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Sénégal :Plus de 15 milliards de francs CFA récupérés après les premières enquêtes

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Le tandem Faye-Sonko va en guerre contre la gouvernance opaque de Macky Sall. Depuis leur arrivée aux commandes de l’État, les nouvelles autorités sénégalaises, incarnées par le Président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko, impriment une marque politique forte, empreinte de rigueur et de rupture avec les pratiques de l’ancien régime. En l’espace de quelques semaines, le gouvernement a lancé une série d’enquêtes visant à faire la lumière sur la gestion des deniers publics sous la présidence de Macky Sall. C’est du moins ce que rapporte une journal local.

Les premiers résultats sont saisissants : plus de 15 milliards de francs CFA auraient été déjà recouvrés dans le cadre de procédures anticorruption. Ce tournant radical s’inscrit dans un double impératif affiché par les nouvelles autorités : restaurer la confiance du peuple dans ses institutions et assainir une administration minée, selon plusieurs observateurs, par les compromissions et la dilapidation des ressources publiques.

Une volonté de rupture assumée

L’élection de Bassirou Diomaye Faye à la présidence du Sénégal, suivie de la nomination d’Ousmane Sonko à la primature, a porté au pouvoir un duo incarnant une promesse de refondation. Dès les premières heures de son mandat, le gouvernement Sonko a mis en place des mécanismes d’audit approfondis des comptes publics, notamment au sein des ministères stratégiques et des entreprises parapubliques.

L’initiative ne se limite pas à de simples annonces politiques, elle s’accompagne d’actes concrets. Plusieurs anciens responsables, proches de l’ex-chef de l’État Macky Sall, sont déjà entendus par la justice, tandis que d’autres pourraient prochainement faire face à des poursuites. Macky Sall lui-même, bien que protégé par son statut d’ancien Président de la République, n’échappe pas aux regards scrutateurs d’une opinion publique avide de vérité.

La récupération de plus de 15 milliards de francs CFA, en un temps aussi court, constitue un signal fort. Elle atteste non seulement de la volonté du nouveau pouvoir de rompre avec l’impunité, mais révèle également l’ampleur des malversations passées. Ce montant pourrait n’être qu’un prélude, tant les enquêtes en cours semblent mettre en lumière des réseaux de corruption bien structurés.

Le ministère de la Justice, en étroite collaboration avec les organes de contrôle financier, comme la Cour des comptes et l’OFNAC (Office national de lutte contre la fraude et la corruption), est désormais au centre d’une croisade institutionnelle visant à assainir la vie publique sénégalaise.

Un tournant démocratique majeur

Ce moment politique est d’autant plus significatif qu’il s’inscrit dans un contexte africain où les transitions démocratiques sincères demeurent rares. Le Sénégal, longtemps considéré comme un modèle de stabilité sur le continent, aujourd’hui semble vouloir être aussi un exemple de bonne gouvernance.

La tâche reste toutefois immense. Car au-delà des audits et des recouvrements, c’est tout un système de gestion publique qu’il faudra réformer. Le tandem Faye-Sonko en serait conscient, misant sur une gouvernance participative et transparente et enrayer les vieux réflexes clientélistes.

Soudan : Plus de 8 000 disparus en 2024, un chiffre glaçant selon le CICR

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Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a tiré la sonnette d’alarme ce mercredi. Depuis le début de l’année 2024, plus de 8 000 personnes ont été portées disparues au Soudan, théâtre d’une guerre civile d’une rare intensité. Ce chiffre, déjà vertigineux, ne représenterait toutefois qu’un fragment de la réalité selon l’institution humanitaire, qui évoque « la partie émergée de l’iceberg ».

« Ce ne sont que les cas que nous avons recensés directement », a précisé Daniel O’Malley, chef de la délégation du CICR au Soudan, dans une déclaration à l’AFP. « Nous savons qu’il ne s’agit que d’un faible pourcentage de l’ensemble des cas de disparition », a-t-il ajouté, mettant en lumière l’ampleur du drame humain qui se joue loin des caméras.

