE. 

– Secrétaire Particulière du Ministre : Mme  Marie-Emma MAMBOULA Epse  EYENET-TOUTOUME. 

– Secrétaire Particulière du Directeur de  Cabinet : Mme Nicole Germaine  MAGANGA MOUSSAVOU. 

– Secrétaires de Cabinet :  

Mmes 

Gilvassia Elsa KOUELE ;

Chimène IZANGA Epse MIKOLO. 

– Conseiller Juridique : M. Stéphane  MENDENE. 

– Conseiller Diplomatique : Dr. Marie-Claude  NGNINGONE-ATEME. 

– Conseiller en Communication : M. Ryan  NZIENGUI. 

– Conseillers Techniques :  

M. Guy Stéphane BINGANA ; 

M. Calvyn LIKAMBA TSAMA ; 

Dr. Paul Yannick BITOME ESSONO. 

– Chargés d’Etudes :  

MM. 

Jay-Jay Blaise MAMBONGHO ; 

Charles Roland BIDULE-BI-ABEIGNE. 

– Chargés de Missions :  

MM. 

Freddy KOUMBI ; 

Albert KOULANI.

– Chef du Protocole : M. Ghillian Brice  MAGHOUMBOU. 

– Aide de Camp : Sergent Michaël Rodney  MOULEKA MOUSSAVOU. 

– Agents de Sécurité :  

Sergent Parfait Cédric EPAMOLA ; 

oBrigadier Dan Andy Ruben SAFOU  LOUMBA. 

– Chauffeur : M. Placide KOUMIKAKA. MINISTERE DE LA PECHE ET DE LA MER 

CABINET DU MINISTRE 

– Directeur de Cabinet : Mme Anouchka  MABAMBA MBOUMBA Epse MISSANDA  NKOMBY. 

– Secrétaire Particulière du Ministre : Mme  Emma Stella AKERE ODIDI LIKASSA. 

– Secrétaire Particulière du Directeur de  Cabinet : Mme Ornelia Gypsie SIBAH NZE  NZONG.

– Secrétaires de Cabinet :  

Mmes 

Stevie REMANDA Epse MEBALE ; 

Josette Nina Prisca FAUSTHER  OGALA. 

– Conseiller en Communication : M. Orphée  BOUSSOUGOU BOUSSOUGOU. 

– Conseillers Techniques :  

M. Frydi Djeff NDHEMBHET  TCHITOMBI ; 

M. Rodrigue Herman BAGNAMA ; M. Eudes Fortune NZIENGUI  BOUSSOUGOU ; 

M. Fabrice AUGAND NTCHANGO. – Chargés d’Etudes :  

M. Priam MANFOUMBY ; 

Mme Zita Gladisse MAKANGOU Epse  METOULE BIBANG. 

– Chargés de Missions :  

M. Luc Davy MOUYAMA ;

Mme Daisy Klaïde MOUPIGA  LINDZONZO. 

– Chef du Protocole : M. Mesmin NZOGHE  PEA. 

– Aide de Camp : Adjudant John Danilo  OKOUNDJA. 

– Agent de Sécurité : M. Guy Dropsy  NGOUNOUNA. 

– Chauffeur : M. Harold Geovany NGUEMA  MINKO. 

MINISTERE DE LA CULTURE ET DES  ARTS 

CABINET DU MINISTRE 

– Directeur de Cabinet : M. Apollinaire  IBAMBA. 

– Secrétaire Particulière du Ministre :  Mme Nelly BIGNAGNY BI NZAMBE. 

– Secrétaire Particulière du Directeur de  Cabinet : Mme Juliana AUBAME BA  MEBOUA Epse ZANG AZEME.

– Secrétaires de Cabinet :  

Mmes 

Ashley Pascale ISSANGA  MBOUMBOU ; 

oEdene Shneder MOUKETOU  MABALANI. 

– Conseiller Juridique : M. Sthessy  DIMBONDA LEFOUKOU. 

– Conseiller Diplomatique : Mme Nicole  Caroline NGOUA. 

– Conseiller en Communication : M. Rodolphe  MOUKAMBI BOMA. 

– Conseiller Technique en charge de la  Gouvernance : M. Maixent MOUSSINGA. 

– Conseiller Technique Culture et Arts : Mme  Aimée Délia BILOUNI Epse NDJALLY. 

– Chargés d’Etudes :  

MM. 

Franck Davy KOUMBA ; 

Haick Tanguy KEKA KIELA .

