Blog Page 131

Marlène Essola dénonce le « deux poids deux mesures » de la Cour constitutionnelle

0

Dans une publication sur les réseaux sociaux, Marlène Essola Efoutame, avocate et proche de l’opposant Bilie-By-Nze, interpelle directement le président Brice Clotaire Oligui Nguema. Elle dénonce publiquement ce qu’elle qualifie de « fragilisation de l’État de droit » par la Haute juridiction, accusée de faire du « deux poids deux mesures » dans le traitement des candidatures aux élections.

L’avocate a choisi les plateformes numériques pour adresser sa « note d’alerte » au chef de l’État, seule personne en mesure de corriger les dérives institutionnelles.

Un procès en « sincérité » du scrutin

Dans son texte, Essola Efoutame, avocate, pointe du doigt des décisions de la Cour constitutionnelle qui contredisent sa propre jurisprudence et sapent la confiance des citoyens. Elle met en parallèle deux situations traitées de manière radicalement opposée : le parti RÉAGIR, dont la gouvernance bicéphale a conduit à l’invalidation de toutes les candidatures, et le Parti démocratique gabonais (PDG), l’ancien parti au pouvoir qui, malgré une gouvernance « identique », a vu les siennes validées.

Elle dénonce également le parti du président Oligui, l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB), dont les candidatures ont été validées, malgré des « irrégularités manifestes ». Un recours du PDG contre l’UDB a été retiré de manière inexpliquée.

Une justice à géométrie variable ?

Maître Essola rappelle que « le pluralisme politique impose un traitement égal de tous les partis ». Elle cite la Cour constitutionnelle, qui a affirmé que « toute candidature déposée en violation des règles électorales doit être annulée », et que « la sincérité du scrutin est une exigence d’ordre public ». Elle pose des questions directes au président : « Pourquoi deux poids deux mesures entre RÉAGIR et le PDG ? » et « Comment un retrait de recours peut-il dessaisir la Cour sur une question touchant à la sincérité du scrutin ? »

L’avocate dénonce un « laxisme » de l’institution qui « se cache derrière les arrangements entre politiques », créant une « rupture de confiance » et fragilisant la démocratie. Elle en appelle au président Oligui Nguema pour que sa « parole corresponde aux actes » et demande à la Cour constitutionnelle de « clarifier sa jurisprudence, garantir une application uniforme de la loi » et de « rétablir l’égalité de traitement entre tous les partis politiques. »

Pour elle, une « démocratie forte ne peut prospérer que dans l’impartialité et le respect strict de la loi.»

En interpellant le président, Maître Essola met en lumière une possible alliance de l’UDB et du PDG. Ce test pour le pouvoir en place pourrait amener le peuple gabonais à rejeter le parti présidentiel, s’il s’acoquine avec une entité politique pourtant vomie par une large frange de la population.

L’avenir de la démocratie gabonaise repose désormais sur la réponse à cette note d’alerte dont l’esprit n’est pas bien loin de ce que pense la majorité des Gabonais.

750 places ouvertes à l’IFETP : le Gabon relance la formation technique.

0

Dans un contexte de refondation du système éducatif gabonais, le gouvernement lance le concours d’entrée à l’Institut de formation à l’enseignement technique et professionnel (IFETP), avec 750 postes à pourvoir dès la session 2025. Une opportunité stratégique pour renforcer les compétences nationales dans les secteurs clés de l’économie.

Le Ministère de l’Éducation nationale, de l’Instruction civique et de la formation professionnelle a officialisé, par arrêté nº 000016/MENICFP/IFETP, l’organisation du concours externe d’entrée à l’Institut de formation à l’enseignement technique et professionnel (IFETP), prévu pour octobre 2025 à Libreville.

Ce concours s’adresse aux jeunes Gabonais âgés de 32 ans au plus, titulaires du baccalauréat, d’un BTS ou d’une licence selon les filières visées. L’objectif est de former les futurs enseignants du second degré technique et professionnel, dans un pays où les besoins en encadrement qualifié restent criants.

Réparties sur 13 départements, les 750 places couvrent des domaines stratégiques tels que le génie civil, le génie électrique, la maintenance industrielle, les technologies de l’information, les techniques agricoles, le management administratif et commercial. Le département Génie civil à lui seul concentre 180 postes, confirmant l’importance accordée aux infrastructures dans les priorités nationales.

Les inscriptions se dérouleront du 1er au 30 septembre 2025 à la direction générale de l’IFETP. Les épreuves, prévues le 14 octobre, porteront sur la culture générale et scientifique. Les candidats retenus suivront une formation de deux à trois ans, selon leur niveau d’entrée, en vue d’intégrer le corps enseignant technique.

