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Gabon : Lumière de Dieu, Louzolo Amour OPH célèbre le 33e anniversaire de l’implantation en Afrique centrale

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Les membres de l’association ont célébré tout dernièrement à Essassa (Libreville) un événement qu’ils considèrent comme capital dans l’histoire spirituelle de l’humanité : le retour de la Lumière divine sur la terre d’Afrique, plus précisément au Congo-Brazzaville. Une célébration qui questionne les repères traditionnels et réaffirme le rôle prophétique du continent africain dans la destinée spirituelle du monde.

Alors que la spiritualité africaine est trop souvent reléguée au second plan dans les récits religieux mondiaux, les membres de Louzolo Amour-OPH affirment que le centre spirituel de la planète est bel et bien situé en Afrique centrale. Pour eux, le 20 mai 1992 marque un moment décisif : la descente de l’Étoile de David au Mont Kari-Kari au Congo-Brazzaville symbolisant l’implantation définitive de la Lumière de Dieu sur le continent noir.

En s’appuyant sur une lecture prophétique d’Ésaïe, de Daniel, ou encore d’Osée dans les Écritures saintes, l’association affirme que ce retour marque l’accomplissement des textes bibliques souvent interprétés de manière occidentale. Ainsi, l’Égypte biblique est perçue comme la métaphore du continent africain tout entier et le Congo comme son cœur battant. Dès lors, la « terre de création » ne serait autre que l’Afrique, berceau de l’humanité mais aussi de la rédemption.

Guy Émile Loufoua Cetikouabo, figure centrale de ce mouvement, est présenté par ses fidèles comme l’incarnation de l’Esprit de Vérité, annoncé par Jésus-Christ. A travers des témoignages, les participants rappellent les signes extraordinaires liés à sa naissance et à sa mission : absence de cordon ombilical, apparitions célestes, capacités prophétiques. Des signes qui, selon eux, confirment son rôle divin et prophétique dans la révélation des vérités longtemps scellées.

Les messages portés durant cette commémoration vont à contre-courant des dogmes dominants. Selon Louzolo Amour-OPH, Dieu est noir, Jésus-Christ est africain, la Bible a été écrite au Congo-Brazzaville, le Jardin d’Éden se situe également sur cette terre. Autant de proclamations qui veulent révéler l’oubli spirituel dans lequel l’Afrique a longtemps été maintenue. Pour les membres de cette communauté, il ne s’agit pas d’un simple retour à l’histoire, mais d’un appel universel à reconnaître l’Afrique comme source de la lumière divine pour l’humanité.

Au-delà du caractère spirituel et identitaire, cette célébration porte aussi une dimension universelle. Louzolo Amour-OPH se présente comme une voie d’accès à la citoyenneté céleste, ouverte à tous, indépendamment de leur origine. Dans un monde troublé, cette foi invite à redonner sens à la quête de vérité et à reconsidérer l’Afrique non plus comme une périphérie, mais comme le cœur vibrant du projet divin.

Mali-Côte d’Ivoire : La famille de Mamadou Hawa Gassama présente ses excuses à Alassane Ouattara et appelle à la solidarité

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Les proches du membre du Conseil national de transition (CNT) arrêté à Abidjan, il y a quelques jours, ont tenu un point de presse, le jeudi 16 juillet 2025, pour expliquer leur position et donner les dernières informations sur la situation.

Au nom de la famille Gassama Diaby, les frères de Mamadou Hawa Gassama ont abordé trois points essentiels, marquant un appel à l’apaisement et à la solidarité. En préambule de leur déclaration, les représentants de la famille ont exprimé leurs plus sincères excuses au président ivoirien, à sa famille politique et à l’ensemble du peuple ivoirien. Ce geste vise à apaiser les tensions et à montrer la bonne volonté de la famille face aux récents événements.

