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Gabon, tourisme : Une caravane sous le signe du rayonnement national

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La deuxième édition de la caravane touristique a été officiellement lancée le mercredi 16 juillet 2025, dans une ambiance conviviale et fédératrice. L’événement a réuni les principaux acteurs publics, privés et culturels du secteur, illustrant la volonté affirmée des autorités de faire du tourisme un levier central du développement national.

La cérémonie d’ouverture, présidée par le ministre du Tourisme durable et de l’artisanat, Pascal Ogowe Siffon, a permis de rappeler que cette caravane, désormais institutionnalisée, incarne l’engagement du gouvernement à valoriser les atouts naturels, culturels et humains du Gabon. Elle reflète aussi une volonté de réconciliation entre les populations et leur territoire. Innovation cette année : l’intégration de deux nouveaux circuits touristiques dans les provinces du Woleu-Ntem et de l’Ogooué-Maritime, renforçant ainsi l’ambition d’un tourisme national plus inclusif et diversifié.

Gabon, tourisme : Une caravane sous le signe du rayonnement national

Dans son propos circonstanciel, le directeur général de l’Agence gabonaise du tourisme (AGATOUR), Léon Imunga Ivanga, a exprimé sa profonde reconnaissance au président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, pour son soutien décisif au secteur. Il a notamment salué la gratuité du visa pour les étrangers et la dotation en bus IVECO, mis à disposition pour le bon déroulement de la caravane. Léon Imunga Ivanga a également souligné l’implication des partenaires institutionnels et privés, des promoteurs touristiques, de l’égérie nationale et de la population gabonaise, tous moteurs de la réussite de cette initiative.

Gabon, tourisme : Une caravane sous le signe du rayonnement national

 La cérémonie a été conclue par la visite des bus, des stands d’exposition et un cocktail dînatoire, scellant un engagement collectif en faveur du rayonnement touristique du Gabon.

Gabon, session criminelle 2025 : Le miroir judiciaire d’une société en crise ?

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La Cour d’appel de Libreville a ouvert, le 15 juillet 2025, l’unique session criminelle de cette année judiciaire. Une centaine d’affaires sont en examen jusqu’au 14 août, impliquant 148 accusés, dont plusieurs étrangers. Une session d’envergure, à la hauteur des défis posés par la criminalité croissante et les attentes d’une justice plus rapide, plus rigoureuse et plus proche des réalités sociales.

Meurtres, assassinats, viols, vols aggravés… Les 148 accusés appelés à comparaître durant cette première session criminelle de l’année 2025, à Libreville, illustrent la gravité des affaires en cours. Pour répondre à cette pression judiciaire, la Cour d’appel a mis en place un dispositif exceptionnel : audiences matin et soir, six jours sur sept, y compris les jours fériés. Un rythme soutenu qui témoigne de la volonté des autorités judiciaires de rattraper les retards accumulés et de rendre une justice rigoureuse dans le respect de la loi.

Au-delà des chiffres, cette session met en lumière une réalité sociale préoccupante. Six femmes et dix étrangers figurent parmi les accusés, révélant une criminalité aux visages multiples, souvent ancrée dans des contextes de pauvreté, de violence domestique ou d’exclusion. Ce tableau judiciaire interroge les causes profondes des dérives sociales au Gabon et renforce l’urgence d’une réponse à la fois pénale et préventive.

Gabon, session criminelle 2025 : Le miroir judiciaire d’une société en crise ?

« Ce n’est ni un mystère judiciaire ni une scène de théâtre », a insisté Nancy Engandjas, Premier Président de la Cour d’appel, lors de la cérémonie d’ouverture. Rappelant ainsi que la justice est le dernier repère face à la désagrégation sociale. En jugeant avec rigueur mais avec équité, les magistrats entendent réaffirmer la force de la loi et la confiance des justiciables dans les institutions. Cette session criminelle, au-delà de ses enjeux judiciaires, apparaît comme un révélateur des tensions sociales et un test pour l’efficacité de l’État de droit.

