Organisé par la ministre de la Femme et de la protection de l’enfance, Elodie Diane Fouefoue épouse Sandjoh, l’événement s’inscrit dans une volonté de valoriser davantage l’engagement féminin à travers tout le territoire national.
Fait notable pour cette année : l’ensemble des activités s’est déroulé au complexe administratif de Mouila, où se sont enchaînées, tout au long de la journée les manifestations liées à cette célébration. Ce choix stratégique répond à l’ambition du ministère de délocaliser désormais cette fête, traditionnellement célébrée à Libreville, afin de la rapprocher des populations de l’intérieur du pays.
En prélude à la cérémonie officielle, Madame le ministre, accompagnée de plusieurs membres du gouvernement, a répondu à l’invitation de Gysèle Itoumba, ancienne maire de la commune et figure emblématique du leadership féminin. Visiblement heureuses, les femmes de la localité ont exprimé leur fierté de voir leur province honorée par la célébration de la Journée nationale de la Femme.
La visite s’est clôturée dans une ambiance conviviale autour d’un dîner partagé avec Sidonie Ouwé, renforçant les liens de solidarité et d’engagement autour de la cause féminine.
Ses publications font des milliers de vues ; ses contenus sont une invitation à la vertu, au respect de l’autre, à l’amour, à la dignité ; ses sujets pointent les faits sociaux ; son regard suscite l’admiration…Naturellement belle, elle ne force aucun trait pour capter l’attention des internautes. Lecture.
Jeune, brillante, et magnétique, Djemimah Mir, influenceuse congolaise (RDC), incarne une nouvelle génération de voix fortes et audacieuses sur les réseaux sociaux. À travers ses publications empreintes de sagesse, de réalisme et d’une bienveillance calme mais percutante, elle s’impose comme un véritable moteur de conscientisation pour la jeunesse africaine.
Une intelligence douce au service de la réflexion
Djemimah Mir possède un atout rare : un ton calme qui « traumatise » positivement, qui pousse à l’introspection sans jamais agresser. Elle relaye, commente, déconstruit avec finesse des réalités souvent tues ou mal comprises. Lorsqu’elle aborde, par exemple, la fidélité et l’amour sincère à travers les paroles de Johnson Bateye, elle délivre un message fort : l’amour véritable est exigeant parce qu’il est protecteur. Un regard intelligent sur des relations souvent idéalisées ou mal interprétées.
Une militante pour la dignité linguistique
Djemimah Mir se distingue également par son combat pour l’estime de soi linguistique. Elle dénonce sans détour l’hypocrisie sociale qui valorise les étrangers malhabiles dans nos langues africaines, tout en humiliant les Africains commettant quelques erreurs en langues européennes. Avec des mots simples mais puissants, elle rappelle que la valeur d’un être humain ne se mesure pas à sa maîtrise du français ou de l’anglais, mais à la richesse de ses idées et de son cœur. « Ce n’est pas la langue qui donne de la valeur à une personne. C’est le contenu du message et l’intention derrière. », relaye Djemimah Mir.
Par cette prise de position courageuse, elle contribue à réconcilier les Congolais et les Africains avec leur dignité linguistique.
Un regard éclairé sur les relations amoureuses et l’épanouissement personnel
À travers ses conseils francs et sans détour, Djemimah Mir invite aussi ses abonnés à choisir l’amour authentique et la sagesse dans les relations. Ses publications alertent sur les dangers de certaines attitudes, notamment le culte de la beauté superficielle, l’oisiveté sociale, et les amitiés malsaines.
Elle enseigne, dans un langage accessible à tous, que la vraie valeur d’une femme — et d’un homme — se construit sur la responsabilité, l’indépendance et la loyauté. Son message est clair : la beauté extérieure séduit, mais ce sont les valeurs qui construisent.
Un symbole d’encouragement et d’éveil pour toute l’Afrique
Derrière sa jeunesse et son élégance naturelle, Djemimah Mir incarne une vision moderne et ancrée de la femme africaine : belle, intelligente, engagée, et pédagogue. Elle réussit, par la simplicité de ses mots et la profondeur de ses réflexions, à inspirer toute une génération à penser autrement, à se valoriser, et à grandir en conscience.
