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Gabon : 5e arrondissement de Libreville] Ntoutoume Ndong soulage les habitants avec une fontaine et des lampadaires

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Le quartier de Lalala (à droite), connaît un véritable soulagement. Grâce à l’initiative du sénateur de la Transition une fontaine publique y a été installée ainsi que plusieurs lampadaires pour renforcer l’éclairage public. Un geste qui vient répondre aux besoins essentiels : l’accès à l’eau potable et à la sécurité nocturne.

« L’eau et la lumière, c’est la vie », a rappelé Emmanuel Ntoutoume Ndong, membre de l’Union Nationale, en procédant à l’inauguration de ces équipements. La mise en service de cette fontaine intervient dans un contexte où plusieurs quartiers de Libreville rencontrent de graves difficultés d’approvisionnement en eau. Le don a été salué par les habitants, notamment par la cheffe de quartier, Joséphine Engone : « Le sénateur a fait un grand geste à notre endroit. Nous devons le remercier et en faire bon usage », a-t-elle déclaré.

Gabon : 5e arrondissement de Libreville] Ntoutoume Ndong soulage les habitants avec une fontaine et des lampadaires

Présent sur le site, le chef du chantier a donné des précisions sur les travaux effectués, tout en expliquant les raisons ayant conduit à l’installation des robinets la veille de l’inauguration. « C’était pour éviter tout vol », a-t-il indiqué. Durant la cérémonie, une voix dans la foule a rappelé aux riverains que l’entretien et la préservation de l’ouvrage sont l’affaire de tous, appelant ainsi à un changement de mentalités et à une gestion communautaire responsable.

Gabon : 5e arrondissement de Libreville] Ntoutoume Ndong soulage les habitants avec une fontaine et des lampadaires

Outre la fontaine, des lampadaires ont également été installés dans un autre quartier du 5ᵉ arrondissement, contribuant ainsi à l’amélioration de la sécurité et du confort des habitants. « Les citoyens et surtout les élus, ont la responsabilité d’apporter leur contribution pour améliorer le quotidien des populations », a conclu le sénateur. Une action concrète, porteuse d’espoir, qui montre que le bien-être des citoyens peut aussi naître d’élans solidaires.

[Gabon : Tribune] Grégory Laccruche Alihanga s’en prend violemment aux Bongo Valentin, passés de bourreaux à victimes

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Dans une lettre ouverte, rendue publique ce mardi 15 juillet 2025, Grégory Laccruche Alihanga, frère cadet de Brice Laccruche Alihanga, ancien Directeur de cabinet d’Ali Bongo, ex-maire d’Akanda et figure marquante de l’opération « Scorpion », sort de son long silence. Quatre années après son incarcération, il livre un témoignage implacable, dénonçant une machination politique menée par ceux-là mêmes qui, hier encore, détenaient les rênes du pouvoir.

Depuis plusieurs semaines, une saga, aux allures de série hollywoodienne, captive l’opinion gabonaise. Intitulée par certains internautes « Les Bongo Valentin 2.0 », cette séquence voit d’anciens dignitaires crier à la persécution, après avoir longtemps incarné l’autorité sans partage. Si certains activistes compatissent à leur sort, d’autres y voient une ironique revanche du destin. Grégory Laccruche Alihanga, qui se présente comme l’une des victimes de ce clan, ne mâche pas ses mots : il dénonce leur duplicité et leur manque d’humanité lorsque ceux-ci exerçaient encore leur emprise sur l’appareil d’État.

Une parole libérée contre la falsification de l’histoire

Dès l’entame de son texte, l’ex-maire justifie sa prise de parole par le devoir de vérité. Il dit refuser d’être témoin d’une réécriture délibérée de l’histoire, où les oppresseurs d’hier se drapent désormais dans les habits de martyrs. Il fustige une « dérive autoritaire et mensongère » orchestrée, selon lui, par ceux qui ont méthodiquement piétiné les droits humains avant de se poser en défenseurs de la justice. Dans cette tribune à la tonalité solennelle, il dénonce une « inversion cynique des rôles », tout en saluant l’action du président de la président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, qualifié de sauveur légitime.