Gabon, pêche artisanale : Quand la loi émet des sanctions sans réglementation précise

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Si une loi sur la pêche existe bel et bien (la Loi n° 015/2005 portant Code des pêches et de l’aquaculture), elle s’avère incomplète, car les textes d’application qui devraient encadrer sa mise en œuvre ne sont toujours pas pratiqués. En résulte un flou juridique persistant qui pénalise les acteurs du secteur, principalement les pêcheurs artisanaux, livrés à eux-mêmes face à des contrôles arbitraires, des sanctions incohérentes et une forme d’injustice institutionnalisée.

A l’occasion de la journée de réflexion sur la pêche artisanale, organisée le 14 juillet dernier, plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer cette situation persistante. Un pêcheur témoigne : « Il y a bien une loi pour encadrer la pêche au Gabon, mais elle n’est pas accompagnée de textes qui précisent comment l’appliquer. » Ce vide juridique ouvre la porte à des sanctions inégales : pour une même infraction, certains paient 50 000 FCFA, d’autres jusqu’à 500 000 FCFA, a révélé un acteur du secteur. Une telle disparité sème la confusion et nourrit un sentiment d’injustice généralisé.

Pour ce qui est des contrôles, les pêcheurs dénoncent également le comportement de certains agents de contrôle en mer. Accusés de retirer le moteur des embarcations, ces derniers laissent ainsi les occupants dériver au large. Ces méthodes brutales, jugées dangereuses, mettent des vies humaines en péril alors qu’il serait plus judicieux de ramener les contrevenants au port pour y appliquer une sanction réglementée et sécurisée.

Autre difficulté majeure : le manque de coordination entre les différents services de contrôle maritime. Chacun opère de son côté, ce qui multiplie les inspections et épuise les professionnels du secteur. Cette gestion désorganisée alimente les tensions et les incompréhensions. Face à de telles difficultés la suggestion de créer un guichet unique afin de centraliser les démarches, harmoniser les contrôles et limiter les abus a été émise.

Par ailleurs, dans ce climat d’anarchie, un autre constat est relevé : ceux qui respectent la loi sont souvent désavantagés. Pendant que certains pêcheurs en règle sont bloqués ou sanctionnés sans clarté, d’autres, sans autorisation, continuent de pêcher librement en versant des pots-de-vin, nous a confié un habitué du métier. Ce système parallèle mine la confiance et affecte l’approvisionnement des marchés, déjà confrontés à la rareté du poisson.

Face à ces nombreux dysfonctionnements, les acteurs du secteur appellent les autorités compétentes à prendre leurs responsabilités. Il devient urgent d’adopter et de publier les textes d’application de la loi sur la pêche, afin d’instaurer un climat d’équité, de sécurité et de transparence, bénéfique à la fois pour les pêcheurs et pour la souveraineté alimentaire du pays.

Gabon, Entretien du réseau routier : Renforcer les compétences techniques pour plus d’efficacité

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Le ministère des Travaux Publics et de la construction vient de franchir un pas significatif pour un meilleur entretien du réseau routier, en formant plus de 40 agents à la gestion, conduite et maintenance des engins de génie civil. Une initiative qui s’inscrit dans une dynamique de professionnalisation des services publics, au service de la performance.

La remise des attestations, le 16 juillet 2025, sous l’égide du ministre Edgard Moukoumbi, aux agents formés a marqué l’aboutissement d’un programme technique intense. Organisée en partenariat avec TRACTAFRIC Equipment et SODIM TP, la formation s’est déroulée du 30 juin au 12 juillet 2025 et a permis aux participants de maîtriser les nouvelles technologies liées à la conduite, au diagnostic et à la maintenance des engins de génie civil. Ces compétences sont aujourd’hui indispensables pour faire face aux exigences d’un réseau routier moderne.

Cette montée en compétence a été rendue possible grâce aux dotations en matériel initiées par le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a indiqué le ministre Edgard Moukoumbi qui a salué l’initiative et remercier au passage le Chef de l’Etat. Les engins de dernière génération reçus nécessitent en effet une expertise avancée pour être utilisés de manière optimale. A travers cette formation, le ministère des Travaux publics entend ainsi renforcer l’autonomie technique de ses directions provinciales et améliorer la qualité de ses interventions sur l’ensemble du territoire.