Djemimah Mir n’est pas seulement une influenceuse : elle est une force tranquille, un souffle de changement, une perle rare que la République Démocratique du Congo — et l’Afrique entière — doit chérir et soutenir.
Fidèle à son engagement d’offrir un accès gratuit aux soins pour tous, le Samu social, dirigé par le Dr Wenceslas Yaba, a lancé ce 25 avril une campagne inédite de soins dentaires gratuits.
Pendant quatre jours, les médecins du Samu social proposeront un large éventail de prestations, allant des extractions dentaires au détartrage, en passant par la restauration et même la pose de prothèses. Une première pour cet établissement sanitaire.
L’annonce a été faite via la page Facebook du coordinateur national du Samu social Gabonais Dr Wenceslas Yaba, qui a souligné le caractère novateur de cette initiative : « Pour la première fois au Samu social gabonais, on pose des prothèses dentaires, on fait des extractions, on fait aussi de la restauration, on fait des détartrages et on donne aussi des brosses à dents et des pâtes dentifrices gratuitement », a-t-il déclaré.
Cette mission médico-humanitaire pourrait être prolongée au-delà du 29 avril 2025 , en fonction de l’affluence.
Dans un communiqué de presse, rendu public sur les réseaux sociaux, un collectif d’associations qui affirme avoir soutenu la candidature de Brice Clotaire Oligui Nguema, se positionne désormais comme un appui au nouveau pouvoir. Se faisant l’écho de la population, totalement acquise à l’avènement du président de la transition à la tête du pays pour les sept prochaines années, le collectif fait aussi des propositions sur la future gouvernance au chef de l’Etat qui devrait prêter serment dans quelques jours.
Après les vives félicitations adressées au président de la République, pour sa victoire incontestable du 12 avril dernier, la coalition des associations du 1er Arrondissement de Libreville estime que celle-ci a été l’expression des attentes de la population : « Le peuple gabonais, dans sa souveraineté, a parlé, il a choisi l’espoir, la rupture, l’action et il vous a choisi, Excellence », a-t-elle noté, avant d’affirmer se tenir fermement et avec détermination aux côtés du président élu pour l’accompagner dans la réalisation de sa mission.
La coalition des associations du 1er arrondissement de Libreville n’a guère omis de rappeler les circonstances qui ont amené le peuple gabonais à se mettre derrière le candidat du Rassemblement des Bâtisseurs. « Excellence Monsieur le Président, le 30 aout 2023 restera à jamais gravé dans la mémoire collective de notre nation. Ce jour historique incarne l’élan d’un peuple en quête de dignité, de justice et de renouveau. Il symbolise le réveil d’un pays prêt à écrire une nouvelle page de son histoire. C’est au nom de cette espérance retrouvée que nous nous exprimons aujourd’hui, pour porter la voix de notre jeunesse, cette jeunesse courageuse, lucide et prête à relever les défis. Une jeunesse qui ne demande qu’à servir, qu’à être impliquée, qu’à participer activement à la reconstruction du Gabon ». C’est donc au nom de cette action de libération du pays que la population, comme un seul homme, s’est rangée pour la victoire, le 12 avril dernier de Brice Clotaire Oligui Nguema.
Cette note de satisfaction s’accompagne d’une liste de doléances, en guise de propositions, qui seraient issues du terrain, notamment lors des échanges avec les populations, particulièrement avec les jeunes et les personnes vivant avec un handicap de nos quartiers. Parmi ces, propositions figurent en bonne place le problème d’accès aux édifices publics, pour les personnes vivantes avec un handicap, l’augmentation de la bourse des élèves du secondaire, en l’élevant à hauteur de 30.000 franc CFA et bien d’autres suggestions plus ou moins pratiques dans l’immédiat. Parmi ces dernières recommandations figurent aussi : « la valorisation du projet Taxi Gab + sur toute l’étendue du territoire, en concrétisant le programme “Un jeune, un permis de conduire”. Pour terminer par les emplois municipaux aux jeunes de 20 à 45 ans, pour favoriser un renouvellement des générations et renforcer l’efficacité de l’administration locale ». Un chapelet de propositions qui rejoint les demandes faites par plusieurs Gabonais, qui se disent longtemps soumis sous le joug d’un régime de répressions et inaudible à leurs cris de désespoir.