Une arrestation aux relents de règlement de comptes

Revenant sur les circonstances de son arrestation, en novembre 2019, dans le cadre de l’opération « Scorpion », Grégory Laccruche Alihanga lève le voile sur ce qu’il qualifie de « vendetta politique déguisée en justice ». « Deux semaines avant mon arrestation, j’ai été convoqué chez Noureddin Bongo Valentin. En présence de témoins, il m’a sommé de trahir mon frère Brice. J’ai refusé. Trois jours plus tard, j’étais incarcéré. » Il évoque un chantage grossier auquel il n’a pas cédé, par loyauté envers sa famille et ses convictions, un refus qui aurait déclenché quatre années de détention sans procès, sans audience et sans possibilité de défense.

Une détention arbitraire aux allures de séquestration

Grégory Laccruche Alihanga dresse un tableau glaçant de ses conditions de détention : isolement absolu, obscurité permanente, interdiction de recevoir des visites, absence de soins médicaux. « J’étais moins un prisonnier qu’un otage. Un instrument de chantage. Une pression exercée sur mon frère. » Privé de ses droits fondamentaux, il affirme avoir été transformé en exemple vivant par un pouvoir aux abois, prêt à toutes les extrémités pour asseoir sa domination.

Des séquelles profondes, une famille meurtrie

Il partage également les drames personnels induits par cette détention. Sa mère, victime de deux AVC, souffre aujourd’hui de lourdes séquelles. Lui-même affirme avoir temporairement perdu la vue à cause des conditions extrêmes d’incarcération. Quant à son frère Brice, atteint d’un cancer, il aurait frôlé la mort, sans l’intervention in extremis du président Oligui Nguema.

Grégory Laccruche Alihanga affirme son intention de recourir à toutes les voies de droit, tant sur le plan national qu’international, pour empêcher « les architectes de la répression » de se réinventer en défenseurs de la démocratie. « Je ne cherche pas à me venger. Je veux simplement que la vérité triomphe. », a-t-il indiqué. Néanmoins, il invite ses « anciens bourreaux » à ne pas fuir leur passé « Fuir vos responsabilités est illusoire. Je m’assurerai que la vérité vous rattrape. »

[Football : Classement FIFA] : Le Gabon perd une place

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Le nouveau classement FIFA, publié le 10 juillet 2025, place le Gabon à la 80e position mondiale avec 1306,60 points. Une petite chute d’un rang par rapport au mois dernier. Cette baisse est relative à la défaite des Panthères face au Niger en juin, pendant la dernière trêve internationale. Les résultats irréguliers de l’équipe nationale commencent à peser.

Le classement FIFA, créé en 1992, sert à mesurer les performances des équipes nationales masculines, selon leurs résultats en matchs officiels et amicaux. Depuis 2018, il utilise une méthode inspirée du système Elo (comme aux échecs), qui tient compte de l’importance des matchs et du niveau des adversaires. Ce classement est important, car il peut influencer les tirages au sort lors des grandes compétitions.

Sur le continent africain, le Maroc reste la meilleure nation, classée 12e au niveau mondial avec 1698,72 points. Le Sénégal est juste derrière, à la 18e place avec 1635,10 points, grâce à sa régularité depuis sa victoire à la CAN 2022. L’Égypte (34e), l’Algérie (36e) et le Nigeria (44e) complètent le top 5 africain.

Plus bas du top 10 africain, on retrouve le Mali (54e), l’Afrique du Sud (56e) et la RD Congo (61e), qui sont considérés comme des équipes à surveiller. Le Ghana, classé 76e, est juste devant le Gabon.

Malgré cette petite chute, le Gabon reste dans le top 80 mondial. Mais pour progresser, les Panthères devront améliorer leurs performances. Les prochaines rencontres internationales seront l’occasion de rebondir et de montrer un meilleur visage, autant sur le plan continental que mondial.

Ce nouveau classement montre bien les différences de forme entre les sélections africaines. Tandis que certaines confirment leur bon niveau, d’autres comme le Gabon doivent encore travailler pour revenir au premier plan.