Abordant le cœur de l’affaire, la famille a tenu à rassurer les Ivoiriens : « Mamadou Hawa Gassama n’est ni un ennemi de la Côte d’Ivoire, ni celui du Président Alassane Dramane Ouattara ». Pour corroborer cette affirmation, ils ont rappelé l’engagement de leur parent lors de la campagne présidentielle de 2010 en Côte d’Ivoire. « Il a largement contribué à la campagne de l’élection présidentielle au compte de son excellence Monsieur Alassane Dramane Ouattara auprès de la communauté ivoirienne du Mali », ont-ils affirmé, précisant que « les photos et les vidéos sont toujours disponibles». La famille a souligné que Mamadou Hawa Gassama était un «point focal du parti du Président Alassane Dramane Ouattara».

Concernant les propos qui lui sont reprochés, la famille a confirmé qu’il les avait reconnus par l’intermédiaire de son conseil, mais a insisté sur le fait qu’ils avaient été tenus sur un « terrain politique ».

Le point le plus important de ce point de presse a été l’appel à la solidarité et à la fraternité. Les frères de Mamadou Hawa Gassama ont souligné que ce dernier s’était rendu en Côte d’Ivoire pour ses « propres affaires et non au compte de l’État malien ». Ils ont lancé un appel vibrant à « toutes celles et tous ceux qui croient à la fraternité africaine à soutenir moralement et légalement notre frère Mamadou Hawa Gassama Diaby». La famille a par ailleurs exhorté chacun à garder espoir et faire preuve de sagesse dans ses propos, demandant « beaucoup de retenue » pour soutenir efficacement Hawa Gassama. L’un des frères du député du CNT a conclu en affirmant sa confiance en la justice ivoirienne, après avoir passé une semaine en Côte d’Ivoire.

A noter que cette sortie de la famille Gassama Diaby intervient dans un contexte délicat et vise clairement à désamorcer la situation par un message d’apaisement, de clarification et d’appel à l’unité panafricaine.

[Gabon-Egypte] Une synergie en marche pour moderniser l’élevage gabonais

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Le ministre de l’Agriculture, de l’élevage et du développement durable, Odette Polo-Pandzou, a reçu, le 15 Juillet 2025, une délégation d’hommes d’affaires égyptiens et des représentants de Spal-Group, dans le cadre de projets d’investissements destinés à accompagner la réforme de la souveraineté alimentaire préconisé par le gouvernement.

À l’approche de l’échéance fixée par les autorités pour l’interdiction des importations de poulet de chair, prévue pour le 1er janvier 2027, les initiatives se multiplient pour préparer le secteur avicole gabonais avant ce tournant décisif. C’est dans cette perspective que le ministre de l’Agriculture, de l’élevage et du développement rural a reçu en audience, le 15 juillet 2025, une délégation d’hommes d’affaires égyptiens. Au centre de l’entrevue, des projets de développement ciblés dans les domaines de l’agriculture et de l’élevage, avec un accent particulier sur la filière avicole moderne dans la zone de Woubele, sur la route de Kango.

[Gabon-Egypte] Une synergie en marche pour moderniser l’élevage gabonais

Photo de famille à l’issue des échanges entre le ministre de l’Agriculture et la délégation d’investisseurs égyptiens.

Ce projet structurant s’appuie sur un partenariat stratégique avec les sociétés Spal-Group et Cariro 3A, dont l’expertise devrait contribuer à moderniser les pratiques de production, tout en soutenant les objectifs de souveraineté alimentaire du pays. Une collaboration qui s’inscrit pleinement dans la logique de la décision prise en Conseil des ministres le 30 mai 2025, interdisant l’importation de certains produits alimentaires, notamment le poulet de chair, dès le 1er janvier 2027.

Adoptée sous l’impulsion du chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, cette mesure vise à relancer durablement la production nationale, améliorer la qualité des produits consommés localement, et réduire la dépendance alimentaire du Gabon vis-à-vis de l’extérieur. À terme, l’initiative devrait générer des milliers d’emplois, en particulier en zones rurales et encourager la structuration d’un véritable écosystème avicole « Made in Gabon ».