Retour sur une guerre dévastatrice. Le Soudan, l’un des plus vastes pays d’Afrique, est plongé dans une spirale de violences depuis avril 2023, date à laquelle les tensions entre l’armée régulière du général Abdel Fattah al-Burhane et les Forces de soutien rapide (FSR), dirigées par le général Mohamed Hamdan Daglo ont dégénéré en affrontements armés à grande échelle. Ce conflit fratricide a transformé les centres urbains en champs de ruines, fracturé les tissus sociaux et déplacé des millions de civils.

Ce chaos a entraîné une dislocation complète des structures étatiques et humanitaires. L’absence d’autorité centrale fonctionnelle et les difficultés d’accès sécuritaire rendent les opérations de recherche et de documentation extrêmement périlleuses, voire impossibles dans certaines régions.

[Présidentielle 2025 au Gabon] : Les suffrages obtenus par Brice Clotaire Oligui Nguema revus à la hausse

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Ce vendredi 18 avril 2025, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité a annoncé de nouveaux résultats provisoires du scrutin. Ces nouveaux chiffres sont consécutifs à la détection d’erreurs de calcul dans les chiffres publiés le 13 avril dernier. La point de presse animé pour l’occasion par Hermann Immongault a vu la présence des membres de la CNOCER et de l’ACER.

Pour assurer la crédibilité des résultats sortis des urnes, un exercice de double vérification a été mis en place. « Il me revient de rendre public les résultats actualisés avant leur transmission officielle à la Cour constitutionnelle », a déclaré Hermann Immongault dès le début de son intervention. C’est ainsi qu’après la dernière vérification, il ressort que sur les 916 665 électeurs inscrits, 642 632 ont voté. 22 632 bulletins ont été déclarés blancs ou nuls, portant le nombre de suffrages exprimés à 620 000. Le taux de participation est donc évalué à 70,11 %.

Les résultats revus et corrigés placent Brice Clotaire Oligui Nguema toujours en tête avec 588 074 voix, soit 94,85 % des suffrages exprimés, contre 90,35 % annoncés lors de la première déclaration du 13 avril. Il est suivi d’Alain Claude Bilie By Nze, qui obtient 19 265 voix, soit 3,11 %. Les autres candidats se classent respectivement avec les résultats suivants : Joseph Lapensée Essingone (0,6 %, 3 744 voix), Gninga Chaning Zenaba (0,39 %, 2 419 voix), Alain Simplice Boungoueres (0,37 %, 2 299 voix), Stéphane Germain Iloko Boussengui (0,36 %, 2 214 voix), Axel Stophène Ibinga Ibinga (0,22 %, 1 384 voix) et Thierry Yvon Michel N’goma (0,10 %, 601 voix).

À travers la publication de ces résultats provisoires corrigés, le ministre Hermann Immongault réitère son souhait de rassurer l’opinion publique sur la transparence du processus électoral et réaffirme son engagement à garantir une élection crédible et conforme aux exigences institutionnelles.

Gabon : Alain-Claude Billie-By-Nze à Jeune Afrique : « Je ne suis pas le candidat des Bongo »

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Dans une interview accordée, le 14 avril 2025, à l’hebdomadaire panafricain, l’ancien candidat à la dernière présidentielle est revenu sur son engagement politique et la création de sa plateforme Ensemble pour le Gabon.

Lancée en novembre 2024, cette structure politique a été mise en place dans un contexte d’urgence, à quelques mois seulement de l’élection présidentielle. Sans une implantation nationale solide, l’ancien deuxième Vice-président du Parti démocratique gabonais (PDG) a pourtant décidé de se lancer dans les méandres d’une aventure politique des plus risquées, misant sur une supposée connaissance du terrain et sa présumée expérience des rouages politico-administratifs du pays.

Interrogé sur la question de savoir s’il a bénéficié du soutien de l’ancien président Ali Bongo Ondimba ou de sa famille pour sa candidature, Alain Claude Billie-By-Nze s’est montré catégorique : « Je ne suis pas le candidat des Bongo. » Dernier Premier ministre d’Ali Bongo, il revendique aujourd’hui une rupture nette avec l’ancien régime, en affirmant avoir porté sa candidature en son propre nom, sans appui de l’ancien pouvoir. Une clarification qui marque sa volonté de tracer une nouvelle voie politique, affranchie des figures du passé.