– Chargés de Missions :  

M. Sosthène NDALA ; 

Mme Marie-Louise WAKONGO  BIYENE. 

– Chef du Protocole : M. Ulrich Polidor  REMENO. 

– Aide de Camp : Brigadier-Chef Major  Junior Augance MILWENY. 

– Agents de Sécurité :  

Sous-Brigadier Chamberlain YAMBA  KOMENDI ; 

Gardien de la Paix Nyllick Stanley  MAYELA MADEBE ; 

– Chauffeur : M. Hugues Landry MAPOTA  MBOUNDA. 

Je vous remercie.

Gabon : Le Président de la Transition procède à la distribution de la deuxième vague de taxis

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Libreville, 27 mars 2025 – Fidèle à sa volonté de moderniser les transports urbains et d’améliorer les conditions de mobilité des Gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema a présidé ce jeudi la cérémonie officielle de remise de la deuxième vague des nouveaux véhicules de transport urbain.

Ce projet ambitieux, initié par le gouvernement dans le cadre de la réforme du secteur du transport public, vise à offrir aux usagers des véhicules sécurisés, accessibles et conformes aux normes modernes. Après une première phase, saluée par les populations, cette nouvelle distribution marque une avancée significative dans la mise en œuvre de la vision du Chef de l’Etat pour un transport urbain structuré et efficace.

Une initiative au service des citoyens

Gabon : Le Président de la Transition procède à la distribution de la deuxième vague de taxis

Lors de son allocution, le Président de la Transition a souligné l’importance de cette initiative, qui s’inscrit dans une démarche plus large d’amélioration des infrastructures et de facilitation des déplacements en milieu urbain. Le projet Gab+ ne se limite pas à la mise en circulation de nouveaux véhicules. Il s’agit d’une transformation en profondeur du secteur des transports, avec des standards élevés en matière de sécurité, de confort et de professionnalisation du métier de chauffeur de taxi.

Gabon : Le Président de la Transition procède à la distribution de la deuxième vague de taxis

Les bénéficiaires de ces nouveaux véhicules, sélectionnés sur des critères rigoureux de professionnalisme et de fiabilité, ont exprimé leur satisfaction et leur engagement à offrir un service de qualité aux usagers.

Avec cette deuxième phase de déploiement, le gouvernement, qui ambitionne de poser les bases d’un système de transport urbain performant, accessible à tous et résolument tourné vers l’avenir, voudrait poursuivre la dynamique amorcée. Il envisage déjà une troisième vague dans les mois à venir, afin d’étendre la couverture du programme sur l’ensemble du territoire national.

Gabon : Joseph Essingone ambitionne de mener une réforme audacieuse

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A quelques jours de l’élection présidentielle, dont la campagne débutera le 29 mars 2025, le candidat indépendant affirme être une alternative crédible au statu quo. Expert en fiscalité, il articule son projet de société autour d’un développement soutenu par une éducation renforcée et un modèle de financement novateur, tout en rejetant l’endettement excessif qui a longtemps entravé la croissance économique nationale.

Plaçant l’éducation au cœur de ses engagements, Joseph Lapensée Essingone plaide pour une revalorisation du métier d’enseignant à travers une meilleure rémunération et des conditions de travail optimales, gages d’un enseignement de qualité. Son ambition est de revitaliser le secteur éducatif en renforçant l’attractivité du corps professoral et en dotant l’école gabonaise des ressources nécessaires pour son essor.

Parallèlement, il envisage une réforme fiscale d’envergure destinée à accroître les recettes de l’État sans recourir à l’endettement. Fort de son expérience d’ancien directeur de la législation fiscale, il prône la suppression de certaines exonérations, qu’il juge injustifiées, afin d’élargir l’assiette fiscale et d’optimiser la mobilisation des ressources nationales.

Outre ses priorités économiques et éducatives, Essingone entend repenser la gestion foncière et l’exploitation des ressources naturelles. Il défend une redistribution plus équitable des richesses issues du pétrole et du bois, veillant à ce qu’elles profitent directement aux citoyens et contribuent à la réduction de la pauvreté ainsi qu’à la sécurité alimentaire du pays.

La prochaine présidentielle où huit candidats sont en lice, s’annonce âpre. Néanmoins, Joseph Lapensée Essingone se distingue de ses concurrents par son approche réformatrice et sa volonté d’impulser un changement structurel profond. Reste à savoir si son programme convaincra les électeurs et lui ouvrira les portes de la magistrature suprême pour les sept prochaines années.