La rencontre du 15 juillet apparaît ainsi comme une étape préparatoire concrète, traduisant la volonté des autorités à créer les conditions de réussite de cette réforme ambitieuse. Le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et du développement rural entend accompagner les porteurs de projets dans le secteur du privé et les partenaires étrangers sont prêts à investir dans le pays, dans une dynamique de croissance durable et inclusive.

[Gabon : Guerre de leadership au PDG] Ali Akbar Onanga s’autoproclame secrétaire général du parti

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Depuis la perte du pouvoir par l’ancien parti au pouvoir pendant plus de cinq décennies et après le renoncement d’Ali Bongo, certains mécontents, à la tête desquels Ali Akbar Onanga, tentent à tout prix de rallumer la flamme du bon vieux temps, en reprenant la conduite des affaires, quitte à user d’une forfaiture au nom de son « distingué camarade président » qu’il n’a certainement pas vu avant son départ de la terre gabonaise.

Certes, il est reconnu dans tout le Gabon que depuis octobre 2018, suite à ses problèmes de santé, Ali Bongo ne décide plus de rien. Les affaires de l’Etat ont longuement souffert de cette situation, même si l’intéressé tente de défendre ceux qui agissaient en son nom. Mais la vérité est impérissable et il faudrait se rendre à l’évidence. Certaines personnes, parmi lesquelles les plus proches de l’ancien président, ont largement profité de sa maladie pour assouvir leurs besoins, même les plus malhonnêtes. Et si l’ancienne première dame Sylvia Bongo et son fils Noureddine Bongo Valentin sont aujourd’hui en prise avec la justice, c’est parce qu’ils ont profité de leur situation matrimoniale pour commettre toutes sortes de malversations et autres entorses à la tête de l’Etat.

Sur le plan politique, notamment au Parti démocratique gabonais, les malversations étaient moins visibles, parce qu’Ali Bongo n’y avait jamais attaché un réel intérêt, à l’exception des périodes des élections présidentielles. Et ses proches collaborateurs en étaient conscients. C’est pour cette raison que des proches comme Ali Akbar Onanga ne se bousculaient pas au portillon pour une quelconque position au sein de la hiérarchie du parti. Car le PDG ne servait de tremplin que pour asseoir une certaine reconnaissance populaire.

Après la survenue des ennuis sanitaires d’Ali Bongo, le PDG a été téléguidé par ces mêmes personnes qui se sont emparées de sa direction. De là, toutes les spéculations ont enrichi les prétentions. A savoir : prendre le contrôle de l’appareil politique et en faire un accès à la tête du pays, par l’intermédiaire d’un Ali Bongo téléguidé. En fait, le « distingué camarade » n’était plus qu’un paravent derrière lequel toutes les malversations se faisaient. Et qui mieux que la garde républicaine, principalement son chef, pour se rendre à l’évidence de toutes ces forfaitures ? A la présidentielle de 2023, les manipulateurs se sont montrés particulièrement très actifs pour la réélection d’Ali Bongo, à l’issue de laquelle, ils pouvaient se servir du pouvoir d’Etat, sachant que celui qui serait proclamé élu n’avait point son propre contrôle, à plus forte raison la gestion de l’Etat.

L’armée, principalement le chef de la Garde républicaine ne pouvait laisser perdurer une telle mystification au sommet de l’Etat, de crainte d’en être un complice. Le général Brice Clotaire Oligui Nguema a donc pris ses responsabilités pour mettre fin à cette tragédie. La suite, la population l’a découverte le 30 août 2023, au moment où les artisans de la mascarade sablaient le champagne pour l’aboutissement de leurs friponneries.