Pour conclure cette expression à l’adresse de leur champion, Brice Clotaire Oligui Nguema, la coalition voudrait une audience particulière après sa prestation de serment et sa prise de pouvoir officielle. « Ensemble et sous votre impulsion éclairée, la Coalition des associations du 1er arrondissement de Libreville, vous invite converger et à recevoir les associations après votre investiture pour écouter et recevoir de leurs orientations ». Une demande qui pourrait trouver une oreille attentive du chef de l’Etat, dont la capacité d’écoute se révèle d’une grande politique.
On peut répondre en chœur « oui ! ». Encore plus, jamais de mémoire de responsables de presse, la subvention n’a été gérée avec autant de transparence que sous Blaise Louembe. Le nouveau président du PDG va-t-il imprimer cette orthodoxie au sein du plus vieux parti politique gabonais ?
Il est difficile de croire qu’aujourd’hui peut exister sans hier. Aussi, dans une actualité très fortement perturbée avec les incompréhensions autour de la répartition de la subvention 2024 à la presse privée, il est de bon ton de rappeler un fait indéniable : à ce jour, lui, Blaise Louembe, député de la Transition et ancien ministre de la Communication est le seul, aux yeux de beaucoup des Hommes de médias à avoir géré ces fonds sans trop de remous.
Il faut l’avouer, en effet en 2012, aucun bruit strident n’est venu dénoncer une quelconque mauvaise répartition de la subvention d’un montant de 500 millions de Fcfa. Normal, Blaise Louembe avait mis en place des critères objectifs acceptés par tous : existence d’un siège, dossier complet au ministère, parution…Tant et si bien que tous les éditeurs de presse se sont retrouvés dans le mode de répartition. A part son côté clivant, qui lui faisait marquer une préférence pour certains titres par apport à d’autres, René Ndemezo’o Obiang seul pourrait lui disputer cette belle réputation. Car, qu’on l’aime ou pas, on peut reconnaître au « Capo » d’avoir été un ministre à l’écoute des patrons de presse. Mais, côté impartialité, Blaise Louembe détiendra pour longtemps la palme d’or.
C’est pourquoi, plus de 13 ans plus tard, le ministère de la Communication ou du moins les éditeurs de presse ont toujours la nostalgie de cette époque. Personne n’a oublié la méthode Blaise Louembe en termes de gestion des Hommes et de toutes les ressources allouées au département ministériel dont il avait la charge. Comme quoi, dans un océan de mauvaise gouvernance, il y avait un îlot de la promotion de l’éthique.
Désormais, la question est : Blaise Louembe va-t-il implémenter la même orthodoxie au Parti démocratique Gabonais (PDG) dont il est dorénavant le président ? Le doute est loin d’être permis. Il n’a pas d’autres choix que de formater les méthodes de cette formation politique et surtout les mentalités des militants. En homme expérimenté, après avoir été pendant longtemps Trésorier payeur général, ministre de plusieurs ministères et parlementaire, il a le background nécessaire pour faire naître un PDG-nouveau.
Contribuer à l’amélioration de l’offre de soins, en fournissant aux prestataires de santé des ressources additionnelles. Garantir une meilleure solidarité nationale, notamment en faveur des plus démunis et lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Telles sont les missions assignées à cet établissement dont l’offre de service s’est nettement améliorée ces derniers temps. Encore plus avec l’ouverture, ce jeudi 24 avril 2025 d’une unité administrative à Owendo.
