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Lébamba : la radio communautaire Malébé FM renaît de ses cendres

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C’est une nouvelle qui a fait vibrer toute la province de la Ngounié. Après douze ans de silence, la radio communautaire Malébé FM a officiellement rouvert ses portes à Lébamba. Empêchée par des problèmes météorologiques, la Première Dame Zita Oligui Nguéma a été représentée par le gouverneur, Francis Oyinamono, pour présider cette cérémonie grandiose.

L’événement a rassemblé l’élite politique et administrative ainsi que la notabilité de la province. Point ne culminant de la journée : la distribution de 1 500 postes de radio, un don personnel de la Première Dame. Ces appareils ont été remis aux foyers des villages de la région, qui peuvent désormais capter le signal de la station sur sa fréquence habituelle, 90.10 MHz.

Lébamba : la radio communautaire Malébé FM renaît de ses cendres

Autorités locales et public réunis pour la cérémonie de réouverture de Malébé FM. La radio, fermée depuis 2012, a désormais une portée de plus de 100 km, touchant de nombreuses localités de la province.

Prenant la parole, le gouverneur Francis Oyinamono a exprimé son admiration pour le projet. « Cette radio a conquis ses lettres de noblesse grâce à l’abnégation et au professionnalisme de ses équipes », a-t-il affirmé, appelant l’ensemble de la population à soutenir l’initiative. Le professionnalisme dont il est fait mention, tant vanté par les intervenants, porte la signature d’un homme. Gervais Bouanga Ngoma, journaliste de renom qui a fait ses preuves à Africa numéro 1 et à TV+, a dirigé Malébé FM et Lowa TV pendant leurs années de gloire.

De son côté, le général Flavien Nzengui Nzoundou, promoteur des médias de Lébamba, a profité de l’occasion pour mettre fin aux rumeurs de financement par des organismes comme le Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD). « C’est une initiative privée, mais elle assure une mission de service public », a-t-il précisé, exhortant les autorités à mettre en place des mesures d’accompagnement pour soutenir la radio Malébé FM et la chaine de télévision Lowa TV.

Lébamba : la radio communautaire Malébé FM renaît de ses cendres

Jarele Sika, journaliste-animateur, est l’un des pionniers de Radio Malébé. Ici en pleine émission avec une notable de Lébamba, il renoue avec la radio qu’il a contribué à lancer il y a près de vingt ans.

Il a également lu un message de la Première Dame qui a rappelé l’importance de la radio pour la région et a promis sa contribution personnelle, sous réserve que la station maintienne son professionnalisme.

Malébé FM, créée en 2005 et fermée en 2012, est désormais équipée d’un nouvel émetteur de 2 000 watts, dont la portée de plus de 100 kilomètres couvre des localités comme Mbigou, Ndéndé, Mouila ou Tchibanga.

Élections législatives et locales 2025 : Dernier coup de collier du candidat Nze Mba avant la campagne

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La campagne électorale qui s’ouvre ce mercredi 17 septembre s’annonce rude, au regard de la multitude des candidatures aux législatives et aux locales. Avant le coup d’envoi officiel, partis politiques et indépendants ont investi le terrain pour garder leurs troupes en éveil.

Dans le Komo-Mondah, la Fédération du Komo-Ntoum, sur l’axe Ayeme-Maritime, a constitué l’ultime étape de la mission d’évaluation des structures de base du Parti démocratique gabonais (PDG) par le Secrétaire provincial de l’Estuaire, Christophe Nze Mba, par ailleurs candidat à la députation au siège unique dudit département. Il était question de prendre le pouls de la base et de jauger le niveau de préparation des structures locales, à la veille du coup d’envoi officiel de la campagne.

Élections législatives et locales 2025 : Dernier coup de collier du candidat Nze Mba avant la campagne

La mission d’évaluation des structures de base du PDG dans le Komo-Mondah a mis en lumière les colistiers du parti aux locales.