Après donc la chute du régime dont Ali Bongo incarnait l’interface, le Parti démocratique s’est retrouvé en total déconfiture. Mais la hiérarchie, attachée à ses idéaux depuis l’ère de son fondateur Omar Bongo, n’a guère abdiqué. Mieux, une transition a été mise en place pour faire fonctionner l’appareil du parti. C’est à l’issue de cet intermède qu’Ali Bongo a été démis, le 7 mars 2024, de ses fonctions de président du parti pour « une incapacité multiforme ». Un nouveau directoire provisoire a été mis en place. Paul Biyoghe Mba, Alain-Claude Billie Bi Nzie ont été nommés respectivement premier Vice-président et deuxième Vice-président ainsi qu’Angélique Ngoma au poste de Secrétaire générale pour la restructuration jusqu’à un congrès extraordinaire qui conduirait désormais le parti. Et Ali Bongo, qui reçoit du monde en sa résidence de la Sablière, avait déclaré son « retrait de la vie politique et le renoncement définitif à toute ambition nationale ». Pour confirmer cette décision, il adresse une lettre ouverte au peuple gabonais, et dit respecter et comprendre « la volonté des citoyennes et des citoyens de souhaiter, pour construire l’avenir, de nouveaux responsables politiques ». Dans la même missive, qu’il transmet à son avocate gabonaise Gisèle Eyue Bekale, à l’intention des médias il réitère sa volonté : « Je ne souhaiterai jamais constituer, pour le Gabon, un risque de menace, de trouble et de déstabilisation dans ce moment de reconstruction ». Et d’ajouter : « Je suis pleinement conscient de ce qui a été accompli sous ma présidence, comme également des insuffisances dont j’assume seul la responsabilité, tant sur le plan social que s’agissant du fonctionnement de nos institutions (…) Seul Président et responsable de mes décisions, je comprends que malgré les réalisations effectuées sous mes mandats, trop de Gabonais souffrent encore ». Fin de parcours politique donc pour Ali Bongo.

C’est dans cet entracte qu’Ali Akbar Onanga fait son apparition et entouré de quelques femmes recrutées au Pont d’Akébé, il organise une conférence de presse pour dénoncer « l’illégalité à la tête du PDG ». Et pour mieux asseoir ses arguments, il prétend qu’aucune instance n’était habilitée à évincer Ali Bongo de la tête du parti, oubliant sciemment d’indiquer qu’Ali Bongo lui-même s’était volontairement retiré de la scène politique.

Mi-mai, Ali Bongo quitte le Gabon avec l’ancienne première dame Sylvia Bongo et de son fils Noureddin. Et alors que le Parti démocratique gabonais tente de se reconstruire en cette période pré-électorale pour les législatives et les locales, Ali Akbar Onanga Y’Obegue brandit une décision d’Ali Bongo le nommant nouveau secrétaire général du PDG. Dans une déclaration rendue publique, il dénonce une « tentative d’usurpation » de la direction du parti, appelant à une remobilisation des militants dans la perspective des prochaines élections. Au cours d’un point-presse, il déclare : « Le PDG ne se gouverne pas par usurpation, ni par connivence avec des forces extérieures ». Pour lui, tous les actes posés depuis « le coup de force du 7 mars 2024 » par cette direction parallèle sont « nuls et de nul effet », promettant que le moment venu, ces décisions seront annulées par Ali Bongo lui-même.

Une action politique qui rappelle les nominations et révocations intervenues de 2018 au 30 août 2023. En effet, si ce n’est une falsification de l’histoire, pourquoi Ali Akbar Onanga n’a-t-il pas fait état d’une quelconque décision d’Ali Bongo, lorsque celui-ci était encore au Gabon ? Pourquoi avoir passé tout ce temps avant de se prévaloir d’un titre qu’Ali Bongo lui aurait accordé. Certainement et de l’avis de nombreux observateurs de la scène politique gabonaise, la manipulation continue au nom d’Ali Bongo. Et Ali Akbar Onanga ne serait que le bras séculier de ceux qui ont fait métier de cette manipulation d’un Ali Bongo qui ne fait que suivre. Une véritable forfaiture est en marche. Et le PDG, comme toutes les formations politiques devra goûter au calice de la déstabilisation. L’histoire retiendra qu’Ali Akbar Onanga avait tenté un passage en force en s’autoproclamant secrétaire général du PDG.