La mise en service officielle de l’unité de proximité dans cette commune périphérique vient témoigner de la volonté de la politique de proximité initiée par sa directrice générale, Nadia Christelle Koye, depuis sa prise de fonction, il y a moins d’un semestre de cet établissement public. L’inauguration de cette unité communale de la CNAMGS à Owendo est une action notable accomplie par Nadia Christelle Koye, qui répond ainsi aux nombreuses préoccupations exprimées depuis des années par les assurés de cette commune. En effet, il est à noter que depuis des années, plusieurs personnes étaient dans l’obligation de faire des déplacements, parfois dans la douleur, pour bénéficier des services administratifs de la Caisse à Libreville. Les assurés de la commune périphérique pourraient désormais se rendre dans l’unité de leur propre commune. «Finis donc les longs parcours pour nos assurés d’Owendo, finis les files d’attente et les nombreuses tracasseries au Komo ou au Haut de Gué-Gué, ils pourront désormais bénéficier de leurs prestations ici, sur ce site adapté pour répondre à toutes leurs préoccupations», a déclaré la directrice générale sous l’assistance du général de division Arnaud Sandri Nombo, délégué spécial de la commune.
En effet, pour le général Arnaud Sandri Nombo, cette représentation est la traduction en acte concret des orientations du chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, en matière de services aux Gabonais, particulièrement aux plus vulnérables.
C’est aussi l’avis de Nadia Christelle Koye, qui considère que cet acte est une nécessité absolue. «La mise en service de cette unité communale vient en effet répondre à une exigence de proximité et de décongestionnement de nos services existants. Par cette approche, la CNAMGS entend se rapprocher un peu plus de ses assurés pour accroître ses prestations et répondre de manière efficace aux missions qui sont les siennes », a-t-elle expliqué, à nos confrères de GabonReview, en rappelant que l’ensemble des politiques et programmes mis en œuvre par le gouvernement en matière de solidarité et de protection sociale participent de la volonté des autorités, dont le ministère des Affaires sociales et celui de la Santé, à s’attaquer à la vulnérabilité des milliers de concitoyens et donc à lutter contre la pauvreté.
Pour l’occasion, Nadia Christelle Koye a précisé que l’initiative de la CNAMGS fait suite au «succès retentissant de la caravane médicale et sociale baptisée “CNAMGS chez vous”» organisée récemment à travers plusieurs localités du Gabon, sur les instructions du chef de l’État. Elle a par ailleurs laissé entendre que l’établissement ne se limitera pas à cette seule représentation. Il s’agit d’une «première parmi tant d’autres à déployer dans le Grand Libreville», a-t-elle informé. Pour Nadia Christelle Koye, «l’extension des
C’est un geste quotidien auquel beaucoup de Gabonais se consacrent, mais souvent de manière précipitée et insuffisante. Pourtant, les dentistes s’accordent sur un point essentiel : se brosser les dents pendant deux minutes, au moins deux fois par jour, est indispensable pour garder une bouche saine.
Au Gabon, comme partout ailleurs, il est recommandé de se brosser les dents après le petit-déjeuner et avant de se coucher. Ce double brossage quotidien permet de prévenir les caries, d’éliminer la plaque dentaire et d’assurer une bonne haleine. Il maximise également l’efficacité du fluor contenu dans le dentifrice, qui renforce l’émail des dents.
Cependant, sur un échantillon de dix Gabonais interrogés par notre rédaction, huit ont avoué se brosser les dents pendant moins d’une minute, soit bien en dessous du temps recommandé par les spécialistes. Cette habitude, en apparence anodine, prive les dents d’un nettoyage en profondeur et augmente les risques de caries, de tartre et de maladies des gencives.
Deux minutes, c’est tout ce qu’il faut
Deux minutes peuvent paraître longues dans un quotidien chargé, mais elles suffisent pour garantir une bonne hygiène bucco-dentaire. Dans un pays comme le Gabon, où de nombreuses personnes utilisent encore des brosses à dents manuelles, des astuces simples peuvent aider à respecter ce temps : utiliser un minuteur, écouter une chanson de deux minutes.
Une technique de brossage efficace
Il ne suffit pas de respecter la durée : la technique compte aussi. Les dentistes recommandent de brosser de la gencive vers la dent, bouche légèrement ouverte, en passant une dizaine de fois sur chaque dent. Il est également important de nettoyer les espaces interdentaires à l’aide de fil dentaire ou de brossettes.