L’Impossible Oubli : Le Cri Étouffé de Grégory Laccruche Alihanga Brisé par Ali Bongo, sa Femme et son Fils

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Ils ont voulu briser leur âme, enfermer leur voix, étouffer leur lumière. Mais Grégory et Brice Laccruche Alihanga ont survécu à l’abîme, à l’humiliation, à l’oubli et aux tortures les plus innommables. Ils ont survécu à la cruauté d’Ali Bongo et de sa famille. Aujourd’hui, les bourreaux pleurent, jouent les victimes et les « amnésiques » et les otages parlent. Dans le vacarme de l’amnésie nationale, une lettre surgit : celle d’un homme, Grégory Laccruche Alihanga, qui n’a jamais cédé, ni trahi, ni oublié. 

Lettre ouverte aux amnésiques qui redécouvrent aujourd’hui les droits qu’ils ont jadis reniés

« J’ai gardé le silence pendant des années. Par dignité, par respect pour ma famille et pour mon Pays. Mais aujourd’hui, je prends la parole car vient un moment où l’excès devient intolérable. Je ne m’exprime pas pour rejouer le passé. Je parle car ceux qui ont incarné l’oppression se parent désormais des habits de victimes.

Ceux-là mêmes qui ont bâti et défendu un système brutal, injuste, humiliant, cherchent à faire oublier les crimes dont ils ont été les architectes. Cette inversion des rôles est indécente !

Je refuse de regarder sans rien dire ceux qui, après avoir broyé tant de vies, cherchent à s’absoudre en travestissant leur passé.

Moi, je n’ai rien oublié !

Les faits : un règlement de compte institutionnalisé

En novembre 2019, j’ai été arrêté, puis incarcéré. Officiellement, dans le cadre de l’“Opération Scorpion”. En réalité, une vengeance politique. Une purge ciblée. Alors que j’étais encore maire d’Akanda, j’ai reçu un appel de Nourredin Bongo Valentin. Il me convoque à son domicile, à La Palmeraie. Devant Abdul Océni, il me demande une chose : lancer de fausses accusations contre mon frère, Brice Laccruche Alihanga. L’accuser de trahison. Fabriquer des témoignages. En somme prêter main forte à leur règlement de comptes.

Ma réponse fut claire : jamais je ne trahirai mon sang. Jamais je ne me fourvoierai devant Dieu.

Trois jours plus tard, j’étais arrêté. Jeté en prison. Garde à vue prolongée illégalement. Détention préventive de 4 ans, sans procès, sans audience, sans défense. Quatre ans d’oubli judiciaire au sein de l’annexe 1 de la prison centrale de Libreville.

Une rengaine m’était assénée : « Nono a dit si tu veux sortir, tu n’as qu’à charger ton frère ». D’autres, libérés entre temps ont choisi cette voie.

Pas moi, je sortirai tôt ou tard comme j’y suis entré, fidèle à mes valeurs.

Derrière les murs : l’État Bongo face à moi

Je n’étais plus un homme. J’étais un otage. Une monnaie d’échange pour faire plier mon frère. Une cible à abattre pour avoir eu l’affront de tenir tête au fils de la bête.

J’ai été enfermé dans une cellule de 6 m², sans lumière, sans sortie. Isolé 24h/24. Privé de soins. Sans contact avec mes proches, ni même mon avocat. Traitements inhumains. Traitements dégradants.

Pas un seul juge. Pas un seul interrogatoire. Pas un seul recours.

Mes droits élémentaires ont été piétinés : droit à la défense, aux visites, à la santé.

Pendant trois ans, je n’ai pas revu mon frère. Pendant quatre ans, je n’ai vu personne.

Hypocrisie : les bourreaux pleurent aujourd’hui

Ceux qui m’ont fait ça se plaignent aujourd’hui. Ils parlent de “traitement de chien”. Je leur réponds : vous nous avez traités pire que des cafards.

Tortures psychologique et physiques. Menaces sur mes proches. Tentatives de briser ma compagne. Rien ne m’a été épargné. Et pourtant, jamais ils n’ont dénoncé ces pratiques.

Ils les ont couvertes. Ils les ont ordonnées.