Gabon : Stéphane Germain Iloko Boussengui, le serment d’un renouveau pour le Gabon

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Ce mardi 25 mars, le candidat à l’élection présidentielle du 12 avril prochain, s’est livré à une prestation notable lors d’un entretien télévisé sur Gabon 24. Pendant plus de 52 minutes, il a esquissé les contours de sa vision pour le pays, articulant un projet politique audacieux fondé sur la refonte institutionnelle, la décentralisation effective et la réhabilitation des secteurs clés du développement.

Bien que son parcours politique soit marqué par son passage au sein du Parti démocratique gabonais (PDG), Iloko Boussengui affirme aujourd’hui son indépendance totale. Il revendiquerait, selon ses affirmations, une candidature guidée par une mission divine.

En effet, médecin de formation, Stéphane Germain Iloko Boussengui revendique une approche pragmatique, forgée au contact des réalités quotidiennes des Gabonais. Son programme s’articule autour de trois axes fondamentaux. Tout d’abord, il mise sur la restructuration des institutions, avec en ligne de mire l’abrogation de la Constitution de novembre 2024, qu’il juge inadaptée et antidémocratique.

Ensuite, il promet une amélioration des infrastructures sociales, notamment dans les domaines de la santé et de l’éducation, qu’il considère comme des piliers essentiels d’une nation prospère. Enfin, il voudrait une mise en place d’une véritable décentralisation, pour une gouvernance de proximité, au service des populations locales.

Un regard critique sur la transition

Loin d’un simple plaidoyer électoral, l’entretien a également été l’occasion pour Iloko Boussengui de poser un diagnostic sévère sur le processus de transition en cours. Il dénonce le dialogue national inclusif, organisé en 2024 à Agondjé et qui serait biaisé, en confirmant que ce forum n’a été qu’une « mise en scène politique, destinée à légitimer l’actuel président de la transition ».

Dans un ton sans équivoque, il s’indigne : « C’est une mascarade, le dialogue politique d’Agondjé. Je vous jure, avec tout le respect que je dois au président de la transition, mais il n’y avait rien du peuple. » L’adoption de la nouvelle Constitution par un référendum controversé est, selon lui, un autre symbole des dysfonctionnements du régime actuel. Il pointe du doigt un taux d’abstention record et un coût exorbitant de 27 milliards de francs CFA, qu’il qualifie de « honte nationale ».

La décentralisation pour un développement harmonieux

Pour pallier les déséquilibres territoriaux et renforcer l’efficacité de l’État, le candidat à la présidentielle propose un modèle de gouvernance dans lequel les régions disposeront de réels pouvoirs décisionnels. Il plaide pour une autonomie accrue des collectivités locales, afin qu’elles puissent gérer leurs ressources et impulser un développement plus équitable et dynamique.

Avec cette intervention télévisée, Stéphane Germain Iloko Boussengui marque un tournant stratégique dans sa campagne. Il se positionne comme l’homme du changement, capable de soigner les maux du Gabon et de replacer le peuple au centre des décisions politiques. Le tout est de savoir si son message résonnera auprès des électeurs et si avant le 12 avril prochain, il parviendra à incarner ce renouveau tant attendu par les Gabonais.

Gabon : L’Udis ne lâche rien dans l’affaire Hervé Patrick Opiangah

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Le 27 mars 2025, comme à son habitude depuis la disparition de son leader, la hiérarchie de l’Union pour la démocratie et l’intégration sociale (UDIS) est à nouveau montée au créneau pour exhorter les autorités de la Transition, en tête desquelles, le Président Brice Clotaire Oligui Nguema, à la mise en place de conditions favorables au retour de HPO sur le sol gabonais.

Fidèle à sa ligne de conduite, l’UDIS refuse d’abandonner la lutte contre le bannissement de son président fondateur et milite pour le rétablissement de son honneur et la dignité de sa dignité. Le parti exige que la justice gabonaise dise le droit, dénonçant l’attitude de certains magistrats qu’il accuse de parjure et de compromission.

Loin de se limiter à la seule défense de leur président, les cadres de l’UDIS alertent sur la situation alarmante des employés de la Holding HPO & Associés, dont la fermeture a plongé des milliers de familles dans la précarité.

Un silence complice ?

Le parti ne cache pas son indignation face à l’absence de réponse des autorités, notamment du ministère de l’Intérieur, qui reste muet, après avoir été saisi pour l’organisation de manifestations pacifiques. Rappelant qu’un déclaratif ne nécessite pas d’autorisation préalable, l’UDIS se réserve le droit de mener ces actions, considérant que « qui ne dit mot consent ».