Pour l’ancien porte-parole du régime déchu, le 12 avril 2025, date de l’élection présidentielle, symbolise une bascule. « Il y aura un avant et un après 12 avril », avertit-il. La page des Bongo et du Parti démocratique gabonais est, selon lui, définitivement tournée. Il s’agit maintenant de proposer une alternative crédible, porteuse d’espoir et de renouveau pour le pays.

Désormais, Alain-Claude Billie-By-Nze, qui a reconnu du bout des lèvres la victoire de Brice Clotaire Oligui Nguema au scrutin du 12 avril, entend s’imposer comme un acteur politique à part entière, libre de toute attache et porteur d’un projet clair pour la nation. Avec Ensemble pour le Gabon, il dit vouloir bâtir une dynamique nouvelle, tournée vers l’avenir, dans un pays en quête de repères et de confiance.

Gabon : Gérard Ella Nguema plaide pour une Commission vérité-réconciliation-réparation

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Ce jeudi 17 avril 2025, le président du Front Patriotique Gabonais (FPG), a appelé, au cours d’une conférence à Libreville, les autorités à initier ce forum dès le début du mandat du président élu Brice Clotaire Oligui Nguema.

Dès sa prise de parole, Gérard Ella Nguema a planté le décor en déclarant : « Nous pensons qu’à l’entame du mandat de sept ans de notre champion Brice Clotaire Oligui Nguema, qu’il y ait dans ce pays, tout en gouvernant, la mise en place de la commission vérité-réconciliation-réparation. C’est un gage de l’unité nationale, de la réconciliation nationale. Il y a eu trop de faits dans notre pays pour que nous puissions mettre cette nécessité en perte de profit. »

Cette déclaration relance le débat sur la nécessité d’un processus de la solidarité nationale dans un Gabon en quête de refondation. Si certains estiment que les événements post-coup d’État sont désormais derrière nous, d’autres, comme Alain-Claude Bilie-By-Nze et de nombreux citoyens, estiment qu’il est temps de faire la lumière sur les blessures du passé pour construire une paix durable.

L’argument de Gérard Ella Nguema trouve un écho particulier dans un contexte où plusieurs figures de l’ancien régime occupent encore des postes clés. Pour de nombreux Gabonais, la reconnaissance des torts, des excuses publiques et des engagements de réparation seraient des étapes essentielles vers la réconciliation.

Selon le président du Front patriotique gabonais (FPG), après le dialogue national et le référendum, la mise en place de cette commission pourrait marquer une nouvelle phase de restauration nationale. Il appartient désormais au président élu, Brice Clotaire Oligui Nguema, de répondre à cet appel. Au nom de l’unité nationale.

Gabon : Un véhicule incendié et abandonné au « CENACOM » dans l’indifférence totale de la mairie

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S’il est resté, des jours durant, complètement sur la chaussée, en plein centre-ville, il a été déplacé sur le trottoir à proximité de cet immeuble. Depuis lors, ce véhicule calciné orne dangereusement le trottoir en laissant échapper des particules nuisibles à l’homme et à son environnement.

Il est de faits qui inquiètent et indiquent l’état d’esprit des personnes en charge de ce pan de notre société. L’insalubrité dans la capitale de notre pays est loin d’être une nouveauté, elle s’est même incrustée dans le quotidien de la cité. Tout le monde ou presque le sait. Mais ce qui surprend horriblement, c’est la négligence de la mairie de Libreville, qui semble totalement impuissante face à une telle situation.

« Lorsque vous occupez le trottoir, qui est un espace public, à qui payez-vous le loyer ? ». Cette boutade a été faite en 2009 par Jean Eyeghe Ndong, alors Premier ministre, lors d’une visite inopinée dans la capitale. La question est d’autant plus posée à propos, vu la propension de certains habitants de la capitale à occuper indûment les espaces par leurs déchets et surtout par les carcasses de véhicules hors d’usage. Pourtant, à l’hôtel de ville il existe bien un service pour le ramassage des véhicules abandonnés et autres débris lourds sur les trottoirs.