Aujourd’hui, ils hurlent à l’injustice. Ils invoquent l’ONU, la France, les droits de l’homme.

Ces mêmes institutions qu’ils méprisaient hier. Ironie ? Non. Cynisme pur.

La vérité reconnue… et étouffée

L’ONU, dès décembre 2020, m’a reconnu prisonnier politique, détenu arbitrairement. Elle a exigé ma libération immédiate. Une plainte a été déposée en France pour séquestration.

Quelle a été la réponse du régime ? Une phrase. Une seule. “ La justice gabonaise est souveraine ”

Traduction : Circulez, il n’y a rien à voir.

Même Ali Bongo, dans Jeune Afrique, a validé cette ligne. Aujourd’hui, ces mêmes hommes viennent quémander la clémence de la justice internationale. Qui se moque de qui ?

Derrière mon calvaire : des vies brisées

Ma mère, victime de deux AVC sous le choc de l’incarcération de ses deux uniques enfants, est aujourd’hui handicapée.

J’ai perdu la vue pendant mes années d’isolement, avant qu’une intervention consulaire ne permette enfin un traitement.

Mon frère, atteint d’un cancer, était donné pour mort.

Et sans l’intervention du Président Oligui Nguema, en effet la mort aurait fait son œuvre, car tel était précisément le dessein que poursuivaient nos bourreaux.

Je parle pour ceux qu’on a fait taire

Je ne cherche pas à me venger. Je veux juste que la vérité soit dite et entendue, que les rôles ne soient pas inversés.

Que la communauté nationale et internationale sache : ceux qui crient aujourd’hui ont fait taire hier.

• Ils n’ont pas défendu la justice. Ils l’ont étranglée.

• Ils n’ont pas défendu les droits de l’homme. Ils les ont piétinés.

• Ils n’ont pas subi l’arbitraire. Ils l’ont mis en place et l’ont consolidé.

• Ils n’ont pas protégé la liberté. Ils l’ont enchaînée.

• Ils n’ont pas réparé les injustices. Ils les ont perpétuées.

• Ils n’honorent pas la vérité. Ils la travestissent.

J’userai, pour ma part, de tous les recours, nationaux et internationaux afin que ceux qui ont bafoué nos droits ne puissent jamais les réécrire à leur propre avantage.

Fuir vos responsabilités est illusoire ; je veillerai à ce que jamais vous n’en ignorez l’évidence. » (Grégory Laccruche Alihanga) 

*Grégory Laccruche Alihanga

NB : Les interlignes sont de notre rédaction

[Sommet USA–Afrique] Nicaise Moulombi appelle à la vigilance face aux enjeux géostratégiques

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Du 08 au 11 juillet 2025, à Washington, cinq chefs d’État africains ont répondu à l’invitation du président américain, Donald Trump, dans le cadre d’un mini-sommet informel marqué par des échanges conviviaux et stratégiques autour d’un dîner de travail. Cette rencontre à haute portée économique s’est voulue un moment de dialogue direct entre le président américain et ses invités.

Chaque dirigeant africain présent a profité de cette tribune pour mettre en lumière les atouts économiques, géopolitiques ou environnementaux de son pays, tout en plaidant pour un partenariat équitable avec la première puissance mondiale. Objectif affiché : asseoir une coopération bilatérale sur des bases de réciprocité et de respect mutuel, loin des logiques néocolonialistes du passé.

Mais si l’initiative semble louable au premier abord, elle n’est pas exempte de critiques. Nicaise Moulombi, 2ᵉ Vice-président du Conseil économique, social et environnemental (CESE), président de l’ONG Croissance Saine Environnement et figure de proue du réseau  international visitor leadership programm (IVLP USA-Gabon), appelle à une extrême vigilance.

Ce fervent défenseur de la société civile alerte sur les dangers d’une coopération déséquilibrée susceptible d’aliéner la souveraineté des États africains. « Ces États devraient être vigilants, leur société civile devrait l’être également, pour qu’on n’impose pas à ces nations des décisions contraires aux intérêts de leurs peuples», prévient-il.