Les problèmes de santé bucco-dentaire sont encore fréquents au Gabon, en partie à cause de mauvaises habitudes alimentaires et du manque d’accès à des soins réguliers. Prendre deux minutes, deux fois par jour, pour bien se brosser les dents est un geste simple mais essentiel pour préserver son sourire, sa santé, et éviter des traitements coûteux à long terme.
Le Gabon s’apprête à devenir un véritable carrefour technologique en Afrique centrale. Ce rêve prend forme avec la pose, le 27 mars dernier, de la première pierre du futur Data Center National, un projet d’envergure confié au groupe PORTEO S.A. Les travaux, qui débuteront prochainement, marquent une étape décisive dans la transformation digitale du pays.
PORTEO S.A., déjà auréolé du succès de la construction du Data Center Tier III+ en Côte d’Ivoire, a été choisi par le gouvernement gabonais, en partenariat avec l’entreprise américaine Cybastion, pour réaliser cette infrastructure stratégique. Spécialisé dans les routes, la construction, l’industrie, l’aménagement foncier et les services, le groupe se distingue par son exigence d’excellence, son choix rigoureux de matériaux et son respect des normes internationales. Sous la houlette de son PDG, Hassan Dakhlallah, PORTEO S.A. s’appuie sur une équipe compétente et dévouée, prête à faire de ce projet une réussite.
Une infrastructure au cœur de l’économie numérique
Un data center, ou centre de données, est bien plus qu’un simple bâtiment. C’est une infrastructure critique abritant serveurs, systèmes de stockage et équipements réseau, conçue pour traiter et gérer d’énormes quantités de données. Équipé de systèmes de refroidissement, de générateurs de secours et de mesures de sécurité renforcées, ce centre garantira stabilité, efficacité et protection des données sensibles. En soutenant les services en ligne, le cloud et les applications, il jouera un rôle clé dans l’accélération de la transformation digitale, avec des retombées positives dans l’éducation, la santé, la science, l’économie et les finances.
Un projet porteur de souveraineté numérique
Ce chantier s’inscrit dans le cadre du programme « Digital Fast Track », visant à renforcer la souveraineté numérique du Gabon. Pour Hassan Dakhlallah, ce data center est « bien plus qu’un projet de construction : il symbolise une volonté politique forte, un partenariat stratégique avec les États-Unis et un investissement pour les générations futures ». Cette ambition se traduit également par le programme DigiEmpower, qui formera plus de 1000 jeunes Gabonais aux métiers du numérique, ouvrant la voie à une nouvelle génération d’experts.
Dans un secteur où l’excellence est un défi constant, Hassan Dakhlallah s’impose comme un entrepreneur engagé, plaçant le développement durable des infrastructures au cœur de sa vision. Fondateur et PDG du Groupe PORTEO S.A., il conjugue innovation, rigueur et responsabilité. Bientôt quinquagénaire, cet industriel décomplexé croit en un modèle de construction où l’Afrique bénéficie d’infrastructures de haute qualité, au même titre que les grandes nations. Pour y parvenir, il s’est entouré de professionnels aguerris, partageant ses valeurs de qualité, loyauté et d’excellence.
PORTEO S.A., sous son impulsion, adopte une approche intégrée, maîtrisant l’ensemble de la chaîne de valeur, de l’ingénierie à la livraison des ouvrages, tout en investissant dans la formation des talents locaux. Cette vision stratégique permet au groupe de relever les défis majeurs du moment, comme l’accessibilité aux matériaux, la modernisation des techniques et le respect des standards internationaux. À travers des projets comme le Data Center National du Gabon ou celui de Côte d’Ivoire, Hassan Dakhlallah démontre que la construction peut rimer avec impact social et économique. En soutenant des initiatives comme DigiEmpower, il pose les bases d’un avenir où l’innovation et l’expertise locale seront les moteurs du progrès africain.
Le Gabon, sur la voie de la prospérité digitale
Alors que le pays tourne la page d’une transition politique marquée par une élection présidentielle réussie, ce projet structurant illustre une dynamique de progrès. Avec ce data center, porté par la vision de leaders comme Hassan Dakhlallah, le Gabon pose les jalons d’un avenir où l’innovation et la technologie seront les moteurs de son développement. Comme le proclame l’hymne national, le pays semble bel et bien engagé sur la voie de « l’essor vers la félicité ».