Gabon, Entretien du réseau routier : Renforcer les compétences techniques pour plus d’efficacité

Nonobstant cette avancée majeure, les bénéficiaires n’ont pas manqué de signaler les défis persistants. Ils ont plaidé pour la création d’une cellule mécanique d’intervention, la réhabilitation des ateliers techniques, ainsi que la dotation en véhicules d’assistance et outils de diagnostic. Autant de besoins qui traduisent la volonté d’aller au-delà de la formation pour garantir un véritable service public de proximité, performant et réactif.

Gabon, Entretien du réseau routier : Renforcer les compétences techniques pour plus d’efficacité

Cette initiative illustre un virage important vers la professionnalisation des agents des Travaux publics. A long terme, elle devrait contribuer à un meilleur entretien des routes, à la réduction des coûts d’exploitation des engins et la préservation des investissements publics, soutient-on au ministère des Travaux publics.  Le défi à relever reste désormais la pérennisation de ces acquis et la prise en compte des doléances exprimées par les techniciens, conditions nécessaires pour un rendement efficace et des résultats probants.

Gabon, Administration : 300 postes ouverts par concours des magistrats et des greffiers

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Par le biais d’un communiqué rendu public le 15 juillet 2025, le ministre de la Justice, Garde des sceaux, chargé des droits humains, Séraphin Akure-Davain, annonce l’organisation de quatre concours externes en vue du recrutement de 200 magistrats et 100 greffiers. Les épreuves écrites desdits concours vont se dérouler les 23 et 24 août 2025 à Libreville.

Destinés exclusivement aux Gabonais âgés de 33 ans au plus à la date du concours, ces recrutements s’inscrivent dans une relance et de modernisation de l’appareil judiciaire, avec en toile de fond le renforcement des effectifs dans les prétoires.

Selon les précisions apportées par le communiqué, les candidats aux postes de magistrats doivent être titulaires d’un Master ou d’un diplôme équivalent dans les disciplines juridiques, économiques ou financières (droit privé, droit public, économie, gestion financière, comptabilité). En ce qui concerne la filière greffe, les conditions varient selon les fonctions : un Master en droit est exigé pour les conseillers de greffe, une Licence en droit pour les conseillers adjoints de greffe et un Baccalauréat pour les greffiers principaux.

Les candidats intéressés sont invités à retirer les formulaires de candidature à l’École nationale de magistrature. Le communiqué détaille également la liste des pièces à fournir et l’ouverture officielle de la période de dépôt des dossiers du 17 juillet au 11 août 2025.

À travers ce recrutement d’envergure, les autorités entendent donner un coup d’accélérateur à la réforme de la justice et répondre aux déficits structurels que connaît le secteur. Un geste fort du gouvernement, dans un contexte où l’attente citoyenne en matière de célérité et d’équité judiciaire ne cesse de croître.

Espagne : Football, Lamine Yamal prolonge au FC Barcelone

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Le club catalan continue de miser sur le talent du jeune prodige.  Le 16 juillet, le club a officialisé la prolongation du contrat de son ailier jusqu’en juin 2031. Une annonce attendue, tant le jeune attaquant de 18 ans s’est imposé comme l’un des joueurs les plus prometteurs du football européen.

Formé à la Masia, Lamine Yamal a franchi toutes les étapes avec une précocité impressionnante. Révélé au plus haut niveau lors de la saison 2023-2024, il est rapidement devenu un élément incontournable du dispositif barcelonais, enchaînant les titularisations en Liga comme en Ligue des champions.

Avec cette prolongation longue durée, le Barça envoie un signal fort : bâtir son avenir autour de talents issus de son centre de formation. Selon plusieurs sources proches du club, cette nouvelle entente s’accompagnerait d’une clause libératoire estimée à un milliard d’euros, une manière claire de dissuader les courtisans et de protéger leur joyau. « C’est une grande fierté de continuer à défendre ces couleurs. Je veux tout gagner ici », a confié Lamine Yamal lors de la signature.