Ce concours marque une étape décisive dans la professionnalisation de l’enseignement au Gabon. Il s’inscrit dans une dynamique de valorisation des métiers techniques et de renforcement des capacités locales, en phase avec les ambitions de développement du pays.

Tourisme : les agents du ministère en grève pour faire appliquer la loi

0

Les agents du ministère du Tourisme sont en grève illimitée depuis le 28 août 2025. Ils dénoncent le non-respect des engagements du ministère et exigent l’application des textes réglementaires de leur secteur.

Le mouvement social, suspendu en avril après l’ouverture d’un dialogue, a repris suite à l’échec d’une commission tripartite. Prévue pour un mois, la concertation a finalement duré cinq mois. Au terme de ce processus, les textes élaborés n’ont toujours pas été transmis par le ministère du Budget à celui du Tourisme.

« Tous les engagements qu’il est en train de prendre ne sont jamais respectés. Nous demandons simplement l’application de la loi et la matérialisation des promesses », déclare Axelle Carla Legnongo, présidente du Syndicat national des agents publics du tourisme (SNAPTOUR).

Les revendications des grévistes

Les grévistes réclament l’application stricte de la loi 034/2020 sur la réglementation du secteur touristique. Ils exigent aussi la traçabilité des recettes dans les caisses de l’État, le respect des lois et des promesses ministérielles, ainsi qu’une meilleure gouvernance de l’Agence gabonaise de développement et de promotion du tourisme et de l’hôtellerie (AGATOUR). Cette dernière est privée de conseil d’administration depuis environ deux ans.

Tourisme : les agents du ministère en grève pour faire appliquer la loi

Mobilisation du SNAPTOUR au ministère du Tourisme pour exiger l’application de la loi et la transparence des recettes.

« Aujourd’hui, au ministère, on ne sait plus qui fait quoi. Tout semble concentré au cabinet du ministre », déplore la syndicaliste Legnongo. Selon elle, cela crée une opacité autour des recettes du secteur. « On ne sait pas pourquoi les recettes vont dans un compte BGFI et non dans les caisses de l’État », fustige-t-elle.

Un manque de dialogue social

Malgré une rencontre avec le ministre, celui-ci a renvoyé la responsabilité au ministère du Budget. Pour les agents, cette situation est un refus de dialogue social. « Même la caravane touristique n’est pas encadrée. Nous voulons un cadre juridique clair et la transparence dans la gestion des recettes », insiste la syndicaliste.

Alors que le tourisme est censé être un levier de diversification économique, ce blocage administratif et ce climat social tendu révèlent les difficultés structurelles d’une administration en quête de cohérence et de transparence.

Le PNUD réaffirme son soutien au Gabon pour un développement inclusif et durable

0

Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) a renouvelé son engagement à accompagner le Gabon dans la réalisation de ses priorités nationales. Cette réaffirmation a été faite le 11 septembre, lors d’une audience accordée par le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, à la Représentante résidente du PNUD, Rokya Ye-Dieng, au palais du Bord de mer de Libreville.

Au cœur des échanges figuraient des thématiques majeures telles que le développement communautaire, l’entrepreneuriat des jeunes, l’employabilité, la transformation économique et la diversification de l’économie nationale. « Tout ce qui concerne les programmes de développement communautaire, l’entrepreneuriat et l’emploi des jeunes, mais aussi la transformation économique et la diversification de l’économie, constitue une priorité pour nous en tant que PNUD », a déclaré Rokya Ye-Dieng.

La représentante du PNUD a également insisté sur la volonté de l’institution de travailler main dans la main avec les autorités gabonaises. « C’est un message d’engagement du PNUD, aux côtés du gouvernement, pour accompagner la mise en œuvre des programmes de développement et soutenir les priorités du président de la République, en lien avec les piliers stratégiques définis pour le pays », a-t-elle précisé.

De son côté, le chef de l’État a salué ce partenariat qu’il a qualifié de stratégique, réaffirmant la volonté du Gabon de soutenir toute initiative visant à améliorer les conditions de vie des populations et à impulser un développement durable.

Gabon/France : Vers un renforcement des relations bilatérales

0

Raffermir les liens entre Libreville et Paris, telle est la mission que s’est donnée la délégation sénatoriale française reçue en audience par le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, le 11 septembre 2025.

De la formation des sénateurs à la décentralisation, en passant par le partage d’expériences pour améliorer l’efficacité des politiques publiques, les parlementaires français n’ont pas hésité à exprimer leur volonté de renforcer la coopération entre le Gabon et la France.