Le propos de Nicaise Moulombi s’inscrit dans une tradition de pensée critique qui interroge la nature des relations internationales entre puissances occidentales et pays africains. À travers cet avertissement, il exhorte les États africains à ne pas céder à l’euphorie diplomatique, souvent enrobée de promesses d’investissements ou de soutien sécuritaire, sans une lecture lucide des implications à long terme.

En plaçant la société civile au cœur de la surveillance citoyenne, Moulombi rappelle que la démocratie ne saurait se réduire aux seules institutions étatiques. Elle repose également sur la capacité des populations à questionner, alerter et proposer des alternatives lorsqu’un choix diplomatique ou économique risque de compromettre les droits fondamentaux, la justice sociale ou l’intégrité territoriale.

source : BBC

[Gabon : Législatives 2025] De la presse à l’hémicycle, Guy Pierre Biteghe veut tenter le coup à Lambaréné

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À l’approche des élections des députés, des maires et des conseils départementaux, dans les prochaines semaines, le paysage politique gabonais commence peu à peu à se dessiner. Parmi les premières candidatures officiellement déclarées, celle du journaliste chevronné et directeur de publication de l’hebdomadaire « Le Mbandja » retient particulièrement l’attention. Le patron de presse ambitionne désormais siéger à l’Assemblée nationale pour le compte du 1er siège de la commune de Lambaréné, au Moyen-Ogooué.

Fort de plusieurs décennies d’expérience dans le milieu médiatique, au cours desquelles il a occupé des fonctions stratégiques, notamment à la tête de l’Organisation patronale des médias, Guy Pierre Biteghe choisit aujourd’hui d’élargir son champ d’action. Loin d’abandonner sa plume incisive, il entend désormais faire entendre sa voix dans l’arène politique, en étant le porte-voix des habitants de sa ville natale au plus haut sommet de la représentation nationale.

Face à des potentiels adversaires qui pourraient être issus notamment de l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB) et aussi du Parti démocratique gabonais (PDG), le journaliste candidat est confiant. Il affirme sa volonté de « changer la donne » et de redonner l’espoir à une circonscription qu’il juge trop longtemps marginalisée.

Surnommé le « paysan » en référence à ses origines modestes et à son ancrage local, Guy Pierre Biteghe incarne, pour ses partisans, l’image d’un homme intègre, proche du terrain et profondément attaché aux réalités du quotidien. Son franc-parler, sa connaissance des dossiers et sa proximité avec les populations en font, selon certains observateurs, « l’homme qu’il faut à la place qu’il faut ».

Reste désormais à savoir si l’électorat lui accordera sa confiance pour faire le pont entre le journalisme engagé et la politique de proximité.

[Gabon : Pêche artisanale] La construction d’une économie bleue au cœur des discussions

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Un tournant décisif pour la pêche artisanale à travers une journée de réflexion, le 14 juillet 2025, présidée par la ministre de la Mer, de la pêche et de l’économie bleue, Laurence Ndong. En plaçant les acteurs du terrain au cœur des échanges, le gouvernement réaffirme sa volonté de bâtir un secteur plus structuré, inclusif et durable, en droite ligne avec la vision du Président Brice Clotaire Oligui Nguema.

A l’ouverture de cette journée de concertation, la ministre Laurence Ndong a donné le ton : la transformation du secteur ne pourra se faire sans ceux qui l’animent au quotidien. Pêcheurs, mareyeurs, vendeurs de poissons, tous ont été invités à prendre la parole dans une démarche participative inédite. La présence conjointe des ministres de l’Environnement, du Commerce et des Eaux et forêts souligne l’approche transversale adoptée pour répondre efficacement aux défis multiples de la pêche artisanale.

[Gabon : Pêche artisanale] La construction d'une économie bleue au cœur des discussions

Cette rencontre a permis d’exposer les difficultés rencontrées, mais aussi de dévoiler des mécanismes concrets pour structurer la filière. Du lancement du projet Gab Pêche à la création d’un centre national des métiers de la mer à Mayumba, en passant par la formalisation des acteurs ou encore la mise en place d’une mercuriale, les réformes annoncées visent à moderniser le secteur. Ces actions seront soutenues par un cadre législatif renforcé et un dispositif de contrôle anti-corruption, incarné par la mise en place de brigades mixtes et de numéros verts.