[Gabon : Diplomatie] Le pays réintégré au sein du Commonwealth

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La décision prise par le Groupe d’action ministériel de l’organisation, le 15 juillet 2025, est la conséquence du respect des engagements des autorités de Libreville pour un retour à l’ordre constitutionnel.

C’est une grande victoire pour la diplomatie gabonaise. Le pays retrouve ainsi toute sa place au sein du Commonwealth, après une suspension qui aura duré près de deux ans. Cette réintégration est en effet la conséquence des actes impulsés par Brice Clotaire Oligui Nguema pour un retour à l’ordre constitutionnel, après le « coup de libération » intervenu le 30 aout 2023. Le Président de la Transition d’alors s’est en effet attelé à respecter tous les engagements pris, après le renversement d’Ali Bongo et sa cohorte qui se sont illustrés dans la mauvaise gouvernance et ont conduit le pays au bord du précipice.

La démarche inclusive initiée par Oligui Nguema et le Comité pour la Transition et la Restauration des institutions (CTRI) a convaincu tout le monde sur leur volonté de remettre en place, dans les meilleurs délais, les institutions de la République. Du dialogue national inclusif à l’élection présidentielle en passant par la rédaction d’une nouvelle constitution et son plébiscite par référendum, tout a été fait pour que les institutions internationales accordent à nouveau leur confiance au Gabon. Quelques mois auront d’ailleurs suffi pour que la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) réintègre le Gabon en son sein, suivie de l’Union africaine, juste après l’élection présidentielle et l’investiture du président élu.

La réintégration du Gabon au sein du Commonwealth n’est donc pas une surprise. Elle est le corollaire du respect de la parole donnée du Président Oligui Nguema, le pays étant engagé de façon inexorable sur la voie de la restauration des institutions. Le calendrier des élections législatives et locales est connu. Elles devront avoir lieu les 27 septembre et 11 octobre 2025. Et, comme l’avait annoncé le président de la République, lors de son investiture, toutes les institutions devraient être mises en place au plus tard à la fin de cette année.

 Face à tous ces arguments, le Commonwealth n’avait pas de choix que de laisser le Gabon retrouver fièrement sa place, acquise suite à son adhésion en juin 2022 à Kigali, aux côtés d’autres nations qui composent cette organisation. Ce retour du Gabon dans le concert des nations est salué par le Chef de l’Etat qui considère ce succès diplomatique comme « une victoire de notre engagement commun pour la restauration de l’Etat, de la justice et de l’honneur de notre Nation », écrit-il sur sa page Facebook.

Fort de 56 membres, le Commonwealth, composé en majorité de pays ayant en partage la langue anglaise, est une organisation qui offre diverses opportunités de développement au travers des accords et autres échanges.

[Gabon : Travaux d’aménagement à Libreville] Le trafic routier interrompu au niveau du rond-point de Nzeng-Ayong

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Le trafic routier sera interrompu sur l’axe Pharmacie-Rond-point de Nzeng-Ayong, quartier populaire du 6e arrondissement, ce 16 juillet. Et ce pour une durée de trois mois.

L’annonce a été faite par le ministre des Travaux publics et de la construction, Edgard Moukoumbi, dans un communiqué officiel diffusé en début de semaine. En cause : des « travaux de remplacement d’une buse effondrée par un triple dalot en béton armé ». Ces travaux concernent précisément le tronçon de la pharmacie au rond-point et devraient s’achever le 16 octobre 2025.

À noter que le choix de la période de la saison sèche n’est pas fortuit. En effet, le trafic routier est généralement moins dense pendant cette période de vacances scolaires, ce qui limite les désagréments pour les usagers qui sont invités « à emprunter les itinéraires alternatifs ».