Cette visite intervient au lendemain de leur rencontre avec la présidente du Sénat de la transition, Paulette Missambo. « Notre objectif est de faire vivre cette relation, renforcer les liens de coopération, que ce soit sur le travail législatif, le travail de contrôle parlementaire et également en lien avec l’administration sénatoriale », a déclaré Guillaume Chevrollier, représentant de la délégation. Pour Libreville, cette ouverture traduit une reconnaissance des politiques en cours et une volonté de dialogue avec ses partenaires traditionnels.

Cette démarche s’inscrit dans un contexte où le Gabon cherche à diversifier ses partenariats tout en consolidant ses relations historiques. La France, de son côté, manifeste un intérêt renouvelé pour accompagner le pays dans son développement institutionnel.

« Des serpents qui changent de peau » : quand Guy Nzouba Ndama canarde les transfuges du PDG

0

Alors que le Gabon se prépare pour des élections législatives et locales cruciales, le président du parti Les Démocrates, Guy Nzouba Ndama, a lancé une attaque cinglante contre les personnalités politiques ayant quitté le Parti démocratique gabonais (PDG) pour rejoindre le nouveau parti présidentiel, l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB). Lors d’une récente rencontre politique, il a fustigé ces ralliements, les assimilant à un opportunisme masqué.

Utilisant une métaphore forte comme à son habitude, Guy Nzouba Ndama, président du parti Les Démocrates, a comparé ces transfuges à des « serpents qui changent de peau mais restent dangereux ». Il a accusé ces anciens piliers du régime d’Ali Bongo de simplement changer de bannière pour préserver leurs intérêts, sans avoir réellement opéré de conversion démocratique. « C’est ce véritable problème des gens qui, hier encore, nous disaient qu’ils avaient été élus pour faire voter Ali Bongo à Libreville, sont les premiers aujourd’hui… à vouloir montrer qu’ils sont démocrates. Ils ne sont pas démocrates. Ils sont des antidémocrates », a-t-il déclaré.

Les vieux démons du parti unique

Pour l’ancien président de l’Assemblée nationale, le rapprochement de ces figures vers l’Union démocratique des Bâtisseurs (UDB) fait peser le risque d’un retour aux pratiques du parti unique. Il a mis en garde contre une potentielle concentration du pouvoir, incompatible avec le désir de démocratie et de pluralisme de la Transition. « Nous ne pouvons pas revenir au parti unique. Le parti unique n’a jamais été la solution au problème politique » a-t-il affirmé, appelant les électeurs à faire preuve de vigilance.

Guy Nzouba Ndama a contrasté sa propre trajectoire politique avec celle de ces ralliés, soulignant avoir quitté le PDG pour des raisons de principe et non de gains. « Si ce n’était que pour de l’argent, je n’aurais jamais quitté le Parti démocratique gabonais » a-t-il insisté, évoquant la « dignité de l’individu » comme une valeur supérieure à toute considération financière ou opportuniste.

Appel au courage et à la dignité

S’adressant directement aux militants et sympathisants de son parti, le leader des Démocrates a exhorté à la bravoure face aux manœuvres politiques. « N’ayez pas peur, soyez courageux ! », a-t-il lancé.

Il a, par ailleurs, émis une critique mesurée mais significative envers l’ancien président de la Transition, le général Oligui Nguema, pour avoir créé l’UDB. Il estime que cette décision rend le chef de l’État partisan et l’éloigne de son rôle initial d’homme de consensus. « Il a créé son parti politique, tant mieux. Nous allons maintenant entrer dans le débat politique », a-t-il ajouté, signalant une nouvelle ère de confrontation électorale.

Guy Nzouba Ndama a, enfin, réitéré l’importance pour chaque candidat de s’appuyer sur son propre programme, et non sur la seule image du président de la République. Il a souligné que les élections doivent être l’occasion d’un véritable débat sur les problèmes concrets des Gabonais, tels que l’accès aux soins, à l’éducation et aux infrastructures.

Le RPM soutient la construction d’une majorité présidentielle

0

Le Rassemblement pour la patrie et la modernité (RPM) a réitéré son appel à la constitution d’une majorité présidentielle. C’est ce qu’a affirmé son premier vice-président, Edgard Owono Ndong, le 6 septembre, lors d’un point de presse au siège du parti à Libreville.

Edgard Owono Ndong a d’abord rappelé l’engagement du RPM sous l’ancien régime, soulignant que « notre parti est resté à sa raison d’être : c’est-à-dire agir et placer l’intérêt supérieur de la nation au-dessus de toute autre considération ». Il a également évoqué le rôle du parti dans « l’alternance au sommet de l’État », une vision concrétisée, selon lui, par le coup d’État du 30 août 2023 opéré par le Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI).

Le vice-président a réaffirmé le soutien du RPM à son président statutaire, Alexandre Barro Chambrier, actuellement Vice-président du gouvernement. « Il assiste le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, dans la traduction de son projet de société », a-t-il déclaré, soulignant que ce projet avait été largement soutenu par le parti.