En toile de fond, la ministre Laurence Ndong a rappelé l’importance de la réappropriation de la souveraineté maritime nationale. Il ne s’agit plus seulement de produire et de vendre, mais de construire une économie bleue où chaque acteur a un rôle précis à jouer. A ce titre, elle a exhorté les communautés locales et les partenaires étrangers à respecter les lois nationales, afin de faire émerger une pêche artisanale gabonaise forte, durable, équitable et porteuse de développement local.

[France/Football] Le retour de Pierre Emerick Aubameyang à l’OM se précise

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L’Olympique de Marseille pourrait frapper un grand coup lors de ce mercato estival. Selon plusieurs sources proches du dossier, le club phocéen envisage sérieusement un retour de l’attaquant gabonais, qui est sur le point de résilier son contrat avec le club saoudien d’Al Qadisiya. Il serait ouvert à un nouveau défi en Ligue 1 en tant qu’agent libre.

Aubameyang, 36 ans, connaît bien la maison marseillaise pour y avoir évolué brièvement avant de rejoindre l’Arabie Saoudite. Le joueur s’est imposé comme l’un des attaquants les plus prolifiques du monde, avec des passages remarqués à Saint-Étienne, Dortmund, Arsenal, Barcelone ou encore Chelsea.

Son expérience, sa vitesse et son sens du but pourraient être des atouts majeurs pour un OM en reconstruction, qui souhaite renforcer son secteur offensif en vue de la saison 2025-2026. Le profil du capitaine des Panthères du Gabon correspondrait parfaitement aux attentes du nouvel entraîneur olympien, l’Italien Roberto de Zerbi.

Aucune offre officielle n’a encore été formulée, mais des discussions en interne seraient déjà en cours du côté de la direction marseillaise. Le joueur, de son côté, ne serait pas insensible à l’idée d’un retour en France, notamment dans un club de prestige comme l’OM.

Ce possible come-back pourrait ravir les supporters marseillais et donner un nouveau souffle à une équipe en quête de leadership et d’efficacité devant le but.

Le dossier Aubameyang est donc à suivre de très près dans les prochains jours.

[Gabon : Lombo-Bouenguidi] Le sénateur Georges Bruno Ngoussi s’engage à porter la voix des populations au Président Oligui Nguema

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En marge d’un déplacement familial et de recueillement, consécutif au décès d’une proche parente, le 4ᵉ Vice-président du Sénat a mis à profit son séjour dans le département pour effectuer une tournée de proximité dans le premier siège de la Lombo-Bouenguidi, dans la province de l’Ogooué-Lolo.

Le Révérend Pasteur Georges Bruno Ngoussi était accompagné de l’honorable Maurice Bouamba, Coordonnateur départemental de l’association La Dynamique de la Lombo-Bouenguidi (DLB), d’Alfred Dibanganga, ainsi que de plusieurs figures notables locales.

Initialement prévue pour s’étendre aux deux sièges du département, la mission du sénateur Ngoussi a été écourtée en raison de l’état de délabrement avancé de la route reliant Pana à Lemengué. Une situation qui illustre, à elle seule, les défis d’accessibilité et les retards criants en matière d’infrastructures de base. Tout espoir n’est pourtant pas perdu, puisque la délégation menée par le sénateur et le député a sereinement sillonné toutes les localités du premier siège, de Mouvengué à Lemengué, en passant par Koumbi, Ivelé, Mengui et Dallas Bouyeba.

Partout où elle est passée, la délégation a été confrontée aux cris de détresse d’une population exaspérée par l’absence prolongée du courant, une pénurie qui dure depuis plus de neuf mois, mais aussi par l’état de vétusté avancé du tronçon routier Pana-Koula-Moutou, quasiment impraticable durant la saison des pluies et particulièrement périlleux en saison sèche.

Un accueil chaleureux et un dialogue sans fard

Malgré ce contexte de profondes frustrations, les populations du terroir ont accueilli leurs hôtes avec une bienveillance notable. Les échanges, francs et marqués de respect, ont révélé un profond désir d’écoute, de considération, et d’inclusion dans les dynamiques nationales de développement.