Le Ministère des Travaux publics et de la Construction s’engage à veiller au respect des délais afin de réduire l’impact des perturbations consécutives aux travaux qui vont être engagés. « Tout sera mis en œuvre pour minimiser la durée des travaux et rétablir le trafic dans les meilleurs délais », précise le communiqué.

Bien qu’inquiets face aux tracas que va occasionner la fermeture de cet axe stratégique, les automobilistes saluent l’initiative des autorités. « On était vraiment en danger. Le grand trou qui s’est formé au milieu de la chaussée a conduit au rétrécissement de cette dernière rendant les croisements périlleux à ce niveau, surtout la nuit », nous a confié l’un d’entre eux. Non sans appeler au respect rigoureux des délais d’exécution du chantier pour réduire son impact sur le trafic et les mouvements des populations.

[Gabon : Tournoi de football « Colibri » de Libreville] L’honorable Sowa Akendengue donne le coup d’envoi

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Sous les acclamations enthousiastes de la jeunesse locale, le député de la Transition, l’honorable Sowa Akendengue Stéphen, a procédé ce week-end au coup d’envoi de la toute première édition du tournoi de football baptisé « Colibri ». La cérémonie d’ouverture s’est déroulée dans le premier siège du 1er arrondissement de Libreville, précisément sur le terrain de Bel Air.

Cette initiative sportive, à forte portée sociale, vise à fédérer la jeunesse des différents quartiers de l’arrondissement autour des valeurs de fraternité, de discipline et de dépassement de soi. Selon le parlementaire, ce tournoi ambitionne non seulement d’offrir un cadre de divertissement sain, mais également de contribuer activement à la lutte contre l’oisiveté et les dérives sociales souvent liées à l’oisiveté des jeunes.

⁠« Nous avons lancé la première édition du tournoi « Colibri » avec pour objectif de créer un espace d’expression sportive et citoyenne. Le football est un levier puissant pour occuper utilement notre jeunesse, tout en renforçant la cohésion sociale au sein de nos communautés», a déclaré le député Sowa Akendengue.

Le match inaugural a opposé l’équipe d’Ambowe Centre à celle de l’AS du Ballon de Bel Air. Une rencontre palpitante qui s’est soldée par une large victoire d’Ambowe Centre sur le score sans appel de 4 buts à 1.

Ce tournoi « Colibri » qui regroupe différents quartiers du premier siège du premier arrondissement de Libreville, appelé à devenir un rendez-vous sportif annuel incontournable, illustre la volonté des élus de terrain de s’impliquer concrètement dans la dynamisation des politiques de jeunesse à travers le sport, vecteur d’éveil, d’éducation et d’unité nationale.

[Gabon : Port-Gentil] 46 associations et ONG réaffirment leur fidélité à Oligui Nguema et adhèrent à l’Union Démocratique des Bâtisseurs

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Dans une démonstration de loyauté et d’adhésion à une idéologie, plusieurs associations et organisations non gouvernementales, membres de la plateforme citoyenne « Les Volontaires du OUI », ont solennellement renouvelé leur soutien indéfectible au président de la de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema.

La déclaration officielle a été rendue publique au cours d’un point de presse tenu dans la capitale économique en présence de plusieurs responsables associatifs et leaders communautaires. « Nous, responsables engagés des ONG et associations réunies au sein de la plateforme Les Volontaires du OUI dans la province de l’Ogooué-Maritime, avons l’honneur de réaffirmer, avec conviction, notre attachement sans réserve à la politique de transformation nationale impulsée par le Président Oligui Nguema, homme d’État visionnaire, résolument tourné vers le développement, la stabilité et le progrès de notre nation », ont-ils déclaré.

Se présentant comme des acteurs responsables et patriotes, les signataires ont affirmé leur volonté de participer activement à la matérialisation du projet politique porté par le chef de l’État. Ce choix s’est concrétisé, le jour même, par leur adhésion collective au tout nouveau parti politique, l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB), perçu comme le prolongement institutionnel de l’action présidentielle.