Sur le terrain, les équipes ont répondu présentes. Trois sections actives, douze comités de base dynamiques, des rapports d’activités clairs et, surtout, une mobilisation palpable : tout indique que la machine du PDG tourne à plein régime et mobilisée pour la conquête d’un siège convoité aussi par d’autres forces politiques.

Élections législatives et locales 2025 : Dernier coup de collier du candidat Nze Mba avant la campagne

Mission accomplie pour le Provincial PDG Estuaire avant la bataille électorale.

Les échanges entre la délégation provinciale et les militants ont permis d’identifier les besoins urgents, mais aussi de renforcer l’unité du parti à la veille d’une échéance cruciale.

A Ayeme-Maritime, c’était la ferveur militante : chants, messages de soutien, mais aussi la lucidité des responsables locaux sur les attentes des populations, qui ont donné à cette mission un air de confirmation : le terrain est prêt.

Pour le PDG, il ne s’agit pas seulement de gagner des voix, mais de rester connecté à sa base, fidèle à sa vision. 

Les formateurs de l’IFPEL déclenchent une grève générale illimitée

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En signe de protestation contre le non-paiement de leurs arriérés, les enseignants de l’Institut de Formation des Professeurs d’Écoles de Libreville (IFPEL) ont lancé une grève générale et illimitée à compter du 15 septembre. Le mouvement perturbe le déroulement des inscriptions et expose les tensions qui existent au sein du système éducatif.

Les formateurs avaient déjà déposé un préavis de grève le 13 juin 2024. Ils dénoncent le non-paiement de leurs vacations liées au Certificat d’études primaires (CEP) 2024 et à l’encadrement des concours d’entrée aux Écoles normales d’instituteurs (ENI) et à l’École normale supérieure (ENS). « C’est un mouvement d’humeur que nous avons déclenché suite aux nombreux appels adressés à notre hiérarchie. Naturellement, il n’y a pas eu de suite favorable », a expliqué Guy Serge Mbadinga, porte-parole des formateurs.

Dès le matin du 15 septembre, une banderole de grève accueillait les étudiants et leurs parents venus pour les inscriptions. Les enseignants-formateurs ont choisi ce moment pour faire entendre leur mécontentement face à ce qu’ils qualifient de manquements persistants.

La réforme de l’enseignement en question

Outre les problèmes de paiement, le malaise des formateurs est amplifié par la réforme structurelle en cours dans l’enseignement, qui prévoit la création de nouveaux instituts en remplacement des anciennes structures (ENIF, ENIL, ENS, ENSET). Si l’idée est saluée, les enseignants déplorent la confusion qui règne autour de sa mise en œuvre. « On nous demande de travailler dans des cadres qui n’existent pas encore réellement. Qui fait quoi ? Qui est responsable de quoi ? Rien n’est clair », a confié un formateur sous couvert d’anonymat.

Pour les grévistes, un institut de formation moderne doit intégrer les technologies de l’information, digitaliser les contenus pédagogiques et offrir un cadre de travail adapté aux ambitions affichées. La balle est désormais dans le camp du ministère de l’Éducation nationale, qui doit répondre à ces revendications pour apaiser la situation et garantir la continuité des cours.

CNAMGS : Les réformes qui dérangent

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Au Gabon, les institutions d’État sont souvent le théâtre de luttes de pouvoir, et la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS) ne fait pas exception. Depuis la nomination de sa nouvelle directrice générale, Nadia Christelle Koye, l’entité est en pleine mutation. Mais tandis que ses réformes suscitent l’espoir des assurés, elles se heurtent à de puissantes forces d’inertie, prêtes à tout pour préserver leurs intérêts. Un bras de fer qui menace la pérennité de l’institution et qui vient de prendre une tournure inquiétante avec un mystérieux cambriolage.

Nommée en janvier dernier, Nadia Christelle Koye a rapidement pris ses marques. À la tête d’une institution réputée pour sa complexité et son rôle stratégique, elle s’évertue à y apporter des réformes essentielles.