Le silence du Président Oligui Nguema est d’autant plus troublant qu’il contraste avec les promesses de justice et de transparence faites au peuple gabonais au soir du 30 août 2023. L’UDIS refuse de croire à une quelconque collusion et appelle le Chef de l’État rompre avec ce mutisme inquiétant et prenne enfin position.

Un appel à la réconciliation et à la justice

Loin de vouloir alimenter une confrontation stérile, l’UDIS plaide pour une réconciliation nationale fondée sur le respect des droits et des libertés de chaque citoyen. Hervé Patrick Opiangah, décrit comme un patriote ayant investi exclusivement au Gabon, ne peut être privé de son droit légitime de rentrer dans son pays.

Le parti incite le Président de la Transition à démontrer, par des actes concrets, qu’il incarne bien la rupture avec les pratiques du passé et qu’il œuvre réellement pour un Gabon plus juste et plus démocratique. Pour le moment, l’UDIS demeure inflexible : « Nous ne lâcherons rien ! » Clament ses militants.

Alfred Nguia Banda, ancien exilé politique en France : « Je réaffirme ma totale disponibilité et mon attachement au président Oligui Nguema, que je connais. »

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Il se réclame républicain, très attaché à la morale et arrimé à des principes. Lui, c’est Alfred Nguia Banda, qui vient de rentrer au bercail après huit années d’exil en France, répondant ainsi à l’appel lancé par le président de la Transition, le général Brice Clotaire Oligui Nguema, aux opposants et autres exilés politiques, au lendemain du « Coup de libération » du 30 août 2023. A l’approche de la campagne électorale pour la présidentielle du 12 avril 2025, l’ancien directeur général de la Marine marchande se dit disposé à mettre sa « modeste expérience au service du candidat Oligui Nguema ». Il l’affirme dans l’interview ci-dessous et dans laquelle il invite les Gabonais à l’unité et à l’amour, pour reconstruire ensemble notre pays. Lecture.

Entretien réalisé par

Gabonclic.info. Après neuf ans d’exil en France, vous êtes rentré au bercail alors que certaines langues avançaient que vous étiez confortablement installé à Montpellier. Quelles sont les raisons profondes de votre retour ?

Alfred Nguia Banda : je ne ferai pas la genèse de mon départ rocambolesque et traumatisant en exil dans une interview, mais plutôt dans un livre. Je tiens, effectivement, à rappeler que mon exil en France n’était pas un enfer. Au contraire, elle constituait un moment d’épanouissement intellectuel, relationnel, professionnel très productif. En effet, mon statut de Réfugié politique et celui de mes enfants, qui bénéficiaient de la protection subsidiaire, nous ont permis de mener une vie confortable, décente et à l’abri du besoin. C’est même l’un des meilleurs moments de ma vie. Le bonheur se retrouve partout, il suffit seulement de savoir l’exploiter. Nonobstant les conseils et réticences de certains de mes amis pour mon retour au Gabon, j’avais décidé de rentrer. En prenant cette grande décision, qui marquait un tournant de ma vie, je savais que je devais affronter l’hostilité d’une poignée d’ennemis souffrant d’un complexe pathologique.

Un proverbe gabonais dit :  » L’amour du village transcende la mort de la mère« . Mon retour est donc motivé par l’amour que je porte à mon Gabon. De plus, le renversement de l’une des dictatures les plus féroces d’Afrique par le Général Brice Clotaire Oligui Nguema et ses compagnons d’armes du Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI) se présentait comme une opportunité de renouer avec la terre natale. Il faut souligner qu’après ce coup de libération, le Général Oligui Nguema avait demandé aux opposants et aux réfugiés politiques de rentrer au pays. Cet appel était une bonne occasion de rassembler tous les Gabonais, tous les talents, toutes les intelligences autour d’un idéal : l’Unité et la Reconstruction du Gabon. Si les nouvelles autorités gabonaises estiment que je peux contribuer utilement au renouveau gabonais, ma disponibilité est entière.

Quelles sont vos relations avec le pouvoir ?

J’entretiens d’excellentes relations, depuis longtemps, avec le président de la transition politique, Brice Clotaire Oligui Nguema. Je vous surprendrai en vous disant que depuis mon arrivée, il m’a accordé une aide. Je le remercie infiniment. Je connais également plusieurs officiers généraux du CTRI, qui sont mes cadets et amis avec qui j’entretiens de bons rapports.