En verrouillant l’un de ses talents les plus prometteurs jusqu’en 2031, le FC Barcelone assure la continuité d’un projet sportif centré sur la jeunesse, dans la lignée de sa tradition formatrice.

Gabon : Droits de l’homme, harmonisation entre les engagements internationaux et les nouvelles orientations politiques

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A travers un atelier de travail de trois jours, l’Etat engage une révision de sa feuille de route en matière de droits humains. Le but est d’harmoniser les nouvelles priorités stratégiques du gouvernement gabonais avec les recommandations issues de l’Examen périodique universel (EPU) des Nations Unies.

Dans le cadre du partenariat entre le ministère gabonais de la Justice et le Bureau régional Afrique centrale du Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH), une séance de travail s’est tenue le lundi 14 juillet 2025 à Libreville. Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, chargé des droits humains, Dr Séraphin Akure-Davain, a reçu la délégation conduite par Christian Lumbala, conseiller régional pour l’Examen périodique universel.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du suivi technique de l’EPU, un mécanisme du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies. Il permet d’évaluer la situation des droits de l’homme dans tous les pays membres de l’ONU, à travers un processus d’examen par les pairs, fondé sur des informations objectives et fiables. Chaque État est examiné tous les quatre ans et demi. Le caractère universel de l’EPU garantit que tous les pays membres de l’ONU soient concernés, dans un esprit de coopération. L’objectif est d’encourager des réformes concrètes pour améliorer les droits humains dans chaque pays, selon les principes établis par les Nations Unies.

Dans le cas du Gabon, une feuille de route avait été élaborée en 2024 pour répondre aux recommandations du 4ᵉ cycle de l’EPU, tenu en 2023. Toutefois, les évolutions récentes du contexte politique national, marquées par la Transition, ont nécessité une révision de cette feuille de route afin de l’arrimer aux priorités stratégiques du nouveau gouvernement.

C’est dans ce sens qu’un atelier de trois jours a été annoncé à Libreville. Il vise à adapter les actions prévues pour la mise en œuvre des recommandations, notamment celles relatives aux droits humains dans les secteurs sensibles comme les industries extractives. Il s’agira entre autres de sensibiliser les entreprises opérant dans ce domaine au respect des droits fondamentaux.

Dr Akure-Davain a assuré la délégation onusienne de la disponibilité du gouvernement à coopérer pleinement avec les mécanismes internationaux et à mettre en œuvre de manière concrète les recommandations issues de l’EPU, dans un esprit de dialogue, de transparence et d’amélioration continue.

Gabon : Protection de l’environnement, Un budget conséquent pour encourager les communautés locales

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Le gouvernement gabonais a décidé de soutenir financièrement les communautés locales qui s’engagent à la protection de la nature. Le ministre de l’Environnement, Mays Mouissi, a signé un accord avec le Conseil national climat, représenté par Davy Onomori Mboumba, pour lancer un nouveau projet pilote.

Ce projet, qui bénéficie d’un financement à hauteur de 259 millions de FCFA, venant de l’Initiative pour la forêt de l’Afrique Centrale (CAFI), a pour objectif de récompenser les personnes ou groupes de personnes qui font des efforts pour la préservation de l’environnement.

Concrètement, le programme va tester ce qui est appelé des « paiements pour services environnementaux » (PSE). L’idée est de récompenser les efforts de ceux qui prennent soin des forêts en luttant contre la déforestation  et en adoptant de bonnes pratiques pour la conservation de la nature. Ce test permettra de voir quel type de soutien fonctionne le mieux pour encourager les populations locales, en tenant compte des réalités des localités concernées.

Avec cette initiative, le Gabon montre une fois de plus sa volonté de protéger ses forêts, son environnement, mais cette fois avec une implication soutenue des populations locales.