Une embellie qui dérange

Huit mois après son arrivée, les ajustements, notamment dans la gestion délicate des évacuations sanitaires, semblent porter leurs fruits. Les assurés, autrefois confrontés à un véritable casse-tête, bénéficient désormais d’une plus grande fluidité dans le traitement de leurs dossiers.

Bien que des tensions de trésorerie persistent et entraînent des retards dans le paiement des prestataires, la fréquence des départs et la tenue régulière des commissions d’évacuation témoignent d’un regain de confiance. En moins d’un an, plus de 500 assurés ont pu bénéficier des partenariats établis avec des hôpitaux au Maroc, en Turquie, en Tunisie, en Afrique du Sud et en France.

Cette embellie dérange cependant certaines forces d’inertie au sein même de l’organisme, qui voient ces progrès comme un frein à leurs intérêts personnels. L’acharnement orchestré contre une dirigeante qui s’efforce d’améliorer la politique sociale et sanitaire de l’État semble incompréhensible et motivé par un manque de patriotisme.

Un mystérieux cambriolage

Le récent cambriolage du siège de la CNAMGS vient renforcer cette thèse. Le samedi 13 septembre, des malfaiteurs se sont introduits dans la direction générale, dérobant uniquement des disques durs contenant les fichiers de paie des employés. Cet acte, qui a spécifiquement ciblé la mémoire de la gestion interne, pourrait s’apparenter à une tentative de dissimuler des malversations. Les enquêteurs devront déterminer si ce vol est lié à la volonté de déstabiliser la nouvelle direction et de la discréditer.

Si ce bras de fer en haut lieu persiste, la situation pourrait se bloquer, au détriment des assurés.

« Festival de la duplicité » : le recadrage de Nadia Christelle Koye

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Le 30 août 2023 a marqué une victoire retentissante pour la souveraineté du peuple gabonais. Avec l’élection massive de Brice Clotaire Oligui Nguema, le 12 avril 2025, la nation a choisi un nouvel ordre institutionnel. Pourtant, certains tentent de s’approprier ce succès populaire. Dans une tribune sans concession, Nadia Christelle Koye, candidate de l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB) aux élections locales dans le département de Mulundu, dénonce ce qu’elle appelle un « festival de la duplicité » de la part du Parti démocratique gabonais (PDG).

Le 30 août marque le début d’un nouvel ordre institutionnel au Gabon. C’est le début de la sacralité de la souveraineté nationale dont le peuple est le principal détenteur, conformément aux dispositions de la constitution.

Le sacre de Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA à l’élection présidentielle avec près de 95 % de voix sur les suffrages exprimés, avec un taux record de participation à une élection au Gabon, fait de lui sans conteste le choix des gabonais. Le choix du peule.

Le choix de la nation qui a transcendé ses clivages partisans, communautaires ou idéologiques pour se ranger du côté de l’histoire, du côté de la victoire de la démocratie.

La légitimité du Premier Président élu   de la Veme République est assise sur la souveraineté nationale, sur le choix des gabonais. Il est injurieux de réduire cette victoire aux élections présidentielles de l’auteur du Coup de libération tant espéré par les gabonais au mérite des partis politiques, au mérite du parti qui a pendant longtemps orchestré la défaite de la démocratie.

Il est injurieux de prétendre que le 12 avril est l’œuvre du Parti démocratique gabonais (PDG) ou d’un autre parti politique.

Le 12 avril est la consécration nationale d’une œuvre salutaire pour le Gabonais. C’est la fusion entre la vision républicaine du chef de l’Etat et les besoins et les attentes de la nation toute entière.

Avec un tel discours, un discours semant la confusion autour du président fondateur de l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB), le PDG fait la démonstration d’un exercice dont lui seul a la parfaite maîtrise : le festival de la duplicité.

Vous n’aviez certainement pas « l’intention de passer le relais » au peuple, mais le peuple souverain et conscient décidera de ses représentants en toute liberté.