Les habitudes se sont tellement encastrées dans l’opinion publique et même ceux qui sont chargés de débarrasser les rues de ces encombrements que depuis des semaines un véhicule, victime probablement d’un incendie, est abandonné devant le siège de Gabon Télécommunication, autrement appelé « CENACOM », autrement dit en plein centre-ville. Cette carcasse devenue, qui était d’abord au beau milieu de la chaussée, rendant la circulation difficile et causant conséquemment des embouteillages aux heures de pointe, a été déplacée par des personnes de bonne volonté sur un parking improvisé. Ce qui est loin d’être une solution. Les services de la mairie avaient le devoir impératif de dégager la voie publique de ce squelette de véhicule, devenu un danger contre la fluidité de la circulation.

Selon Emmanuelle Bouka Mba, spécialiste en santé publique, « lorsqu’un tel incident survient, ses matériaux, principalement composés de caoutchouc et de métal, libèrent d’importants volumes de dioxyde de carbone (CO2) et de gaz nocifs. Des substances dangereuses comme des métaux lourds (plomb, mercure) et des hydrocarbures envahissent l’environnement. Ces composés se déposent dans les sols, affectant durablement leur qualité ».

La mairie, qui a l’impérieux devoir de  procéder rapidement à l’enlèvement de cette épave, semble totalement indifférente à cette situation, d’autant que cela ne touche guère les finances municipales. Et pourquoi y a-t-il un service de voirie à Libreville ? Elle est certainement utilisée à d’autres fins, au grand désespoir des citadins.

Gabon-Rwanda : Paul Kagame félicite Oligui Nguema et espère renforcer les liens entre les deux pays

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Le 14 avril, le président rwandais Paul Kagame a adressé un message de félicitations à Brice Clotaire Oligui Nguema, récemment élu président du Gabon. Il voit dans cette élection un tournant important pour le pays et se dit enthousiaste à l’idée de renforcer la coopération entre le Gabon et le Rwanda.

Comme d’autres chefs d’État africains, Paul Kagame a salué l’élection de Brice Clotaire Oligui Nguema, survenue après le scrutin présidentiel du 12 avril. Dans une lettre officielle, il a adressé ses « plus chaleureuses félicitations » au nouveau président, estimant que cette victoire reflète la confiance du peuple gabonais envers sa capacité à conduire le pays vers la stabilité, l’unité et la prospérité.

Le président rwandais a aussi exprimé son souhait de voir les relations entre Kigali et Libreville se renforcer au cours du mandat d’Oligui Nguema. « Je suis convaincu que nos excellentes relations continueront de se développer dans l’intérêt de nos deux peuples », a-t-il affirmé, tout en lui adressant ses vœux de réussite et de bonne santé.

Ce message s’inscrit dans une vague de félicitations venues de plusieurs dirigeants africains, qui saluent l’élection d’Oligui Nguema comme une étape importante vers un nouveau chapitre politique pour le Gabon, après plusieurs décennies de gouvernance familiale.

Gabon : Maurel & Prom enregistre une hausse de 6 % de sa production pétrolière au 1er trimestre 2025

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La compagnie pétrolière a annoncé une progression de sa production au cours du premier trimestre 2025, comparée au dernier trimestre de l’année 2024. L’information a été rendue publique dans un communiqué transmis à la rédaction de GabonActu.com, ce 17 avril.

En plus de cette hausse de la production, le chiffre d’affaires de l’entreprise a également connu une légère augmentation de 3 % sur la même période. En chiffres concrets, Maurel & Prom a réalisé, au premier trimestre de 2025, un revenu de 98 millions de dollars (soit environ 56,5 milliards de FCFA), contre 95 millions de dollars au dernier trimestre 2024.