En outre, Edgard Owono Ndong a rappelé la déclaration de M. Barro Chambrier du 11 juillet 2025, dans laquelle il se disait prêt à « œuvrer à la construction d’une majorité présidentielle se démarquant des errements du passé ». Il a précisé que, pour le président du RPM, l’objectif des scrutins à venir est de « constituer une majorité politique capable de porter le projet de société pour lequel le président de la République a été plébiscité ».

Concernant les échéances électorales, le RPM revendique déjà plus de 20 000 adhésions et a déposé 85 listes pour les élections locales et 55 candidatures pour les élections législatives. Le parti appelle ses militants à rester mobilisés et vigilants. « Les joutes électorales ne doivent pas faire l’objet de débats de personnes, mais plutôt de susciter la confrontation des idées », a conclu Edgard Owono Ndong.

Mali : Libération de deux otages des mains de leurs ravisseurs 

0

Le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, a reçu le 9 septembre 2025, une délégation officielle pour la présentation de deux policiers, le sergent-chef Abdrahamane Dembélé et le sergent Boubacar Dabo, libérés la veille de leur captivité. Leur libération a été rendue possible grâce à l’efficacité des forces de sécurité et des services de renseignement.

Les deux agents de la Police nationale avaient été enlevés le 6 août dernier à Bambara Maoudé, sur la route entre Tombouctou et Douentza. Leur retour sain et sauf est le fruit d’une opération coordonnée qui, selon le ministre de la Sécurité, Daoud Aly Mohamedine, a mis en lumière le professionnalisme des Forces armées et de sécurité maliennes. Il a particulièrement insisté sur le rôle crucial des services de renseignement dans ce dénouement heureux.

Cette audience a été l’occasion pour le chef de l’État de saluer le courage des deux hommes, qui ont fait preuve d’une grande résilience durant leur détention. Le général Goïta a réaffirmé la détermination du gouvernement à protéger ses citoyens et à intensifier les efforts pour libérer toutes les personnes encore détenues.

Grandes réformes, sujets d’actualités, polémiques…au Gabon : La communication gouvernementale inaudible ?

0

Après deux années de Transition marquées par une communication intensive et suivie, le gouvernement gabonais peine aujourd’hui à maintenir une présence claire et crédible dans l’espace public. Un recul qui profite aux réseaux sociaux et autres activistes.

Durant les deux années de Transition qui ont suivi le 30 août 2023, la communication gouvernementale s’était imposée comme un instrument majeur de gouvernance. À travers ses communiqués réguliers et ses points de presse, le porte-parole du Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI), le colonel Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, avait instauré un rituel d’information attendu et suivi par l’opinion. Chaque déclaration, largement relayée par les médias et massivement partagée sur les plateformes numériques, contribuait à installer un climat de transparence et de pédagogie politique. Cette communication, souvent claire et explicative, participait à donner un visage rassurant à la Transition.

Aujourd’hui, le constat est tout autre. Sur les grands sujets d’actualité, la communication gouvernementale semble moins efficace, parfois timide et, surtout, peu convaincante. Le service de communication de la présidence de la République, jadis en première ligne, paraît désormais aux abonnés absents, même lorsque le chef de l’État fait l’objet d’attaques ou d’accusations. Ce silence institutionnel étonne et fragilise l’autorité publique : comment comprendre que, dans une République, les voix qui s’élèvent pour défendre ou justifier l’action présidentielle soient davantage celles d’activistes que celles des canaux officiels ?

Les Gabonais, en quête d’informations, se tournent de plus en plus vers les réseaux sociaux.

Ce vide communicationnel a des conséquences directes. Les Gabonais, en quête d’informations, se tournent de plus en plus vers les réseaux sociaux, où les activistes occupent le terrain avec vigueur. Faute de cadre, ces plateformes deviennent aussi le lieu privilégié des approximations, des rumeurs et, parfois, de la manipulation. Dans cet environnement, l’État semble perdre la bataille de la crédibilité, laissant prospérer une parole incontrôlée, qui se substitue à la parole officielle.

Or, dans un pays en quête de stabilité et de consolidation démocratique, la communication gouvernementale ne peut être réduite à un simple exercice de relations publiques. Elle est un outil stratégique : informer pour rassurer, expliquer pour convaincre, réagir pour défendre. Sans ce triptyque, la défiance s’installe et le vide se comble par des discours parallèles, souvent nuisibles.

L’enjeu est clair : il appartient au gouvernement et à la présidence de réinvestir l’espace public par une communication régulière, réactive et crédible. Car au Gabon, comme ailleurs, gouverner, c’est aussi savoir parler. Et ne pas le faire, c’est laisser d’autres écrire le récit à votre place.