Nadia Christelle Koye, tête de liste UDB dans le département de Mulundu

Oligui Nguema lance le projet de centrale à gaz d’Owendo, fin des coupures en vue

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Brice Clotaire Oligui Nguema, président de la République, a posé le 15 septembre 2025 la première pierre de la future centrale thermique à gaz d’Owendo. Plus qu’un simple chantier industriel, ce projet, d’une valeur de 130 milliards de francs CFA, représente une promesse d’amélioration du quotidien pour des milliers de familles qui subissent depuis des années les délestages et coupures de courant.

D’une valeur de 130 milliards de francs CFA, financée grâce à un accord avec Afreximbank, cette centrale fait partie d’un programme national de trois sites devant fournir 300 mégawatts supplémentaires : 220 MW à Owendo, 40 MW à Port-Gentil et 40 MW à Lambaréné. Pour le ministre de l’Énergie, Philippe Tonangoye, l’objectif est clair : « Mettre définitivement fin au stress énergétique qui pèse sur les populations ».

À Owendo, où le projet sortira de terre, les attentes sont fortes. La centrale, dotée de technologies modernes et écologiques, doit non seulement stabiliser l’approvisionnement électrique, mais aussi créer des emplois. Près de 1000 postes seront générés durant la phase de construction et environ 300 en exploitation. « La construction de cette centrale à gaz constitue un levier puissant dans la lutte contre le chômage… Il s’agit d’une opportunité concrète pour la jeunesse de notre pays et globalement pour l’économie nationale », a rappelé le général Arnaud Sandri Nombo, Délégué spécial de la commune.

Le calendrier a été fixé : livraison des équipements dans 54 semaines et mise en service commerciale dans 80 semaines, soit environ 20 mois. « Le respect de ce calendrier nous engage collectivement », a insisté l’administrateur de Solar Energy Sustainable, société chargée d’exécuter les travaux, sous les regards attentifs d’une population qui espère voir la promesse tenue.

En lançant ce projet, le chef de l’État envoie un signal fort : mettre fin aux coupures récurrentes et donner au Gabon les moyens d’une véritable souveraineté énergétique. Pour de nombreux habitants, c’est l’espoir de tourner enfin la page des délestages et de voir leur quotidien s’améliorer.

Coopération culturelle : le Gabon et la Chine renforcent leurs liens dans le domaine de la formation

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Le Gabon et la Chine renforcent leur coopération culturelle, avec un accent particulier sur la formation. L’ambassadeur de Chine, Zhou Ping, a annoncé le lancement de programmes axés sur la formation au patrimoine culturel lors de sa rencontre avec la ministre des Sports, de la Jeunesse, du Rayonnement culturel et des Arts, Dr Armande Longo Moulengui.

« Nous avons échangé sur les perspectives de coopération entre nos deux pays. Une attention particulière a été portée à la formation dans le domaine du patrimoine culturel », a précisé le diplomate chinois.

Pour concrétiser ces échanges, des artistes chinois se produiront à Libreville les 27 et 28 septembre prochains. Deux spectacles sont prévus au Palais des sports pour offrir au public gabonais une immersion dans la richesse culturelle de la Chine.

Cette initiative s’inscrit dans une volonté commune des deux pays de renforcer les échanges culturels et de promouvoir la transmission des savoirs artistiques et patrimoniaux.

Blanche Yelessa Moudjigui : une femme politique engagée au service de la Lebombi-Léyou

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A l’approche des élections législatives et locales du 27 septembre 2025, dont la campagne débute le 17 septembre, la candidate du Parti Démocratique Gabonais (PDG) se distingue par son expérience politique et son ancrage social.

Blanche Yelessa, conseillère spéciale à la Poste/SA, est une figure bien connue des électeurs de la Lebombi-Léyou. Ayant déjà occupé le 3ᵉ siège de ce département, elle a su se forger une réputation de femme politique sérieuse et impliquée. Forte de son parcours au sein du PDG, elle se présente à nouveau aux élections avec l’ambition de défendre les intérêts de son fief, en s’appuyant sur son expérience et sa proximité avec les populations.