Gabon : Diplomatie économique, l’Etat et le Brésil explorent de nouvelles synergies au service de l’entrepreneuriat

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Dans le cadre du renforcement de la diplomatie économique, prônée par les plus hautes autorités gabonaises, la ministre de l’Entrepreneuriat, du commerce et des PME-PMI, Gninga Chaning Zenaba, a reçu en audience, le 16 juillet 2025, Miguel Griesbach de Pereira Franco, ambassadeur du Brésil au Gabon. Les échanges ont permis d’envisager un élargissement de la coopération bilatérale autour de secteurs stratégiques, notamment l’agro-industrie, l’innovation entrepreneuriale, le commerce équitable et le transfert de compétences.

Cette rencontre  marque une étape importante dans le renforcement des liens entre Libreville et Brasília. Si les relations diplomatiques entre les deux pays sont officiellement établies depuis les années 1970, elles s’appuient sur des fondements plus profonds. Le Gabon et le Brésil partagent en effet une proximité historique et culturelle, née notamment de leurs racines africaines communes, renforcée par des échanges diplomatiques et commerciaux constants au fil des décennies.

Gabon : Diplomatie économique, l’Etat et le Brésil explorent de nouvelles synergies au service de l’entrepreneuriat

La ministre et l’ambassadeur du Brésil lors de cette rencontre diplomatique.

Au cœur des discussions tenues entre madame la Ministre et l’ambassadeur Miguel Griesbach de Pereira Franco a figuré la volonté commune d’approfondir la coopération économique, en accord avec la vision du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema. Celui-ci place la diplomatie économique au centre de l’action extérieure du Gabon, afin d’accroître les opportunités d’investissement, de partenariats techniques et de développement pour les populations.

Les deux parties ont insisté sur l’intérêt stratégique de développer des projets conjoints dans l’agro-industrie, domaine dans lequel le Brésil dispose d’une expertise mondialement reconnue, ainsi que sur l’importance de soutenir les PME-PMI gabonaises par des transferts de savoir-faire, de technologie et par une ouverture vers les circuits du commerce équitable.

Enfin, cette audience a aussi été l’occasion pour les deux parties de réaffirmer les valeurs communes qui fondent la coopération entre les deux pays : respect, solidarité, développement durable et prospérité partagée.

[Gabon : Transformation minière] l’État engage la transition vers la valeur ajoutée

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Le 16 juillet 2025, l’immeuble Arambo à Libreville a abrité la première réunion de la commission chargée du suivi du projet intégré de transformation locale des minerais, en présence du Vice-président du gouvernement, Alexandre Barro Chambrier, sous l’égide du ministère des Mines et des ressources géologiques. Elle marque le début de multiples séances de travail en vu de la concrétisation du projet sur la non-exportation de manganèse brut à partir du 1er janvier 2029.

Cette mesure, annoncée le 30 mai dernier, s’inscrit dans la vision du Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, de faire du Gabon une nation industrielle, capable de transformer localement ses matières premières. À l’occasion des travaux de la commission de suivi, le ministre des Mines, Gilles Nembe, a exposé les enjeux du projet, ses implications techniques et sa transversalité. Plusieurs membres du gouvernement ont répondu présents à cette rencontre, témoignage de l’engagement du gouvernement à œuvrer de manière concertée pour la réussite de cette réforme stratégique.

Au cœur des échanges, la nécessité de bâtir une stratégie cohérente, partagée entre les départements concernés. Ce projet vise non seulement à industrialiser la filière manganèse, mais également à stimuler l’emploi, développer les compétences locales et renforcer la souveraineté économique du pays. La réunion a été aussi l’occasion de réaffirmer la volonté politique du chef de l’Etat, Brice Clotaire Oligui Nguema de passer à une nouvelle étape de valorisation des ressources naturelles.

Deuxième producteur mondial avec 7,4 millions de tonnes extraites en 2023, l’Etat gabonais veut désormais conditionner toute exportation de manganèse à une première transformation locale. Une rupture assumée avec les anciennes pratiques d’exportation des matières brute qui devrait contribuer à repositionner durablement le pays sur l’échiquier industriel africain. La dynamique enclenchée à travers cette réunion traduit une volonté claire : faire de la transformation locale un levier de développement national.