Une mobilisation citoyenne pour l’ancrage du projet républicain

Rassemblant 3 015 membres issus de diverses couches sociales et professionnelles, la plateforme Les Volontaires du OUI se veut un creuset d’engagement citoyen au service de l’intérêt général. Les adhérents affichent unanimement une confiance en la capacité du Président Oligui Nguema à conduire le Gabon vers un avenir de prospérité partagée. « Nous réaffirmons notre fidélité, notre détermination et notre engagement à prendre une part active à toutes les initiatives de développement, dans un esprit de civisme, de responsabilité et de respect des principes démocratiques », ont-ils martelé.

Ce ralliement massif à l’UDB, formation politique récemment créée dans le sillage des réformes engagées depuis le 30 août 2023, traduit un mouvement de structuration progressive des forces citoyennes en faveur du pouvoir en place. Il témoigne également d’un intérêt croissant pour une participation politique plus directe des acteurs de la société civile à l’œuvre de refondation nationale.

[Gabon : Travaux routiers au rond-point de Nzeng Ayong] L’avis du président de l’Organisation gabonaise des consommateurs

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À la suite de l’annonce du ministre des Travaux publics Edgard Moukoumbi concernant la fermeture, pour une durée de trois mois, de l’axe pharmacie – rond-point Nzeng-Ayong en raison du remplacement d’une buse effondrée, la rédaction de Gabonclic.Info a recueilli les impressions de Tsendjet Mboulou Ibrahim, président de l’Organisation gabonaise des consommateurs.

Gabonclic.info : Un communiqué officiel du ministre des Travaux publics a annoncé la fermeture du tronçon pharmacie de garde-rond-point Nzeng-Ayong, à partir du 16 juillet, pour une durée de trois mois. En tant qu’acteur de la société civile, comment réagissez-vous face à cette décision ?

Tsendjet Mboulou Ibrahim : Merci de me donner la parole. S’agissant de la fermeture de cet axe, nous avons été informés. En toute franchise, l’annonce de la perturbation du trafic routier sur ce tronçon stratégique nous préoccupe beaucoup. Il s’agit d’un point névralgique de la ville à fort trafic. L’interruption de la circulation à cet endroit aura un impact direct sur la vie quotidienne des usagers, notamment en matière de mobilité.

Quels types de désagréments craignez-vous pour les usagers?

Le premier impact que nous redoutons fortement concerne les transports. La perturbation de la circulation entraînera très probablement une augmentation du coût des trajets. Les usagers, confrontés à des détours ou à des embouteillages, risquent de payer plus pour leurs déplacements. Les chauffeurs peuvent aussi augmenter les tarifs. Cela va constituer une charge supplémentaire pour les usagers, déjà fragilisés par la cherté de la vie. Il y aura également un effet sur les délais de déplacement. Certains quartiers risquent de devenir temporairement enclavés, ce qui pourrait rendre l’accès aux hôpitaux ou aux lieux de travail plus compliqué.

Au-delà des désagréments évoqués, quel regard portez-vous sur les travaux de réfection de la buse effondrée ?

Nous ne nous opposons pas aux travaux. Bien au contraire, nous avons toujours plaidé pour une intervention urgente sur ce pont, dont la structure est visiblement en dégradation avancée. Nous avons même mené plusieurs démarches auprès des autorités pour que des solutions soient trouvées rapidement. Le lancement des travaux est donc une bonne nouvelle. Nous saluons la volonté des pouvoirs publics pour la réhabilitation de ce pont qui joue un rôle vital dans la circulation urbaine. Notre souhait est que les travaux soient menés avec rigueur tout en respectant les délais de livraison.

Un dernier mot…

Nous appelons les autorités à une meilleure communication. Il est essentiel d’informer en amont les populations sur les itinéraires alternatifs et sur l’évolution des travaux. Enfin, nous espérons que ces travaux seront réalisés dans les délais impartis, sans interruption, afin de réduire la période de gêne au strict minimum.