Parallèlement à son engagement politique, Blanche Yelessa s’est illustrée dans le domaine social. Grâce à l’association Limochi (« solidarité » en langue Nzebi), elle a initié de nombreuses actions en faveur des femmes, des jeunes et des familles vulnérables. Cette implication dans le tissu social local constitue un atout majeur pour renforcer sa légitimité et sa crédibilité auprès des électeurs.

La compétition électorale s’annonce toutefois serrée dans la Lebombi-Léyou. La candidate du PDG devra affronter les représentants de l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB), de l’Union Nationale (UN) et de l’Union pour la démocratie et l’intégration (UDIS). Une diversité de candidatures qui laisse présager une compétition intense, où chaque camp devra mobiliser au maximum sa base électorale.

Une formation nationale pour accompagner la mise en œuvre de l’APC et des manuels « Concorde »

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Le ministère de l’Éducation nationale a lancé une vaste formation des enseignants du secondaire afin d’accompagner la réforme curriculaire en cours dans le pays. Cette initiative, lancée le 10 septembre, se poursuit cette semaine dans les établissements de l’Estuaire. Elle s’inscrit dans la volonté des autorités de renforcer la qualité de l’enseignement au Gabon.

Selon Camélia Ntoutoume Leclercq, ministre de l’Éducation nationale, deux axes majeurs ont motivé cette formation : la mise en œuvre de l’Approche par Compétences (APC) dans les collèges et l’utilisation des manuels scolaires gabonais « Concorde » pour les classes de 6, 5 et 4. « Cette formation vise un double objectif : le renforcement des capacités des enseignants et la mise en œuvre progressive de la réforme curriculaire », a-t-elle précisé.

La ministre a également tenu à remercier l’ensemble des acteurs impliqués dans cette démarche. « À l’issue de cette initiative, je tiens à exprimer, avec humilité, ma profonde gratitude à l’ensemble des partenaires de l’éducation pour leur mobilisation et leur précieuse implication qui ont concouru à son succès », a-t-elle déclaré.

Avec cette dynamique, le ministère de l’Education nationale ambitionne de mieux outiller les enseignants et d’assurer une application effective des nouvelles orientations pédagogiques, marquant ainsi une étape importante dans la modernisation du système éducatif gabonais.

Koulamoutou : le Centre hospitalier régional dispose désormais d’un scanner médical

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Le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, avait promis d’équiper tous les centres hospitaliers régionaux d’un scanner médical. C’est désormais chose faite à Koulamoutou, où cet appareil moderne d’imagerie médicale a été installé. Cet investissement vise à améliorer l’accès aux soins de qualité pour tous les Gabonais.

La mise en service officielle du scanner a eu lieu le 10 septembre 2025, sous la supervision du ministre de la Santé, Pr Adrien Mougougou, en présence des autorités locales. Une avancée importante qui s’inscrit dans la volonté du pays d’aller progressivement vers une véritable couverture sanitaire universelle.

Le ministre a rappelé que le gouvernement veut rapprocher les soins spécialisés des populations. « Réduire la mortalité et la morbidité passe par l’accès direct aux services médicaux, sans que les patients aient à subir des évacuations longues, risquées et coûteuses », a-t-il déclaré.

Pour la responsable du service d’imagerie médicale du CHR Paul Moukambi de Koulamoutou, l’arrivée de ce scanner est une bouffée d’oxygène. Elle souligne que cet équipement va considérablement réduire les transferts de patients, notamment ceux victimes d’accidents vasculaires cérébraux, vers d’autres provinces.

Un avis partagé par le directeur général de l’hôpital, Romuald Iyedi, qui a salué ce progrès. Depuis plus de deux ans, il met en avant une gouvernance basée sur la participation, l’initiative et l’innovation, ce qui a permis de transformer en profondeur le fonctionnement et l’image de cette structure sanitaire.