Présente au Gabon depuis plusieurs années, Maurel & Prom figure parmi les principaux acteurs du secteur pétrolier dans le pays. La compagnie pétrolière, basée principalement dans l’Ogooué-Maritime et le Moyen-Ogooué, a découvert son tout premier champ pétrolier gabonais en 2006, dans la région du lac Ezanga, près de Lambaréné.

Liberté de la presse au Gabon : RSF invite Brice Oligui Nguema à passer à l’action

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Reporters sans frontières (RSF) a publié une note dans laquelle l’organisation propose dix mesures concrètes pour améliorer la liberté de la presse au Gabon, aujourd’hui positionné à la 56e place dans le classement mondial de la liberté de la presse.

Près de deux ans après le coup de la libération, le nouveau président, Brice Clotaire Oligui Nguema, est maintenant élu à la tête du pays. Reporters sans frontières (RSF) lui demande de tenir ses promesses et de garantir une presse libre et indépendante.

Même si l’ambiance est relativement détendue pour les médias depuis la Transition commencée en août 2023, le système reste fragile. C’est le bon moment, selon RSF, pour poser les bases d’un vrai changement. « Il y a eu un petit mieux, mais les problèmes sont toujours là », affirme Sadibou Marong, responsable Afrique subsaharienne chez RSF. Parmi les soucis : un Code de la communication qui mérite d’être revisitée, une indépendance de l’organisme qui régule les médias qui questionne, et des difficultés pour accéder aux informations officielles. Bref, tout cela freinerait encore beaucoup les journalistes dans leur travail.

Il y a bien eu quelques progrès, comme le retour de journalistes exilés ou la fin des peines de prison pour les délits de presse. Mais pour RSF, ce n’est pas suffisant. Le président de la République avait promis, en janvier 2025, de garantir la liberté de la presse. Il est temps maintenant de le prouver à travers un nouveau Code la communication, qui doit remplacer l’actuel taillé sur mesure par un ancien ministre de la Communication, un certain Alain-Claude Bilié-By-Nzé pour ne pas le citer.

Voici les dix propositions faites par RSF à Oligui Nguema :

1. Modifier les articles flous du Code de la communication de 2016, qui mettent les journalistes dans une situation juridique incertaine.

2. Donner un accès équitable à l’information pour tous les médias, surtout les indépendants.

3. Condamner publiquement les agressions contre les journalistes et poursuivre les commanditaires.

4. Mettre fin aux intimidations de la part des forces de sécurité.

5. Arrêter de suspendre arbitrairement les médias.

6. Permettre aux journalistes de participer au choix des membres de la Haute Autorité de la Communication (HAC).

7. Modifier la loi de la HAC, notamment l’article 55, qui permet des sanctions sans vraie concertation.

8. Rendre transparent le processus d’accréditation des journalistes étrangers.

9. Former les juges et les forces de l’ordre à la nouvelle législation sur les délits de presse.

10. Mettre en place un financement transparent et équitable pour les médias, sans favoritisme.

RSF estime que c’est l’occasion de poser des bases solides pour la liberté de la presse au Gabon, un pays qui entre dans une nouvelle phase politique, les journalistes attendent des gestes concrets.

Gabon : Les observateurs chrétiens saluent l’élection d’Oligui Nguema et rejettent les critiques sur son score

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Le prophète Max Alexandre Ngoua, coordonnateur général de l’Observatoire chrétien pour la paix (OCP), estime que les 90,35 % de voix obtenues par Brice Clotaire Oligui Nguema lors de l’élection présidentielle du 12 avril ne doivent pas être interprétées comme un score suspect, malgré la large différence avec ses concurrents.

L’OCP a observé le scrutin en déployant 225 représentants dans plusieurs provinces du Gabon pour surveiller le matériel électoral, le respect des horaires de vote, ainsi que le secret du vote. Le rapport, présenté le 16 avril, loue la transparence de l’organisation de l’élection et considère les résultats comme crédibles.

Toutefois, l’OCP recommande des améliorations pour les futures élections, comme la personnalisation des bulletins de vote par couleur, un meilleur accès aux centres de vote pour les personnes handicapées et âgées et davantage de formations pour les scrutateurs et observateurs.