Le Révérend Pasteur Georges Bruno Ngoussi, sensible à ces doléances, a rassuré ses interlocuteurs qu’il se ferait le porte-voix fidèle de ces revendications légitimes auprès du Chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema et des autorités compétentes. Il a promis de plaider pour des solutions rapides et durables, à même d’atténuer les souffrances quotidiennes des populations.

Un plaidoyer pour la cohésion sociale et la relance de l’économie locale

Au-delà des attentes exprimées, le sénateur a invité les habitants à renouer avec l’unité communautaire, pilier fondamental du vivre-ensemble. Il a encouragé la relance de l’agriculture locale à grande échelle et la multiplication des activités génératrices de revenus (AGR), dans une optique de résilience économique et de lutte contre l’exode rural.

Anticipant sur le calendrier des prochaines joutes électorales, le leader de la société civile a également lancé une initiative de sensibilisation citoyenne, visant à renforcer la culture démocratique et à inciter chaque électeur à jouer pleinement son rôle dans le processus électoral.

Cette descente de terrain, bien que non programmée, pourrait bien préfigurer un tournant stratégique. En renouant le contact direct avec les populations rurales, le sénateur Ngoussi désire consolider une assise politique locale solide. Plusieurs observateurs y voient déjà les prémices d’une candidature potentielle à la tête du Conseil départemental de la Lombo-Bouenguidi. Une ambition qui s’inscrirait dans la droite ligne de la vision de transformation du Gabon portée par le Président de la République.

[Gabon : Infrastructures] Une gare routière et un marché municipal à Lébamba

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Le chef-lieu du département de la Louétsi-Wano (Ngounié), amorce une nouvelle dynamique de sa modernisation. En effet, le samedi 12 juillet 2025,  Edgard MOUKOUMBI, le ministre des Travaux publics et de la construction a procédé à la pose symbolique de la première pierre pour le lancement officiel des travaux de construction de ces infrastructures aux standards contemporains, en présence des autorités locales et de la population.

prévus sur une superficie d’un hectare, ces projets structurants visent à rehausser la qualité du cadre de vie et à stimuler l’activité économique dans cette commune du sud du Gabon. La future gare routière comprendra huit locaux destinés aux agences de transport interurbain, six box à usage commercial, deux blocs sanitaires, des bureaux administratifs ainsi qu’un vaste espace de stationnement. Quant au nouveau marché municipal, il sera doté de 150 étals, de 100 box commerciaux et de plusieurs bureaux à vocation administrative. Pour garantir leur autonomie en approvisionnement en eau, les deux sites seront équipés d’un forage hydraulique.

Dans une perspective de gouvernance de proximité, ces infrastructures seront placées, à terme, sous la gestion de la municipalité, conformément aux principes de décentralisation active prônés par les autorités.

[Gabon : Infrastructures] Une gare routière et un marché municipal à Lébamba

Inspection des chantiers communaux

Profitant de ce déplacement officiel, le membre du gouvernement a également effectué une visite d’évaluation des voiries communales, dont certaines font actuellement l’objet de travaux de réhabilitation. Il s’est particulièrement attardé sur le pont enjambant la rivière Louétsi, une infrastructure stratégique nécessitant, selon lui, une attention prioritaire au regard de son état actuel.

Dans une posture de veille technique, le ministre a poursuivi son inspection en se rendant sur les sites devant abriter plusieurs projets emblématiques : le complexe scolaire de l’excellence, un centre de santé de proximité, ainsi qu’un lotissement de logements sociaux. Cette immersion sur le terrain visait à s’enquérir de l’avancement effectif des travaux et à s’assurer de la conformité des chantiers aux cahiers de charges initiaux.

[Gabon : Infrastructures] Une gare routière et un marché municipal à Lébamba

Ces initiatives témoignent d’une volonté manifeste du gouvernement de la Cinquième République de doter les territoires de l’intérieur du pays d’infrastructures durables, inclusives et structurantes, afin de réduire les inégalités territoriales et de renforcer la cohésion sociale à l’échelle nationale.