Le mercredi 23 avril 2025, une conférence de presse animée par Pepecy Ogouliguendé, a mis en lumière le rôle crucial joué par les femmes leaders gabonaises dans la dynamique politique nationale, notamment lors des récentes élections.
En présence de plusieurs leaders féminins, Pepecy Ogouliguende a salué l’engagement massif des femmes aux côtés de Brice Clotaire Oligui Nguema, sous la supervision inspirante de Madame Zita Oligui Nguema. Une mobilisation décisive qui témoigne de la volonté des femmes gabonaises de participer activement à la transformation du pays.
Au cours de l’entretien avec la presse, la députée de la transition a dévoilé une série de propositions ambitieuses pour une gouvernance plus inclusive. Elle a notamment plaidé pour la création d’un fonds d’appui dédié aux femmes, ainsi qu’une fondation nationale financée par l’État, afin de soutenir les candidatures féminines et l’entrepreneuriat. L’instauration d’un quota de 40 % de représentation féminine dans le gouvernement et les institutions a été également évoquée, de même qu’un Conseil national de la femme chargé de défendre leurs droits et intérêts. Ces mesures visent à garantir une meilleure prise en compte des besoins spécifiques des femmes dans les politiques publiques.
L’honorable Ogouliguende a également souligné le rôle actif des femmes dans la transition politique en tant qu’observatrices, membres d’organes électoraux et actrices de plaidoyer auprès des instances internationales. Leur participation a contribué à restaurer la confiance dans le processus électoral et à lever certaines sanctions internationales. Les femmes ont ainsi démontré leur capacité à s’impliquer dans la gouvernance, tout en promouvant la paix et la réconciliation nationale. La création de centres de lutte contre les violences faites aux femmes et la prise en charge des familles monoparentales figurent aussi parmi les priorités évoquées.
Pour finir, Pepecy Ogouliguende a lancé un appel vibrant à l’unité et à l’action. Affirmant que « les femmes gabonaises unies s’engagent à servir la nation avec amour et abnégation ».
Elle a réitéré la volonté des femmes leaders à collaborer avec le président élu pour construire un Gabon prospère, démocratique, équitable et durable. Cette déclaration a ainsi réaffirmé le rôle incontournable des femmes dans la consolidation de la démocratie au Gabon et la nécessité d’une inclusion totale dans toutes les sphères de la société.
La population de la commune d’Akanda et par extension celle du Grand Libreville, sont invitées à procéder aux curages des caniveaux et au pavoisement des rues pour un accueil des plus remarquables aux invités de marque qui honoreront de leur présence la cérémonie d’investiture du président de la République élu le 12 avril dernier.
A quelques jours de la cérémonie d’investiture du nouveau chef de l’Etat, qui se déroulera dans la commune d’Akanda, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Hermann Immongault, a lancé un appel, par voie de presse, à la mobilisation citoyenne. L’événement d’envergure réunira de nombreuses personnalités locales et des invités extérieurs de marque, pour inscrire cette solennité dans les annales de la République.
Par conséquent, pour un accueil des plus cordiaux aux personnalités étrangères, les autorités publiques appellent les populations du Grand Libreville à faire preuve de civisme, de solidarité et de sens des responsabilités en procédant au nettoyage des devantures des maisons et des rues adjacentes. Il est notamment attendu des citoyens qu’ils réservent un bon accueil aux invités de marque et à l’ensemble des personnalités qui prendront part à cette cérémonie.
Une attention particulière est portée aux riverains de l’axe Carrefour Avorbam-Stade de l’Amitié sino-gabonaise. Ces derniers sont invités à participer activement « aux opérations de pavoisement et d’embellissement des abords de leurs concessions et des espaces publics adjacents », indique le communiqué parvenu à notre rédaction.
Au-delà de l’aspect de la propreté, cette démarche vise à refléter l’image d’un pays uni, fier et respectueux de ses traditions d’hospitalité. Elle constitue également un acte citoyen, témoignage de l’engagement de chacun pour la réussite de cette journée historique.