Propos recueillis par Darrelle Mamba

[Gabon : Devoir de mémoire] Patrick Nguema Ndong, la voix ensorcelante qui a envoûté tout un continent sur Africa N°1

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Le 23 décembre 2021 s’éteignait à Libreville la voix légendaire de Patrick Nguema Ndong, un Franco-Gabonais, né en 1957 à Royat, en France. Plus qu’un animateur radio, il a été producteur, présentateur, érudit des sciences occultes et surtout une icône intemporelle de la narration sur le continent africain. Son timbre, reconnaissable entre mille, aura bercé des millions d’auditeurs sur les ondes de la radio panafricaine.

Certaines voix traversent les âges comme des échos. Celle de Patrick Nguema Ndong appartient à cette catégorie rare : grave, enveloppante, presque chamanique, elle possédait le pouvoir d’hypnotiser dès les premières mots, immergeant l’auditeur dans un univers où le tangible côtoyait l’invisible. À la frontière entre animation radiophonique et théâtre de l’oralité, il incarnait une dualité maîtrisée avec brio : celle du communicateur charismatique et du conteur habile. Chaque silence, chaque inflexion de voix, chaque souffle participait à une dramaturgie sonore unique.

L’Aventure mystérieuse : la saga de l’étrange

Diffusée sur Africa N°1, l’émission mythique « L’Aventure mystérieuse » n’était pas une simple chronique radiophonique. Elle devint un rite hebdomadaire, une communion collective autour de récits surnaturels, d’histoires de sorcellerie, de traditions mystiques africaines. À la croisée des contes initiatiques et du fantastique, elle ouvrait des portes sur l’inconnu.

Au centre de ce théâtre de l’invisible, le personnage du sorcier Fifion Ribana, tour à tour effrayant et sage, archétype d’un univers où la magie ancestrale flirte avec la modernité. Par sa voix, Patrick Nguema Ndong abolissait les frontières entre le mythe et le réel, donnant corps à l’impalpable.

Le magicien du verbe et du silence

Patrick Nguema Ndong était plus qu’un narrateur : il était un sculpteur d’atmosphères. Sa maîtrise des silences stratégiques, de l’accélération rythmique ou du souffle dramatique, transformait chaque récit en expérience sensorielle totale. Il ne racontait pas : il incarnait.

Cette même exigence artistique, il l’appliquait à la voix off. Documentaires, capsules publicitaires, messages solennels : sa voix devenait un vecteur d’émotion pure, modulée avec une précision quasi musicale. Tantôt grave et institutionnelle, tantôt douce et feutrée, elle s’adaptait à tous les registres, transcendait les textes et capturait l’attention.

Un legs vivant

Trois années après sa disparition, le nom de Patrick Nguema Ndong continue de résonner avec force dans la mémoire collective africaine. Pour des générations entières, « L’Aventure mystérieuse » évoque encore le silence attentif d’une maison plongée dans la pénombre, le grésillement d’un vieux poste radio et les récits chuchotés qui faisaient frémir autant qu’ils fascinaient.

La renaissance d’Africa N°1 : un hommage incarné

Avec l’avènement d’un nouveau régime au Gabon, les nouvelles autorités ont entrepris la réhabilitation de la mythique station Africa N°1, longtemps mise en sommeil. Situé au bord de mer, le siège de la radio panafricaine est en pleine restauration, symbole fort d’un renouveau médiatique national, mais aussi un geste mémoriel à l’endroit de figures emblématiques comme Patrick Nguema Ndong. En ravivant les micros d’Africa N°1, c’est tout un pan de l’histoire radiophonique gabonaise et africaine que l’on exhume. Et une mémoire culturelle que l’on honore.

Patrick Nguema Ndong n’a pas simplement légué à ses auditeurs des heures d’antenne. Il  a transmis une vision. Celle d’un artisan du son, d’un gardien des traditions orales africaines, d’un homme qui a su conjuguer mystique et technique, émotion et érudition. Sa voix ne s’est pas éteinte. Elle continue de murmurer à ceux qui l’ont connue.