Vous êtes connu pour vos positions très tranchées. Êtes-vous prêt à repartir en exil ?

Monsieur le journaliste, votre question est une provocation, elle m’indispose. Moi, Alfred Nguia Banda, je me bats pour un ordre juste : la défense des valeurs républicaines, les libertés démocratiques, la morale, etc. Je n’ai aucune aversion, ni exécration, ni inimitié envers qui que ce soit. Je suis très fortement arrimé à des principes, à des convictions, à une discipline morale et intellectuelle qui m’invitent à stigmatiser et à réprouver des comportements déviants, la roublardise, la perfidie, la vilenie. Quand on travaille, par exemple, avec un chef, il faut lui dire la vérité, tout en mettant la forme, l’intelligence et l’élégance. Il ne faut jamais, délibérément, tromper le chef. Un collaborateur qui trompe son chef trompe tout un peuple, tout un Gouvernement ou toute une administration. Ce qui est vraiment inadmissible pour moi. Il ne faut pas aussi mentir à un chef pour obtenir un privilège ou un positionnement alléchant mais indu. Les collaborateurs, qui se livrent à ce genre de comportements abjects, portent l’épithète de transactionnel. Je suis un républicain très convaincu et très attaché à la morale. Donc, mon logos obéit à la morale républicaine. Je n’appréhende pas les mobiles pour lesquels je repartirai en exil.

Vous aviez déclaré que vous vous mettrez à la disposition du président Oligui Nguema, et que vous prendrez une part active à sa campagne électorale. Trois semaines après, tenez-vous encore ce langage ?

Monsieur le journaliste, je ne change pas au gré des vents. Je réaffirme ma totale disponibilité et mon attachement au président Oligui Nguema, que je connais. Je suis prêt à servir partout où le besoin se fait sentir, sans état d’âme. C’est cela être républicain. Concernant la campagne, je veux mettre ma modeste expérience au service du candidat Oligui Nguema, en prenant part à la réflexion et à la rédaction du projet de société. Mais si d’autres l’ont déjà fait, tant mieux.

Aviez-vous maintenu des contacts avec vos amis de la diaspora de France ?

J’ai des contacts permanents avec mes amis de la diaspora de France et d’Europe. Quelle que soit ma position, je ne pourrai jamais me séparer des membres de cette diaspora, qui m’a moralement soutenu dans la détresse. C’est Antoine de Saint Exupéry qui écrivait :  » C’est dans l’adversité que l’homme se découvre« .

Votre mot de fin.

Je vous remercie de m’avoir invité pour réaliser cette interview. Je voudrais inviter les Gabonais à s’aimer, à s’accepter au-delà de nos divergences politiques, de nos appartenances géo-ethnolinguistiques et de nos statuts sociaux. Un peuple divisé et qui ne s’aime pas se détruit et compromet le développement de son pays. Pourquoi s’entretuer inutilement pour les artifices de la vie ? Profitons du « Coup de libération » pour nous régénérer, nous oxygéner, en vue de reconstruire ensemble notre édifice commun, dans la paix et l’amour.

Gabon : Abdou Abarry pourrait souligner l’importance la paix à l’issue de la présidentielle

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Le 28 mars 2025, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations-Unies pour l’Afrique centrale et Chef du Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique Centrale (UNOCA), tiendra une conférence de presse cruciale dans la salle de conférence de l’institution. Un rendez-vous attendu, au cœur de l’une des périodes les plus sensibles de la scène politique gabonaise. Le représentant d’Antonio Guterres, Secrétaire général  de l’ONU, pourrait s’appesantir sur la préservation de la paix avant, pendant et après le scrutin à venir.

Abdou Abarry dressera un bilan des actions de l’UNOCA depuis décembre 2024 et mettra en lumière les enjeux majeurs qui façonnent le vivre ensemble : la paix, la gouvernance et la démocratie. À près de deux semaines du scrutin présidentiel du 12 avril 2025, cette rencontre prend une résonance particulière. En effet, elle survient juste avant le lancement officiel de la campagne électorale, selon les indications du code électoral, qui stipule que celle-ci débute 14 jours avant le jour du vote.

Le Gabon, à l’orée de ces élections cruciales, se trouve à la croisée des chemins. Le pays doit faire face à des enjeux politiques majeurs et une surveillance internationale croissante. La stabilité et la paix seront des facteurs déterminants pour garantir une élection sereine et démocratique.